Gaël (Ille-et-Vilaine)

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Gaël
Gaël (35)
Mairie
Blason de Gaël
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Intercommunalité Communauté de communes de Saint-Méen Montauban
Maire
Mandat
Denis Levrel
2020-2026
Code postal 35290
Code commune 35117
Démographie
Gentilé Gaëlite
Population
municipale
1 618 hab. (2018 en diminution de 1,16 % par rapport à 2013)
Densité 31 hab./km2
Population
agglomération
9 861 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 07′ 59″ nord, 2° 13′ 12″ ouest
Altitude 80 m
Min. 51 m
Max. 131 m
Superficie 52,1 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Saint-Méen-le-Grand
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Montauban-de-Bretagne
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web www.mairie-gael.bzh

Gaël est une commune d'Ille-et-Vilaine, dans la région Bretagne, en France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte de la commune.

La ville de Gaël est située en Ille-et-Vilaine à la limite du Morbihan et des Côtes-d'Armor.

Transports[modifier | modifier le code]

Ancien bâtiment voyageurs de la gare de Gaël.

Gaël est située sur l'ancienne voie ferrée de la Ligne de Ploërmel à La Brohinière, dont le trafic voyageurs a cessé depuis le [1].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[4]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 11,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 12,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 755 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Mauron », sur la commune de Mauron, mise en service en 1969[8] et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[9],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 11,5 °C et la hauteur de précipitations de 761,4 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Rennes-Saint-Jacques », sur la commune de Saint-Jacques-de-la-Lande, mise en service en 1945 et à 38 km[11], la température moyenne annuelle évolue de 11,7 °C pour la période 1971-2000[12], à 12,1 °C pour 1981-2010[13], puis à 12,4 °C pour 1991-2020[14].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Gaël est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[15],[16],[17].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Saint-Méen-le-Grand, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 4 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[18],[19].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (91 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (91,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (56,1 %), zones agricoles hétérogènes (19 %), prairies (15,9 %), forêts (7,5 %), zones urbanisées (1 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (0,6 %)[20].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[21].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous la forme Guadel en 799, Wadel en 816, Vadel en 851, Wael en 1096, Gael dès 1112[22].

La forme moderne Gaël pourrait suggérer un rapport avec le nom de personne breton Gaël ou le nom d'un peuple gaélique[23], la commune se situant dans l'aire de diffusion de la toponymie bretonne.

En réalité, l'étude des formes anciennes montre que ce n'est pas le cas. La forme bretonne Gwazel[22] est d'ailleurs directement issue de l'ancienne forme du nom avant l'amuïssement complet en langue d'oïl de la consonne intervocalique [d]. En breton [d] est régulièrement passé à [z].

Il s'agit d'un emprunt au gallo-roman *WADELLU « passage à gué »[24], dérivé roman à partir du germanique (vieux bas francique) *wad̄ « gué ». *Wad̄ a donné le mot français gué, il signifiait probablement aussi « petit étang »[25]. Il n'y a aucune raison de considérer ce terme comme celtique, car il n'existe aucun terme celtique *waddel signifiant « gué », le terme celtique étant *ritu- « gué », gaulois ritu-, rito- (conservé dans la toponymie française), vieux breton rit, ret, vieux cornique rid « uadum », gallois rhyd « gué » (cf. Rhydamman, en anglais Ammanford, en raison d'un gué permettant de traverser la rivière Amman) et vieil irlandais rith conservé dans le nom de lieu Humarrith[26]. Quant au breton moderne, il possède un terme roudouz (variante et anciennement rodoez), mais conserve red dans les toponymes[27].

Dans le cas de Gaël, Wadellu(m) devait désigner un « passage à gué » sur un des bras de rivière toute proche, peut-être d'après celui, implanté au sud de la commune, qui permet de traverser le Meu à pied.

