Yenne

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Yenne
Vue de Yenne depuis Notre-Dame de la Montagne
Vue de Yenne depuis Notre-Dame de la Montagne
Blason de Yenne
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Chambéry
Canton Yenne
Intercommunalité Communauté de communes de Yenne
Maire
Mandat
René Padernoz
2014-2020
Code postal 73170
Code commune 73330
Démographie
Gentilé Yennois / Yennoises
Population
municipale
2 960 hab. (2011)
Densité 127 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 42′ 06″ N 5° 45′ 38″ E / 45.701667, 5.76061145° 42′ 06″ Nord 5° 45′ 38″ Est / 45.701667, 5.760611  
Altitude Min. 220 m – Max. 610 m
Superficie 23,36 km2
Localisation

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Yenne

Yenne est une commune française, située dans le département de la Savoie en région Rhône-Alpes.

Yenne est située à l'est d'une gorge où coule le Rhône, la gorge de la Balme, dans l'Avant-Pays savoyard gardant l'une des anciennes portes des États de Savoie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Située un peu à l'écart du Rhône et bordée à l'est par la Dent du Chat, montagne remarquable de ce pays, la ville se trouve en amont de gorges escarpées (gorges de la Balme).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Yenne est composée d'un centre bourg et de hameaux ou lieux-dits :

Grand Lagneux Étain Haut Somont
Les Couleurs Chevru Ameysin
Landrecin Petit Lagneux Bas Somont
Chambuet Les Bernards Les Soudans

Toponymie[modifier | modifier le code]

  • Le toponyme est issu de : Ejenna nom gaulois, Epaona nom gallo-romain.
  • Etanna au IVe siècle, Hyenna en 1097, Yenna vers 1130, Yanna en 1191, Ejanna en 1287, Ville d´Yenne en 1352, Hyenne en 1520.
  • Selon le Dictionnaire étymologique des noms de lieu de la Savoie Par Adolphe Gros, Yenne serait l'antique Etanna mentionnée sur la table de Peutinger, une station routière et portuaire sur l'antique voie qui, venant d’Aoste (Isère), gagnait Seyssel (Haute-Savoie), remontait la rive gauche du Rhône, puis empruntait la rive sud du Lac Léman pour rejoindre le Valais. Mais Menabrea puis Hild soutiennent qu'il s'agirait plutôt d'Étain, un hameau situé 6 km plus au nord en direction de Culoz, où les restes d'une villa romaine avec mosaïque ont été mis au jour en 1939. Cependant, si l'on s'en tient à la distance indiquée par la carte romaine, soit 21 milles (31 km) entre Etanna et Condate (Seyssel), il s'agirait donc bien de Yenne.

Etanna aurait évolué en Eanna puis Yenna et enfin Yenne.

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Au hameau de Landrecin, il a été trouvé en 1972 les restes d'un sanctuaire datant de -73 avec deux autels.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 1215[1], Thomas Ier de Savoie octroi, sur les conseils de Guy, abbé de Hautecombe, et d'Anselme, abbé de Saint-Rambert[2], à la ville une charte de franchise. Yenne fut la première commune affranchie de Savoie.

La terre de Yenne est donnée, le 26 septembre 1350[3], en apanage à la fille du comte Aymon de Savoie, Blanche de Savoie, mariée, 15 jours auparavant au château du Bourget, à Galéas II Visconti, duc de Milan.

Le 19 mars 1404[3], la terre est inféodé aux héritiers des ducs de Milan, les vicomtes de Val de Sesia, en la personne de François Barbanera. Après eux, la terre fait retour à la maison de Savoie.

En 1483[4], les habitants font acte de fidélité au duc Charles Ier de Savoie ; un Claude de Champrond est cité dans cet acte.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Louis de Poupet de Courgenon, comte de La Baulme-Saint-Amour, reçoit contre 15 000 écus d'or, la terre de Yenne et de Saint-Genix en fief, le 29 juin 1586[3], du duc Charles-Emmanuel de Savoie, et l'érection en marquisat de Yenne et de Saint-Genix, en reconnaissance de ses services diplomatiques et militaires. Son fils, Emmanuel-Philibert de Courgenon (†1622)[3], capitaine de chevaux-légers, et, Jacques-Nicolas de Courgenon, son petit-fils, gouverneur général de la Franche-Comté en 1668[3], furent tous les deux marquis de Yenne et de Saint-Genix. La somme n'ayant été versée et la transaction non entérinée par la Chambre des comptes de Savoie, la terre de Yenne, comme celle de Saint-Genix, restèrent possessions du duc.

Le 1er octobre 1675[5], se tient à Yenne une réunion rassemblant la noblesse du petit Bugey, à l'occasion de l'avènement[6] de Victor-Amédée II de Savoie.

