Jean Labellie

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Jean Labellie
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Jean Labellie
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Jean Louis Robert Labellie, dit Jean Labellie[Note 1], né le [1] au Rouget (Cantal)[2], est un peintre paysagiste abstrait français. Il vit depuis 1970 à Eus[Note 2] (Pyrénées-Orientales).

Biographie[modifier | modifier le code]

Après des études secondaires au lycée Émile-Duclaux d'Aurillac où son professeur de dessin, Monsieur Delaris, l'inscrit par dérogation aux cours de dessin de la ville d'Aurillac[3], Jean Labellie est élève de François Desnoyer à l'École nationale supérieure des arts décoratifs de Paris[Note 3], cela grâce à la convaincante intervention auprès de ses parents instituteurs du médecin, homme de lettres, amateur d'art et découvreur de jeunes talents, Henri Mondor[Note 4].

En 1942, se dérobant à une convocation militaire, Jean Labellie quitte Paris, franchit clandestinement la Ligne de démarcation et rejoint le maquis dans le sud du Cantal jusqu'en 1945. « J'y vis caché dans les bois, aussi mes tableaux du Pays vert, qui naîtront de mes dessins d'alors, proviennent-ils du vécu » évoquera-t-il plus tard dans une allocution au musée d'Aurillac[4]. La fin de la Seconde Guerre mondiale signifie son retour à la peinture, son retour à Paris, mais aussi son retour dans son pays natal : s'intéressant déjà à la tapisserie d'art, il est l'initiateur d'une exposition Jean Lurçat à Aurillac dès 1945[3].

Jean Labellie, Le Bois Lisette, huile sur toile, 60 × 73 cm.

Après son succès au concours de professorat de dessin de la ville de Paris, Jean Labellie donne des cours de dessin dans des établissements de la région parisienne. Au musée du Louvre, il copie Gustave Courbet, Jean Siméon Chardin et les primitifs italiens. Ses premiers tableaux sont des portraits (Autoportrait, Monsieur Thion, grand-père de l'artiste, Portrait du philosophe Jean-François Lyotard) et des paysages réalistes des Buttes-Chaumont (où il réside alors) et du bassin de la Villette[3]. Des voyages en Espagne, Italie et Hollande l'amènent de même tant à l'étude des maîtres (Zurbaran, El Greco, Rembrandt, Vittore Carpaccio, Goya, Hercules Seghers) qu'à des toiles (Le Port d'Amsterdam peint en 1954, La Mer du Nord, La Corrida, Venise, La Spezia) où déjà « l'art de suggestions se substitue à l'art de représentations »[5]. C'est Yves Alix qui l'introduit dans le cercle des peintres parisiens où sa découverte de la peinture gestuelle, liée à l'amitié de Gustave Singier, mais aussi à la fréquentation d'Alfred Manessier, Hans Hartung, Edouard Pignon, Zoran Mušič et Mario Prassinos[6], le mènera définitivement à l'abstraction.

En 1964, Jean Labellie aborde sa série intitulée Le Pays vert, suite de grandes toiles consacrées au Cantal où, énonce-t-il, c'est l'omniprésence du châtaignier qui imprègne son regard et lui inspire durablement de virulentes monochromies vertes dont la libre spontanéité, à l'instar de chez son ami Jean Messagier, n'est qu'apparente : celles-ci sont toutes situées (Paysage de Parlan, Le Chemin de ma mère, Selves, Paysage de la Châtaigneraie, Le Bois Lisette) pour signifier que c'est un regard attentif porté sur la nature qui les inspire. « Je ne peins pas le paysage, mais je suis tributaire de son empreinte » dit Jean Labellie[7]. Dans ce même temps, l'artiste visite le Maroc, l'Espagne et Israël, voyages dont les notes et études seront inspiratrices de séries de gouaches et de cartons de tapisseries[3].

