Avant-Pays savoyard

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Avant-Pays savoyard
Image illustrative de l’article Avant-Pays savoyard
Village de Saint-Alban-de-Montbel devant le lac d'Aiguebelette et la chaîne de l'Épine.

Pays France
Département français Savoie
Villes principales Yenne,
Saint-Genix-sur-Guiers,
Le Pont-de-Beauvoisin,
Les Échelles
Superficie approximative 434 km2
Cours d'eau Rhône, Guiers
Lac d'Aiguebelette
Communes 46
Population totale 26 570 hab. (2006)
Régions naturelles
voisines
Bugey (nord-ouest),
Chautagne (nord)
Gestion Syndicat mixte de l'Avant-Pays savoyard (SMAPS)
Site web www.avant-pays-savoyard-tourisme.com
Régions et espaces connexes Parc naturel régional de la Chartreuse (au sud-est)

Image illustrative de l’article Avant-Pays savoyard
Situation de l'Avant-Pays savoyard en Savoie.

L'Avant-Pays savoyard est une région naturelle française, située à l’extrême ouest du département de la Savoie, dans une zone délimitée par la chaîne de l'Épine, le mont du Chat et le nord du massif de la Chartreuse à l'est, le Guiers au sud et sud-ouest et le Rhône au nord et nord-ouest.

L'utilisation officielle de la dénomination Avant-Pays savoyard a été retenue pour la création du Syndicat mixte de l'Avant-Pays savoyard en 1985, puisque aucune des autres appellations historiques suivantes, ne correspondaient véritablement à l'ensemble du territoire[1]. Le « Petit-Bugey savoyard », ou encore « petit Bugey » et « Bugey savoyard », par opposition à la partie du Bugey devenue française en 1601, voire plus rarement « pays des Quatre cantons » est l'une des plus vastes composantes de cet avant-pays[Note 1],[3].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Nord de l'Avant-pays savoyard vu du mont du Chat, jusqu'au Rhône visible au loin.

Le territoire de l'Avant-Pays savoyard correspond à presque toute la partie ouest du département de la Savoie, limité en quasi-totalité par des barrières naturelles. En partant de l'ouest, ce sont le Rhône et le Guiers qui délimitent l'Avant-Pays, en allant vers le nord pour le premier, vers le sud pour le second. Ces deux cours d'eau marquent également les limites ouest du département. À l'est, la limite est matérialisée par le chaînon méridional du massif du Jura formé du mont du Chat et de la chaîne de l'Épine, puis par l'extrémité nord du massif de la Chartreuse (Alpes). Au niveau des quelques rares zones sans barrière naturelle, ce sont les limites des communes qui sont implicitement retenues, comme celles de Saint-Thibaud-de-Couz dans le vallon séparant l'Épine et la Chartreuse, au nord de Lucey entre le Rhône et le mont Landart, ou au sud aux limites avec le département de l'Isère.

Pour autant, l'Avant-Pays savoyard peut avoir des limites différentes en fonction de certains organismes. Avant-Pays savoyard tourisme inclut par exemple la commune de Chanaz au nord de Lucey, ainsi que quelques communes situées en Isère[4]. À l'inverse, l'Insee détermine un territoire moins vaste, s'étendant de Jongieux (au sud de Lucey) à Saint-Genix-sur-Guiers, n'intégrant que 17 communes au lieu des 46 habituellement retenues[5].

En termes d'hydrographie, le Rhône et le Guiers situés en périphérie ouest sont donc les plus importants cours d'eau du territoire, bien que coexistent des rivières tels l'Hyères et le Cozon du côté de la Chartreuse, et de plus petits ruisseaux comme le Flon ou le Merdaret. En outre, l'Avant-Pays savoyard est connu pour la présence du lac d'Aiguebelette. Il est le 2e plus grand lac naturel de Savoie après le lac du Bourget avec une superficie de 5,45 km² et est surtout réputé pour la qualité de ses eaux et de son environnement, en raison d'un arrêté préfectoral de 1976 interdisant l'usage de bateaux à moteur thermique (à l'exception des services de secours) sur le lac[6]. Le territoire possède également une autre étendue d'eau qu'est le lac de Saint-Jean-de-Chevelu, d'une superficie moins importante.

