Arthaz-Pont-Notre-Dame

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Arthaz-Pont-Notre-Dame
Image illustrative de l'article Arthaz-Pont-Notre-Dame
Blason de Arthaz-Pont-Notre-Dame
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Haute-Savoie
Arrondissement Saint-Julien-en-Genevois
Canton Gaillard
Intercommunalité CC Arve et Salève
Maire
Mandat
Alain Ciabattini
2016-2020
Code postal 74380
Code commune 74021
Démographie
Gentilé Arthaziens
Population
municipale
1 396 hab. (2014)
Densité 234 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 09′ 34″ nord, 6° 16′ 04″ est
Altitude Min. 405 m – Max. 513 m
Superficie 5,96 km2
Localisation

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Liens
Site web arthaz-pont-notre-dame.fr

Arthaz-Pont-Notre-Dame (le -az ne se prononce pas[1]) est une commune française située dans le département de la Haute-Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle fait partie de l'agglomération du Grand Genève. Petit bourg de la communauté de communes Arve et Salève, la commune comptait 1 396 habitants en 2014. Elle se situe dans la partie basse de la vallée de l'Arve en Faucigny.

Ce petit village de l'Avant-Pays savoyard[Note 1] sans rôle particulier dans la grande Histoire, comme l'observe en « Avant-propos » de son ouvrage l'historien local Paul Guichonnet, fait tout de même l'objet de deux monographies, en 1881 puis 1985. La commune n'est peut être pas le théâtre des grands événements qui se déroulent dans le Faucigny ou le duché de Savoie, mais participe à son niveau des différents mouvements profonds de l'histoire. Ainsi de l'Antiquité à nos jours, quelques traces issues de fouilles, de l'observation du bâti ou encore de l'aménagement de l'espace agricole permettent de comprendre l'évolution de cette communauté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Arthaz-Pont-Notre-Dame est une commune située dans la province historique du Faucigny et appartenant à la sous-région naturelle de l'avant-Pays savoyard[2],[3],[4]. Installée sur un plateau en rive droite de la rivière de l'Arve, elle appartient à la « Basse-Arve »[3]. Elle se trouve sur l'axe traditionnelle menant de Genève vers vallée de l'Arve et du mont Blanc[4].

Arthaz-Pont-Notre-Dame s'étend sur 596 hectares, à une altitude moyenne de 475 m, sur un plateau entre les rivières de l'Arve et son affluent la Ménoge[4]. La partie centrale du plateau est occupée par le chef-lieu et les hameaux de la Chapelle, de Pilly de Truaz et du Pont. Au sud, une cuvette sur la rive droite de l'Arve, où nous trouvons le hameau de Nant, que l'on peut atteindre par la fameuse côte des Échelettes. Au nord, sur les hauteurs, nous avons les villages de Rossat, du Cry, de la Forge et des Cormants.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte montrant Arthaz-Pont-Notre-Dame et les communes voisines.
Arthaz-Pont-Notre-Dame et les communes voisines.

Arthaz-Pont-Notre-Dame possède une frontière communale à l'ouest avec le village de Monnetier-Mornex, au sud, sur la rive gauche de l'Arve avec celui de Reignier-Ésery, puis en continuant vers l'est avec les villages de Nangy, Cranves-Sales et Bonne, et au nord, sur la rive droite de la Menoge, avec celui de Vétraz-Monthoux.

Rose des vents Étrembières Vétraz-Monthoux Cranves-Sales Rose des vents
Monnetier-Mornex N Bonne
Nangy
O    Arthaz-Pont-Notre-Dame    E
S
Reignier-Ésery

Climat[modifier | modifier le code]

La situation de Arthaz-Pont-Notre-Dame, d'une altitude médiane de 596 m, se trouve dans un climat continental montagnard caractérisé par une humidité marquée[5]. L'historien Paul Guichonnet précise cette appartenance, dans sa monographie du village, se trouve sous un climat de type d'avant-pays préalpin, tempéré, caractérisé par sa situation entre les climats plus rudes du Jura et des Alpes[6].

Transport[modifier | modifier le code]

Elle est desservie par la route nationale 505 dans le sens Annemasse-Chamonix et par la D 202 en direction de Reignier.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Arthaz-Pont-Notre-Dame est un nom de commune composé né de la fusion de l'ancienne commune de Pont-Notre-Dame avec Arthaz (parfois Arethaz-la-Fourche) le 10 novembre 1813[Note 2].

