Monterfil

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Monterfil
Monterfil
L'église Saint-Étienne.
Blason de Monterfil
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Intercommunalité Communauté de communes de Brocéliande
Maire
Mandat
Michel Duault
2020-2026
Code postal 35160
Code commune 35187
Démographie
Population
municipale
1 332 hab. (2019 en augmentation de 1,22 % par rapport à 2013)
Densité 79 hab./km2
Population
agglomération
28 707 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 04′ 00″ nord, 1° 58′ 39″ ouest
Altitude 90 m
Min. 32 m
Max. 132 m
Superficie 16,94 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Rennes
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Montfort-sur-Meu
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Bretagne
Voir sur la carte administrative de Bretagne
City locator 14.svg
Monterfil
Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine
Voir sur la carte topographique d'Ille-et-Vilaine
City locator 14.svg
Monterfil
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Monterfil
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Monterfil
Liens
Site web http://www.monterfil.fr

Monterfil est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est située à 24 km à l'ouest de Rennes, chef lieu de département et de région.Traditionnellement, la commune fait partie du Pays pourpre.

Communes limitrophes de Monterfil
Iffendic Talensac
Saint-Péran Monterfil Le Verger
Treffendel Saint-Thurial

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[1]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[2].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[1]

  • Moyenne annuelle de température : 11,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 2,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 12,7 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 787 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,5 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,4 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Rennes-Saint-Jacques », sur la commune de Saint-Jacques-de-la-Lande, mise en service en 1945[7] et qui se trouve à 19 km à vol d'oiseau[8],[Note 4], où la température moyenne annuelle évolue de 11,7 °C pour la période 1971-2000[9], à 12,1 °C pour 1981-2010[10], puis à 12,4 °C pour 1991-2020[11].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Monterfil est une commune rurale car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 5],[12],[13],[14].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Rennes, dont elle est une commune de la couronne[Note 6]. Cette aire, qui regroupe 183 communes, est catégorisée dans les aires de 700 000 habitants ou plus (hors Paris)[15],[16].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (76,8 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (77,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (40,1 %), terres arables (26,7 %), forêts (10,5 %), prairies (10 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (8,7 %), zones urbanisées (4 %)[17].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[18].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Monstorfil et Monstorfin au cours du XIIe siècle, Monterfi en 1152, Monterfil au XIVe siècle[19],[20].

Monterfil est issu du latin Monasterium (Monastère) et du saint Breton Fili [19].

Son nom en gallo est Monsterfil ou Montefi. Son nom en breton est Mousterfil[réf. nécessaire].

Histoire[modifier | modifier le code]

Origines[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est occupé durant la période gallo-romaine, comme en témoigne la découverte de gisements de tegulae aux lieux-dits de la Bouexière et d'Issaugouet[21].

Le VIIe siècle voit l'arrivée des évangélisateurs bretons. Sur les traces de saint Malo, d'autres évangélisateurs vont aller convertir l'intérieur du pays[réf. nécessaire]. Monterfil est rattaché au diocèse de Saint-Malo jusqu'en 1800, alors que Rennes n'est qu'à 25 km.

Au XIIe siècle, les chanoines réguliers de l'abbaye de Montfort fondent un prieuré à Monterfil.

Avant 1789[modifier | modifier le code]

Une famille seigneuriale qui porte son nom : les sires de Monterfil jouèrent un certain rôle en Bretagne aux XIVe et XVe siècles (voir dom Morice, Preuves de l'histoire de Bretagne). Le château de cette famille était sensiblement à l'emplacement du château du Logis actuellement. Ce château avait droit de haute justice. Vers 1560, l'histoire nous apprend que sous le règne de François II et de Charles IX, la fureur des calvinistes éclata en rébellion ouverte. Les hérétiques s'étaient répandus dans toute la France et allumèrent partout une guerre civile. Dans leurs incursions, ils dévastaient et brûlaient les églises dont la première église de Monterfil (Saint-Étienne). Les registres paroissiaux de Monterfil et des communes environnantes ayant été portés au château de Comper pour y être brûlés, il est certain qu'on ne trouve aucun registre antérieur à 1588 dans toutes ces paroisses. Non seulement les églises, mais les prêtres, les religieux, les religieuses, rien n'échappait à la fureur de ces « impies ». Nous avons dans cette paroisse de Monterfil des preuves de la cruauté des calvinistes qu'on y appelait comme ailleurs « huguenots. » Près du village de LA CLOPINAIS et devant celui de Saint-Ahan est un endroit nommé « la fosse aux Dames » où ces impies massacrèrent et enterrèrent deux religieuses de Saint-Georges (palais Saint-Georges à Rennes) qui faisaient demeure au presbytère près de la chapelle de ce village.

