Gaillac-Toulza

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Gaillac-Toulza
Mairie de Gaillac-Toulza.
Mairie de Gaillac-Toulza.
Blason de Gaillac-Toulza
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Haute-Garonne
Arrondissement Muret
Canton Auterive
Intercommunalité Communauté de communes Lèze-Ariège
Maire
Mandat
Hubert Mesplié
2014-2020
Code postal 31550
Code commune 31206
Démographie
Gentilé Gaillacois
Population
municipale
1 247 hab. (2014en augmentation de 3.06 % par rapport à 2009)
Densité 31 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 15′ 20″ nord, 1° 28′ 18″ est
Altitude Min. 206 m – Max. 360 m
Superficie 40,4 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Haute-Garonne

Voir sur la carte administrative de la Haute-Garonne
City locator 14.svg
Gaillac-Toulza

Géolocalisation sur la carte : Haute-Garonne

Voir sur la carte topographique de la Haute-Garonne
City locator 14.svg
Gaillac-Toulza

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Gaillac-Toulza

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Gaillac-Toulza

Gaillac-Toulza est une commune française située dans le département de la Haute-Garonne, en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Gaillacois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Toulouse, situé à 40 km environ au sud de Toulouse, limitrophe du département de l'Ariège.

Le village est construit en bordure du Ruisseau de Calers affluent de l'Ariège. Les maisons les plus anciennes s'organisent autour de la Grand Rue ou parallèlement. Cette rue fait partie de la route départementale 25 qui relie la vallée de l'Ariège à celle de la Lèze.

La commune est constituée de hameaux dont les plus importants ont une église, Escayre (église Saint-Paul) et Saint-Julien (église de Saint-Julien connue pour son pèlerinage du 28 août avec procession à la « fontaine sainte »).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Gaillac-Toulza
Esperce
Lézat-sur-Lèze
(Ariège)
Caujac Cintegabelle
Saint-Ybars
(Ariège)
Gaillac-Toulza Saint-Quirc
(Ariège)
Labatut
(Ariège)
Villeneuve-du-Latou
(Ariège)
Marliac Canté
(Ariège)

Géologie, relief et Hydrographie[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 4 040 hectares ; son altitude varie de 206 à 360 mètres[1].

La commune se répartit sur un vaste territoire varié de plaines et de coteaux cultivés ou boisés.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Accès par la route départementale D25, et le réseau Arc-en-ciel.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Durant la Révolution, la commune porte le nom de Gaillac-la-Montagne[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Ce village fut construit au XIIe siècle par les moines cisterciens de l'abbaye de Calers toute proche. Il fut détruit pendant la guerre des Albigeois, reconstruit en bastide et à nouveau détruit au XVIe siècle à l'occasion d'autres guerres de religion.

À partir du Moyen Âge jusqu'à sa disparition en 1790 pendant la Révolution française, Gaillac-Toulza faisait partie du diocèse de Rieux.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 500 et 1 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de quinze[3],[4].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de la septième circonscription de la Haute-Garonne, de la communauté de communes Lèze-Ariège et du canton d'Auterive (avant le redécoupage départemental de 2014, Gaillac-Toulza faisait partie de l'ex-canton de Cintegabelle).

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 1977 1989 André Balondrade    
mars 1989 en cours Hubert Mesplié DVD Retraité de l'enseignement

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans.

Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[6],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 247 habitants, en augmentation de 3,06 % par rapport à 2009 (Haute-Garonne : 6,59 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 338 800 1 431 1 622 1 723 1 880 1 914 1 929 1 960
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 018 2 002 1 972 1 847 1 734 1 628 1 547 1 595 1 528
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 408 1 409 1 329 1 140 1 151 1 148 1 064 1 021 937
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
771 747 658 610 770 910 1 084 1 210 1 247
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[8] 1975[8] 1982[8] 1990[8] 1999[8] 2006[9] 2009[10] 2013[11]
Rang de la commune dans le département 96 140 174 149 144 141 140 142
Nombre de communes du département 592 582 586 588 588 588 589 589

Économie[modifier | modifier le code]

Clinique de Verdaïch : clinique de rééducation fonctionnelle à laquelle est annexée un centre neurologique.

Le "Country Camping a succédé au « Camping naturiste de la Lèze » au lieu-dit « Louise », il se situe sur un versant ensoleillé. Un gîte rural écologique est ouvert à Chaumarty.

Enseignement[modifier | modifier le code]

Gaillac-Toulza fait partie de l'académie de Toulouse.

L'éducation est assurée sur la commune par un groupe scolaire : maternelle et primaire[12].

Sports[modifier | modifier le code]

Plus près du village, un circuit de motocross[13], sur terrain très pentu accueille, tous les ans (le 1er mai), une compétition de haut niveau. Plusieurs champions du monde ont brillé sur ce circuit visible à 100 % devant un public de 5 à 7 000 personnes.

En outre, le village dispose d'un stade de football où évoluent les équipes du Coq Gaillacois, d'un terrain de tennis, et d'un boulodrome couvert.

Culture et événement[modifier | modifier le code]

Les jeunes ont leur « salle des jeunes » à La Prade proche, du local du club du 3e Âge. Le foyer rural propose plusieurs activités (informatique, gymnastique, randonnée pédestre).

Trois comités des Fêtes animent les festivités annuelles (Saint-Julien mi-juillet, Escayre fin août et Gaillac-Toulza, le premier week-end d'août).

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La collecte et le traitement des déchets des ménages et des déchets assimilés ainsi que la protection et la mise en valeur de l'environnement se font dans le cadre du Smivom de la Mouillonne[14].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église.
  • La Grand Rue possède des demeures intéressantes : l'ancien couvent, la maison Dorio et la maison Mialhe.
  • Au cimetière on peut découvrir le caveau de la famille Fauré.
  • L'église dédiée à saint Étienne puis également à Notre-Dame, et datant du XIIIe siècle, a subi plusieurs restaurations. Son portail gothique est d'origine et son clocher mur à arcades date du XVIIIe siècle. Elle abrite un orgue construit en 1848 par Fréféric Jungk, classé aux monuments historiques pour sa partie instrumentale.
  • En dehors de l'ancienne abbaye de Calers, on peut voir le château de Verdaïch qui abrite une clinique.
  • Écomusée « Nostre Païs » ouvert en juillet et août et sur demande les autres mois de l'année.
  • Motocross international ou Championnat de France sur le circuit d'Oursas le 1er mai (organisation Toulouse Moto Sport).
  • Fontaine sainte de Saint-Julien construite en 1812 et l'objet d'une procession le 28 août, jour de la fête du saint.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Gaillac-Toulza

Son blasonnement est : D'azur au coq d'argent, crêté, barbé, becqué et membré d'or, surmonté d'une fleur de lys du même.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  2. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  4. http://www.interieur.gouv.fr/Elections/Les-resultats/Municipales/elecresult__MN2014/(path)/MN2014/031/031206.html.
  5. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  8. a, b, c, d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016)
  9. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  10. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  11. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016)
  12. http://www.education.gouv.fr/annuaire/31-haute-garonne/gaillac-toulza/etab/ecole-primaire-publique.html
  13. http://www.toulousemotosport.com/
  14. http://www.smivom-mouillonne.fr/fr/index.html