Société nationale des chemins de fer belges

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Société nationale des
chemins de fer belges
Logo de Société nationale des chemins de fer belges
Création 1926
Forme juridique Entreprise publique
Sigle SNCB
Slogan(s) « Destination Mieux! »
anciennement
« À peine dans le train et déjà si loin »
« Le train, je respire enfin! »
Siège social Drapeau de la Belgique Bruxelles (Belgique)
Actionnaires État belge
Effectifs 25 000 employés
Société mère SNCB-Holding
Filiales Inter Ferry Boat/>Tuc Rail
Transurb Technirail
Railtour
Publifer
Société(s) sœur(s) Infrabel
Site web www.sncb.be
Chiffre d’affaires en augmentation 3,01 G (2005)
Résultat net en diminution -116 millions (2005)
Localisation Belgique
Longueur 3 536 km (réseau Infrabel)
Dont électrifiés 2 950 km (réseau Infrabel)
Écartement des rails Standard UIC (1 435 mm)
Trafic voyageurs 186,6 millions en 2005
Trafic fret 7,975 milliards de tkm

Belgium railroad map.svg
Réseau ferroviaire d'Infrabel exploité par la SNCB

Locomotive électrique de la SNCB

La SNCB ou Société nationale des chemins de fer belges (en néerlandais NMBS pour Nationale Maatschappij der Belgische Spoorwegen) est l'entreprise de droit public, créée en 1926, qui gère l'infrastructure et exploite le réseau ferré belge.

La SNCB est présente dans :

Sommaire

Histoire [modifier]

La Belgique a été le premier pays du continent européen à se doter d'un réseau de chemin de fer, décidé par la loi du 1er mai 1834. La Société nationale des chemins de fer belges fut créée en 1926. La nationalisation des chemins de fer est alors justifiée par le fait que l'Etat belge, dès 1870, a dû à maintes reprises combler les pertes financières des compagnies ferroviaires privées.

Les critères de convergence européens (Traité de Maastricht), adoptés en 1992, initièrent un cheminement inverse et des réformes structurelles entraînant la transformation de la SNCB en entreprise publique semi privée.

Le 1er janvier 2005 l'État belge met en place une nouvelle organisation des chemins de fer belges avec la création du Groupe SNCB organisé avec une société mère dénommée SNCB-Holding chapeautant deux filiales : la nouvelle SNCB, qui a pour objet de transporter les personnes et les marchandises, et Infrabel, le gestionnaire de l'infrastructure. Il s'agit d'une « nouvelle SNCB », l'héritière juridique de l'ancienne SNCB étant la société mère SNCB-Holding. Société anonyme de droit public, la nouvelle SNCB conserve son nom et son logo pour ne pas désorienter ses clients, son objet étant l'exploitation des trains qu'ils soient de voyageurs ou de marchandises[2].

Le réseau belge [modifier]

Le réseau belge compte 3 374 km de lignes, dont 3 002 électrifiées. L'électrification est faite principalement en courant continu 3 000 V, à l'exception des lignes nouvelles à grandes vitesse (Lille - Bruxelles, Bruxelles - Liège et Liège - frontière allemande), mais aussi la ligne 42 Rivage - Gouvy et l'Athus-Meuse (lignes 166 et 165), sont électrifiées en courant alternatif 25 000 V 50 Hz. La ligne marchandise Liège-Aix-la-Chapelle est électrifiée en 3 000 V sur une partie et 15 000 V sur l'autre.

Organisation du groupe SNCB [modifier]

Depuis le 1er janvier 2005, l'organigramme de la SNCB a été profondément revu afin de satisfaire aux exigences de la Commission européenne en matière de libéralisation du rail en Europe.

Une société mère, SNCB-Holding (société anonyme de droit public dont l'État belge est actionnaire à 100 %) chapeaute :

Autres filiales importantes du groupe SNCB :

Participations :

Patrimoine foncier et développement immobilier [modifier]

La SNCB est l'un des plus grands propriétaires fonciers de Belgique et le plus grand propriétaire de réserves foncières en zones urbaines. Les effets de la dette historique qu'elle a contractée auprès de l'Etat belge, cumulés aux critères de convergence européens, amenèrent la SNCB à se lancer dès la fin des années 1980 dans une politique de valorisation de son patrimoine foncier et de développement immobilier. Une politique jugée parfois agressive et mettant en péril d'autres politiques urbaines menées par des pouvoirs publics régionaux ou communaux[4], comme par exemple dans le cas du quartier de la gare de Bruxelles-Midi, de la gare de Liège-Guillemins, ou encore du sort des grandes réserves foncières bruxelloises comme les sites de Tour & Taxis, Schaerbeek-formation ou la Gare de l'Ouest. La SNCB créa ainsi de nouvelles filiales de développement et de promotion immobiliers, telles EuroStation[5] et Euro Immo Star[6] dont le leitmotiv est : Les quartiers de gare sont le moteur d'un nouvel aménagement urbain.

Notes et références [modifier]

  1. D'après le site officiel de la SNCB http://www.b-europe.com/Voyager/Trains/Fyra/En%20général
  2. Mémento des institutions, Kluwer, 2007 (ISBN 9789086703296), p. 533 lire (consulté le 19 mars 2012).
  3. Logo dessiné en 1936 par Henry van de Velde
  4. Quand la SNCB fait de la spéculation, un article de Gwenaël Breës et François Schreuer sur le site de la revue "Politique".
  5. http://www.eurostation.be/
  6. http://www.euroimmostar.be/

Bibliographie [modifier]

Voir aussi [modifier]

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Articles connexes [modifier]

Liens externes [modifier]