Saint-Malon-sur-Mel

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Saint-Malon-sur-Mel
Saint-Malon-sur-Mel
La mairie.
Blason de Saint-Malon-sur-Mel
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Canton Montauban-de-Bretagne
Intercommunalité Communauté de communes de Saint-Méen Montauban
Maire
Mandat
Gilles Le Métayer
2014-2020
Code postal 35750
Code commune 35290
Démographie
Gentilé Malonnais
Population
municipale
582 hab. (2016 en diminution de 2,35 % par rapport à 2011)
Densité 36 hab./km2
Population
aire urbaine
9 861 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 05′ 38″ nord, 2° 05′ 51″ ouest
Altitude 96 m
Min. 46 m
Max. 116 m
Superficie 16,07 km2
Localisation

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Liens
Site web Site de la commune

Saint-Malon-sur-Mel est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Saint-Meamon en 1314, ecclesia de Sancto Mallon au XVIe siècle.

Saint-Malon-sur-Mel porte le nom d'un monastère ou d'un hospice fondé à cet endroit par saint Maëlmon.

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1926, le nom officiel de la commune a été modifié de Saint-Malon en Saint-Malon-sur-Mel.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1793 ? 1815 Pierre Lucas    
1815 1830 Pierre Poignant    
1930 1840 ? Pierre Guérin    
1840 ? 1879 Isidore Guérin    
1881 1890 Théodore Futrier    
1891 1905 ? Pierre-Marie Vitré    
    données manquantes    
1983 2014 Marcel Cœurdray DVD Retraité
2014 En cours Gilles Le Métayer[1] SE Shérif
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[3].

En 2016, la commune comptait 582 habitants[Note 1], en diminution de 2,35 % par rapport à 2011 (Ille-et-Vilaine : +5,55 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
840806875864925860894923944
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
8949219349689761 0091 0621 0571 042
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0001 003976846852877814746715
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
644554492449447447527596582
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Malo[6] au centre du bourg. Elle a la particularité d'avoir un clocher penché.
  • Chapelle Saint-Jean, construite en 1890 sur les ruines de l'ancienne chapelle[7]. La chapelle Saint-Jean ou Saint-Jouan des Landes se trouve dans une clairière close d'un mur de pierre.
  • Monument aux morts.
  • Cimetière extérieur.
  • Grotte de Lourdes .
  • Ancien presbytère.
  • Ancien couvent des religieuses (transformé en habitation).
  • Tombeau de Merlin.
  • Fontaine de Jouvence.
  • Menhir la Chaise du Diable entre la Ville Eon et la Ville Guichais.
  • Tombeau des Anglais.
  • Étang du Pont Dom Jean.
  • Étang, moulin et carrière de la Marette. Cette carrière qui est située sur le flanc nord du synclinal de la forêt de Paimpont, est un géosite d'intérêt national pour son front de taille qui montre la discordance angulaire[8] du Paléozoïque armoricain sur le Briovérien[9]. La discordance se manifeste principalement par une différence de pendage entre le Briovérien subvertical de direction N 80°E et la Formation de Pont-Réan à pendage plus faible (30 à 45°) de direction N 110°E. La présence d'un banc de mylonite schisteuse (roche écrasée à fragments de schiste) au contact du Briovérien laisserait supposer des déplacements relatifs des masses en présence, interprétés comme des chevauchements[10]. L'exploitation de cette carrière a eu lieu jusqu'en 1955 pour l'empierrement des routes et la production de moellons. Les opérations de réhabilitation du site (purge et dévégétalisation du front de taille, mise en sécurité, installation du pupitre, diffusion d’un document pédagogique) sont réalisées en 2003-2004 sous l’égide de la Société géologique et minéralogique de Bretagne (SGMB)[11]. Au XIXe siècle, le Val Sans Retour était situé près de l'étang de la Marette.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Il y a eu jadis, de grands hommes à avoir habité la commune, la famille Morin est à l’origine de cette commune.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Gilles Le Métayer s'installe dans le fauteuil du maire », Ouest-France, 3 avril 2014.
  2. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  3. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  4. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  6. Notice no IA00130857, base Mérimée, ministère français de la Culture
  7. Notice no IA00131017, base Mérimée, ministère français de la Culture
  8. Discordance de la Formation de Pont-Réan (conglomérat à la base à gros galets de grès vert, i.e. Poudingue de Montfort, puis schistes et grès fins de teinte violacée due aux oxydes de fer, i.e. schistes rouges de Pont-Réan) de l'Ordovicien inférieur en couches sur les schistes et grès verdâtres avec intercalations de niveaux conglomératiques (i.e. Poudingue de Gourin) du Briovérien. Une lentille de ce poudingue intraformationnel est visible.
  9. L'érosion de la chaîne cadomienne s'est traduite par une pénéplaine. La transgression marine du grès armoricain sur cette pénéplaine fini-cadomienne à l'Ordovicien marque l'occupation par la mer de la majeure partie du massif armoricain. Cf Max Jonin, « Réhabilitation du site géologique remarquable de la carrière de la Marette », Bulletin de la Société Géologique et Minéralogique de Bretagne, série D-1,‎ , p. 53-56 (lire en ligne).
  10. L'épaisseur des bancs des dépôts ordoviciens est plus importante au sud qu’au nord. L'affleurement présente donc une géométrie en éventail qui rappelle celle d'une sédimentation déposés au sein d’hémi-grabens lors d’une phase de tectonique extensive (rifting continental au début du cycle hercynien) qui a entraîné la formation de failles normales qui ont contrôlé l'évolution de ce bassin sédimentaire en bloc basculé. Cf Max Jonin, « Le patrimoine géologique de Bretagne : une première approche », Penn-ar-Bed, nos 173-174,‎ juin - septembre 1999, p. 9.
  11. Un panneau en lave émaillée du pupitre d’interprétation, sur site, explique à l’aide de schémas simplifiés, les différentes étapes de cette histoire géologique. cf. « La carrière de la Marette, 300 millions d'années d'histoire géologique bretonne », sur ille-et-vilaine.fr, .

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]