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Irena Sendler

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Irena Sendler
Irena Sendlerowa 2005-02-13.jpg

Irena Sendler à Varsovie en 2005

Biographie
Naissance
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 98 ans)
VarsovieVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Nom de naissance
Irena KrzyżanowskaVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
Formation
Activités
Père
Stanisław Krzyżanowski (en)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Religion
Parti politique
Distinctions
Liste détaillée
Ordre de l'Aigle blanc
Citoyen d'honneur de l'État d'Israël (d) ()
Juste parmi les nations ()
Commandeur de l'ordre Polonia Restituta (d) ()
Commandeur avec étoile de l'ordre Polonia Restituta (d) ()
Ordre du Sourire ()Voir et modifier les données sur Wikidata

Irena Sendler (en polonais : Irena Stanisława Sendlerowa), de son nom de jeune fille : Irena Krzyżanowska, née le à Varsovie et morte le dans la même ville, est une résistante (sous le pseudonyme Jolanta) et une militante polonaise qui sauva 2 500 enfants juifs du ghetto de Varsovie durant la Seconde Guerre mondiale. Irena Sendler commença à sauver des vies bien avant la fondation de Żegota. Elle est déclarée Juste parmi les nations en 1965.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse[modifier | modifier le code]

Irena nait le à Varsovie sous le nom de jeune fille Irena Krzyżanowska[1]. Son père, Stanisław Krzyżanowski (en) est membre du Parti socialiste polonais. Il a participé à la révolution de 1905 (en), ce qui lui cause des soucis pour obtenir son diplôme de l'Université de médecine de Varsovie. Il l'obtient finalement à Kharkiv en 1908[2]. Il se marie en 1909 avec Janina Krzyżanowska et retourne à Varsovie, où il travaille à l'hôpital du Saint-Esprit (en)[3].

Irena est une enfant unique. À l'âge de deux ans, elle contracte la coqueluche, ce qui a incite la famille Krzyżanowski enménage dans la station thermale d'Otwock[2] Là, son père commence une pratique privée et soigne principalement les pauvres et les paysans juifs[4]. Il est très impliqué dans les actions sociales. Il affirme que les gens doivent être divisés en deux catégories : les bons et les méchants. Leur race, religion ou nationalité n'a, d'après lui, aucune importance[5].

Photographie du Docteur Stanisław Krzyżanowski en compagnie de son épouse Janina Krzyżanowska
Stanisław Krzyżanowski et son épouse Janina Krzyżanowska

L'atmosphère de la maison familiale aura un grand impact sur l'activité d'Irena Sendler pendant la Seconde Guerre mondiale. Otwock est aussi une banlieue ouvrière de Varsovie, où se trouve une communauté juive importante. Jouant avec ses camarades juifs, Irena apprend le yiddish[2]. Elle visite également ses grands-parents paternels qui vivent à Tarczyn, à une trentaine de kilomètres au sud de Varsovie. Stanisław Krzyżanowski contracte le typhus et meurt le [6]. Dans cinq jours, Irena aura 7 ans.

En 1920 Janina Krzyżanowska déménage avec sa fille à Tarczyn, puis à Piotrków Trybunalski, où sa famille a vécu. Au lycée, Irena est active dans le mouvement de scoutisme Związek Harcerstwa Polskiego (ZHP). À Piotrków, elle rencontre son futur premier mari, Mieczysław Sendler. En 1927, après avoir passé ses examens finaux, elle regagne la capitale, elle a commencé ses études à la faculté de droit de l'université de Varsovie. Elle suit ensuite les cours de philologie à la faculté des sciences humaines et commence à enseigner à l'orphelinat Dom Sierot (pl) créé à Wawer par le médecin-pédiatre, Janusz Korczak, ou de son vrai nom : Henryk Goldszmit[7].

