Combourg
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| Combourg | ||||||
Le château et le lac tranquille. |
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Blason |
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| Administration | ||||||
|---|---|---|---|---|---|---|
| Pays | ||||||
| Région | Bretagne | |||||
| Département | Ille-et-Vilaine | |||||
| Arrondissement | Saint-Malo | |||||
| Canton | Combourg (chef-lieu) | |||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays de la Bretagne Romantique | |||||
| Maire Mandat |
Joël Le Besco 2008-2014 |
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| Code postal | 35270 | |||||
| Code commune | 35085 | |||||
| Démographie | ||||||
| Gentilé | Combourgeois | |||||
| Population municipale |
5 514 hab. (2008) | |||||
| Densité | 87 hab./km2 | |||||
| Population aire urbaine |
28 115 hab. | |||||
| Géographie | ||||||
| Coordonnées | ||||||
| Altitude | 66 m (min. : 29 m) (max. : 120 m) | |||||
| Superficie | 63,55 km2 | |||||
| Localisation | ||||||
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Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine Géolocalisation sur la carte : France Géolocalisation sur la carte : France |
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| Liens | ||||||
| Site web | www.combourg.com | |||||
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Combourg, est une commune française, située dans le département d'Ille-et-Vilaine et la région Bretagne. Elle doit son surnom de « berceau du romantisme » à l'écrivain François-René de Chateaubriand qui y a passé une partie de sa jeunesse au château de Combourg.
Ses habitants se nomment les Combourgeois et les Combourgeoises (ou plus rarement Combournais et Combournaises)[réf. nécessaire]. Ils étaient surnommés "Les Gros chevaux" car, selon Charles Lecomte, ce surnom viendrait du fait que les chemins arrivant à cette commune étaient très mal entretenus et que les agriculteurs recherchaient de gros chevaux de trait pour leurs labours.
Combourg possède une étoile au Guide vert Michelin.
Sommaire |
Géographie[modifier]
Ville de Haute-Bretagne, elle est également sur la route des Portes de Bretagne. Combourg est située entre Rennes et Saint-Malo, en Ille-et-Vilaine.
Hydrographie[modifier]
Hameaux, lieux-dits, écarts[modifier]
- Hameaux
- Écarts
La Rouérie -
Distances[modifier]
Combourg est à :
- 386 km de Paris
- 39 km de Rennes
- 36 km de Saint-Malo
- 83 km de Saint-Brieuc
Toponymie[modifier]
L'hypothèse de Albert Dauzat et Charles Rostaing[1], sur la base des travaux de Schmittlein, suggèrent un nom de femme germanique pris absolument Humburg[is], avec romanisation de l'initiale en *Chom- > Com-
Ernest Nègre[2] rejette implicitement cette hypothèse, en proposant un étymon roman *Combour « brûlis, incendie », substantif des termes attestés en ancien français comburir, combourir « brûler » /combustible. La raison pour ce nom n'est pas claire.
La ville était nommée par les romains "Comburnium", bien avant les envahisons des tribus germaniques (les Franks), qui commençaient dès le 4ème siècle.
Le nom en gallo/gallois (une langue celtique) n'existe pas.
Par contre, la graphie actuelle, sur laquelle repose le gentilé des habitants, est certainement liée à l'attraction du mot français (d'origine germanique/Frankisch "burg") bourg[3].
Histoire[modifier]
Antiquité et Moyen Âge[modifier]
Dès l'époque gallo-romaine, Combourg occupa une position stratégique et fut un village à l'activité artisanale intense. Jusqu'à l'an mille, la ville subit les assauts dévasteurs des Vikings.
La seigneurie de Combourg fut créée par l'archevêque de Dol, Ginguéné ou Junkéné, en faveur de son frère cadet Riwallon de Dol. L'archevêque qui souhaitait donner à son église un protecteur laïque tout en dotant sa famille, comme c'était alors l'usage, fit bâtir à 4 lieues de Dol le château de Combourg qu'il confia à son frère avec de vastes domaines sous sa mouvance, soit une quinzaine de paroisses et douze fiefs de chevalerie. En revanche il lui imposa, ainsi qu'à ses successeurs, l'obligation de défendre les terres et sujets de l'église de Dol et de commander son ost. C'est pour cette raison que le sire de Combourg prit dans ses chartres le titre de signifier Sancti Samsonis (porte-enseigne de saint Samson). La seigneurie de Combourg resta en possession des descendants de Riwallon jusqu'à la mort d'Yseult de Dol en 1197. Toutefois le fils qu'elle avait eu de son union avec Harsculf de Soligné (mort également en 1197) releva le nom de sa mère en devenant Jean III de Dol.