Enfin, l'Avant-Pays savoyard a une altitude moyenne assez basse malgré la présence du mont Tournier et en faisant abstraction des hauteurs constituées par le Jura et la Chartreuse. C'est par ailleurs sur son territoire que se situe la commune la moins élevée du département de la Savoie, à savoir Saint-Genix-sur-Guiers, à 210 m.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Entrée en Savoie et dans l'Avant-Pays par l'ex-RN 6 au Pont-de-Beauvoisin.

L'Avant-Pays savoyard est traversé d'ouest en est par l'autoroute A43 provenant de Lyon et conduisant à Chambéry, puis au tunnel du Fréjus vers l'Italie, ou encore Annecy, Grenoble et Genève après bifurcation sur l'autoroute A41 dans la cluse de Chambéry. L'autoroute pénètre dans l'Avant-Pays par la traversée du Guiers entre Saint-Genix-sur-Guiers et le Pont-de-Beauvoisin. Elle traverse alors dans un premier temps le mont Tournier par le tunnel de Dullin (du nom de la commune de Dullin) long de 1 600 m, puis contourne par le nord le lac d'Aiguebelette avant de franchir la chaîne de l'Épine par le tunnel de l'Épine, long de 3 200 m et de déboucher sur les hauteurs de la Motte-Servolex dans le bassin chambérien.

Le territoire de l'Avant-Pays savoyard est également desservi par l'ancienne route nationale 6 reliant Paris au col du Mont-Cenis (frontière avec l'Italie), aujourd'hui déclassée en route départementale en tant que D 1006. La route arrive de Lyon en traversant le chef-lieu de la commune du Pont-de-Beauvoisin et longe alors le Guiers en direction de la commune Les Échelles située plus au sud qu'elle traverse. L'ex-RN6 laisse le Guiers et la limite sud de l'Avant-Pays et prend une direction nord-est en longeant le vallon séparant le Jura et les Alpes, c'est-à-dire l'Épine d'un côté et la Chartreuse de l'autre et traversant notamment Saint-Thibaud-de-Couz avant de parvenir à Cognin, dernière étape avant Chambéry.

En outre, trois autres routes nationales de moindre importance reliaient la plupart des communes: les anciennes RN 521, RN 521c et RN 521d, aujourd'hui requalifiées en D 921, D921c et D921d. La première traverse l'Avant-Pays du nord vers le sud, soit de Lucey aux Échelles par Yenne et Novalaise notamment. La seconde, plus courte, ne dessert que les communes de Saint-Jean-de-Chevelu, Saint-Paul et Meyrieux-Trouet. La troisième enfin relie Nances à Saint-Alban-de-Montbel en contournant par le sud le lac d'Aiguebelette, soit par Aiguebelette-le-Lac et Lépin-le-Lac.

Finalement, et du fait de ses nombreuses barrières naturelles, les points d'entrée routiers (hors autoroute A43) dans l'Avant-Pays savoyard sont relativement limités :

  • traversée du Rhône: 3 points d'entrée, à Lucey, Yenne et près de Champagneux ;
  • traversée du Guiers jusqu'à Saint-Christophe: 8 points d'entrée, à Saint-Genix, le Pont-de-Beauvoisin (2 ponts), près de Saint-Béron, Les Échelles (2 ponts), Saint-Christophe (2 ponts) ;
  • en Chartreuse: 5 points d'entrée, à Saint-Pierre-d'Entremont (2 ponts), vers Saint-Même, au niveau du col du Granier et entre Cognin et Saint-Thibaud-de-Couz ;
  • traversée du Jura: 5 points d'entrée, route du col de l'Épine, route du signal du Mont du Chat, route du col du Chat, à Ontex et entre Saint-Pierre-de-Curtille et Lucey.

