Gaillard (Haute-Savoie)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Gaillard.
Gaillard
Image illustrative de l'article Gaillard (Haute-Savoie)
Blason de Gaillard
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Haute-Savoie
Arrondissement Saint-Julien-en-Genevois
Canton Gaillard
Intercommunalité Annemasse - Les Voirons Agglomération
Maire
Mandat
Jean-Paul Bosland
2014-2020
Code postal 74240
Code commune 74133
Démographie
Gentilé Gaillardins[1]
Population
municipale
11 303 hab. (2012)
Densité 2 812 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 11′ 09″ N 6° 12′ 30″ E / 46.1858333333, 6.2083333333346° 11′ 09″ Nord 6° 12′ 30″ Est / 46.1858333333, 6.20833333333
Altitude Min. 392 m – Max. 425 m
Superficie 4,02 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Haute-Savoie

Voir sur la carte administrative de la Haute-Savoie
City locator 14.svg
Gaillard

Géolocalisation sur la carte : Haute-Savoie

Voir sur la carte topographique de la Haute-Savoie
City locator 14.svg
Gaillard

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Gaillard

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Gaillard
Liens
Site web gaillard.fr

Gaillard (Gàlyârd en arpitan savoyard[2]) est une commune française située dans le département de la Haute-Savoie, en région Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune de l'agglomération d'Annemasse, la commune est située à la frontière suisse, à environ 3 km de Genève. Elle s'étend sur 4 km2 avec une densité de 2 772,1 habitants par km2.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Gaillard
Thônex Ambilly, Annemasse
Thônex Gaillard Étrembières
Étrembières

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par l'Arve, ainsi que par un cours d'eau moins important, le Foron, qui marque la frontière franco-suisse.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat y est de type montagnard en raison de la présence du massif alpin.

Ville Ensoleillement Pluie Neige Orage Brouillard
Paris 1 797 h/an 642 mm/an 15 j/an 19 j/an 13 j/an
Nice 2 694 h/an 767 mm/an 3 j/an 31 j/an 7 j/an
Strasbourg 1 637 h/an 610 mm/an 30 j/an 29 j/an 65 j/an
Gaillard 1 785 h/an 674 mm/an 26 j/an 16 j/an 4 j/an
Moyenne nationale 1 973 h/an 770 mm/an 14 j/an 22 j/an 40 j/an

Voici un aperçu dans le tableau ci-dessous pour l'année 2007 :

Mois J F M A M J J A S O N D Année
Températures (sous abri, normales) °C ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ...
Précipitations (hauteur moyenne en mm) ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ... ...
Source : Météo France et Météociel[3]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par l'« Autoroute Blanche » (A40), elle ne possède pas de gare ferroviaire, la gare la plus proche est celle d'Annemasse, desservie par des TER Rhône-Alpes et des TGV de et vers Paris via Bellegarde-sur-Valserine. La gare de Genève-Cornavin est également reliée par TGV Lyria à Paris, mais elle impose depuis Gaillard de traverser la frontière.

L'aéroport de Genève Cointrin[modifier | modifier le code]

L'aéroport international, desservi par de nombreuses compagnies d'aviation, est accessible en une quinzaine de minutes. Il impose également un passage de frontière.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Les bus font partie des TAC (Transports annemassiens collectifs) qui est le réseau de transports publics desservant l'agglomération d'Annemasse.

Les horaires ainsi que les lignes ont été redéfinis (presque conjointement) avec les TPG pour faciliter le transit des travailleurs frontaliers et la ligne N20 du réseau Noctambus se poursuit côté Annemassien jusqu'à l'arrêt Prés des Plans les vendredis et samedis soirs.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Une zone urbaine, sur le plateau, qui regroupe aujourd’hui près de 12 000 habitants rassemblant plus de 100 nationalités. Gaillard est composé principalement du quartier de Sigem-Fossard classée zone urbaine sensible (ZUS) par l'Insee.

Vu du ciel, il n'y a pas de différence entre Gaillard, Ambilly, Annemasse et même la ville de Thonex en Suisse.