En 1970, Jean Labellie s'installe à Eus dans une ancienne étable où il fait du grenier son atelier, au pied du pic du Canigou, attiré là par la lumière[Note 5] et par le paysage[8]. En même temps qu'il abandonne le châtaignier auvergnat pour l'olivier catalan, son regard change, sa palette se colore, son abstraction jusqu'alors lyrique se géométrise, le geste fougueux cède la place à une écriture, à une élaboration point, trait et cercle toute aussi personnelle (L'Olivier du matin, La Tramontane de l'olivier, L'Olivier de Marie). La relation formelle qu'il perçoit entre la feuille de l'olivier et le cercle conduit Jean Labellie à un nouveau langage, une nouvelle expression qu'il investit là encore tant dans la peinture que dans la tapisserie.

À partir de 1990, la peinture de Jean Labellie se minimalise : le cercle y est nettement cerné de noir, les couleurs y sont rares. L'époque est associée à son passage de l'inspiration végétale (le châtaignier et l'olivier) à l'inspiration minérale (la pierre des ruelles d'Eus, pentues et cheminant vers le ciel, ou encore les galets des rivières[Note 6]) et le cercle devient à lui seul sujet du tableau, sans aucune référence à la nature. « Chaque été, je monte à son atelier et il me montre des choses de plus en plus simples, claires, dorées et blanches, stratosphériques » peut ainsi témoigner l'écrivain Bernard Blanc, voisin et ami de l'artiste à Eus[9]. Relevant alors que notre artiste prend également pour supports de grandes bâches flottantes et non plus uniquement des toiles tendues sur châssis, Bernard Blanc d'évoquer : « C'était superbe, jovial, puissant, cela ne représentait plus rien mais c'était la voix du ciel… Rechercher sur les toiles une construction, une couleur, une luminosité spécifique à chacune d'elles, c'était l'aboutissement de l'abstraction pure… Un retour à la source, au primitif, au primordial, à un monde apaisé, à l'alphabet de Dieu »[7].

Maurice Halimi écrit : « Jean Labellie a rejoint le sacré, l'omphalos initial, le nombril du monde, le zéro de la création »[10]. Dans cette économie de moyens et cette palette limitée, on pense à Joan Miró que du reste, à l'instar d'Henri Matisse, notre artiste dit « admirer fabuleusement ». Comme ses deux grands aînés, Jean Labellie, dans sa magnifique jeunesse de caractère et d'esprit (Marie Costa ne parle pas de ses « années » mais de ses « printemps[11] »), affirme aujourd'hui s'être efforcé, en une vie faite d'efforts et de recherches pour enrichir le regard, d'inventer un autre monde qui n'appartient qu'à lui[7].

Œuvre (périodes)[modifier | modifier le code]

Peintures
  • 1940-1950 : Les années d'apprentissage[Note 1].
  • 1950-1960 : L'Abstraction poétique
  • 1960-1970 : Pays vert
  • À partir de 1970 : Les Oliviers
  • À partir de 1985 : Figures
  • À partir de 1995 : Carrers ou Les Chemins de Vie
  • À partir de 2006 : Cosmogonies
Tapisseries
  • De 1949 à 1986 : trente deux tapisseries d'Aubusson (Manufactures et ateliers Tabard, Legoueix, Bascoulergue et Picaud)

Expositions[modifier | modifier le code]

Expositions personnelles[modifier | modifier le code]

