Ammerschwihr

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Ammerschwihr
Grand'rue et Obertor, la porte haute.
Grand'rue et Obertor, la porte haute.
Blason de Ammerschwihr
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Alsace
Département Haut-Rhin
Arrondissement Ribeauvillé
Canton Kaysersberg
Intercommunalité C.C. de la Vallée de Kaysersberg
Maire
Mandat
Patrick Reinstettel
2014-2020
Code postal 68770
Code commune 68005
Démographie
Gentilé Ammerschwihriens, Ammerschwihriennes
Population
municipale
1 839 hab. (2011)
Densité 94 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 07′ 34″ N 7° 16′ 57″ E / 48.1261, 7.2825 ()48° 07′ 34″ Nord 7° 16′ 57″ Est / 48.1261, 7.2825 ()  
Altitude Min. 193 m – Max. 882 m
Superficie 19,66 km2
Localisation

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Ammerschwihr

Ammerschwihr est une commune française située dans le département du Haut-Rhin, en région Alsace.

Ses habitants sont appelés les Ammerschwihriens.

Géographie[modifier | modifier le code]

Vue sur le village d'Ammerschwihr depuis les hauteurs de Sigolsheim.

Ammerschwihr est un village situé sur la route des Vins d'Alsace. Ses principales ressources économiques sont dues à la viticulture et notamment à son célèbre Kaefferkopf (colline produisant du raisin d'une grande qualité). Ammerschwihr possède 1 150 ha de forêts et 400 ha de vignobles et bénéficie d'un climat exceptionnel.

Lieu de repos en altitude, le lieu-dit des Trois-Épis (Drei-Ähren en allemand) fait partie pour un tiers de la commune d'Ammerschwihr, partagé avec Niedermorschwihr et Turckheim.

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

  • Meywihr, à l'est, village disparu, chapelle en ruine et ossuaire.

Cours d'eau[modifier | modifier le code]

  • Le Wallbach.
  • La Weiss.
  • La Fecht

Histoire[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Almenswile en 879
  • Amelricheswilre en 977
  • Amalrichovilla en 1128
  • Amilrichiswilre vers 1149

Origine du nom[modifier | modifier le code]

Le nom d'Ammerchwihr provient vraisemblablement du nom d'un chef alémanique Almaric et du latin villare qui veut dire domaine. Maréville (Minnenwilre, Meywihr) était au Xe siècle une villa royale qui devint le berceau d'Ammerschwihr (Amalrici villa). D'après une charte de 977, l'impératrice Adélaïde, en donnant à l'abbaye de Murbach ses possessions d'Ammerschwihr, stipule expressément que certaines parties resteront dans la suite propriété commune de tous les villages et de la marche de Sigolsheim.

Légende[modifier | modifier le code]

Il est question d'Amalrici vilare dans la vie de saint Déodat qui, après avoir quitté l'évêché de Tours pour embrasser la vie d'anachorète, aurait d'abord voulu s'arrêter en cet endroit et y obtenir l'hospitalité. Mais fort mal accueilli et même repoussé par les habitants du lieu, il a dû fuir en toute hâte et se réfugier à deux lieues de là, à Hunawihr. Richer de Senones, et après lui Jean Ruyr, disent que, pour punir les habitants de Mariville[1], Dieu condamna tous les enfants de cette localité à naître avec des écrouelles. Toutefois ne furent infectés en signe du méchef de leurs pères ceux qui purent naître au-delà du ruisseau. Ce qu'ayant bien remarqué les matrones près d'enfanter, prirent la résolution et coutumes de passer et accoucher outre ledit torrent et ainsi n'avaient pas leurs enfants la messéance des grosses gorges.

Apparition du village[modifier | modifier le code]

La tour des Bourgeois.
L'église Saint-Martin.
Chapelle Saint-Wendelin.
Vestige de l'ancien hôtel de ville construit en 1552 et détruit lors des bombardements de décembre 1944.
La porte haute ou tour des Cigognes (1608).
Fontaine de l'homme sauvage (1560).
La tour des Fripons (1535).

