Laurent Wehrli

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Laurent Wehrli
Illustration.
Portrait officiel, 2019.
Fonctions
Conseiller national
En fonction depuis le
Législature 50e et 51e
Groupe politique RL
Commission CPE
Syndic de Montreux
Prédécesseur Pierre Salvi
Successeur Olivier Gfeller
Député au Grand Conseil du canton de Vaud
Législature 2002-2007, 2007-2012 et 2012-2017
Conseiller municipal (exécutif) à Montreux
Biographie
Date de naissance (57 ans)
Lieu de naissance Montreux
Nationalité Suisse
Parti politique Parti libéral-radical (PLR)
Diplômé de Université de Lausanne
Profession Journaliste
Résidence Glion

Laurent Wehrli, né le à Montreux (originaire du même lieu et de Küttigen), est une personnalité politique suisse, membre du Parti libéral-radical. Il est député du canton de Vaud au Conseil national depuis et syndic de Montreux de 2011 à 2021.

Biographie[modifier | modifier le code]

Laurent Wehrli naît le à Montreux, dans le canton de Vaud. Il est originaire de cette même commune et de Küttigen, dans le canton d'Argovie[1].

Après avoir obtenu une licence en Lettres (master) de l’Université de Lausanne en 1987, il exerce la profession de journaliste [Où ?]de 1988 à 1990, puis occupe le poste de rédacteur en chef d’une revue mensuelle économique [Laquelle ?] de 1990 à 1992[réf. nécessaire].

En 1992, il est nommé secrétaire général adjoint du Département vaudois chargé de l’instruction publique, fonction qu'il exerce jusqu'en 1993. De 1992 à 2002, il est délégué aux affaires transfrontalières et européennes du canton de Vaud[2] .

En 2002, il fonde[3] l'agence d'événementiel Weya SA, dont il est toujours directeur[4].

Il a le grade de lieutenant-colonel à l'armée[1].

Il est marié à Myriam Wehrli et père de cinq enfants[2]. Il est de confession évangélique[5].

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Niveau communal[modifier | modifier le code]

Il est membre de la Municipalité (exécutif) de la commune de Montreux de 2001 à 2021. Il y est responsable de l’économie, de la culture, du tourisme et du sport, après avoir dirigé le dicastère des écoles, du social, de la jeunesse et des sports. Il devient syndic de la commune le [6].

En novembre 2020, il annonce qu'il ne se représentera pas aux élections communales de mars 2021[7]. Il quitte son poste le [8] et le socialiste Olivier Gfleller lui succède tacitement[9].

Niveau cantonal[modifier | modifier le code]

Il est député au Grand Conseil du canton de Vaud de 2002 à 2015. Il en assume la présidence de [10],[11] au 30 juin 2014[12]. Il y est vice-président de la Commission de gestion de 2002 à 2012 et président de la Commission des affaires extérieures de 2008à 2013[réf. nécessaire].

Il est également président du Parti radical vaudois de 2002[13] à 2004[14].

Niveau fédéral[modifier | modifier le code]

Il est élu au Conseil national en 2015[15]. Il y siège à la Commission de politique extérieure (CPE)[1]. Lors des élections de 2019, il arrive en sixième position, à 623 voix de Frédéric Borloz, cinquième et dernier élu PLR du canton de Vaud avec 40 692 voix[16] . Le net recul[16] du nombre de suffrages par rapport à 2015 (43 066[17]) pourrait être la conséquence de l'affaire dite des « notes de frais », constatée par la commission des finances de la ville de Montreux en 2018[18],[19]. Celle-ci avait finalement conclu qu’il n’y avait rien à reprocher au syndic[20],[21]. L'élection d'Olivier Français au Conseil des États un mois plus tard lui permet quand même de rester au Conseil national[22].

En novembre 2017, dans le cadre de la campagne sur l'initiative No Billag, il prend la présidence de l'Association contre la disparition des radios et TV[23].

Positionnement politique[modifier | modifier le code]

Il est qualifié de « consensuel, attaché au monde de l’économie autant qu’à l’équilibre social » et de radical de terrain empreint de pragmatisme[2],[11].