  • Galerie Simone Heller, rue de Seine, Paris, 1960
  • Le Pays vert, galerie Camille Renault, boulevard Haussmann, Paris, 1967
  • La Poste Bonne Nouvelle, Paris, 1984
  • Exposition dans le cadre du Festival du cinéma, Prades (Pyrénées-Orientales), 1984
  • L'Appartelier, Paris, 1990
  • Les Chemins de vie, Espace Clément Marot, Cahors, 1998
  • Rétrospective Jean Labellie, Les Écuries, jardin des Carmes, Aurillac, 2001
  • Itinéraires, palais des congrés, Perpignan, 2001
  • Le Kubus, Hanovre, 2004
  • La Capelleta, Céret (Pyrénées Orientales),
  • À cent mètres du centre du monde, ville de Perpignan, 2008
  • Une vie pour des cosmogonies, couvent des Minimes, Perpignan, 2010[12],[13].
  • Rencontre avec Jean Labellie et ses œuvres, Centre d'art sacré contemporain de l'église du Rouget (avec conférence de Jean Labellie : Genèse et signification des œuvres de l'auteur : vitraux, chemin de croix et peinture),
  • Jean Labellie, de 1940 à aujourd'hui, rétrospective, Maison intercommunale Cère et Rance-en-Châtaigneraie, Saint-Mamet-la-Salvetat, [14].
  • Peintures du temps jadis, tableaux de jeunesse de Jean Labellie, Le Rouget, [15].
  • Exposition chez Jean Labellie à Eus dans le cadre des Journées du patrimoine, avec la participation de l'association « Les amis de Jean Labellie », [8]
  • Association Acas-Bellie, Cérémonie d'inauguration du dispositif d'éclairage des vitraux de Jean Labellie, église Sainte-Thérèse, Le Rouget, samedi [16]
  • Les Oliviers, Monastir del Camp, Passa (Pyrénées-Orientales), mai-
  • Chemins de Traverse, Salle Martin-Vivès (ancienne prison), Prades, novembre-[17],[18],[19]
  • L'amour sacré, l'amour profane, Mas Riquier, Catllar,
  • Les oliviers, Coopérative de Vinça,
  • Jean Labellie - Mes bouquets de jeunesse, Ancienne cordonnerie Lafon, Le Rouget,
  • Labellie dans son village, atelier de l'artiste, Eus, août-
  • Une année avec Jean Labellie - Cosmogonies, exposition-concert (Quatuor Jean-Pierre Mas), Hauts-fourneaux de Ria, Ria-Sirach,
  • Une année avec Jean Labellie - Carrers, Taurinya,
  • Carrers, Institut des arts du masque, Limoux, juillet-.
  • Jean Labellie, l'être de l'essence, Collections de Saint-Cyprien, octobre-[20].
  • Jean Labellie - Cent ans de l'artiste, mairie du Rouget-Pers, juillet-août 2020[21].

Expositions collectives[modifier | modifier le code]

  • Salon d'automne (sociétaire), Paris, à partir de 1946
  • Salon des Moins de trente ans, Paris, à partir de 1947
  • Salon de Mai, Paris, à partir de 1949
  • Biennale de Menton, 1953
  • Salon Comparaisons, Paris, à partir de 1960
  • Les peintres du Salon de Mai, Tokyo, 1962
  • Le portrait français au XXe siècle (les peintres du Salon de Mai), Düsseldorf, Bucarest, Berlin, 1963
  • L'exposition de peinture française (les peintres du Salon de Mai), Prague, Bucarest, Budapest, 1964
  • Première Biennale de la Tapisserie de Menton (cartons réalisés par Jean Labellie pour la Tapisserie d'Aubusson), 1975
  • Siège AGF, Paris, 1985
  • Les Tet Tallers, Saint-Michel-de-Cuxa, 1990
  • Espace Renault, Ria-Sirach, 1992
  • Artz d'Eus - Croisée d'art, Eus, 2014
  • Bouquets de jeunesse - Œuvres des années 1950 - Croisée d'art, Eus,

Réception critique[modifier | modifier le code]

  • « Chacune de ses toiles est un instantané de sa vie. Toutes témoignent des ruptures et des évolutions de sa recherche picturale qui ne s'attache pas à la représentation figurative ou matérielle de l'objet, elle entrevoit l'essence même de la nature modelée par une gestuelle abstraite, exaltée et poétique. Les résonances musicales sont présentes dans l'expression de sa peinture, elles figurent un sentiment d'élégance simple, celle de la joie de vivre aux accords mélodieux. » - Amandine Lapoussière[20]

Collections publiques[modifier | modifier le code]

Distinctions[modifier | modifier le code]

  • Citoyen d'honneur de la ville du Rouget[23].