Sigem-Fossard[modifier | modifier le code]

Le quartier Sigem-Fossard est située près de la douane de Fossard et est composée de nombreuses nationalités différentes. Sigem-Fossard est classée zone urbaine sensible (ZUS) par l'Insee.

Gaillard, ville frontalière[modifier | modifier le code]

Située à la frontière franco-suisse, Gaillard est reliée à la ville de Thônex par plusieurs points de passage.

Le douane de Vallard[modifier | modifier le code]

La douane de Vallard est une grande douane ouverte 24 heures sur 24. L'autoroute Blanche A40 qui vient de la vallée de l'Arve et de Chamonix ou de Lyon en passant par La Roche-sur-Foron, est reliée à la douane par l'autoroute A411. Cette dernière se prolonge en Suisse sur la route de Malagnou qui arrive à proximité du pont du Mont Blanc au centre de Genève.

La douane de Moillesulaz[modifier | modifier le code]

Le second passage depuis Gaillard vers la Suisse est la douane de Moillesulaz, nom francoprovençal signifiant « mouille soulier », car à l'époque[Quand ?] il n'y avait pas de pont et il fallait traverser à pied le Foron qui sépare la France de la Suisse.

La douane de Moillesulaz est le terminus de la ligne 16 du tramway de Genève. De nombreux habitants de Gaillard et Annemasse passent par cette douane pour prendre les Transports publics genevois (TPG) pour aller travailler à Genève.

Du côté français, le quartier de la douane de Moillesulaz s'appelle les Portes de France.

La douane de Fossard[modifier | modifier le code]

La douane de Frossard donne sur les abords de la ville de Thônex. Le passage des valeurs marchandes n'y est pas autorisé.

Avec l'accord de Schengen auquel la Suisse a adhéré, les vérifications sont devenues modestes, mais il y a toujours les douaniers qui peuvent vérifier le passage.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Au temps de la Sapaudia, il est fait mention de Chastel Gaillard.[réf. nécessaire]

Histoire[modifier | modifier le code]

Début de la période féodale[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge [Quand ?], Gaillard est chef-lieu de mandement.

Chastel-Gaillard et devint simplement Gaillard après la démolition du château en 1589.

Gaillard, par sa position géographique particulière, a joué un rôle actif dans l’histoire de Genève et de la Savoie. En effet, même si l’urbanisation a souvent effacé les traces du passé, l’agglomération frontière actuelle est l’héritière de Château-Gaillard, bourg fortifié fondé par les comtes de Genève au XIIIe siècle, qui commandait les passages terrestres et fluviaux vers la cité voisine. Au Moyen Âge [Quand ?], la forteresse, sise dans le diocèse de Genève, abritait une garnison de 3 000 hommes.

La Maison de Savoie[modifier | modifier le code]

Au début du XVe siècle, après la disparition des comtes de Genève et l’achat du comté par Amédée VIII, duc de Savoie, toute l’ancienne province du Genevois – vaste étendue englobant une grande partie du bassin du Léman, les vallées de l’Arve jusqu’au mont Blanc, celle du Rhône savoyard et toute la région des Préalpes françaises – devint savoyarde. Au moment de l’instauration de la Réforme, en 1536, Genève est en effervescence. Pour réagir contre ce mouvement d’indépendance, les parents fribourgeois du chanoine Pierre Verly se réunissent à Gaillard et menacent Genève. Les évènements se précipitent. Les Genevois somment le château de se rendre ; ils l’attaquent et le reprennent.

Le bailliage de Gaillard est rendu au duc de Savoie par le traité de Lyon en 1601. Ce document cède en même temps à la France la Bresse, le Bugey, le Valromey et le Pays de Gex. Pour compenser la perte de ces provinces, le duc de Savoie lance une action militaire contre Genève, dont le point fort est l'Escalade, le 11 décembre 1602, qui se solde par la défaite du duc de Savoie. Après avoir été, au cours des siècles, Genevois, Savoyens et Sardes, vivant en communauté avec Thônex, les Gaillardins sont associés à Ambilly lors du retour à la Savoie le 7 avril 1817[1].