Autres mandats[modifier | modifier le code]

Il est président de l'association Pro Familia de 2006[24] à mars 2017[25]. Depuis le , il est président de l'association Pro Senectute Vaud[26].

Il est président de la Fédération suisse des sapeurs-pompiers depuis 2002[27].

Distinctions[modifier | modifier le code]

Il est détenteur du Prix «White House»[pas clair][réf. nécessaire].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a b et c « Biographie de Laurent Wehrli », sur le site de l'Assemblée fédérale suisse.
  2. a b et c « L’esprit de Montreux expliqué par son syndic, Laurent Wehrli », Le Temps,‎ (ISSN 1423-3967, lire en ligne, consulté le )
  3. « Structure », sur WEYA (consulté le )
  4. « Ratsmitglied ansehen », sur www.parlament.ch (consulté le )
  5. Rédaction, « Laurent Wehrli, le président du Grand Conseil vaudois, est un évangélique », sur eglisesfree.ch (consulté le )
  6. « Laurent Wehrli, syndic de Montreux, député PLR au Grand Conseil vaudois », sur rts.ch, (consulté le )
  7. « Le syndic de Montreux Laurent Wehrli ne se représente pas », sur rts.ch, (consulté le )
  8. Claude Beda, « Laurent Wehrli ne se représentera pas à Montreux – «Je laisse toutes les portes ouvertes, c’est un pari sur l’avenir» », sur 24 heures, (consulté le )
  9. « En terres vaudoises, les syndics n'ont pas besoin d'être élus », Le Temps,‎ (ISSN 1423-3967, lire en ligne, consulté le )
  10. Yelmarc Roulet, « L’esprit de Montreux expliqué par son syndic, Laurent Wehrli », Le Temps,‎ (ISSN 1423-3967, lire en ligne, consulté le )
  11. a et b Aïna Skjellaug, « Fathi Derder – Laurent Wehrli, les deux visages d'un parti », Le Temps,‎ (ISSN 1423-3967, lire en ligne, consulté le )
  12. Commune de Montreux, « Rapport de gestion 2014 », sur conseilmontreux.ch, (consulté le ), p. 12
  13. « Analyse. En élisant Laurent Wehrli à leur présidence, les radicaux vaudois ont fait le choix de la continuité », Le Temps,‎ (ISSN 1423-3967, lire en ligne, consulté le )
  14. « René Perdrix, le bon berger des radicaux vaudois », Le Temps,‎ (ISSN 1423-3967, lire en ligne, consulté le )
  15. « Nouveaux élus au Conseil national - www.ch.ch » (consulté le )
  16. a et b « Les nouveaux visages romands au parlement fédéral », Le Temps,‎ (ISSN 1423-3967, lire en ligne, consulté le )
  17. Canton de Vaud, « Élection du Conseil National du 18 octobre 2015 », sur elections.vd.ch, (consulté le )
  18. RTS, « Les notes de frais de Laurent Wehrli, syndic de Montreux (VD), font débat. », sur https://www.rts.ch,
  19. Jérôme Cachin et Philippe Boeglin, « Wehrli précise ses frais, à la hausse », sur https://www.laliberte.ch,
  20. Commission des Finances du Conseil Communal de Montreux, « Rapport de la Commission des Finances (CoFin) Sur le préavis No 32/2018 de la Municipalité au Conseil communal relatif au budget communal ordinaire pour 2019 »,
  21. « Interview du syndic de Montreux sur ses notes de frais »,
  22. Aïna Skjellaug, « Le triomphe d’Olivier Français », Le Temps,‎ (ISSN 1423-3967, lire en ligne, consulté le )
  23. « Une association s'engage contre No Billag et la disparition des radios et TV », sur rts.ch, (consulté le )
  24. « Charte / Histoire - Pro Familia Schweiz », sur www.profamilia.ch (consulté le )
  25. « Valérie Piller Carrard prend la présidence de Pro Familia Suisse », sur www.laliberte.ch (consulté le )
  26. Pro Senectute Vaud, « Laurent Wehrli, nouveau Président de Pro Senectute Vaud », sur vd.prosenectute.ch, (consulté le )
  27. « Le Comité central :: Swissfire Feuerwehrverband », sur www.swissfire.ch (consulté le )

Liens externes[modifier | modifier le code]