Irena rejoint le Parti socialiste polonais et s'engage dans l'Union démocratique des jeunes polonais (pl). L'antisémitisme est pour elle extrêmement pénible à supporter. Elle participe à de nombreuses manifestations contre la discrimination des étudiants juifs à l'université de Varsovie[6] et s'oppose au système des Bancs ghetto qui oblige les étudiants juifs a s'assoir sur les bancs qui leur sont réservés. Elle devient la cible d'attaques des étudiants du Camp national-radical. Cela lui vaut d'être suspendue de l'université pendant trois ans. Elle parvient tout de même à passer ses examens et obtient son diplôme en 1939.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Portrait en noir et blanc d'Irina Sendler en 1942
Irena Sendler en 1942

Dès les premiers jours de l'occupation allemande, Irena commence à travailler au service d'aide sociale à la mairie de Varsovie où elle organise l'aide envers les pauvres[4]. Dans la section d'aide à l'enfant, un groupe clandestin sous la direction de l'écrivain Jan Dobraczyński se forme pour venir en aide aux enfants abandonnés qui, après 1939, sont légion à Varsovie. Cette aide concerne aussi les enfants sortis clandestinement du ghetto. Certains se sont enfuis par un trou dans le mur du ghetto, d'autres ont été sortis cachés dans les camions de pompiers, les ambulances, sous les ordures… Le groupe prépare des faux papiers (certificats de naissance, enquêtes familiales) pour placer les enfants dans les orphelinats ou familles d’accueil.

Alors qu'Irena et ses comparses opèrent depuis trois ans déjà, le gouvernement polonais en exil à Londres crée, Żegota, une commission clandestine d'aide aux Juifs créé en septembre 1942[4] à qui il envoie des fonds. L'action de Jolanta (nom de clandestinité d’Irena[8]) est souvent liée à Żegota. La commission et l'argent venant de Londres via les canaux clandestins arrive néanmoins au moment où la vie de plusieurs milliers d'individus cachées du côté « aryen » est en jeu. Les fonds ainsi alloués par la structure clandestine du gouvernement polonais en exil, permettent de continuer l'action en contournant les contrôles entrepris par la mairie, alors que les Allemands commencent à regarder de plus près les dépenses du département de l'aide sociale. Une menace plane sur le groupe.

Photographie en noir et blanc d'Irena Sendler habillée en infirmère, le 24 décembre 1944
Irena Sendler en infimière, le 24 décembre 1944

En , la Commission d'aide aux Juifs nomme Irena, chef du département de l'enfance. À ce titre elle est chargée de rechercher des signes de typhus, qui risque de se propager au-delà du ghetto. Au cours de ses visites, elle porte l'étoile de David[9] en signe de solidarité avec le peuple juif. Elle organise le passage clandestin des enfants du ghetto parfois dans des ambulances et des tramways, parfois en les cachant dans des paquets, et en utilisant divers autres moyens. Le palais de justice (toujours debout) et ainsi souvent utilisé pour sortir du ghetto[10].

Elżbieta Ficowska (pl), présidente de l'Association des enfants de l'Holocauste (pl) de 2002 à 2006, raconte qu'à l'initiative d'Irena Sendler, elle fut cachée dans une boîte en bois placée sur un chariot de briques et transporté hors du ghetto, alors qu'elle avait 6 mois[11].

Les enfants sont ensuite placés dans des familles chrétiennes et des institutions de Varsovie, Turkowice et Chotomów (près de Varsovie)[4]. Irena travaille en étroite collaboration avec un groupe d'une trentaine de volontaires, principalement des femmes, dont Zofia Kossak-Szczucka, résistante et écrivaine, et Matylda Getter, mère provinciale des sœurs franciscaines de la famille de Marie. Les enfants reçoivent de faux noms chrétiens et on leur enseigne les prières chrétiennes au cas où ils seraient interrogés[11][12].

Selon l'historienne américaine Debórah Dwork (en), Irena Sendler est « l'inspiration et le moteur de tout le réseau qui a sauvé ces 2 500 enfants juifs. » Environ 400 de ces enfants sont directement passés clandestinement par Irena. Elle et ses collègues enterrent dans des bocaux la liste des enfants cachés, afin de garder une trace de leurs identités originales, pour pouvoir un jour les rendre à leur vraie famille.

Le , elle est arrêtée par la Gestapo et emmenée à la prison de Pawiak. Malgré les tortures qui la laissent infirme à vie (pieds et jambes brisés[10]), elle ne trahit pas son réseau. Elle est condamnée à mort[4]. La commission Żegota réussit à la sauver en achetant les gardiens de la prison qui l'aide à s'échapper[10],[13], le jour de son exécution[14], en février 1944[15]. Quelque temps après, Irena peut lire dans les journaux qu’elle a été exécutée[14].

Après son évasion, Irena retourne à Varsovie sous un faux nom et continue de travailler avec Żegota. Elle ne peut plus marcher, alors, en attendant de récupérer l'usage de ses jambes, elle travaille dans les bureaux du réseau[16]. À cause du danger, elle doit rester cacher et ne peut aux funérailles de sa mère[15].