Le toponyme Arthaz serait dérivé du mot gaulois artos, qui signifie « ours » (arta, « ourse »), soit un « lieu fréquenté par les ours » ou le nom d'un homme ayant ce nom ou ce sobriquet[9],[10]. Peut-être l'ours était-il l'animal totem des Allobroges, le peuple celte de la région. Une racine indo-européenne *rk-s-o-s, rk-to-s, possède le même sens[10]. Le village est mentionné sous la forme Artas (1275, 1344) et le restera jusqu'à la fin du XVIIIe siècle[9],[10]. On trouve parfois la forme Dardel par substitution, porté par les seigneur d'Arthaz, dit Dardel (mentionnée en 1119 selon le Regeste genevois, n°250, puis en 1279 selon l'armorial de Foras, t. V). D'autres toponymes de la commune ont une origine gauloise[9].

Pont-Notre-Dame est quant à lui un toponyme composé du mot pont et de l'ancienne paroisse dédiée à Marie. Il n'existe aucune source mentionnant la présence d'un pont en ce lieu, mais comme les auteurs de l'Histoire des communes savoyardes l'indiquent, celui-ci a « dû exister puisqu'il donne son nom à une minuscule paroisse instituée en 1446 »[4].

En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit Artâ selon la graphie de Conflans ou encore Arta selon l'ORB[11].

Ses habitants sont les Arthaziennes et les Arthaziens[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Carte montrant le territoire des Allobroges.
Territoire des Allobroges.

Paul Guichonnet souligne que la situation de la commune en position de plateau associée à des terres fertiles en ont permis une installation humaine précoce[12].

Arthaz se trouve en territoire des Allobroges qui contrôlent l'avant-pays plat, entre le Rhône et les Alpes[13].

Période médiévale[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, le territoire de la commune relevait de deux seigneuries ; celle d'Arthaz et celle de Truaz.

Arthaz était le siège d'une seigneurie, au centre de laquelle on trouvait la bâtie ou maison forte dite de La Bastie-Dardel, ou Bâtie-Dardel, ou Bâthie Dardel (Bastida (Bastita) Dardellorum, la Batiaz, cadastre n°1241), du XIIe siècle, dont il ne subsiste pratiquement plus aucune trace (quelques pans de mur et trace de fossés)[14]. Elle contrôlait le chemin d'Annemasse et fut ruiné par les Genevois en 1589. Il était situé sur promontoire au dessus de la Menoge[14]. Les sires d'Arthaz, surnommés Dardel[15], sont mentionnés depuis 1119 (Régeste genevois, n°256[16]) et sont considérés comme parents des comtes de Genève[14].

Elle est mentionnée en 1350[17] dans un inventaire après décès avec : « un moulin et un battoir sur la Menoge[18], le verger de l'Essert, sous la bâtie[19], dans la cuisine quatre harnais et des éperons[20] et une grande quantité de bois pour le pèle[21] »[22].

Dans la cour de la maison on trouve le four, complété d'un pétrin et d'une pâtière[23].

Il y a également trois granges, la première est « jointe à ladicte maison » dans laquelle est entreposé du froment, avoine, seigle, fèves, pois et paille de blé. La seconde est distante de la maison, elle est entourée de fossés dans lesquels il y a du poisson, la troisième du nom de « Chancol » est cernée de vignes et contient un pressoir[24].

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Lors des débats sur l'avenir du duché de Savoie, en 1860, la population est sensible à l'idée d'une union de la partie nord du duché à la Suisse. Une pétition circule dans cette partie du pays (Chablais, Faucigny, Nord du Genevois) et réunit plus de 13 600 signatures[Note 3], dont 112 pour Arthaz[27]. Le duché est réuni à la suite d'un plébiscite organisé les 22 et 23 avril 1860 où 99,8 % des Savoyards répondent « oui » à la question « La Savoie veut-elle être réunie à la France ? »[28].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

La commune d'Arthaz-Pont-Notre-Dame, après avoir été attachée au canton d'Annemasse-Sud, appartient désormais au canton de Gaillard qui compte selon le redécoupage cantonal de 2014 dix communes, dont Bonne, Cranves-Sales, Etrembières, Gaillard, Juvigny, Lucinges, Machilly, Saint-Cergues et Vétraz-Monthoux[29]. Elle appartient par ailleurs à la communauté de communes Arve et Salève, constituée essentiellement de communes du canton de Reignier-Ésery.