Le 25 mars 1699[3], Victor-Amédée II cède et inféode le marquisat de Yenne à Jean-François Vulliet ou Vuillet de la Saunière, baron de Chevelu, conseiller d'État, président en la Chambre des comptes de Savoie. Le recours de Jacques-Philippe de Saint-Amour et ensuite du marquis de Harancourt, resta sans suite. Les Vulliet de la Saunière porteront le titre de marquis de Yenne, jusqu'à la mort, en 1830, de son dernier représentant, Antoine-françois-Hector Vulliet de la Saunière, marquis de Yenne, gouverneur général de Gênes.

Henry-Eustache de Mareste, baron de Montfleury, seigneur d'Avressieux, qui réside à Yenne, le 22 septembre 1698, par acte dressé en la maison des Vulliet de La Saunière, seigneur et maîtres des comptes, afferme la curialité et la paroisse de Yenne, avec les droits y afférents, contre une somme annuelle de 18 florins de Savoie, à François Poncet de Yenne.

Les marquis de Yenne, eurent de nombreuses possessions qu'ils conservèrent jusqu'à la Révolution. Ils étaient possessionnés à Ayn, Billième, Chambéry, Champagneux, Chindrieux, Gerbaix, Jongieux, La Ravoire, Loisieux, Saint-Jean-de-Chevelu, Saint-Maurice-de-Rotherens et Saint-Pierre-d'Alvey. Ils portaient : coupé de gueules et d'argent au levrier issant de sable.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
An IX 1815 Pierre Goybet    
1860   Antoine Goybet    
1868   Joseph Rumilly    
1872   Charles Rubod    
1945 1947 Robert Barrier UDSR Conseiller général
1989 juin 1995 Jean-Luc Guaraldo DVG Maire
juin 1995 mars 2001 René Carron DVD Maire
mars 2001 2008 Maurice Michaud DVD Maire
mars 2008 2014 Maurice Michaud DVD Maire
mars 2014 2020 René Padernoz EELV Conseiller général
Les données manquantes sont à compléter.

Claude de Prélian en est, en 1630[5], le syndic. En 1816[7], c'est Gaspard du Châtelard qui en est syndic, et, en 1818[8], la charge est occupé par Jean-Nicolas de Migieu.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 2 960 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
2 014 2 594 2 485 2 916 3 227 3 342 3 056 2 935 2 961
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
2 880 2 864 2 739 2 713 2 599 2 520 2 371 2 349 2 200
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
2 079 2 083 2 030 1 982 2 048 1 964 1 914 2 063 2 152
1982 1990 1999 2006 2007 2011 - - -
2 359 2 449 2 599 2 811 2 841 2 960 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2004[10].)
Histogramme de l'évolution démographique


Enseignement[modifier | modifier le code]

Établissements éducatifs[modifier | modifier le code]

Au centre-bourg, deux entités juxtaposées :

  • L'école maternelle « Le vieux platane » (2009/2010 : 145 élèves répartis dans 5 classes)
  • L'école élémentaire de Yenne (2009/2010 : 214 élèves répartis dans 9 classes)
Lieu d'accueil

La ville de Yenne met à disposition un lieu d'accueil parents enfants, un relais assistantes maternelles et une halte garderie proches des écoles primaires et maternelles.

Collège Charles Dullin
Construit en 1782, l'actuel bâtiment aurait été prévu à l'origine pour devenir une caserne militaire.

Cours complémentaire, collège d'enseignement général et collège d'enseignement secondaire, il devient l'actuel collège Charles Dullin en 1977.

L'établissement, situé en plein centre ville, a été entièrement rénové dans les années 96. Il bénéficie de vastes locaux confortables et fonctionnels, et dispose d'un terrain de sport limitrophe. Une restructuration de la cantine est prévue de longue date.
À la rentrée 2009, 299 élèves répartis dans 13 classes pour une trentaine de professeurs.
Les membres de la direction du collège s'emploie à travailler avec les acteurs locaux institutionnels. En outre, le collège accueille le centre de loisirs de la communauté de communes durant les vacances.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La ville de Yenne a deux manifestations principales :

  • les 14 et 15 août : fête de la vierge. La ville propose chaque année une retraite aux flambeaux, suivie d'un spectacle pyrotechnique sur les bords du Rhône. Ces festivités permettent de mettre en valeur et de faire découvrir aux habitants le patrimoine culturel de leur région. Le lendemain, un défilé costumé et musical anime les rues de la vie durant toute l'après-midi ;
  • le 25 novembre : fête de la Sainte Catherine pendant laquelle a lieu sa foire annuelle et son concours de chapeaux. Les « Catherinettes », jeunes filles célibataires de moins de 25 ans, se parent de leur chapeau personnalisé pour recevoir l'un des nombreux prix proposés.