Mais cette nouvelle union sera de courte durée puisque, selon les « Lettres patentes royales » du 3 août 1843, Charles-Albert, roi de Sardaigne, reconnaît « convenable dans l’intérêt public » de séparer « de la commune d’Ambilly-Gaillard, les hameaux de Gaillard, Moillesulaz, Valard et Vernaz et les érige en commune sous le nom de Gaillard, laissant que le village d’Ambilly continue à former une commune à lui seul sous le nom d’Ambilly »[4]..

Gaillard devient française[modifier | modifier le code]

En 1860, par le traité de Turin), la Savoie est cédée à la France. Le 22 avril de cette même année, les Gaillardins choisissent par un plébiscite historique d’approuver le traité et donc de devenir français. En 1896, Gaillard dénombre 212 maisons, 351 ménages et 1 239 habitants. C’est donc un bourg essentiellement rural, avec une activité maraîchère en plein essor. Au fil des années, sa population va croissant.

De 1945 à nos jours[modifier | modifier le code]

Peuplée de 11 300 habitants en 2012, la ville présente aujourd’hui une physionomie urbaine qui contraste avec la vie quotidienne un siècle auparavant. La vocation maraîchère, partiellement conservée dans la plaine de l’Arve, nous rappelle cependant le rôle qu’a joué cette activité dans le développement de la ville et dans les relations frontalières.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration territoriale[modifier | modifier le code]

La commune est rattachée administrativement à l’arrondissement de Saint-Julien-en-Genevois. Elle appartient au canton d'Annemasse dès 1860, puis à celui d'Annemasse-Nord en 1973[4]. En 2015, la commune devient le chef-lieu du canton de Gaillard, créé à la suite du redécoupage cantonal de 2014[5]. Enfin, elle est rattachée à la quatrième circonscription de la Haute-Savoie.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Pour les législatives de 2012, les Gaillardins ont voté à 51 % pour le candidat de gauche, Guillaume Mathelier, maire de la commune voisine d'Ambilly, qui n'a pas été élu comme député.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 10 000 et 19 999, le nombre de membres du conseil municipal est de trente-trois[6].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs de 1944 à nos jours
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1979 Louis Simon ... ...
1979 2014 Renée Magnin ... ...
2014 en cours
(au avril 2014)
Jean-Paul Bosland DVD ...

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Gaillard dépend des tribunaux de grande instance, d'instance et de commerce ainsi que du conseil de prud'hommes, tous siégeant à Thonon-les-Bains, et de la cour d'appel de Chambéry.

La sous-préfecture de Saint-Julien-en-Genevois ne délivrant plus de certificats d'immatriculation depuis 2012[réf. nécessaire], cette formalité s'effectue auprès de la préfecture d'Annecy et des sous-préfectures de Bonneville ou de Thonon-les-Bains.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Gaillardins[1]. En 2012, la commune comptait 11 303 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1848. À partir du XXIe siècle, les recensements des communes de plus de 10 000 habitants ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1848 1858 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
1 026 1 338 1 173 1 151 1 100 1 180 1 228 1 189 1 220
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
1 239 1 342 1 288 1 240 1 511 1 961 2 686 2 839 2 981
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006
3 580 4 568 6 233 9 027 9 079 9 592 9 949 11 346 11 507
2009 2012 - - - - - - -
11 144 11 303 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

La ville de Gaillard dispose de trois écoles élémentaires et d'un collège :

  • École du Salève ;
  • École du Châtelet ;
  • École des Voirons-Bossonnets ;
  • Collège Jacques Prévert.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Cabinet médical[modifier | modifier le code]

Il existe plusieurs cabinets médicaux, soit des médecins seuls ou des associations de médecins généralistes qui pratiquent sur Gaillard.

Hôpital public[modifier | modifier le code]

Hôpital privé[modifier | modifier le code]

  • La clinique du centre-ville a déménagé au Brouaz.

Hôpital cantonal[modifier | modifier le code]

Les frontaliers travaillant en Suisse et selon leurs assurances, peuvent se faire soigner à l’hôpital cantonal de Genève.

Pharmacie[modifier | modifier le code]

Gaillard possède plusieurs pharmacies réparties sur la commune. Les gardes sont partagées avec les officines de l'agglomération.

La ville de Thônex (Suisse) propose aussi des pharmacies, avec les lois suisses.