Pendant l'insurrection de Varsovie, elle travaille comme infirmière dans un hôpital public dans le quartier de Mokotów, où elle cache encore cinq Juifs. Elle continue à travailler jusqu'à ce que devant l'avance des troupes russes, les Allemands quittent Varsovie.

Après la guerre, Irena transmet la liste des noms et des familles d'accueil qu'elle remet à Adolf Berman, le président du Comité central des Juifs de Pologne (en). Grâce à cette liste, les membres de la fondation réussissent à retrouver environ 2 000 enfants.

Pologne communiste[modifier | modifier le code]

Après la guerre, compte tenu de ses liens avec l'Armia Krajowa (AK), principale organisation de résistance polonaise et fidèle au gouvernement polonais en exil[17],[18], Irena est emprisonnée de 1948 à 1949 et brutalement interrogée par la police secrète communiste[19]. Conséquence de son mauvais traitement, son fils, Andrzej, ne survit pas à une naissance prématurée[20],[6]. Elle est finalement libérée et accepte de rejoindre le parti communiste polonais (PZPR)[21], mais ses liens avec l'AK font que son action pendant la guerre n'est pas reconnue[6].

En 1965, lorsqu'après deux ans d'enquête Yad Vashem reconnait Irena comme Juste parmi les nations[9],[22], les autorités communistes de Pologne refusent qu'elle reçoive son prix en Israël. Ce n'est qu'en 1983 qu'elle put le faire[20]. Pendant son voyage, elle participe à une cérémonie au Mémorial de Yad Vashem, au cours de laquelle un arbre est planté et porte son nom[23]. Mais son rôle durant la Seconde guerre mondiale reste largement méconnu jusqu'à la chute du régime communiste[24].

Irena Sendler meurt le à Varsovie[25], elle est alors âgée de 98 ans. Elle est inhumée au cimetière de Powązki.

Bilan de son action[modifier | modifier le code]

C'est en 1999 que son histoire a commencé à être connue grâce à quatre jeunes étudiantes et leur professeur Norman Conard de la ville d'Uniontown au Kansas. Megan Stewart, Elisabeth Cambers, Jessica Shelton et Sabrina Coons travaillent sur un projet de fin d'études concernant les héros de la Shoah. Lors de leurs recherches, elles ne trouvèrent que peu d'éléments sur Irena, mais il y avait un élément surprenant : elle avait sauvé la vie de 2 500 enfants[26][4]. Les quatre étudiantes décidèrent de se rendre en Pologne pour rencontrer Irena Sendler qui aurait été âgée de 89 ans.

En souvenir des petits papiers sur lesquels Irena avait écrit les noms des enfants et de leurs familles d'accueil et qu'elle avait conservés dans le bocal de verre, les étudiants réalisèrent une pièce de théâtre intitulée Life in a jar. Cette pièce de théâtre a été présentée plus de 200 fois aux États-Unis, au Canada, en Pologne et finit par donner naissance à une fondation du même nom.

À l'instigation du Comité central des Juifs de Pologne, conjointement avec l'association polonaise Enfants de l'Holocauste, qu'est créé le prix Irena-Sendler, « Pour la Réparation du Monde ». Ce prix, destiné aux enseignants et instituteurs qui enseignent le respect et la tolérance, est décerné chaque année à deux personnes, l'une aux États-Unis et l'autre en Pologne.

Distinctions et récompenses[modifier | modifier le code]

Photographie en couleurs d'une plaque commémorative à la mémoire d'Irena Sendler, située 2 rue Pawińskiego à Varsovie
Plaque à la mémoire d'Irena Sendler

En 1965, Irena Sendler a été honorée à Yad Vashem au titre de « Juste parmi les nations »[4],[22]. En 1991, elle devient Citoyenne d'Honneur de l'État d'Israël[4]. En 2003, elle reçoit l'Ordre de l’Aigle blanc[4],[27], la plus haute distinction civile polonaise. En 2007, elle est distinguée de l'Ordre du Sourire, attribuée chaque année à des personnalités œuvrant pour « Le bonheur et le sourire des enfants », prix décerné par des enfants du monde entier. En 2009, Irena Sendler reçoit, à titre posthume, le prix humanitaire Audrey-Hepburn. Ce prix, nommé ainsi en l'honneur de l'actrice et ambassadrice de l'Unicef, est remis à des personnes ou organisations reconnues pour avoir aidé des enfants de manière exceptionnelle.