La seigneurie de Combourg fut ensuite transmise par héritage aux familles : de Châteaugiron dit de Malestroit de Rieux, du Châtel, de Montjean, d'Acigné et enfin de Coëtquen ces derniers obtinrent que la seigneurie soit érigée en Comté en 1575. L'ultime héritière de cette famille vendit le comté et son château aux parents de Chateaubriand par contrat du 3 mai 1761.
En 1547 fut créée la Foire de l'Angevine. Elle a eu lieu sur la prairie du même nom le 1er lundi de septembre. Deux autres foires perdurent encore de nos jours : la foire de la mi-mai, qui vit le jour en 1623 et la foire de La Queue-en-haut le 3e lundi de décembre.
| 2008 | 2009 | 2010 | 2011 | 2012 | 2013 | 2014 | 2015 | 2016 | 2017 | 2018 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| 01/09 | 07/09 | 06/09 | 05/09 | 03/09 | 02/09 | 01/09 | 07/09 | 05/09 | 04/09 | 03/09 |
Chateaubriand et Combourg[modifier]
René-Auguste de Chateaubriand et son épouse Apollinaire de BD, les parents de l'écrivain, acquirent le comté de Combourg le 3 mai 1761. François-René de Chateaubriand (1768-1848) y passa 12 ans de sa jeunesse. « C'est dans les bois de Combourg que je suis devenu ce que je suis » écrira-t-il dans ses Mémoires d'outre-tombe grosse soirée ce soir, grosse soirée.
Révolution française[modifier]
La population de la commune est favorable aux changements apportés par la Révolution française, surtout après la fin de la Terreur. La principale fête révolutionnaire est celle célébrant l’anniversaire de l’exécution de Louis XVI, accompagnée d’un serment de haine à la royauté et à l’anarchie, fêtée à partir de 1795[4]. La fondation de la Ire République est aussi fêtée tous les ans.
XIXe siècle[modifier]
Jusqu'au début du XXe siècle, les principales activités de Combourg étaient la beurrerie, la fromagerie, la fabrication de toiles à voiles en chanvre, de toiles de lin, la taille et le polissage du granit, la tannerie et la briqueterie.
En 1857, le chemin de fer parvient à Combourg. En juin 1893, la ville reçoit l'électricité. Le maire monsieur Germain Parent avait donné le coup d'envoi de cette célébration au cours de la fête de la Bienfaisance le 17 mars 1893
Seconde guerre mondiale[modifier]
Le 2 août 1944, Combourg était libérée par les soldats américains appartenant au CCA de la 6th Armored Division (6ème division blindée US). Voici ce que Ouest-France disait sur cette libération.
|
La libération "Le 2 août, dans la matinée, les troupes américaines libéraient la ville de Combourg. Pendant que la population acclamait nos vaillantes troupes alliées, la Résistance s'occupait du nettoyage de la région. Le premier groupe, de son côté, partait à la recherche d'un train de prisonniers civils." "Tandis que les Teutons fuyaient en hâte, les troupes américaines faisaient une entrée triomphale dans Combourg en liesse. Aux fleurs offertes par les enfants et les jeunes femmes, les soldats de la Grande Amérique, souriants et bons enfants, répondaient par un geste de la main, salut cordial et inlassable, et par des gâteries. Le dimanche suivant, le colonel de Chambron venait dire à la mairie, devant toute la petite ville assemblée, le programme de la France de demain et les applaudissements ne lui furent pas ménagés. Les jeunes de la Résistance et les gendarmes ont purgé le pays et capturé nombre de Boches qui se terraient aux alentours." |
XXe siècle[modifier]
- 26 janvier 1993 : visite de Jacques Chirac, en soutien au candidat RPR aux législatives 1993, Yvon Jacob.
- 1996 : attentat (revendiqué par les indépendantistes bretons), contre la perception.
Héraldique[modifier]
| Blasonnement :
Écartelé d'argent et de gueules.
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Économie[modifier]
- Siège d'AES Laboratoires.
- Agriculture : polyculture, élevage, lait.
- Tourisme : château de Combourg (36 057 visiteurs).
- Imprimerie S.A. Atimco[5].
- Antenne de la Chambre de commerce et d'industrie du pays de Saint-Malo.
Administration[modifier]
- Espace Entreprises
- Maison de l'emploi
- Laboratoire départemental d'analyses (LDA)
Vie politique[modifier]
Maires[modifier]
- André Belliard (25 juin 1932 à Bourg-Achard (Eure)- 2005 au Sénégal), médecin généraliste, membre du RPR, fut conseiller municipal de 1965 à 1995, puis maire de 1971 à 1977 et de nouveau puis de 1983 à 1995, conseiller général de 1967 à 1998, conseiller régional de 1974 à 1998, président du Sivom des cantons de Combourg et de Tinténiac de 1979 à 1995, chevalier des palmes académiques en 1976.