Par ailleurs, le club cyclo organise chaque premier mai la traditionnelle Randonnée du Petit Bugey, qui attire plusieurs centaines d'amateurs.

Sports et loisirs[modifier | modifier le code]

  • Yenne possède deux sites d'escalade connus ; l'un à Haut Somont, d'un niveau modeste, du 4a au 7a surcoté, l'autre (malheureusement officiellement interdit) situé au niveau du pont de la Balme : celui-ci ne contient que des dévers (il est dans une grotte) et les niveaux s'échelonnent du 6b au 9a estimé. Le topo du site officiel est dans Escalade autour du lac du Bourget de Philippe Mussatto.
  • VTT en abondance partout autour, du parcours familial près du Rhône (plat) aux grandes descentes depuis la Dent du Chat.
  • Canoë sur le Rhône.
  • Parapente, nombreux sites.

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises[modifier | modifier le code]

  • Coopérative laitière
Fondée en 1962, La coopérative laitière de Yenne est la seconde de Savoie. Elle s'est appliqué des critères de qualité ainsi qu'une filière biologique qui lui permette de conserver son savoir-faire.

Culture et Patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le bourg médiéval fortifié n'incluait aucun château, mais de nombreux châteaux et maisons fortes environnants en assuraient la protection immédiate. Trois portes, dont aucune ne subsiste, s'ouvraient sur : Novalaise, Chambéry et le Rhône. De nombreuses familles nobles de la région y avaient une résidence, dont certaines ont échappé à la destruction. En ville, des plaques commémoratives permettent de signaler l'emplacement des monuments détruits au cours de l'histoire. S'élevaient dans la grand'rue, les maisons des familles de La Faverge, d'Arcollières, de Seyssel-Choisel, rue des Prêtres, celles des Hauteville, de Mareste, de Montfleury, rue Gentil, celles des d'Orlyé de Saint-Innocent, du Châtelard, de Cordon, de Yenne, etc.

Monuments médiévaux[modifier | modifier le code]

Hôtel des marquis de Yenne
Il subsiste une partie de ce qui fut l'hôtel des marquis de Yenne. La famille Vulliet de La Saunière avait acquis l'ancienne résidence de la famille de Mareste, l'avait restauré et en avait fait le siège de leur marquisat. L'hôtel, dont les vestiges qui subsiste datés de la fin du XVIIe, se retrouvent dans plusieurs maisons avec cours et jardins de la rue Gentil. Il avait été saisi comme bien national à la Révolution française et vendu en plusieurs lots à différents acquéreurs.

Et dispersé sur le territoire communal :

Château du Châtelard
Article détaillé : Château du Châtelard.
Le château du Châtelard, anciennement Chastellard (Castellarium), est une ancienne maison forte, du XIVe siècle, dont les ruines se dressent sur un mamelon dominant la vallée de Yenne, à 2,8 km au sud-sud-est du bourg, près du hameau du Châtelard. Le château fut, au Moyen Âge, le siège de la seigneurie du Châtelard.
Il ne faut pas le confondre avec la maison forte du Châtelard, maison natale de Charles Dullin, qui se dresse à quelques centaines de mètres au sud des ruines du château du Châtelard.
Maison forte de Cummugnin
Article détaillé : Maison forte de Cummugnin.
La maison forte de Cummugnin, ou Commugnin (Cummugninum), est une ancienne maison forte, du XIVe siècle, qui se dresse à 1,3 km au sud-est du bourg, au hameau de Commugnin. La maison forte fut, au Moyen Âge, le siège de la seigneurie de Cummugnin.
Château de la Dragonnière
Article détaillé : Château de la Dragonnière.
Le château de la Dragonnière est une ancienne maison forte, du début du XIVe siècle, remaniée au XVIIe siècle et réédifiée au XXe siècle, qui se dresse à 1,4 km au sus-sud-ouest du bourg, au hameau de la la Dragonnière. La maison forte fut, au Moyen Âge, le siège de la seigneurie de La Dragonnière (Dragonneria).
Maison forte de La Faverge
Article détaillé : Maison forte de La Faverge.
La maison forte de La Faverge est une ancienne maison forte, du XVe siècle, qui se dresse après le hameau des Bernards. La maison forte fut, au Moyen Âge, le siège de la seigneurie de La Faverge.
Château de Somont
Article détaillé : Château de Somont.
Le château de Somont, anciennement, Soubmont, puis Sousmont ou Submons, étymologiquement « sous la montagne », est une ancienne maison forte, du XIIIe siècle, remanié au XIXe siècle, qui se dresse à 3 km à l'est du bourg, au hameau de Haut Somont. Le château fut au, Moyen Âge, le siège de la seigneurie de Somont, érigée en comté en 1733.
Château de Chambuet
Article détaillé : Château de Chambuet.
Le château de Chambuet était un ancien château fort, du XIIe siècle, au Moyen Âge siège de la seigneurie de Chambuet. Il a été depuis détruit sans laisser, à ce jour, aucune trace.
Maison forte d'Ameysin
Article détaillé : Maison forte d'Ameysin.
La maison forte d'Ameysin était une ancienne maison forte, du XIIe siècle, au Moyen Âge siège de la seigneurie d'Ameysin. Elle a été depuis détruite sans laisser, à ce jour, aucune trace.
Maison forte de Fistillieu
Article détaillé : Maison forte de Fistillieu.
La maison forte de Fistillieu était une ancienne maison forte, du XIIIe siècle, au Moyen Âge siège de la seigneurie de Fistillieu. Elle a été depuis détruite sans laisser, à ce jour, aucune trace.