Vitraux et Chemin de croix[modifier | modifier le code]

  • Le Rouget, église Sainte-Thérèse-de-l'Enfant-Jésus : vitraux, dont la grande verrière, 1962, dite La Sainte Face[24], peinture Les Oliviers, grande tapisserie du chœur, porte du tabernacle et Chemin de croix[25],[26]. Bernard Blanc a écrit un commentaire des quatorze stations du Chemin de croix du Rouget où il explique comment Jean Labellie « y a choisi de s'en tenir à un petit nombre de signes, assurant ainsi l'unité de l'ensemble dans un registre extrêmement dépouillé »[27].
  • Cayrols (Cantal), église Sainte-Anne : vitraux L'Ancien et le Nouveau Testament, Le Point Création[28]
  • Giou-de-Mamou (Cantal), église Saint-Bonnet : vitrail
  • Roannes-Saint-Mary (Cantal), église : vitraux

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Raymond Cognat, « Le monde poétique, simple, mystérieux de Labellie », in Le Figaro, .
  • Centre Georges-Pompidou, Abécédaire des films sur l'art moderne et contemporain, partenariat Centre national des arts plastiques, 1985.
  • Patrick-F Barrer, L'histoire du Salon d'automne de 1903 à nos jours, Éditions Arts et Images du Monde, 1992[Note 1].
  • Henri Revereau (texte) et Emmanuel Ciepka (photographies), Art sacré contemporain, le Rouget, Cayrols - Œuvres de Jean Labellie, Les amis du patrimoine de Haute-Auvergne, 1998.
  • Emmanuel Bénézit, Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, Gründ, 1999, tome 8, p. 113.
  • Jean Labellie, exposition, Aurillac, les Écuries, édité par l'Association des amis du patrimoine de Haute-Auvergne, 2001.
  • Jean-Marc Pujol, Maurice Halimi, Marie Costa, Élisabeth Dumeyrou, Bernard Blanc, Élise Jonchères (textes) et Emmanuel Ciepka (photographies), Jean Labellie, œuvres 1940-2010, édité par la mairie de Perpignan, 2010.
  • Aude Gaboriau, « Jean Labellie, l'œuvre, l'artiste et les amis réunis », in La Voix du Cantal, no 3146, [29].
  • Jean Labellie, itinéraires, ouvrage monographique édité par l'Association des amis du patrimoine de Haute-Auvergne, 2011.
  • Monique Lafarge et Christian Juge, Cantal, cent lieux pour les curieux, collection Guide Bonneton insolite, Éditions Christine Bonneton, 2012.
  • Robert Labrousse, « Art sacré contemporain. Hommage à Jean Labellie », in Revue de la Haute-Auvergne, no 74, avril-.
  • Jean-Luc Bobin, « Eus : dans l'intimité des chemins de traverse de Jean Labellie », in L'Indépendant, [8].

Filmographie[modifier | modifier le code]

  • L'Amour sacré, l'amour profane, film documentaire (41 min) réalisé par Emmanuel Ciepka, 1983[30]. Film présenté au festival de cinéma de Prades en 1983.
  • Jean Labellie, vers l'Essentiel, moyen-métrage (27 min) réalisé par Paul Dufour, texte de Bernard Blanc, 2010[31].
  • Jean Labellie - L'être et l'essence, court-métrage (6 min) réalisé par Giorgio Mengoni, textes de Joseph Piéron, Stéphanie Misme et Élise Jonchères, 2019[32].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. a b et c Déclaré à sa naissance et baptisé Jean Louis Robert, Labellie était dans sa jeunesse appelé « Robert » par les siens. Ainsi signe-t-il, jusqu'en 1960 environ, ses tableaux « Robert Labellie », de même que dans la correspondance d'Henri Mondor il est évoqué sous le prénom de « Robert », ou encore qu'en page 311 du livre de Patrick-F. Barrer, L'Histoire du Salon d'automne de 1903 à nos jours, c'est le nom de « Robert Labellie » qui apparaît.
  2. Eus : prononcer Éouss.
  3. Chez François Desnoyer, Jean Labellie a pour condisciple Jean Messagier, dont il restera l'ami.
  4. Jusqu'à sa mort en 1962, Henri Mondor restera l'ami de l'artiste. Dans le cadre de l'exposition « Henri Mondor, l'éthique d'une vie » au musée d'Aurillac en 2012, Jean Labellie a prononcé le mardi 3 avril 2012 une conférence intitulée Henri Mondor, ami de la famille.
  5. Le Dictionnaire Bénézit qualifie Jean Labellie de « peintre luministe ».
  6. Pour évoquer ces pierres, ces galets, Jean Labellie tient au mot catalan de « carrer » : « chemin », « rue ».