En 2010, la commune d'Arthaz-Pont-Notre-Dame a été récompensée par le label « Ville Internet @@ »[30].

Histoire administrative[modifier | modifier le code]

En 1803, les paroisses de Pont-Notre-Dame et Arthaz sont réunies pour donner naissance à la nouvelle entité[4]. Il semble que la paroisse de Pont-Notre-Dame soit incapable de faire vivre une paroisse. La distance entre les deux chef-lieux n'était que de 1,5 km, Arthaz comptait alors 464 habitants contre 75 à Pont-Notre-Dame, et un seul propriétaire pouvant remplir les fonctions de maire, la fusion fut décrétée le 1er juin 1813 par arrêté du baron Capelle.

Liste des syndics et maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1860 1870 Joseph Babuty ... ...
mars 1870 1875 François Sermondade ... ...
mars 1900 1919 François Louis Pellevat ... Conseiller d'arrondissement du canton d'Annemasse
mars 1919 1926 François Rossat ... ...
mars 1926 1931 Charles Bovagne ... ...
mars 1931 1944 Edmond Pellevat ... ...
mars 1944 1945 Joseph Ducret ... ...
mars 1945 1953 Edmond Pellevat ... ...
mars 1953 1965 Auguste Sermondade ... ...
mars 1965 1980 Louis Pellevat ... ...
octobre 1980 mars 1989 Jean Ruhin ... ...
mars 1989 mars 2008 Yves Rosset ... ...
mars 2008 août 2016[31] Cyril Pellevat LR Sénateur et conseiller régional de Haute-Savoie
septembre 2016 en cours Alain Ciabattini DVD ...
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[33],[Note 4].

En 2014, la commune comptait 1 396 habitants, en augmentation de 9,75 % par rapport à 2009 (Haute-Savoie : 7,32 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
343 464 471 649 787 824 733 723 745
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
757 761 695 684 663 650 630 635 623
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
585 578 579 574 527 527 585 691 850
1982 1990 1999 2005 2010 2014 - - -
957 1 139 1 169 1 220 1 279 1 396 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006 [35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Social[modifier | modifier le code]

La ville abrite les bâtiments d'un Point « Info-Familles », d'un centre communal d’action sociale, d'un Espace emploi, d'un Service d'entraide aux anciens qui s'occupe des personnes âgées (depuis 1996) et des personnes handicapées (depuis 2003).

Médias[modifier | modifier le code]

Radios et télévisions[modifier | modifier le code]

La commune est couverte par des antennes locales de radios dont France Bleu Pays de Savoie, ODS Radio, etc. Enfin, la chaîne de télévision locale TV8 Mont-Blanc diffuse des émissions sur les pays de Savoie. Régulièrement, l'émission La Place du village expose la vie locale. France 3 et sa station régionale France 3 Rhône-Alpes peuvent parfois relater les faits de vie de la commune.

Presse et magazines[modifier | modifier le code]

La presse écrite locale est représentée par des titres comme Le Dauphiné libéré, L'Essor savoyard, Le Messager - édition Faucigny, le Courrier savoyard.

Internet[modifier | modifier le code]

Arthaz Pont-Notre-Dame a été récompensée pour sa politique Internet par le label « Ville Internet » en 2010 (@@)[Note 5].

Économie[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

En 2015, la capacité d'accueil de la station, estimée par l'organisme Savoie Mont Blanc, est de 31 lits touristiques répartis dans 7 structures[Note 6], dont 1 meublé, les autres étant des hébergements non marchands[37].