Monuments contemporains[modifier | modifier le code]

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Notre-Dame
L'église paroissiale Notre-Dame, XIIe et XIVe, est classée monument historique depuis 1987[11]. C'est un mélange d'une structure romane additionné de gothique.
  • Clos des Capucins
Le Clos des Capucins est un ancien couvent, fondé au XVIIe siècle, aujourd'hui reconverti en centre d’hébergement et de séminaires[12].
  • Chapelle Notre Dame de la Montagne
La chapelle Notre Dame de la Montagne, s'élève en surplomb de la ville ; la Vierge était invoquée non seulement par les habitants mais aussi par les marins.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Espaces verts/fleurissement[modifier | modifier le code]

En 2014, la commune de Yenne bénéficie du label « ville fleurie » avec « une fleur » attribuée par le Conseil national des villes et villages fleuris de France au concours des villes et villages fleuris[13].

Gastronomie[modifier | modifier le code]

  • Le gâteau de Savoie : il fut inventé selon la légende par le bâtard Pierre de Yenne, maître queux du Comte Vert Amédée VI aux alentours de 1350. À déguster à la pâtisserie Au véritable Gâteau de Savoie sur la place.
  • Le vin de Jongieux.
  • La tomme de Yenne : un type de tomme, fromage très réputé, à trouver à la coopérative de Yenne.
  • La dent du chat : fromage produit seulement par la coopérative laitière d'Yenne.
  • Le restaurant gastronomique : les Morainières

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Mariano Goybet (1861-1943), général de division.
  • Charles Dullin (Le Châtelard, 1885-1949), homme de théâtre.
  • Robert Barrier (Bellegarde-sur-Valserine, 1907 – Aix-les-Bains, 1955), pharmacien (1935), résistant (Armée secrète), homme politique savoyard, vice-président national de l'UDSR (1945), maire de Yenne (1944-1947), conseiller général de Savoie (1945-1955) et président (1951), député de Savoie (1951-1955), maire d'Aix-les Bains (1953).
  • René Carron (1942), président du Crédit Agricole SA (depuis 2002) et ancien maire de Yenne

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Yenne

Les armes de Yenne se blasonnent ainsi : D'azur diapré d'argent, au chef de Savoie qui est de gueules à la croix d'argent[3].

Yenne vue depuis Arcolière Prieuré Vitrail de l'église Ruelle médiévale de Yenne
Yenne depuis Arcoliere, Prieuré, Vitrail, Ruelle médiévale.
Place Charles Dullin Église romane Clocher de l'église romane
Yenne: Place Charles Dullin, Église Notre-Dame.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Jean Létanche 1907, p. 26
  2. Jean Létanche 1907, p. 75
  3. a, b, c, d, e, f et g Jean Létanche 1907, p. 88-91
  4. Jean Létanche 1907, p. 20
  5. a et b Jean Létanche 1907, p. 21
  6. Sous la tutelle de sa mère, régente de Savoie.
  7. Jean Létanche 1907, p. 73
  8. Jean Létanche 1907, p. 68
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011
  11. Eglise paroissiale Notre-Dame sur www.culture.gouv.fr, consulté le 22 décembre 2009
  12. Patrimoine de Yenne sur www.mairie-yenne.fr, consulté le 22 décembre 2009
  13. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « ‪Concours des villes et villages fleuris‬ » (consulté le 20 juillet 2014).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • [Jean Létanche 1907] Jean Létanche, Les vieux châteaux, maisons fortes et ruines féodales du canton de Yenne en Savoie, Paris, Le Livre d'histoire-Lorisse, coll. « Monographie des villes et villages de France » (no 1005),‎ 1907 (réimpr. 2007), 2e éd. (1re éd. 1907), 99 p. (ISBN 978-2-84373-813-5), p. 88-91.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]