Références[modifier | modifier le code]

  1. Autorité BnF
  2. Emmanuel Bénézit, Dictionnaire des peintres, sculpteurs, dessinateurs et graveurs, Gründ, 1999, tome 8, p. 113.
  3. a b c et d Chronologie biographique établie dans Jean Labellie, Itinéraires, p. 9 et 10.
  4. a et b Film-reportage (source : Couleur Cantal TV), Jean Labellie entre au musée d'Aurillac, durée 4 min 36 s.
  5. Raymond Cogniat, à propos de l'exposition « Jean Labellie » à la galerie Simone Heller, in Le Figaro, 27 octobre 1960.
  6. Site de Jean Labellie.
  7. a b et c Propos extraits de Jean Labellie, vers l'Essentiel, film de moyen-métrage (27 min) réalisé par Paul Dufour, texte de Bernard Blanc, 2010.
  8. a b et c Jean-Luc Bobin, « Eus : Dans l'intimité des chemins de traverse de Jean Labellie », in L'Indépendant, 15 septembre 2013.
  9. Bernard Blanc, « Mon voisin à Eus », in Jean Labellie, œuvres 1940-2010, p. 18 et suivantes.
  10. Maurice Halimi, « Le zéro et l'infini », in Jean Labellie, œuvres 1940-2010, p. 6 et 7.
  11. Marie Costa, directrice de la culture, ville de Perpignan, « Naître d'en haut », in Jean Labellie, œuvres 1940-2010, p. 8 et suivantes.
  12. Blog culturel ville de Perpignan, Exposition Jean Labellie, 2010.
  13. « Jean Labellie, les chemins de vie d'un artiste inclassable », in Midi libre, 19 mai 2010.
  14. Reportage Couleur Cantal TV (FAL du Cantal), durée 5 min 27 s, Cère et Rance rend hommage à Jean Labellie.
  15. « Peintures du temps jadis », photo-reportage de l'exposition Jean Labellie.
  16. Reportage Couleur Cantal TV, durée 8 min 27 s, Inauguration de l'éclairage des vitraux de Jean Labellie au Rouget.
  17. Isabelle Goupil, Les chemins de traverse de Jean Labellie, Le travailleur catalan, n°3623 du 27 novembre 2015
  18. Sebastia Vilanou i Poncet, Exposition "Chemins de traverse" par le peintre Jean Labellie à Prades, La Semaine du Roussillon, 20 novembre 2015
  19. A. Sabatier et C. Gregorius, Exposition Jean Labellie, Prades 2015, FR3 Païs Catala Source: YouTube, durée 1 min 36 s.
  20. a et b Amandine Lapoussière, « Exposition - L'œuvre de l'artiste à voir aux Collections de Saint-Cyprien - Jean Labellie : l'être et l'essence », L'Indépendant, 24 octobre 2018.
  21. « Jean Labellie : un siècle de lumières », La Montagne, 19 juin 2020
  22. Ville d'Aurillac : Jean Labellie dans les collections du musée.
  23. La Montagne, Le Rouget: Jean Labellie honoré par la commune, 28 mai 2015
  24. Grande verrière reproduite dans Jean Labellie, œuvres 1940-2010, p. 62.
  25. Culture Cantal, L'artiste Jean Labellie et ses réalisations dans le Cantal.
  26. Diaporama de l'église Sainte-Thérèse du Rouget.
  27. Bernard Blanc, Le Chemin de croix de Labellie, texte intégral en pdf
  28. Vitraux reproduits dans Jean Labellie, œuvres 1940-2010, p. 63.
  29. (en ligne).
  30. Centre Georges-Pompidou, Abécédaire des films sur l'art moderne et contemporain (1985), p. 135
  31. Paul Dufour et Bernard Blanc, Jean Labellie, vers l'Essentiel, visionner le film
  32. Giorgio Mengoni, Jean Labellie - L'être et l'essence, visionner le film

Liens externes[modifier | modifier le code]