Transport ferroviaire[modifier | modifier le code]

Après le rattachement de la Savoie à la France opérée en 1860, la compagnie ferroviaire du PLM décide la construction d'une ligne entre Chambéry et la ligne existante de Lyon à Grenoble par Bourgoin-Jallieu. Cette ligne est aujourd'hui selon la nomenclature officielle du réseau ferré national appelée ligne de Saint-André-le-Gaz à Chambéry. Elle avait pour buts de désenclaver l'Avant-Pays savoyard et le nord-Isère et de permettre des dessertes directes de Bourgoin-Jallieu ou de la Tour-du-Pin à Chambéry. La longueur totale de la ligne est donc relativement modeste (43 km) mais possède des rampes allant jusqu'à 25 , en particulier au niveau de la Bridoire. À voie unique, la ligne est en outre électrifiée depuis 1985 et alimentée en 25 000 V alternatif.

Cette ligne, toujours en service, traverse l'Avant-Pays savoyard d'ouest en est au sud de l'axe autoroutier. Elle pénètre en Savoie au niveau du Pont-de-Beauvoisin, puis se dirige vers le village de Saint-Béron au sud-est avant d'entamer par le sud le contournement et « l'ascension » du chaînon méridional du mont Tournier en passant sur les hauteurs de la Bridoire. La ligne aborde alors les rives sud du lac d'Aiguebelette et dessert Lépin-le-Lac et Aiguebelette-le-Lac, avant de quitter l'Avant-Pays à travers le tunnel ferroviaire de l'Épine (3 076 m). Au total, du Guiers jusqu'à l'entrée du tunnel, la ligne parcourt environ 15 km dans l'Avant-Pays savoyard.

Aujourd'hui la ligne est desservie par des trains express régionaux circulant entre Lyon et Chambéry, parfois prolongés jusqu'à Modane et Bourg-Saint-Maurice et desservant les communes du Pont-de-Beauvoisin (gare située en Isère), de Saint-Béron, de Lépin-le-Lac et d'Aiguebelette-le-Lac, les anciennes haltes de Domessin-Le Bonnard et la Bridoire étant désormais fermées. Les TGV en provenance de Paris desservant Chambéry, Aix-les-Bains et Annecy passent également par la ligne mais n'y marquent aucun arrêt commercial.

Enfin, dans le cadre du projet de liaison ferroviaire entre Lyon et Turin en Italie (projet Lyon-Turin), l'Avant-Pays savoyard est directement concerné par les différents scénarios imaginés pour tenter d'améliorer la desserte ferroviaire à travers les Alpes, que ce soit par la création de nouvelles lignes ou par l'amélioration de la ligne existante.

Transport aérien[modifier | modifier le code]

L'aéroport le plus proche de l'Avant-Pays savoyard est l'aéroport de Chambéry - Savoie, situé au sud du lac du Bourget au niveau des communes de Voglans, de la Motte-Servolex et du Bourget-du-Lac. Plusieurs compagnies y offrent des vols réguliers en provenance et à destination de Grande-Bretagne, des Pays-Bas ou encore des pays de la Scandinavie. Des vols charters sont également nombreux durant la saison hivernale en raison de la proximité avec les stations de sport d'hiver, et il est aussi l'un des premiers aéroport français et européen en matière d'aviation d'affaires durant la cette même période hivernale en 2012[7].

Les points d'entrée en Savoie restent toutefois limités à quelques passages :

Cet ensemble frontalier naturel marque une séparation avec les terres françaises de 1377 à 1860.

Depuis le XVIIe siècle, l'Avant-pays est plus pénétrable depuis le reste de la Savoie, avec le percement de plusieurs ouvrages :

La stèle marquant la rénovation de la Route Royale, en 1652. « Charles Emmanuel II, duc de Savoie, prince de Piémont, roi de Chypre, après avoir assuré la félicité publique, s'être occupé de l'avantage de tous, renversant ici les barrières opposées par des rochers escarpés et menaçants, aplanissant les inégalités des montagnes, comblant les précipices, sous les pieds des voyageurs, a ouvert cette voie royale, plus courte, plus sûre, fermée par la nature, vainement entreprise par les Romains, abandonnée par d'autres, maintenant offrant à jamais un libre accès au commerce des peuples. »
Le pont Saint-Martin dit pont « romain » permet la jonction entre les deux rives du Guiers.

Histoire[modifier | modifier le code]

Période médiévale[modifier | modifier le code]

Le rôle de l'Avant-pays savoyard dans l'histoire de la Savoie repose sur ses villes-ponts et châteaux permettant le commerce avec la France ou une ligne de défense contre sa puissante voisine. "Marches" de l'Ouest, cette petite-région possède de nombreux châteaux :

Bailliage de Novalaise[modifier | modifier le code]

Cet espace au cours de la période savoyarde, à partir du XIIIe siècle, est constitué autour du bailliage de Novalaise (bailliva Novalesii), l'un des huit bailliages du comté de Savoie[8],[9],[10].

La Novalaise comprend de la fin du XIIIe siècle jusqu'en 1416 les châtellenies suivantes : Pont-de-Beauvoisin (vers 1277) ; Chanaz (avant 1289) ; Yenne (vers 1310) ; Île-de-Ciers aux Avenières (1314) ; Dolomieu (1314) et Entre-deux-Guiers (1380)[11]. La châtellenie de Cordon est unie à celle de Saint-Genix (Genis)[11]. Plus tard, avec pour centre le château de Voiron, côté Dauphiné, et compte, en 1329, « 41 paroisses du Petit Bugey et 22 paroisses de l'actuel département de l'Isère »[12]. On relève les châtellenies de Saint-Genix (Genis), de Chanaz et Yenne, de Pierre-Châtel, de Dolomieu, de l'Île-de-Guiers (Giers), du Pont-de-Beauvoisin, de Saint-Laurent-du-Pont et de Voiron[13]. Lors du conflit delphino-savoyard, la région est une marche que se dispute le Dauphin et le comte de Savoie. Le traité de 1355 met un terme à presque cent ans de conflit et définit la frontière entre les deux principautés par le Guiers[14]. Les possessions savoyardes en Dauphiné, deux châtellenies dont les places fortes des Avenières, Dolomieu, Saint Laurent du Pont et Voiron, sont démembrées du bailliage[14]. Chacune des rives des bourgs de Pont-de-Beauvoisin et de Saint-Genix sont séparés, lors du traité d'interprétation du [14]. À la suite de ce démembrement, le bailliage est fondu dans celui du Bugey[14].

Administration ecclésiastique[modifier | modifier le code]

Les paroisses dépendent du diocèse de Belley, suffragant de Besançon. Le rattachement du Bugey au royaume de France, à la suite du traité de Lyon ne modifie pas la situation.

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

Jusqu'au traité de Lyon (défaite de la Savoie), en 1601, l'essentiel du commerce entre les deux États se fait par voie fluviale, via le Rhône, toutefois, le traité prévoit que le fleuve devienne intégralement français. « Bridés sur leur frontière au nord, les ducs de Savoie avaient tout intérêt à promouvoir le passage par le val de Guiers pour percevoir de substantiels péages » explique l'historien local Fernand Guicherd. Les Ducs de Savoie développent ainsi les villes-ponts, anciens postes-frontières, sur le Guiers afin de contrer la mainmise française sur le Rhône :

Pendant toute la période où cet espace est une zone frontalière, la contrebande entre la France et la Savoie se développe, parfois à grande échelle. Louis Mandrin est le contrebandier le plus célèbre du XVIIIe siècle.

L'Avant-Pays est divisée en quatre cantons, d'où l'appellation historique de « Quatre cantons » depuis 1818, selon une orientation Est-Ouest, entre les contreforts de la Chaîne de l'Épine et les frontières avec la France, du Nord au Sud, on trouve ainsi :

Politique[modifier | modifier le code]

En 1985, le territoire est géré par le Syndicat Mixte de l'Avant-Pays Savoyard[3].