En 1570, un descendant des sires de Monterfil, JEHAN DE LA VILLEHUÉ s'en va guerroyer dans le Midi de la France contre les huguenots. Or il arriva que se trouvant dans les environs de CAHORS, capitale du QUERCY, le vaillant et pieux gentilhomme tomba dans une embuscade où il devait périr avec tous les siens. Le guerrier dans la vivacité de sa loi bretonne, implora la protection de saint Genulphe (saint Genou) ancien évêque de Cahors au IIIe siècle « qui était en grande vénération dans ces contrées ». Il fit vœu de lui bâtir une église s'il obtient la vie sauve pour lui et pour ses hommes (vitrail sud de l'église actuelle, au-dessus de l'orgue). Sorti vainqueur du combat et de retour sur ses terres, le seigneur de Monterfil se mit en mesure d'accomplir son vœu, une église. Il voulut que saint Genou fût le premier patron de cette église qui se trouve achevée en 1576, à l'emplacement de la chapelle primitive (près de la fontaine et chapelle Saint-Genou actuelles).

JEHAN DE LA VILLEHUÉ fit également creuser un fossé appelé « fosse Saint-Genou. » Au XVIe siècle, ce fossé délimitait l'ancien fief seigneurial de Monterfil. Des tronçons étaient encore visibles entre le BURON et la LOIE avant le remembrement (limite MONTERFIL-IFFENDIC).

Révolution[modifier | modifier le code]

En 1789, les combats entre « Chouans » et républicains se répandent dans notre région. Monterfil n'est pas épargné, comme en témoignent les recensements de la population au début et à la fin de la Révolution. C'est à cette époque de la Révolution française que remonte le surnom de « Chouans » donné aux habitants de Monterfil et encore tenace à la fin du XXe siècle.

Toujours d'après la tradition orale (père Paul Bougeard de la Bétangeais) un cimetière aurait été ouvert à ces moments afin de recevoir les nombreuses victimes des combats locaux, le cimetière paroissial situé à l'emplacement du Sacré-Cœur actuel s'avérant trop petit. Ce cimetière « CHOUAN » se situerait à gauche de la route de la Bétangeais en direction du Chêne à environ 300 m de la Bétangeais. Avant le remembrement (1964) un carré de 20 m de côté était taluté sur trois de ses côtés et figurait sur les cadastres de la commune. Il reste actuellement quelques châtaigniers à cet emplacement.

L'abbé Delorme, curé de Monterfil, prêtre réfractaire à la révolution doit fuir la paroisse. Il se réfugie à Jersey, il emmène avec lui les archives paroissiales en date depuis 1588, il va les déchiffrer et les traduire en français moderne. Toutes les naissances seront classées par ordre alphabétique. Ce document est conservé aux archives départementales d'Ille-et-Vilaine. Jusqu'à cette époque, Monterfil ne possédait aucune voie de communication. Seuls le chemins creux, souvent impraticables six mois de l'année, servaient de desserte aux habitants. Dans ces conditions, les habitants de la commune vivaient en autarcie et les échanges se limitaient aux communes voisines de Treffendel, Saint-Péran et à la côtière d'Iffendic.

Monterfil en 1822[modifier | modifier le code]

857 habitants cette année-là, non compris les habitants du château du Logis, famille De la Bintinaye 54 villages ou hameaux, 270 constructions. Trois moulins à eau : Ménilou-Bonnais, Le Lieu D'Abas et La Vallée de l'Arche. Surface de la commune 1 694 ha, répartie comme suit : labour 897 ha , prairies 160 ha , bois 32 ha, vergers et jardins 25 ha, landes et incultes 480 ha, étang 3 ha, délaissées 91 ha.