Ce même Wadellu(m) se retrouve dans Wail (Pas-de-Calais, Wadhil en 1066), cependant ce toponyme a conservé son w- initial comme les dialectes d'oïl septentrionaux, alors qu'en français central et de l'ouest (gallo, etc.), il a évolué en g(u)- (d'un plus ancien [gʷ] conservé en brittonique, d'où la forme bretonne Gwazel)

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Saint Méen fonda au VIIe siècle le monastère de Saint-Jean-de-Gaël à l'orée de la forêt de Brocéliande, sur les bords du Meu, là où un seigneur local lui offrit une terre. C'est là qu'il accueillit notamment Judicaël, roi de Domnonée. Sa réputation de thaumaturge attira pendant longtemps des pèlerins venus parfois de loin, implorant la guérison du "mal de Saint Méen", une espèce de lèpre ou de gale, en tout cas une maladie de peau, horrible à voir. L'hospice de Saint-Méen[28] à Rennes, transformé par la suite en hôpital psychiatrique, recevait alors les pèlerins en route vers le monastère de saint Jean de Gaël. Le monastère de Gaël fut détruit en 811 par les troupes franques de Charlemagne, puis en 919 par les Vikings. Il fut reconstruit un peu plus au nord, en un lieu devenu depuis Saint-Méen-le-Grand[29].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Au XVIIIe siècle, deux foires se tenaient à Gaël : à la saint Symphorien le 22 août et à la saint Luc le 18 octobre.

Révolution française[modifier | modifier le code]

La population de la commune est favorable aux changements apportés par la Révolution française, surtout après la fin de la Terreur. La principale fête révolutionnaire est celle célébrant l’anniversaire de l’exécution de Louis XVI, accompagnée d’un serment de haine à la royauté et à l’anarchie, fêtée à partir de 1795[30].

Le XIXe siècle[modifier | modifier le code]

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Gaël porte les noms de 126 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale[31]. Celui du Bran porte les noms de 15 soldats originaires de ce hameau morts pour la France au cours de la même guerre[32].

La Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Gaël porte les noms de 13 personnes mortes pour la France pendant la Seconde Guerre mondiale[31]. Celui du Bran porte les noms de 2 soldats originaires de ce hameau morts pour la France au cours de la même guerre[32].

Pendant l'Occupation, l'aérodrome de Point-Clos, situé à proximité de la ville, emploie de nombreux villageois pour des travaux sur les pistes[33].

L'après Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Un soldat originaire de Gaël (François Gosmat) est mort pendant la Guerre d'Indochine et un autre (Marcel Moreul) pendant la Guerre d'Algérie[31].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1919 1933 Alexandre Villandre    
1933 1944 Aimé Guillotin    
1945 1965 Amédée Lepenant   Vétérinaire
1965 1968
(décès)
Germain Dubé    
mai 1968 mars 1983 René Salmon
(1918-2000)
DVG Délégué départemental de l'Éducation nationale
Chevalier des Palmes académiques et du Mérite agricole
Réélu en 1971 et 1977
mars 1983 juin 1995 Bernard Dahyot   Coiffeur retraité
juin 1995 août 1998
(décès)
Jean-Baptiste Guéneuc
(1927-1998)
  Retraité agricole, ancien adjoint au maire
août 1998 mars 2008 Daniel Amet
(1942-2015)
  Agriculteur
mars 2008 mars 2014 Claude Josse   Cadre bancaire retraité
mars 2014 En cours Denis Levrel[34] SE Chef d'entreprise

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[36].

En 2018, la commune comptait 1 618 habitants[Note 6], en diminution de 1,16 % par rapport à 2013 (Ille-et-Vilaine : +4,83 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 3352 2252 2122 4322 0552 1662 2252 2952 402
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 3932 4342 4322 3732 5222 6412 7042 8622 874
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 8152 6542 7092 5662 6672 6932 5672 1052 038
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
1 8801 6731 5151 4841 4061 3511 5171 5411 564
2013 2018 - - - - - - -
1 6371 618-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Pierre de Gaël.
  • Église Saint-Pierre (XIe-XIXe siècle)[39]. Ancien prieuré bénédictin dépendant de l’abbaye de Saint-Méen, l’édifice présente un plan en croix latine. Il est couvert de lambris. La nef et le chœur datent du XIe siècle[40]. La nef unique, épaulé par des contreforts, est éclairée par d’étroites fenêtres en forme de meurtirères. Deux fenêtres flamboyantes ont été percées ultérieurement sur son côté sud. Le chevet droit a trois contreforts plats sur le pignon ouest et deux fenêtres murées[41]. La chapelle sud a été reprise au XVe siècle, la chapelle nord au XVIIe siècle. La sacristie a été édifiée à la même époque. La façade ouest avec sa tour-porche a été construite par l'architecte Aristide Tourneux entre 1865 et 1870[40].
  • Chapelle de Louyat.
  • Le four à pain communal restauré de façon traditionnelle.