En , le gouvernement polonais de Lech Kaczyński propose qu’Irena Sendler soit élevée au rang d’Héroïne nationale, ce que le Sénat vote à l'unanimité. Le Sénat polonais en outre recommande sa candidature au prix Nobel de la paix[12]. De santé fragile, Irena Sendler reste à l'écart des cérémonies qui lui rendirent hommage en 2007, mais elle avait fait lire une lettre par une survivante, Elżbieta Ficowska, qu'elle avait sauvée en 1942, alors qu'elle était tout bébé [28],[11]. Elle avait écrit : « J'appelle tous les gens de bonne volonté à l'amour, la tolérance et la paix, pas seulement en temps de guerre, mais aussi en temps de paix. » Elle avait toujours pensé qu'elle n'était pas une héroïne et regrettait d'avoir fait si peu. Elle disait aussi : « On ne plante pas des graines de nourriture, on plante des graines de bonnes actions. Essayez de faire des chaînes de bonnes actions, pour les entourer et les faire se multiplier ».

Bernard Dan lui rend hommage dans son roman Le Livre de Joseph. Tandis qu'Anna Mieszkowska fera éditer en 2004 aux éditions Muza SA de Varsovie, Irena Sendlerowa : La mère des enfants de l'holocauste d'où sera tiré le film The courageous heart of Irena Sendler, réalisé par John Kent Harrison. Ce film est sorti aux États-Unis en 2009 avec Anna Paquin dans le rôle principal, et les acteurs Marcia Gay Harden et Nathaniel Parker.

Irena Sendler meurt sans avoir reçu le Prix Nobel de la paix (pour lequel elle avait été nominée en 2007, année où il fut attribué à Al Gore)[4]. On garde d'elle un symbole de la résistance face aux horreurs qu'ont pu commettre des êtres humains envers d'autres êtres humains qu'ils considéraient comme indignes de vivre[29].

Vie privée[modifier | modifier le code]

Mariée en 1931 à Mieczyław Sendler, elle divorce après la guerre[20]. Elle se remarie avec un autre activiste clandestin, Stefan Zgrzembski. Ensemble, ils ont trois enfants : Janina (Janka), encore vivante à la mort d'Irena en 2008, Andrzej (qui meurt étant enfant), et Adam (mort en 1999). Irena et Stefan divorceront 12 ans plus tard et Irena se re-marira avec son premier mari Mieczyław Sendler[30].

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Anna Mieszkowska (trad. Boguslawa Filipowicz), Irena Sendlerowa : la mère des enfants de l'Holocauste, Éditions du Rocher, 22 mars 2012, broché (ISBN 2268072959 et 978-2268072951)
  • (en) Diane Ackerman. The Zookeeper's Wife. W. W. Norton: New York, London, 2017. (ISBN 9780393354256)
  • Irena, bande dessinée en trois volumes, scénario de Jean-David Morvan et Séverine Tréfouël, dessins de David Evrard, Glénat. Volume 1 : Le Ghetto, 64 planches, janvier 2017 (ISBN 978-2-344-01363-2); vol. 2 : Les Justes, 64 planches, mars 2017 (ISBN 978-2-344-02009-8); vol. 3 : à paraître.
  • Florence Piron, Citoyennes. Portraits de femmes engagées pour le bien commun, BookBaby, (ISBN 9782981482730, lire en ligne)
  • (en) Toby Belfer Learns about Heroes and Martyrs, Pelican Publishing, (lire en ligne)
  • (en) Emilio Mordini et Manfred Green, Identity, Security and Democracy: The Wider Social and Ethical Implications of Automated Systems for Human Identification, IOS Press, (lire en ligne)
  • (en) Kathryn J. Atwood, Women Heroes of World War II: 26 Stories of Espionage, Sabotage, and Rescue, Chicago Review Press, (lire en ligne)

Filmographie[modifier | modifier le code]

Photographie en couleurs de la tombe d'Irena Sendler au cimetière de Powązki à Varsovie
Tombe d'Irena Sendler, au cimetière de Powązki

Irena Sendler (2009) de John Kent Harrison[31],[32]