En 1868 un recensement établit une liste de 95 infirmes et indigents dont 5 mendiants et 90 « pauvres honteux. » Terme employé pour designer les personnes bénéficiant de l'assistance d'un médecin gratuitement.

Histoire de la modernité de Monterfil[modifier | modifier le code]

Il ne s'agit pas ici de retracer dans le détail les transformations qui ont marqué l'évolution de la commune de Montefil . Elles ont amélioré la vie des habitants de Monterfil très progressivement. Rappelons simplement des dates importantes qui ont jalonné le XIXe et le XXe siècle.

Se reportant aux années 1830, Monterfil est vierge de toute voie de communication. Il n'y a aucune route, pas d'école, pas d'électricité encore moins de téléphone; pas d'eau au robinet; et ne parlons pas des salles et terrains de sports ou de salle multifonction car ceci est un luxe pour gens fortunés c'est-à-dire la noblesse et les bourgeois. La seule chose que l'on peut remarquer est un changement de mentalité. Elle voit le jour avec les années qui suivent la Révolution. D'abord la naissance des communes (1789) sur les limites des paroisses. L'instauration des conseils municipaux prend peu à peu ses marques par rapport au « Conseil de fabrique. » Ce dernier était, sous l'Ancien Régime, composé des représentants des trois ordres : la noblesse, le clergé et les représentants des paroissiens qui eux, sont souvent soumis aux deux premiers. Cette entité disparaît en 1905 avec la loi de séparation des Églises et de l'État. Les documents d'époque l'attestent[réf. nécessaire]. L'apparition de nouvelles élites s'affirme au fil des années, tout en gardant le positif de la Révolution française, c'est-à-dire améliorer les conditions de vie du peuple. Parallèlement la noblesse perd de son influence et quelquefois se ruine mais de nouveaux riches apparaissent.

L'industrialisation et le commerce deviennent florissants. Monterfil en est un exemple avec la famille Oberthür, elle fait fortune dans l'imprimerie et la fabrique de brosses. Elle est très influente sur la commune pendant plus d'un siècle.

Le XXe siècle[modifier | modifier le code]

La Première Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Monterfil porte les noms de 60 soldats morts pour la France pendant la Première Guerre mondiale [22].

La Seconde guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Les morts pour la France pendant la Deuxième Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts de Monterfil porte les noms de sept personnes mortes pour la France pendant la Deuxième Guerre mondiale[22].

L'épuration : le massacre du 4 août 1944[modifier | modifier le code]

Le , lors de l'épuration, trois femmes[Note 7] sont arrêtées par des FFI pour avoir travaillé aux cuisines du camp de l'armée allemande. Elles sont tondues, marquées par croix gammées, frappées et déshabillées devant le café du village où elles restent attachées pendant des heures en plein soleil, puis conduites, par une dizaine de résistants de la dernière heure fortement alcoolisés, après un simulacre de procès, dans un petit bois où elles sont contraintes de creuser leurs propres tombes avant d'être pendues, dépendues parce que la corde ne coulisse pas, puis achevées à coups de pelles. Le principal instigateur des violences n'est autre que le fils du maire de l'époque[23].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Monterfil Blason
D'argent à trois fasce de gueules à l'épée renversée d'argent garnie d'or planté dans une montagne de sable, l'épée senestré d'un moucheture d'hermine de sable[24].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1779 1813 Julien Duault   Laboureur(désigné par le sous-préfet)
1813 1833 Pierre Morand   Marchand (désigné par le sous-préfet)
1833 1855 Mathurin Chollet   Laboureur
1855 1871 Julien Duault   Laboureur (assassiné le 13/10/1871)
1871 1904 Charles Oberthür   Imprimeur
1904 1906 Emmanuel Soufflet   Commerçant
1906 1945 Louis-Gabriel Oberthür   Propriétaire terrien
1945 1965 Pierre Leborgne   Jardinier horticulteur
1965 1977 Pierre Lefeuvre   Agriculteur
1977 1983 Pierre Rubin[25]   Agriculteur
1983 1995 Pierre Paviot   Professeur
1995 2007 Georges Duvivier   Journaliste
2007 2014 Ghislaine Perrault[26]   Mère au foyer
2014 En cours Michel Duault   Cadre commercial (retraité)
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[28].