Ammerschwihr fut probablement déjà occupé dès la période de l'âge du bronze. On a trouvé en effet sur le site, une hache à rebord, une hache à talon et une pointe de lance à douille. Le nom d'Almarici Villare est cité dès 869 ; à cette date, le roi Lothaire II fait don à la fille du roi Louis le Germanique de biens que le comte Erchangar y possède. Amalrici Villare au Xe siècle, n’était encore qu'une ferme royale qui s'est transformée en ville à partir du XIVe siècle en se réunifiant avec trois villages : Ammerschwihr, Meywiller (ou Minenwiller), Katzenwiller (ou Katzenbach). Ce dernier village est le seul connu aujourd'hui. Ainsi la ville fut-elle soumise à l'époque à trois juridictions différentes : à l'avocat impérial de Kaysersberg qui relevait de l'empire, et aux seigneurs de Ribeaupierre et de Haut-Landsperg qui relevaient tous deux de la maison d'Autriche. Chaque seigneur avait la garde de l'une des trois portes de la ville, nommait un prévôt et percevait sur ses sujets une contribution en argent et en vin. Les citoyens nommaient eux-mêmes leurs bourgmestres, au nombre de trois, et six conseillers. Lorsqu'un homme se mariait avec une femme d'une autre juridiction que la sienne, les enfants suivaient la condition de la mère, ce que l'on appelait die böse Hand, la mauvaise main ou la main gauche. Ammerschwihr est cité comme ville pour la première fois en 1367, les mêmes droits que ceux des villes impériales d'Alsace lui seront accordés par l'empereur Sigismond en 1431. La ville est désormais gouvernée par un conseil élu chaque année.

Le partage de la ville[modifier | modifier le code]

Au XIVe siècle, trois seigneurs se partageaient le ban communal et ses revenus : le Saint-Empire romain germanique, la seigneurie de Ribeaupierre et celle des Holandsberg. En 1431, le roi Sigismond accorde à la ville les mêmes privilèges que les villes impériales d'Alsace (Décapole). Les bourgeois de la ville développent le commerce du vin. Au XVIe siècle, Ammerschwihr connaîtra un véritable développement, comme en témoignent les magnifiques bâtiments et édifices, dont quelques-uns sont encore visibles de nos jours : la tour des Bourgeois (1434), la tour des Fripons (1535), l'hôtel de ville, l'église agrandie entre 1564 et 1585.

Les invasions[modifier | modifier le code]

Ammerschwihr eut à subir plusieurs invasions, d'abord celles des Armagnacs en 1444, la guerre des paysans en 1525, la guerre de Trente Ans, puis l'invasion des Lorrains en 1652. La ville se relève au XVIIIe siècle grâce à la viticulture.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Ammerschwihr a été incendié par les bombardements de décembre 1944 et janvier 1945 lors de la bataille d'Alsace. 85 % du village a été détruit lors de la libération par les troupes françaises et américaines. L'hôtel de ville, les vieilles maisons de la place du Marché et de la Grand'Rue furent détruits. Seules l'église Saint-Martin, relativement épargnée, la porte haute et deux tours des fortifications témoignent encore de l'intérêt pittoresque qu'offrait jadis cette petite ville si éprouvée lors de la Seconde Guerre mondiale[2]. Après d'âpres combats, la ville redevient française le 18 décembre 1944.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason d'Ammerschwihr

Les armes d'Ammerschwihr se blasonnent ainsi :
« D'argent aux trois oiseaux de sable, allumés du champ. »

Il s'agit d'armes parlantes, attribuant la racine Ammer au nom germanique du bruant, un passereau présent notamment dans les zones marécageuses. Ce blason remonte au XVIe siècle, mais il ne comportait alors qu'un seul bruant. Aujourd'hui, il en comporte trois, par référence à la division territoriale de la commune jusqu'à la Révolution.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2014 en cours Patrick Reinstettel UMP  
mars 2001 2014 Jean-Marie Fritsch UDI  
mars 1986 2001 Bernard Rosé RPR  
Les données manquantes sont à compléter.

Viticulture[modifier | modifier le code]

Ammerschwihr est une commune viticole d'Alsace qui peut produire les appellations Alsace, Crémant d'Alsace et Alsace Grand Cru Kaefferkopf et Wineck-schlossberg[3].

Patrimoine[modifier | modifier le code]

Église Saint-Martin[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Martin, dont l'origine remonte à 1564, est pourvue d’un clocher néogothique qui a été restauré en 1910.

Chapelle Saint-Wendelin (entrée est de l'agglomération)[modifier | modifier le code]