Sources[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. (en) Dennis Hevesi, « Irena Sendler, Lifeline to Young Jews, Is Dead at 98 », The New York Times,‎ (ISSN 0362-4331, lire en ligne).
  2. a, b et c (pl) Halina Grubowska: Ta, która ratowała Żydów. Rzecz o Irenie Sendlerowej, Żydowski Instytut Historyczny im. Emanuela Ringelbluma, (ISBN 978-83-61850-39-7), p. 9
  3. (pl) Anna Mieszkowska, Dzieci Ireny Sendlerowej, Varsovie, Warszawskie Wydawnictwo Literackie Muza, , p. 62.
  4. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j Sylvain Rakotoarison, « La grande résistante polonaise Irena Sendlerowa n'aura pas le prix Nobel de la paix. », sur agoravox, (consulté le 19 janvier 2013).
  5. « Irena Sendler: une grande dame », sur Hypethic, (consulté le 4 mai 2013)
  6. a, b, c et d (pl) « Biografia Ireny Sendlerowej », tak.opole.pl, Zespół Szkół TAK im. Ireny Sendlerowej (consulté le 15 janvier 2018)
  7. (en) « Ceremony Marking 68 Years Since the Murder of Janusz Korczak and the Children of the Orphanage », sur yadvashem.org (consulté le 27 décembre 2010)
  8. Voir (en) Diane Ackerman, The Zookeeper's Wife, 2017, p. 167, 190, 311
  9. a et b « Irena Sendler », Jewish Virtual Library
  10. a, b et c « Life in a jar - The Irena Sendler project »
  11. a, b et c Maja Zoltowska, « Irena Sendler, le dernier souffle d'une Juste polonaise », Libération,‎ (lire en ligne)
  12. a et b « Irena Sendler, la protectrice des enfants de la Shoah, est morte », Lepoint.fr, (consulté le 16 janvier 2018)
  13. (en) « Irena Sendlerowa nie żyje », Gazeta.pl (consulté le 15 janvier 2018)
  14. a et b Emmy Ruel, Irena Sendler, Pologne (1910-2008), Science et bien commun (lire en ligne)
  15. a et b (en) « Women of valor », sur yadvashem.org (consulté le 18 janvier 2018)
  16. Marine Gasc, « Irena Sendlerowa, elle sauve 2500 juifs », Raconte-moi l'histoire, (consulté le 18 janvier 2018)
  17. (en) « The 614th Commandment Society », The614thcs.com (consulté le 16 janvier 2018)
  18. (pl) « Sendler Irena – WIEM, darmowa encyklopedia », PortalWiedzy.onet.pl (consulté le 18 janvier 2018)
  19. (pl) « Sendler Irena – WIEM, darmowa encyklopedia », PortalWiedzy.onet.pl (consulté le 16 janvier 2018)
  20. a, b et c (pl) « Polscy Sprawiedliwi – Przywracanie Pamięci » (consulté le 15 janvier 2018)
  21. (pl) « Irena Stanisława Sendler (1910–2008) – dzieje.pl » (consulté le 16 janvier 2018)
  22. a et b « Irena Sendler - Stories of Women Who Rescued Jews During the Holocaust - Righteous Among the Nations - Yad Vashem », sur www.yadvashem.org (consulté le 15 janvier 2018)
  23. (en) « Irena Sendler, who saved 2,500 Jews from Holocaust, dies at 98 » (consulté le 16 janvier 2018)
  24. (en) « The Story of Irena Sendler (February 15, 1910 — May 12, 2008) », Taube Philanthropies
  25. (en) Claire Soares, « Pole who saved 2,500 children from the Nazis dies », The Independent, publié le 13 mai 2008.
  26. (en) Susan Brophy Down, Irena Sendler: Bringing Life to Children of the Holocaust, Crabtree Publishing Company, (ISBN 9780778725565)
  27. Thomas Wieder, « Irena Sendler », Le Monde,‎ (lire en ligne)
  28. Chloé Durand-Parenti, « Irena Sendler, la protectrice des enfants de la Shoah, est morte », Le Point,‎ (lire en ligne)
  29. Irena Sandler : au nom des enfants.
  30. (pl) Louette Harding, « Irena Sendler: a Holocaust heroine », MailOnline (consulté le 15 janvier 2018)
  31. (en) The Courageous Heart of Irena Sendler sur l’Internet Movie Database
  32. Sur les films et la Shoah en Pologne lire Roland Baumann , Films polonais et images de la Shoah sur le portail Cairn

Liens externes[modifier | modifier le code]

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