Sports[modifier | modifier le code]

  • Évian Thonon Gaillard Football Club, club de football qui évolue en Ligue 1. Jusqu'en 2003, le FC Gaillard évolue au stade Louis-Simon, situé à Gaillard, dont la capacité est limitée à 1 800 places. Avec la fusion et la montée en National, l'équipe première déménage au stade Joseph-Moynat de 3 500 places, situé à Thonon-les-Bains, puis au parc des sports d'Annecy après la montée en Ligue 2. La ville dispose toujours d'un stade utilisé par la réserve jouant en CFA2 et pour des matchs de coupe[9].

Médias[modifier | modifier le code]

Radios et télévisions[modifier | modifier le code]

La commune est couverte par des antennes locales de radios dont France Bleu Pays de Savoie, ODS Radio, etc. Enfin, la chaîne de télévision locale TV8 Mont-Blanc diffuse des émissions sur les pays de Savoie. Régulièrement, l'émission La Place du village expose la vie locale du bassin annécien. France 3 et sa station régionale France 3 Rhône-Alpes peuvent parfois relater les faits de vie de la commune.

Presse et magazines[modifier | modifier le code]

La presse écrite locale est représentée par des titres comme Le Dauphiné libéré, L'Essor savoyard, Le Messager - édition Genevois, le Courrier savoyard.

Internet[modifier | modifier le code]

Gaillard a été récompensée pour sa politique Internet par le label « Ville Internet » en 2011 (@@)[Note 3].

Économie[modifier | modifier le code]

Usine pharmaceutique Delpharm/Bayer anciennement Roche Nicolas.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Espaces verts/fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Gaillard bénéficie du label « ville fleurie » avec « 2 fleurs » attribuées par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[11].

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Gaillard dispose d'une salle de spectacles, la salle Louis Simon, qui accueille régulièrement des conférenciers, chanteurs, etc.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Gaillard

Les armes de Gaillard se blasonnent ainsi :

« D’Or à la Bande partie d'azur et de gueules »

- GUEULES est le rouge héraldique et traduit la force - OR signifie richesse, force, foi, constance - AZUR, justice et loyauté

d'où la devise de Gaillard : Force - Foi - Loyauté.

La commune de Gaillard a adopté pendant quelques années les armoiries de la famille de Rossillon, Seigneurs de Gaillard. "de sable à la Croix d'argent", a finalement adopté les armes de la famille de la Naz, une authentique famille de Gaillard (les Rossillon étant eux originaires du pays de Gex)

Le site de la commune donne ce blasonnement : "d'Or à la Bande tranchée de Gueules et d'Azur" qui est fautif par rapport au dessin proposé, conforme à celui-ci contre. (la bande tranchée présenterait une séparation entre le rouge et le bleu selon une diagonale de la bande)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Magnin, J. Canault, J.L.Charpentier, Gaillard Forteresse oubliée, Presses de Savoie, R., 150 pages, février 1977

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. Le palmares des Villes Internet (1999 à aujourd'hui) sur le site officiel de l’association « Ville Internet » indique pour Gaillard[10] :
    • 2011 « @@ »
    .

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c « Gaillard », sur le site de mutualisation des Archives départementales de la Savoie et de la Haute-Savoie - sabaudia.org (consulté le 23 mars 2015), Ressources - Les communes.
  2. Orthographe de référence B. En graphie savoyarde de Conflans Guèlyâr: Lexique des noms des communes savoyardes en arpitan - Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen,‎ , 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne)
    préface de Louis Terreaux, membre de l'Académie de Savoie, publié au Parlement européen à l'initiative de la députée Malika Benarab-Attou.
  3. Base de données météo et observations temps réelle par Méteociel et Météo France
  4. a et b Notice communale de Gaillard sur le site de l'EHESS.
  5. « Décret no 2014-185 du 18 février 2014 portant délimitation des cantons dans le département de la Haute-Savoie », Légifrance,‎ (consulté en octobre 2014).
  6. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2012.
  9. http://www.etgfc.com/club/les-stades/
  10. « Liste des Villes Internet » (consulté le 6 juillet 2015) (année à sélectionner)
  11. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).