La chapelle Saint Wendelin se trouve à l'ouest de la porte Haute, à l'embranchement de la route qui mène à Labaroche et aux Trois-Épis. Elle était située au XIIIe siècle dans un petit hameau connu sous le nom de Katzenbach. Mentionnée dès 1325 comme « alter ban » (ancien banc), le lieu était placé sous la protection de saint Wendelin. La toponymie en a conservé le souvenir, l'une des vallées se nommant Wendlingsthal. Au XVIIIe siècle, la chapelle Saint-Wendelin est de nouveau à l'honneur. Le lundi de Pâques 1793, la statuette polychrome en terre cuite datant de la fin du XVe siècle, représentant la Vierge douloureuse et ornant le maître-autel des Trois-Épis fut déposée sur l'autel de la chapelle Saint-Wendelin puis déplacée à l'église paroissiale Sainte-Catherine. La statue fut ainsi en sûreté durant toute la période révolutionnaire, alors que la plupart des objets du culte et le mobilier des églises avaient été vendus sous enchères. Après la Révolution, la statue fut replacée le 17 avril 1804 dans la chapelle Saint-Wendelin et une grande procession la ramena le 2 juillet 1804 aux Trois-Épis sur son lieu de dévotion d'origine. La chapelle fut reconstruite vers 1878-1880. Elle subit des dégradations de décembre 1944 à janvier 1945. Après avoir réalisé en 1988 une première restauration, la ville d'Ammerschwihr procéda entre 1998 et 1999 à de nouveaux travaux sur l'édifice extérieur. Le financement étant assuré par la commune avec des subventions du ministère de la Culture et de la Communication, au titre de sauvegarde des édifices de qualité non protégés situés en milieu rural, et du conseil général du Haut-Rhin[4].

Chapelle Saint-Eloi[modifier | modifier le code]

Chapelle située à l'entrée est du village, rue de la gare. L'édifice est actuellement en cours de restauration. Construite primitivement en 1535, la chapelle Saint-Éloi sert de lieu de pèlerinage pour la communauté d'Ammerschwihr. Fermée pendant la Révolution, elle est rouverte en 1804 après avoir été restaurée par des bénévoles. En 1944, au cours de la libération du village, la chapelle est sérieusement endommagée, elle sera presque aussitôt réparée. En 1957, des prisonniers de guerre de la Haute-Savoie offrent la cloche fondue par les Établissements Paccara d'Annecy qui orne le clocheton de la chapelle.

Restes de l'ancien hôtel de ville datant de 1552[modifier | modifier le code]

L'ancien hôtel de ville était l'un des plus beau fleurons de l'architecture Renaissance à Ammerschwihr avant sa destruction par les bombardements de décembre 1944. À l'heure actuelle seule subsiste la façade du rez-de-chaussée conservée comme monument commémoratif du martyre de la cité. Une porte d'entrée surmontée des armoiries de la ville permettait l'accès aux étages, tandis qu'une porte cochère flanquée de deux larges fenêtres donnait sur le rez-de-chaussée du bâtiment. Le décor de la façade est très typée et associe le végétal à l'animal ou le végétal à l'humain, ou encore chacun exploité individuellement. Dans la partie supérieure de la porte cochère, des médaillons d'empereurs décorent l'ensemble de la construction. De nombreuses marques de tâcherons permettent d'affirmer que l'atelier des tailleurs de pierres était composé d'une dizaine de personnes.

La tour des Bourgeois ou "Bürgerturm" (1535)[modifier | modifier le code]

Située rue des Rivières-aux-Bains, la partie exposée aux invasions de la tour des bourgeois est de forme ronde, tandis que le reste, à l'intérieur des remparts est carré. La tour est armée de trois meurtrières à redans. Au-dessus d'une des portes permettant d'accéder à l'ancien chemin de ronde figurent les armes de la cité. La seconde porte est couronnée par les blasons des trois seigneurs protecteurs : le Saint-Empire romain germanique, le comte de Lupfen et les sires de Ribeaupierre. La toiture de la tour des bourgeois est mise en place vers 1910. Jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, une partie du ruisseau avait été déviée et passait dessus.

La porte haute, ou tour des cigognes ou encore "Obertor" du XIIIe siècle[modifier | modifier le code]

La porte haute date du XIIIe siècle et faisait partie intégrante de la fortification. Relevant du Saint-Empire romain germanique, elle était située à la sortie ouest de la ville. Au cours du XVe siècle, la structure supérieure est modifiée par un colombage et une bouche à feu. Un cadran solaire aux armes de la ville figure sur les façades est et ouest.

Fontaine de l'Homme sauvage (1560)[modifier | modifier le code]

Sculptée probablement en 1560, la statue de l'homme sauvage porte à ses pieds un écu aux armes de la ville et tient un cep de vigne. Le bassin est refait en 1864 ainsi que le fût de la fontaine. La statue en grès jaune n'est que légèrement meurtrie lors des destructions de 1944. En 1977, le sculpteur colmarien Frédéric Schické remplace l'ancienne statue par une copie en grès rose.

