Saint-Malon-sur-Mel

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Malon.
Saint-Malon-sur-Mel
La mairie.
La mairie.
Blason de Saint-Malon-sur-Mel
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Canton Montauban-de-Bretagne
Intercommunalité Communauté de communes de Saint-Méen Montauban
Maire
Mandat
Gilles Le Métayer
2014-2020
Code postal 35750
Code commune 35290
Démographie
Gentilé Malonnais
Population
municipale
600 hab. (2014 en augmentation de 3,09 % par rapport à 2009)
Densité 37 hab./km2
Population
aire urbaine
9 861 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 05′ 38″ nord, 2° 05′ 51″ ouest
Altitude 96 m
Min. 46 m
Max. 116 m
Superficie 16,07 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine

Voir sur la carte administrative d'Ille-et-Vilaine
City locator 14.svg
Saint-Malon-sur-Mel

Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine

Voir sur la carte topographique d'Ille-et-Vilaine
City locator 14.svg
Saint-Malon-sur-Mel

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Malon-sur-Mel

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Malon-sur-Mel
Liens
Site web Site de la commune

Saint-Malon-sur-Mel est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Saint-Meamon en 1314, ecclesia de Sancto Mallon au XVIe siècle.

Saint-Malon-sur-Mel porte le nom d'un monastère ou d'un hospice fondé à cet endroit par saint Maëlmon.

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1926, le nom officiel de la commune a été modifié de Saint-Malon en Saint-Malon-sur-Mel.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1793 ? 1815 Pierre Lucas    
1815 1830 Pierre Poignant    
1930 1840 ? Pierre Guérin    
1840 ? 1879 Isidore Guérin    
1881 1890 Théodore Futrier    
1891 1905 ? Pierre-Marie Vitré    
    données manquantes    
1983 2014 Marcel Cœurdray DVD Retraité
2014 en cours Gilles Le Métayer[1] SE Cadre commercial
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[3].

En 2014, la commune comptait 600 habitants[Note 1], en augmentation de 3,09 % par rapport à 2009 (Ille-et-Vilaine : +5,61 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
840 806 875 864 925 860 894 923 944
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
894 921 934 968 976 1 009 1 062 1 057 1 042
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 000 1 003 976 846 852 877 814 746 715
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
644 554 492 449 447 447 527 596 600
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Malo[6] au centre du bourg. Elle a la particularité d'avoir un clocher penché.
  • Chapelle Saint-Jean, construite en 1890 sur les ruines de l'ancienne chapelle[7]. La chapelle Saint-Jean ou Saint-Jouan des Landes se trouve dans une clairière close d'un mur de pierre.
  • Monument aux morts.
  • Cimetière extérieur.
  • Grotte de Lourdes .
  • Ancien presbytère.
  • Ancien couvent des religieuses (transformé en habitation).
  • Tombeau de Merlin.
  • Fontaine de Jouvence.
  • Menhir la Chaise du Diable entre la Ville Eon et la Ville Guichais.
  • Tombeau des Anglais.
  • Étang du Pont Dom Jean.
  • Étang, moulin et carrière de la Marette. Cette carrière qui est située sur le flanc nord du synclinal de la forêt de Paimpont, est un géosite d'intérêt national pour son front de taille qui montre la discordance angulaire[8] du Paléozoïque armoricain sur le Briovérien[9]. La discordance se manifeste principalement par une différence de pendage entre le Briovérien subvertical de direction N 80°E et la Formation de Pont-Réan à pendage plus faible (30 à 45°) de direction N 110°E. La présence d'un banc de mylonite schisteuse (roche écrasée à fragments de schiste) au contact du Briovérien laisserait supposer des déplacements relatifs des masses en présence, interprétés comme des chevauchements[10]. L'exploitation de cette carrière a eu lieu jusqu'en 1955 pour l'empierrement des routes et la production de moellons. Les opérations de réhabilitation du site (purge et dévégétalisation du front de taille, mise en sécurité, installation du pupitre[11], diffusion d’un document pédagogique) sont réalisées en 2003-2004 sous l’égide de la Société géologique et minéralogique de Bretagne (SGMB)[12].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Gilles Le Métayer s'installe dans le fauteuil du maire », Ouest-France, 3 avril 2014.
  2. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  3. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  6. Notice no IA00130857, base Mérimée, ministère français de la Culture
  7. Notice no IA00131017, base Mérimée, ministère français de la Culture
  8. Discordance de la Formation de Pont-Réan (conglomérat à la base à gros galets de grès vert, i.e. Poudingue de Montfort, puis schistes et grès fins de teinte violacée due aux oxydes de fer, i.e. schistes rouges de Pont-Réan) de l'Ordovicien inférieur en couches sur les schistes et grès verdâtres avec intercalations de niveaux conglomératiques (i.e. Poudingue de Gourin) du Briovérien. Une lentille de ce poudingue intraformationnel est visible.
  9. Max Jonin, « Réhabilitation du site géologique remarquable de la carrière de la Marette », Bulletin de la Société Géologique et Minéralogique de Bretagne, série D-1,‎ , p. 53-56 (lire en ligne).
  10. Max Jonin, « Le patrimoine géologique de Bretagne : une première approche », Penn-ar-Bed, no 173-174,‎ juin - septembre 1999, p. 9.
  11. Photographie du pupitre par Christian Giusti, 2005
  12. Un panneau en lave émaillée du pupitre d’interprétation, sur site, explique à l’aide de schémas simplifiés, les différentes étapes de cette histoire géologique. cf. « La carrière de la Marette, 300 millions d'années d'histoire géologique bretonne », sur ille-et-vilaine.fr, .


Liens externes[modifier | modifier le code]