Arts et culture[modifier | modifier le code]

La ville parraine l'ETEC "Gaël" basé à Villacoublay[42].

2006[modifier | modifier le code]

  • Cinépotager #1 le par Labomobile (lieu-dit Bénihel)
  • Les pas perdus de Raymond Hains du 30/09 au 05/11/2006 au Centre culturel de la gare de Gaël.

2011[modifier | modifier le code]

  • Treiz #12, brocante et cinéma le par l'association rennaise TREIZ (lieu-dit Bénihel)

2019[modifier | modifier le code]

Le château d’eau de Gaël orné d’une fresque monumentale représentant le roi et saint Judicaël, réalisé par l’artiste peintre globe trotter Frédéric Gracia.
  • Le château d'eau de 28 mètres est décoré dans sa totalité d'une fresque monumentale à l'effigie de Judicaël Roi de Domnonée. Œuvre réalisée par l'artiste Frédéric Gracia

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Colas Ricard, cinéaste.
  • Raoul Ier de Gaël, seigneur de Gaël, XIe s.
  • Ange Porteux, y né le , auteur d'ouvrages sur la pêche à la ligne, de matériel de pêche, en mer voire en eaux douces[43], décédé à presque 105 ans dans le Finistère (Penmarc'h ou Pont-l'Abbé) ( )[44].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
De gueules à la croix alésée d’argent, gringolée d’or.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[5].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jean-Pierre Nennig, 2010, p. 197.
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  5. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  8. « Station Météo-France Mauron - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Gaël et Mauron », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France Mauron - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  11. « Orthodromie entre Gaël et Saint-Jacques-de-la-Lande », sur fr.distance.to (consulté le ).
  12. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  16. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  17. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  20. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  21. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  22. a et b « Recherchez un nom de lieu : Gaël », sur la base Kerofis de l'Office Public de la Langue Bretonne.
  23. Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : étymologie de 35 000 noms de lieux, vol. 2 : Formations non-romanes ; formations dialectales, Genève, Librairie Droz, coll. « Publications romanes et françaises » (no 194), , 676 p. (ISBN 978-2-600-00133-5, lire en ligne), n° 1932..
  24. Maurits Gysseling, « Gaël », dans François de Beaurepaire (préface de Marcel Baudot), Les Noms des communes et anciennes paroisses de l'Eure, Paris, A. et J. Picard, , p. 114.
  25. « étymologie de gué », sur le site du CNRTL.
  26. Xavier Delamarre, Dictionnaire de la langue gauloise, Éditions Errance, , p. 258.
  27. « Gué », sur Grand Terrier.
  28. « Asile de Qaint-Méen », sur Wiki Rennes.
  29. Joseph Chardonnet, Rennes et la Haute-Bretagne, éditions France-Empire, .
  30. Louis Dubreuil, « Fêtes révolutionnaires en Ille-et-Vilaine », Annales de Bretagne et des pays de l'Ouest, vol. 21, t. 4,‎ , p. 398-399.
  31. a b et c http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=10308
  32. a et b http://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=74452
  33. Julien Joly, « Aérdrome de Point-Clos : de l'air à la poussière », Mensuel de Rennes,‎ (ISSN 2101-8936, lire en ligne).
  34. « Denis Levrel élu maire, à la tête du nouveau conseil municipal », Ouest-France, 1er avril 2014.
  35. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  36. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  37. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  38. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  39. Notice no IA00130698, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  40. a et b « Prieuré de bénédictins, église paroissiale Saint-Pierre (Gaël) », sur patrimoine.bzh.
  41. « Gaël », sur infobretagne.com.
  42. L'ETEC sur le site du Ministère de la Défense
  43. https://www.ouest-france.fr/bretagne/penmarch-29760/ange-porteux-le-doyen-est-entre-dans-sa-100e-annee-1732734
  44. « Penmarc’h. Ange Porteux, une figure de la pêche, s’éteint à 105 ans », sur letelegramme.fr, Le Télégramme, (consulté le ).