En 2019, la commune comptait 1 332 habitants[Note 8], en augmentation de 1,22 % par rapport à 2013 (Ille-et-Vilaine : +5,84 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
850786868880881825802853870
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
887800866852875917927944916
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
919901860788787768750733704
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
6395947208689159781 1041 1221 273
2015 2019 - - - - - - -
1 3051 332-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Transports[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune ne compte aucun monument historique. On peut cependant noter :

  • L’église Saint-Genou-et-Saint-Étienne (vers 1860). Cette église remplace une église ancienne qui datait du XVIe siècle. Cette dernière ayant elle-même, au dire d'une légende, remplacé une église construite par Jehan de la Villehué seigneur de Monterfil et incendiée par les huguenots. Les armes des seigneurs de Monterfil et de leurs alliances étaient jadis visibles sur plusieurs chapiteaux de l'église dont l'un daté de 1576 (saint Genou est le premier évêque de Cahors au milieu du IIIe siècle).
  • La chapelle Saint-Genou, monument-aux-morts et fontaine, est une charmante petite chapelle, élevée en l'honneur des morts de la guerre de 1914-1918, au-dessus de la fontaine Saint-Genou. Elle a été construite par l'architecte Hyacinthe Perrin, à la demande du maire Louis Oberthür et bénite en 1926 par le cardinal Charost, archevêque de Rennes.
  • La croix, aux armes des seigneurs de Monterfil, se dresse dans le cimetière.
  • Le château du Logis [31](XIXe siècle) avec son parc dessiné par les frères Denis et Eugène Bühler
  • Les moulins à eau de Bonnais, d'Abas et de l'Arche.

La Gallésie en fête[modifier | modifier le code]

  • La Gallésie en fête festival organisé depuis plus de trente ans autour de la culture gallèse : musique, danse, contes, jeux traditionnels, gastronomie[32]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[3].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[4].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  6. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  7. Marie Gillard et sa fille Germaine, ainsi que Suzanne Lesourd.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  2. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  3. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  4. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Bretagne », sur www.chambres-agriculture-bretagne.fr, (consulté le )
  7. « Station météofrance Rennes-Saint-Jacques - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Monterfil et Saint-Jacques-de-la-Lande », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  10. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  11. « Station météorologique de Rennes-Saint-Jacques - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  14. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  16. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  17. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  18. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  19. a et b « Etymologie et Histoire de Monterfil », infobretagne (consulté le ).
  20. (br) Vallerie, Erwan, 1944-, Diazezoù studi istorel an anvioù-parrez = Traité de toponymie historique de la Bretagne, Ar Releg-Kerhuon, An Here, , 560 p. (ISBN 2-86843-153-4 et 9782868431530, OCLC 63764620, lire en ligne).
  21. Alain Provost et Gilles Leroux, Carte Archéologique de la Gaule - L'Ille-et-Vilaine 35, vol. 35, Paris, Académie des inscriptions et belles-lettres, (ISBN 2-87754-013-8 et 978-2-87754-013-1, OCLC 463616145), p. 170.
  22. a et b https://www.memorialgenweb.org/memorial3/html/fr/resultcommune.php?idsource=8050&dpt=35
  23. 8 Mai : un village breton rend hommage à trois femmes assassinées, Le Point avec AFP, 8 mai 2016 et [1], Le Point, 15 juin 2015.
  24. « Site officiel de la commune de Monterfil en Ille et Vilaine », sur COMMUNE DE MONTERFIL (consulté le ).
  25. Pierre Rubin, né le à Étrelles, agriculteur, auteur du livre Le Sillon. mémoires d'un paysan breton, Les oiseaux de papier, 2006 (ISBN 2-916359-03-6).
  26. « Ils ont été élus maires », Dimanche Ouest-France (éd. Ille-et-Vilaine), no 535,‎ , p. 10-13 (ISSN 1285-7688).
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  31. « Château du Logis », sur Glad (consulté le ).
  32. Site du festival

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :