Michel Gaudart de Soulages

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Michel Gaudart de Soulages
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Michel Gaudart de Soulages en 2016.
Biographie
Naissance
Nationalités
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Famille
Père
Parentèle

Michel Marie Gaudart de Soulages, né le à Pondichéry (Inde française), est un avocat et écrivain franco-canadien.

Famille[modifier | modifier le code]

Fils de  Maurice Gaudart et de Marie-Josèphe Pasquet (1922), fille de Joseph Pasquet et de Marthe Perraudin. Michel Gaudart de Soulages épouse en 1972 Béatrice Leurent (divorcés en 1976), en 1977 à Aliette Soucanye de Landevoisin (divorcés en 1988)[1] le 22 décembre 1990 à Versailles (Yvelines) Agnès de Place, ingénieur[2], descendante de Guy-Marie Deplace[réf. souhaitée].

Adopté en 1978 par Monsieur Louis Adolphe Raymond de Soulages, il est autorisé à ajouter « de Soulages » à son nom et à s'appeler Gaudart de Soulages[3],[4],[5].

Il appartient à la famille Gaudart, dont une membre se fixa en Inde française à la fin du XVIIIe siècle. Cette famille d'ancienne bourgeoisie parisienne est issue de Pierre Gaudart, maître drapier, père de Claude Gaudart (1671-1741), qui se fixe à Paris comme maître maçon et entrepreneur de bâtiments. Le petit-fils de celui-ci, François-Pierre Gaudart, agent de la Compagnie des Indes en 1765, s'installe en Inde française[3],[4].

Biographie[modifier | modifier le code]

Avocat à la Cour d’appel de Paris en 1996 puis de Versailles, il est conseiller employeur puis président d’audience du Conseil de Prud’hommes de Paris en 2008[réf. souhaitée].

La même année, il s'installe à Québec où il acquiert la nationalité canadienne en 2016. Représentant du député d’Amérique du Nord, Frédéric Lefebvre à Québec, en mai 2014, il est élu sur une liste union UMP-UFE, conseiller consulaire de la 3e circonscription de Québec auprès du Consulat général de France à Québec[6].

Il est élu en juin 2015, puis réélu en juin 2016, Grand Chevalier du Conseil Laval 2721 de Québec de l'organisation catholique de bienfaisance des Chevaliers de Colomb[7].

En 2016, il fait partie d'un comité d'honneur en soutien à Alain Juppé présidé par Régis Labeaume, maire de Québec de Québec[8].

Membre de la Grande Loge nationale française, il est prétendant en 2008 à la succession de Gérard Kloppel à la tête de la Grande Loge traditionnelle de Memphis-Misraim, affirmant vouloir exécuter les dernières volontés de celui-ci. À la suite de l'échec de ce projet, il quitte l'obédience[9].

Décoration[modifier | modifier le code]

Œuvres[modifier | modifier le code]

Auteur
  • Dictionnaire des francs-maçons français (en collaboration avec Hubert Lamant). Éditions Albatros, Paris. 1980, réédition Éditions Jean-Claude Lattès, 1995 [présentation en ligne]:
  • Les dernières années de l'Inde française (en collaboration avec Philippe Randa). Préface de Douglas Gressieux. Dualpha. Coulommiers. 2005. [présentation en ligne].
  • Dictionnaire généalogique des familles de l'Inde française (en collaboration avec Lucien-Jean Bord, Jean Le Faucheur), La Chapelle Saint-Ursin. 1984 [présentation en ligne].
  • Dictionnaire des francs-maçons européens (en collaboration avec Hubert Lamant et Karl-Heinz Hoffmeïster). Dualpha, Coulommiers, 2004, [présentation en ligne].
  • Le Rite Ancien et primitif de Memphis-Misraïm. Du fantasme à la réalité. Préface de Jean-Pierre Giudicelli de Cressac Bachelerie. Agastya. Versailles. 2010 [présentation en ligne].
Contributeur 
  • Dictionnaire généalogique et Armorial de l'Inde française de Agnès de Place. Chez l'auteur. Versailles, 1997 [présentation en ligne].
  • Histoire et généalogie de la famille de Place de Agnès de Place. Chez l'auteur. Versailles, 1993 [présentation en ligne].
  • Histoire et généalogie de la famille Gaudart de Agnès de Place. Chez l'auteur. Versailles, 1995 [présentation en ligne].
  • Généalogie des familles de l'Inde française. Préface de Raoul de Warren (en collaboration avec Hubert Lamant) chez l'auteur, Eaubonne, 1976 [présentation en ligne].

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Paul-Marie Dioudonnat, Le Simili-nobiliaire français, Sedopols, (ISBN 978-2904177231), p. 254.
  2. Base BNF.
  3. a et b Paul-Marie Dioudonnat, Encyclopédie de la fausse noblesse et de la noblesse d'apparence, Sedopols, (ISBN 9782904177170, présentation en ligne), p. 311.
  4. a et b Bertrand Ogerau-Solacroup et Étienne de Séréville, Sire de Grâce...une particule, t. G, Éditions Cercles de pyramides, (lire en ligne), p. 37.
  5. Hubert Lamant, Armorial Général et Nobiliaire Français, t. XLIX, (réimpr. 2009), chap. 193-196 (« « Gaudart » et « Gaudart de Soulages » »).
  6. Margaud Castadère-Ayçoberry, « Michel Gaudart de Soulages : de l’expérience au service des Français », sur loutardeliberee.com, (consulté le 10 mars 2017).
  7. Site de l'association Conseil Laval 2721
  8. Valérie Gaudreau, « Labeaume saute en politique française en militant pour Juppé », sur lapresse.ca, (consulté le 10 mars 2017).
  9. Michel Jarrige, MEMPHIS-MISRAIM, une voie d’éveil spirituel?, Lulu.com, (ISBN 978-1291632064, lire en ligne), p. 14.
  10. Nominations ministérielles 2007.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Prevost M., Roman d'Amat et H. Tribout de Morembert, Dictionnaire de biographie française, notice « Edmond Gaudart » par J. Valynseele, Librairie Letouzey et Anè. Fascicule LXXXVII Garnier-Gaultier, Paris, 1980.

Liens externes[modifier | modifier le code]