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Les vignobles de l'Avant-Pays savoyard s'étendent sur trois secteurs distincts au nord de Chambéry : l'ouest du lac du Bourget, la Chautagne au nord du lac du Bourget, sur la rive Est du Rhône, et en remontant un peu la vallée du Rhône, le secteur de Seyssel et Frangy, où s'élabore la prestigieuse Roussette de Savoie.

Industrie[modifier | modifier le code]

Chimie, Électronique, Mécanique... L'industrie représente 1 800 emplois, soit près de 45 % de l'emploi privé.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Les paysages du Bugey Savoyard se retrouvent dans l'œuvre du Peintre Balthus, qui a vécu à Champrovent.

Sites naturels[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Notamment l'ouvrage de Jean David (p. 58)[2] ou encore la thèse de Pierre Dagenais, Le Petit-Bugey ou Bugey savoyard (étude de géographie régionale) (1939).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Anthony Merle, « L’argumentaire politique entre effectivité et effets territoriaux : essai sur la viabilité territoriale en espace intermédiaire », L'Espace politique, nos 18, 3,‎ (lire en ligne).
  2. David 1980, p. 58.
  3. a et b Anthony Merle, « De l’inclassable à « l’espèce d’espace » : l’intermédiarité et ses enjeux en géographie », L'Information géographique, vol. 75, no 2,‎ , p. 88-98 (ISBN 978-2-20092-714-1, lire en ligne).
  4. Avant-Pays savoyard tourisme - Carte interactive.
  5. [PDF] « Portrait de Territoire - Avant-Pays savoyard », sur le site sierm.eaurmc.fr.
  6. « Le lac d'Aiguebelette » sur le site promotionnel Savoie-Mont-Blanc.
  7. « Aéroport de Chambéry Savoie : + 200% sur les vols affaires », Le Dauphiné Libéré, édition du 27 avril 2012.
  8. Christian Sorrel (sous la direction de), Haute-Savoie en images : 1000 ans d'histoire, 1000 images, Les Marches, La Fontaine de Siloé, coll. « Histoire de la Savoie en images : images, récits », , 461 p. (ISBN 978-2-84206-347-4, lire en ligne), p. 149.
  9. Réjane Brondy, Bernard Demotz, Jean-Pierre Leguay, Histoire de Savoie - La Savoie de l'an mil à la Réforme, XIe-début XVIe siècle, Ouest France Université, , 626 p. (ISBN 2-85882-536-X), p. 145.
  10. (en) Eugene L. Cox, The Eagles of Savoy : The House of Savoy in Thirteenth-Century Europe, Princeton University Press (réimpr. 2015) (1re éd. 1974), 512 p. (ISBN 978-1-40086-791-2, lire en ligne), p. 324.
  11. a et b Bernard Demotz, Le comté de Savoie du XIe au XVe siècle : Pouvoir, château et État au Moyen Âge, Genève, Slatkine, , 496 p. (ISBN 2-05101-676-3), p. 475.
  12. Michèle Brocard, Lucien Lagier-Bruno, André Palluel-Guillard, Histoire des communes savoyardes : Chambéry et ses environs. Le Petit Bugey (vol. 1), Roanne, Éditions Horvath, , 475 p. (ISBN 978-2-7171-0229-1, lire en ligne), p. 351. ([PDF] lire en ligne).
  13. Pierre-Antoine Naz, « Examen des franchises de Saint-Genix (1232-1257) », Mémoires et documents publiés par la Société savoisienne d'histoire et d'archéologie, t. 11,‎ , p. 239 (lire en ligne).
  14. a b c et d Bernard Demotz, « La géographie administrative médiévale. L'exemple du Comté de Savoie. Début XIIIe - début XVe siècles », Le Moyen âge. Bulletin mensuel d'histoire et de philologie, De Boeck & Larcier,‎ , p. 261-300