- Marie-Thérèse Sauvée, née en 1950, commerçante à Combourg, est conseillère générale PS du canton de Combourg depuis 1998 et fut maire de la ville de 1995 à 2001, battue par l'apparenté UMP, Joël Le Besco.
- Joël Le Besco, vétérinaire. Conseiller municipal depuis 1983, il est maire depuis 2001 et vice-président de la Communauté de communes du Pays de la Bretagne Romantique.
Conseil municipal des jeunes[modifier]
Ce conseil réunit des jeunes Combourgeois de 9 à 14 ans élus pour deux ans et désireux de s'impliquer dans la vie civique. Le conseil municipal des jeunes, élu le 27 novembre 2004, est composé de quatre filles et cinq garçons.
Jumelages[modifier]
Waldmünchen (Allemagne) depuis 1993
Lillestrøm (Norvège) : échange scolaire
Élections[modifier]
| Réponse exprimée | Voix | % exprimés | |
|---|---|---|---|
| OUI | 1 395 | 50,62 % | |
| NON | 1 361 | 49,38 % | |
| Abstention : 1 057 (27,07 %) | |||
| Candidat | Nuance | Voix | % exprimés |
|---|---|---|---|
| Marie-Thérèse Sauvée | Parti socialiste | 1 365 | 46,75 % |
| Joël Le Besco | UMP | 1 555 | 53,25 % |
| Abstention : 922 (27,07 %), bulletins blancs : 79 (2,63 %) | |||
| Candidat | Nuance | Voix | % exprimés |
|---|---|---|---|
| Jean-Yves Le Drian | Parti socialiste | 1 487 | 53,35 % |
| Josselin de Rohan | UMP | 1 300 | 46,65 % |
| Abstention : 982 (25,04 %), bulletins blancs et nuls: 152 (5,17 %) | |||
| Réponse exprimée | Voix | % exprimés | |
|---|---|---|---|
| OUI | 1 535 | 60,94 % | |
| NON | 984 | 39,06 % | |
| Abstention : 1 039 (28,26 %) | |||
Devise[modifier]
Devise de Chateaubriand et de Combourg :
« Mon sang a teint la bannière de France »
Démographie[modifier]
En 2010, la commune comptait 5 637 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].
Répartition de la population par PCS[modifier]
- Agriculteurs : 8,8 % (2,4 %)
- Artisans, commerçants, chefs d’entreprise : 8,4 % (6,4 %)
- Cadres, professions intellectuelles : 6 % (12,1 %)
- Professions intermédiaires : 17,5 % (22,1 %)
- Employés : 26,5 % (29,9 %)
- Ouvriers : 32,7 % (27,1 %)
Entre parenthèses, moyenne nationale.
Structure de la population[modifier]
- Hommes : 48,4 % (48,6 %)
- Femmes : 51,6 % (51,4 %)
Entre parenthèses, moyenne nationale.
Pyramide des âges[modifier]
- Plus de 75 ans : 11,4 % (7,7 %)
- 60-74 ans : 17,4 % (13,6 %)
- 40-59 ans : 24,3 % (26 %)
- 20-39 ans : 22,9 % (28,1 %)
- 0-19 ans : 23,9 % (24,6 %)
Entre parenthèses, moyenne nationale.
Éducation[modifier]
- Deux écoles maternelles et primaires : école élémentaire (publique), école Sainte-Anne (privée)
- Deux collèges : Chateaubriand (public), Saint-Gilduin, (1865-1890) (privé)
- Un lycée : Chateaubriand (public)
Santé[modifier]
Transports[modifier]
Personnalités liées à la ville[modifier]
(liste non exhaustive)
- François-René de Chateaubriand (1768-1848), écrivain et homme politique.
- Maryse Burgot (1964-), journaliste, envoyée spéciale aux États-Unis d'Amérique pour France 2.
Lieux et monuments[modifier]
Le Patrimoine culturel de la commune de Combourg a fait l'objet d'un Inventaire Général dont Claude Quillivic est l'auteur de la notice le relatant en 2001. Il fut réalisé en deux temps ; 754 édicules, édifices ou ensemble bâtis, ont fait l'objet d'une notice descriptive, dont 91 ouvrages relativement exceptionnels le tiers des édifices datent sont des XVIe siècle et XVIIe siècle
Monuments historiques[modifier]
La commune abrite trois monuments historiques :
- Le château de Combourg, édifié aux XIe siècle et XVe siècle et remanié au XIXe siècle, François-René de Chateaubriand y passa une partie de son enfance. Le château a été inscrit par arrêté du 15 décembre 1926 et certaines parties ont été classées par arrêté du 2 août 1966 ; le site est classé par arrêté du 27 juin 1945[10].