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Famille seigneuriale d'Arthaz, dit Dardel (à partir du XIIe siècle).
  • Famille de Baudry, noblesse sénatoriale.
  • Cyril Pellevat, sénateur, conseiller régional, maire.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Arthaz-Pont-Notre-Dame

Les armes d'Arthaz-Pont-Notre-Dame se blasonnent ainsi : Parti ; au premier de gueules à l’ours rampant contourné de sable, au second coupé, au I d’or à Notre Dame à l’Enfant au naturel, vêtue d’azur issant du trait de partition et au II de sinople à deux rivières d'azur mouvant du chef, l'une à dextre enjambée d'un pont d'une arche d'argent, l'autre à senestre enjambée d'un pont de quatre arches du même, et se rejoignant en pointe.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Élisabeth Sirot, Noble et forte maison - L'habitat seigneurial dans les campagnes médiévales du milieu du XIIe au début du XVIe, Editions Picard, (ISBN 9782708407701)
  • Paul Guichonnet, Histoire d'Arthaz-Pont-Notre-Dame : Mémoires et document (T.92-93), de l'Académie salésienne, , 319 p. (lire en ligne)
  • Henri Baud, Jean-Yves Mariotte, Alain Guerrier, Histoire des communes savoyardes : Le Faucigny, Roanne, Éditions Horvath, , 619 p. (ISBN 2-7171-0159-4), p. 86-99 « Arthaz-Pont-Notre-Dame », p. 79-85, « Le canton d'Annemasse ».
  • Abbé Adolphe-François Brachet, Monographie de la paroisse d'Arthaz-Pont-Notre-Dame, t. 3 de l'Académie salésienne, J. Niérat, , 31 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Il s'agit ici des plaines et plateaux de l'avant-pays de la Haute-Savoie plutôt que la quasi-province historique de l'Avant-Pays savoyard situé dans le département de la Savoie. Pour une définition de cet avant-pays savoyard[2].
  2. La plupart des ouvrages de référence et le site Internet communal donne l'année 1813, notamment l'ouvrage sur l'Histoire des commnunes de la Haute-Savoie[4]. Toutefois, le site Sabaudia.fr indique l'année 1818[7],[8].
  3. Cette pétition réunit plus de 13 651 signatures dans des villages de la partie nord (aujourd'hui la Haute-Savoie) : 60 communes du Faucigny, 23 du Chablais savoyard et 13 aux environs de Saint-Julien-en-Genevois, soutenue par l’Angleterre[25],[26].
  4. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  5. Le palmares des Villes Internet (1999 à aujourd'hui) sur le site officiel de l’association « Ville Internet » indique pour Arthaz PND[36] :
    • 2010 « @@ ».
  6. La structure Savoie Mont Blanc, pour ces données statistiques de capacité d'accueil en termes de lits touristiques d'une station ou d'une commune, additionne les établissements marchands, qui appartiennent au secteur de l'hôtellerie, et les hébergements non marchands, qui n'impliquent donc pas de transaction commerciale comme les résidences secondaires[37].

