Walery Wroblewski

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Walery Wroblewski
Walery Antoni Wróblewski.png
Biographie
Naissance
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Zaloudock (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Décès
Voir et modifier les données sur Wikidata (à 71 ans)
OuarvilleVoir et modifier les données sur Wikidata
Sépulture
Nationalité
Formation
Institut forestier d'État de Saint-Pétersbourg (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Activités
Père
Antoni Wróblewski (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Mère
Róża Wróblewska (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Fratrie
Andrzej Wróblewski (d)Voir et modifier les données sur Wikidata
Autres informations
Membre de
Grade militaire
Conflits
Père-Lachaise - Division 76 - Wroblewski 03.jpg

Vue de la sépulture.

Walery Wroblewski est né à Zoludek en Pologne en 1836 et est mort à Ouarville (Eure-et-Loir) en 1908. C'est une personnalité militaire de la Commune de Paris.

Biographie[modifier | modifier le code]

Issu d'une famille de la petite noblesse polonaise, il fait ses études à l'Institut des Eaux et Forêts de Saint-Pétersbourg, en Russie (la Pologne est alors annexée à l'Empire russe). Il prend part à l'insurrection polonaise de 1863, est blessé et doit s'exiler, à Paris (1864). Il est allumeur de réverbère puis ouvrier imprimeur. Il milite au Comité de l'Union des démocrates polonais.

En 1870, pendant le siège de Paris par les Allemands, sa proposition de créer une légion polonaise est rejetée par le Gouvernement de la Défense nationale. Après le soulèvement du 18 mars 1871, le Conseil de la Commune le nomme commandant des fortifications entre Ivry et Arcueil. Pendant la Semaine sanglante, il défend en vain la Butte-aux-Cailles, puis le quartier de la Bastille.

Après ces deux échecs et la mort ou les blessures de nombreux autres officiers supérieurs de la Commune, il lui est proposé le commandement en chef de ce qui restait de l'armée des Communards. Il le refuse, arguant du peu d'hommes restants capables de se battre de manière disciplinée, et terminera la Semaine sanglante en se battant comme simple soldat.

Il se réfugie ensuite à Londres où il entre au Conseil général de l'Association internationale des travailleurs. Revenu en France après l'amnistie de 1880, il y vit difficilement.

Il est enterré dans le cimetière du Père-Lachaise près du Mur des Fédérés.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Bernard Noël, Dictionnaire de la Commune, Flammarion, collection Champs, 1978.
  • Prosper-Olivier Lissagaray, Histoire de la Commune de 1871, La Découverte (2000).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]