La tour des Fripons (1608)[modifier | modifier le code]

La tour des Fripons a été érigée en 1608, bien que les fondations soient antérieures. Équipée d'imposantes meurtrières à redans, elle protégeait jadis l'entrée de la ville. Utilisée comme prison au cours de la seconde moitié du XVIIe siècle et tout au long du XVIIIe siècle, la tour des Fripons est restaurée après la Seconde Guerre mondiale. La tour des Fripons a été classée Monument Historique en 1931.

La tour des voleurs ou "Schelmenturm"[modifier | modifier le code]

Château de Meywihr (1279)[modifier | modifier le code]

Dans les vignes, au pied du massif vosgien subsiste la base du donjon carré de l'ancien château de Meywihr cité en 1279. Dans le village, de nombreux monuments ont été miraculeusement épargnés par les guerres :

Les vestiges de la Chapelle du Meywihr abritent actuellement le plus petit clos d'Alsace, dénommé "Le Clos du Meywihr", cultivé par le domaine André Tempé[5].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Autres curiosités[modifier | modifier le code]

  • des maisons anciennes dans la Grande-Rue
  • le poutre de gloire à l'arc triomphal datant du XVe siècle
  • le Christ des Rameaux du XVIe siècle
  • l'escalier de la tribune du XVIe siècle.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 839 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 940 1 676 1 997 1 946 2 137 2 136 2 149 2 228 2 205
1856 1861 1866 1871 1875 1880 1885 1890 1895
2 014 2 036 1 979 1 862 1 767 1 766 1 676 1 756 1 722
1900 1905 1910 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 639 1 584 1 565 1 384 1 402 1 427 1 507 885 1 424
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
1 341 1 406 1 448 1 566 1 869 1 892 1 875 1 839 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Actualité[modifier | modifier le code]

  • La petite ville de Kaysersberg (et les deux communes voisines d'Ammerschwihr et Kientzheim) sont passées au tout numérique le 27 mai 2009. À cause de la proximité de l’Allemagne et du manque de fréquences disponibles, l’opération s'est faite en deux temps. La mise en place d’un seul multiplex a permis de recevoir d’abord six chaînes en numérique, le lancement des autres chaînes de la TNT a été fait le même jour que l’extinction de l’analogique, le 27 mai 2009.
  • Le groupe de musique Collectif 6.8.7.7.0 chante une chanson « Tu prends mon bled comme étiquette » contre le FN qui a mis le village d'Ammershwihr en première page de son affiche contre Patrick Binder[9].

Vie associative[modifier | modifier le code]

  • Festicave

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Maréville ou Mariville : c'était le nom que donnaient les habitants de la partie française du val de Kayserberg à Ammerschwihr
  2. Guide vert Michelin 1951-1952
  3. Placido Llorca, « Vin Ammerschwihr », sur Vin-Vigne,‎ 2012 (consulté le 4 juin 2012)
  4. Textes partiels repris d'après l'affichage qui se trouve à l'extérieur de la chapelle
  5. http://www.dna.fr/edition-de-colmar/2013/09/17/les-ruines-de-l-eglise-de-meywihr
  6. http://decouverte.orgue.free.fr/dubois.htm
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  9. Pour voir le clip


Voir aussi[modifier | modifier le code]

L'atelier du mosaïste Laurent Hunzinger qui aime partager sa vision de la mosaïque contemporaine et ses connaissances du monde minéral.

 écriture minérale   grand livre   végétal minéral 


Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Antoinette et Pierre Erny, Une enfance à Ammerschwihr ou comment devenir femme dans le vignoble de Haute-Alsace : 1934-1952, J. Do Bentzinger, Colmar, 2008, 251 p. (ISBN 978-2-8496-01419)
  • Francis Lichtlé, Listes des membres du Conseil municipal d'Ammerschwihr de 1580 à 1789, Société d'histoire et d'archéologie d'Ammerschwihr, F. Lichtlé, Ammerschwihr, 1978, 25 p.
  • Francis Lichtlé, Ammerschwihr, destin d'une cité viticole, La Petite Imprimerie, Riquewihr, 1990, 144 p.
  • Francis Lichtlé, D'un siècle à l'autre, images d'Ammerschwihr 1898-1939 : cartes postales, F. Lichtlé, Ammerschwihr, 2000, 159 p.
  • Francis Lichtlé, La reconstruction d'Ammerschwihr : 1945-1961, Éditions J. D. Reber, 2005, 103 p. (ISBN 2-915814-02-3)
  • Louis Tschaen, Notariat ancien d'Ammerschwihr : contrats de mariage, testaments, inventaires et partages, 3 vol. : 1597-1791, 1722-1746 et 1747-1765, Cercle généalogique de Mulhouse, Mulhouse, 2003-2004-2005, 166, 150 et 169 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]