Québriac

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Québriac
Clocher de l'église St Pierre de Québriac
Clocher de l'église St Pierre de Québriac
Blason de Québriac
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Canton Hédé
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de la Bretagne Romantique
Maire
Mandat
Armand Châteaugiron
2014-2020
Code postal 35190
Code commune 35233
Démographie
Population
municipale
1 497 hab. (2011)
Densité 72 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 20′ 44″ N 1° 49′ 32″ O / 48.3455555556, -1.82555555556 ()48° 20′ 44″ Nord 1° 49′ 32″ Ouest / 48.3455555556, -1.82555555556 ()  
Altitude 40 m (min. : 22 m) (max. : 96 m)
Superficie 20,72 km2
Localisation

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Québriac

Québriac est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en Région Bretagne.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située entre Rennes (30 km) et Saint-Malo (42 km), à deux pas de Tinténiac, Québriac jouit de la proximité de la voie express RD 137 nord/sud entre ces deux villes. Dans le sens est/ouest, Québriac se situe par la D20, dans l’axe Pontorson/Combourg/Bécherel pour rejoindre la 4 voies Rennes/Brest à Quédillac. La commune est proche par ailleurs de Dinan (20 km).

Québriac se trouve également située sur le canal d’Ille et Rance qui, par la Rance et la Vilaine, assure le passage entre Manche et Océan. Cet axe, autrefois utilisé par les chalands pour le transport de matériaux et produits divers, est très apprécié aujourd’hui des plaisanciers. Il a subi des aménagements nombreux sur les abords, pour les adeptes de randonnées.

Du point de vue de la richesse de la flore, Québriac fait partie des communes du département possédant dans leurs différents biotopes le plus de taxons, soit 503 pour une moyenne communale de 348 taxons et un total départemental de 1373 taxons (118 familles). On compte notamment 42 taxons à forte valeur patrimoniale (total de 207) ; 13 taxons protégés et 35 appartenant à la liste rouge du Massif armoricain (total départemental de 237) [1].

Histoire[modifier | modifier le code]

L’existence de Québriac est attestée dès le XIIe siècle, après avoir connu des orthographes diverses (Quebriacum en 1133, Chibriac en 1147, Quebriach en 1183) et enfin Québriac au XVIe siècle. Le nom fut porté par les Seigneurs de Québriac, dont le premier fut Payen de Québriac vers 1133 jusqu’à Thomas IV de Québriac décédé en 1553. La Seigneurie passa ensuite aux Guémadeuc par le mariage de sa sœur Marguerite de Québriac avec François du Guémadeuc en 1539. Toussaint Du Guémadeuc, sire de Québriac tué en duel en 1606 et inhumé dans l’église de Québriac, fut le dernier seigneur ayant habité le château.

18 floréal an II (7 mai 1794) : a absorbé le lieu-dit de Saint-Méloir-des-Bois[2].

11 mai 1836 : Saint-Méloir lui a été détachée pour être absorbée par la commune de Tinténiac.[réf. nécessaire]

Le 16 décembre 2012, la commune est frappée par une tornade[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
décembre 1919[4]  ?? Th. Legendre    
 ??  ??  ??    
mars 2001 mars 2008 Jean-Claude Goupil    
mars 2008 en cours Armand Châteaugiron   Consultant informatique
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 1 497 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 280 1 301 1 328 1 193 1 438 1 435 1 432 1 456 1 364
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 405 1 431 1 454 1 437 1 531 1 532 1 531 1 522 1 518
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 504 1 401 1 334 1 124 1 065 1 058 1 006 940 971
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
822 794 686 837 888 1 040 1 336 1 421 1 497
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vestiges préhistoriques et antiques[modifier | modifier le code]

  • Substructions romaines.

Architecture civile[modifier | modifier le code]

  • Château fin XIXe siècle.
  • Manoir de La Motte aux Rochers : tourelle et chapelle reconvertie en gîte rural ; La Gromillais.
  • Maisons anciennes aux hameaux de Saint-Séliac, de Travoux, de La Ville-Heslouin.
  • Motte de Tremagouët.

Architecture religieuse[modifier | modifier le code]

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Galerie de photos[modifier | modifier le code]

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Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Archives[modifier | modifier le code]

  • Bailliage de Québriac, 1754, dénombrement, registre de 432 p., cote 14 J 42 > Fonds Freslon de la Freslonnière, (14 J), Archives I&V.

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Louis Diard, La flore d'Ille-et-Vilaine, Atlas floristique de Bretagne, Rennes, Siloë, 2005, carte p. 170.
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Québriac », École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS) (consulté en 3 décembre 2012)
  3. Jérôme Gicquel, « Québriac panse ses plaies après le chaos », 20 minutes,‎ 17 décembre 2012 (consulté en 17 décembre 2012)
  4. Les élections des maires : arrondissement de Rennes, L'Ouest-Éclair du 11 décembre 1919, no 7269 (lire en ligne).
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  7. Louis Diard, La flore d'Ille-et-Vilaine, Atlas floristique de Bretagne, Rennes, Siloë, 2005, p. 64.


Liens externes[modifier | modifier le code]