Dominique Régère

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Dominique Régère
Régère Dominique.jpg

Dominique Régère

Biographie
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Nom de naissance
Dominique Théophile RégèreVoir et modifier les données sur Wikidata
Nationalité
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Arme
Grade militaire
Conflit
Lieu de détention

Dominique Théophile Régère, né à Bordeaux le et mort le à Paris (Xe arrondissement)[1], était une personnalité de la Commune de Paris.

Présentation[modifier | modifier le code]

Il succède à son père vétérinaire à Bordeaux. En 1848, il fonde un journal socialiste La Tribune de la Gironde pour lequel la police l'inquiète. En 1852, il doit s'exiler et ne revient en France qu'en 1855 où il s'installe à La Brède (Gironde). En juin 1870, il s'installe à Paris, adhère à l'Association internationale des travailleurs.

Pendant le siège de Paris par les Allemands (septembre 1870-mars 1871), il est élu capitaine au 248e bataillon de la Garde nationale. Il est délégué au Comité central républicain des Vingt arrondissements par le Ve arrondissement. Le 26 mars il est élu au Conseil de la Commune, par ce même arrondissement. Il siège à la commission des Finances puis à celle des Services publics. Il vote pour la création du Comité de Salut public. Après la Semaine sanglante, il est arrêté en juillet et est condamné à la déportation dans une enceinte fortifiée en Nouvelle-Calédonie par le conseil de Guerre en septembre 1871. Il ne revient en France qu'après l'amnistie de 1880. Un de ses fils, Henri, a commandé un bataillon de la Garde nationale et a combattu pendant la Semaine sanglante; il a été condamné à la même peine que son père par contumace.

Références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Archives de Paris, État-civil numérisé du Xe arrondissement, registre des décès de l'année 1893, acte N°4538.

Sources[modifier | modifier le code]