Valentine Python

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Valentine Python
Illustration.
Portrait officiel, 2019.
Fonctions
Conseillère nationale
En fonction depuis le
Législature 51e
Groupe politique Verts (G)
Commission CSEC
Prédécesseur Adèle Thorens Goumaz
Conseillère communale de La Tour-de-Peilz
Biographie
Date de naissance (47 ans)
Lieu de naissance Neuchâtel
Nationalité Suisse
Parti politique Les Verts
Diplômée de Université de Neuchâtel
École polytechnique fédérale de Lausanne
Haute École pédagogique du canton de Vaud
Profession Consultante scientifique

Valentine Python, née le à Neuchâtel, est une climatologue et personnalité politique suisse, membre des Verts.

Biographie[modifier | modifier le code]

Valentine Python est née le à Neuchâtel[1].

Elle a fait des études à l'Université de Neuchâtel et obtenu un doctorat de l'École polytechnique fédérale de Lausanne (sous la direction de Martine Rebetez). Elle est spécialiste en climatologie et sciences de l'environnement.

Elle a une vie professionnelle variée de collaboratrice scientifique, formatrice en éducation au développement durable, conférencière, consultante et enseignante[2].

Parcours politique[modifier | modifier le code]

En 2018, membre des Verts, elle est élue au Conseil communal (législatif) de La Tour-de-Peilz[3]. Elle est choisie comme présidente du groupe des Verts de la Riviera et du Pays d'Enhaut lors de l'assemblée générale 2019. Après son élection inattendue au Conseil national, elle abandonne cette présidence qu'elle a assumée durant quelques mois seulement[4].

Conseillère nationale[modifier | modifier le code]

Lors des élections fédérales du 20 octobre 2019, elle est candidate des Verts vaudois au Conseil national[2]. Alors qu'elle ne figure qu'à la 13e place sur la liste, elle arrive en 5e position en nombre de suffrages reçus. Elle attribuera ce succès à sa formation en en climatologie[2]. Elle n'est cependant pas élue, car les Verts vaudois ne décrochent que quatre sièges.

L'élection d'Adèle Thorens Goumaz au Conseil des États, le , lui permet finalement d'accéder au Conseil national. Elle y siège au sein de la Commission de la science, de l'éducation et de la culture (CSEC)[1].

Publications[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Biographie de Valentine Python », sur le site de l'Assemblée fédérale suisse..
  2. a b et c Vincent Maendly, « Une passeuse de science invitée surprise dans l'arène politique », 24 heures,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  3. Stéphanie Arboit, « Premier coup de gueule de Valentine Python », 24 heures,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  4. Sophie Dupont, « Un regard scientifique sous la Coupole », Le Courrier,‎ (lire en ligne)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]