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le -az final ne se prononce pas, mais indique que l'accentuation du mot va sur la première syllabe, Henri Dénarié, « Berlioz ne rime pas avec myxomatose », La Voix des Allobroges,‎ (lire en ligne) (Article publié dans le numéro 13 de La Voix des Allobroges, été 2007) et Jean-Baptiste Serron avec Marc Bron, « Comment bien prononcer les noms de nos communes? », L'Essor savoyard,‎ (lire en ligne) .
  2. a et b Lire notamment l'article de Paul Guichonnet, « L'avant-pays savoyard. Essai de délimitation régionale », Revue de géographie alpine, vol. 46, no 3,‎ , p. 517-526 (lire en ligne).
  3. a et b Guichonnet 1985, p. 9.
  4. a, b, c, d, e et f Faucigny 1980, p. 102.
  5. [PDF] Ministère de l'Agriculture et de la Forêt - Direction de l'espace rural et de la forêt, « Section « 1.2.2. - Climat » », Département de la Haute-Savoie - Résultats du deuxième inventaire forestier (tome 1), sur site du Service de l’inventaire forestier et statistique - Institut national de l’information géographique et forestière (IGN) - inventaire-forestier.ign.fr,‎ (consulté en août 2014), p. 4.
  6. Guichonnet 1985, p. 21-25.
  7. « Arthaz », Accueil > Ressources > Communes, sur le site de mutualisation des Archives départementales de la Savoie et de la Haute-Savoie - sabaudia.org (consulté le 3 septembre 2016), Ressources - Les communes.
  8. a et b « Arthaz-Pont-Notre-Dame », Accueil > Ressources > Communes, sur le site de mutualisation des Archives départementales de la Savoie et de la Haute-Savoie - sabaudia.org (consulté le 3 septembre 2016), Ressources - Les communes.
  9. a, b et c Guichonnet 1985, p. 43-44.
  10. a, b et c Henry Suter, « Artas, Athaz », sur le site d'Henry Suter, « Noms de lieux de Suisse romande, Savoie et environs » - henrysuter.ch,‎ 2000-2009 (mis à jour le 18 décembre 2009) (consulté en octobre 2014).
  11. Lexique Français - Francoprovençal du nom des communes de Savoie - Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, , 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne), p. 15
    préface de Louis Terreaux, membre de l'Académie de Savoie, publié au Parlement européen à l'initiative de la députée Malika Benarab-Attou
  12. Guichonnet 1985, p. 31.
  13. Henri Ménabréa, Histoire de la Savoie, Bernard Grasset (réimpr. 1960, 1976, 2009), p. 10.
  14. a, b, c et d Louis Blondel, Châteaux de l'ancien diocèse de Genève, vol. Volume 7, Société d'histoire et d'archéologie de Genève, coll. « Mémoires et documents », , 486 p., p. 321.
  15. « Amédée d'Arthaz, dit Dardel, [...] vend au Chapitre de Genève des vignes et des droits à Colonges » dans un acte de vente du (REG 0/0/1/1178), publié dans le Régeste genevois (1866), que l'on peut consulter en ligne dans le Répertoire chronologique des sources sur le site digi-archives.org de la Fondation des Archives historiques de l'Abbaye de Saint-Maurice.
  16. Acte de donation du (REG 0/0/1/256), publié dans le Régeste genevois (1866), que l'on peut consulter en ligne dans le Répertoire chronologique des sources sur le site digi-archives.org de la Fondation des Archives historiques de l'Abbaye de Saint-Maurice.
  17. Élisabeth Sirot 2007, p. 177.
  18. Élisabeth Sirot 2007, p. 76
  19. Élisabeth Sirot 2007, p. 64
  20. Élisabeth Sirot 2007, p. 68
  21. Élisabeth Sirot 2007, p. 70.
  22. Archives départementales de Haute-Savoie, IMI453.
  23. Élisabeth Sirot 2007, p. 95
  24. Élisabeth Sirot 2007, p. 93
  25. Luc Monnier, L'annexion de la Savoie à France et la politique suisse, 1860, A. Jullien, , p. 98
  26. Paul Guichonnet, Histoire de l'annexion de la Savoie à la France et ses dossiers secrets, Le Messager-Horvath, , 354 p. (ISBN 2-858-82536-X), p. 163.
  27. Manifestes et déclarations de la Savoie du Nord, Genève, Imprimerie-Lithographie Vaney, , 152 p. (lire en ligne), p. 13-14.
  28. Paul Guichonnet, Nouvelle encyclopédie de la Haute-Savoie : Hier et aujourd'hui, La Fontaine de Siloé, , 399 p. (lire en ligne), p. 18.
  29. « Décret no 2014-185 du 18 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Haute-Savoie », Légifrance,‎ (consulté en octobre 2014).
  30. Palmarès 2010 des Villes Internet sur le site officiel de l'association. Consulté le 19 décembre 2009.
  31. Alain Ciabattini succède à Cyril Pellevat à la mairie d’Arthaz sur ledauphine.com (consulté le 1er septembre 2016)
  32. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  36. « Liste des Villes Internet » (consulté le 6 juillet 2015) (année à sélectionner)
  37. a et b « La capacité d'accueil touristique en Savoie-Mont-Blanc », Observatoire, sur le site Savoie-Mont-Blanc - pro.savoie-mont-blanc.com (consulté le 25 août 2015) : « Les données détaillées par commune, et par station : nombre de structures, nombre de lits par type d'hébergements (fichier : Détail des capacités 2014, .xlsx) ».
  38. Christian Regat et François Aubert, Châteaux de Haute-Savoie : Chablais, Faucigny, Genevois, Cabèdita, , 193 p. (ISBN 978-2-8829-5117-5), p. 29.
  39. Georges Chapier, Châteaux Savoyards : Faucigny, Chablais, Tarentaise, Maurienne, Savoie propre, Genevois, La Découvrance, coll. « L'amateur Averti », , 410 p. (ISBN 978-2-8426-5326-2), p. 43.