- Le manoir du Grand Trémaudan, fondé par la Famille de Trémaudan, dont le grand logis date de 1630 et des parties datent des XVe et XVIe siècles. Il a été inscrit par arrêté du 26 septembre 2005[11].
- La maison de la Lanterne, édifiée en 1575 à l’emplacement d’une maison fortifiée. Elle a été inscrite par arrêté du 6 mai 1966[12]. Construite par Perrine Jonchée. Cette maison fut aussi surnommée hôtel Trémaudan ou maison de la Tourelle. Elle a été restaurée en 1968
Autres édifices[modifier]
- Statue de Chateaubriand, sculptée en 1930 dans un bloc de pierre grise de Pouillenay, par Alphonse Camille Terroir, Grand prix de Rome et posée sur un socle de granit local; (au dos de la statue, on peut voir une lampe à huile et des étoiles gravées, symboles de la Connaissance et de l'Immortalité, en hommage à l'Académicien que fut Chateaubriand). Elle est sur la place du même nom.
- Hôtel de La Bannière
- Tour du Pendu (XVIe siècle), qui doit son nom à une légende tragique.
- Vide coupe-feu, sur la place Albert-Parent, date des XVIe siècle et XVIIe siècle
- Maison du XVIe siècle, rue des Princes
- Maison du Tambour de Ville. Elle fut restaurée au XXe siècle
- Maison de 1650 au 10 rue Notre-Dame
- Maison des Trois Compères dans le bourg
- Maison de la Noë dans le bourg
- Maison du XVIIIe siècle, au Coudray
- Maison du Temple, ancien établissement protestant, au bourg
- Maison des Templiers (XVIe siècle), située rue Chateaubriand, elle dépendait à l'origine de la commanderie du Temple de La Guerche et relevait de l'ordre des Templiers.
- Relais des Princes (XVIe siècle), ancien relais de poste devenu auberge. Maison à pans de bois. Ce relais de poste était à l'origine dotée d'une réserve de quatre voitures, la localité formant un nœud routier au carrefour des routes royales Fougères-Dinan et Saint Malo - Rennes par Dol et Hédé. La poste céda la place au transport des voyageurs par diligence; plus tard, ce fut l'apparition des pataches, des carrioles, des breaks, des omnibus et enfin du cheval-vapeur. Les écuries du Relais des Princes ont abrité des chevaux juqu'à la fin du XIXe siècle. Elle devint célèbre lorsque le Marquis de Coulanges, cousin de Madame de Sévigné et bon vivant, l'adopta comme rendez-vous de chasse.
- Collège public François-René de Chateaubriand (1954), réalisé par Patrice Simon, architecte en chef des bâtiments civils et palais nationaux. Fresque et mosaïque de Geoffroy Dauvergne.
- Maison de bienfaisance, qui accueillait les pauvres au XIXe siècle ; place Chateaubriand (ancienne place de L'Hôpital) dont il ne reste de la chapelle Saint-Sébastien qu'une statue de sainte Appoline dans une niche de ce qui est aujourd'hui la façade de l'hôtel du Lac. Cette place fut longtemps animée par le marché aux bestiaux, comme en témoigne les nombreux anneaux fichés dans le mur d'enceinte du château.
- Moulins
- Moulin du Château, moulin à eau sous la chaussée de l'étang et de la place Chateaubriand actuellement en ruines.
- Moulin de Trémignon
- Moulin du Bas-Bourg-Neuf
- Manoirs et châteaux
- Château de Lanrigan (fin du XVe siècle ou début du XVIe siècle), près de Combourg. Bâtisse mêlant le style flamboyant et Renaissance. Visible de la route, propriété privée ne se visite pas.
- Château de la Bouteillerie, sur la route de Meillac Deux pavillons flanqués chacun d'une tourelle, dont l'un sert de chapelle. L'ensemble fut restauré au XIXe siècle. Cette seigneurie jouissait du droit de Haute Justice.
- Manoir de la Reinais, XVe siècle, situé route de Lanhélin. Il était autrefois pourvu d'une chapelle privée dont est conservée une statue en bois de la Sainte-Trinité. En 1429, il était la propriété du seigneur de Melesse, en 1621 de Charlotte Le Vassal et en 1706 de René de Vaucouleurs.
- Manoir de Vauluisant, sur la route de Dingé. Il appartenait en 1429 à la famille du Gué
- Longère du Tertre-Odye XVIIe siècle typique de l'architecture rurale du pays Combournais, sa porte arrondie est moulurée à sabot. Elle possède une porte double dont l'une est transformée en fenêtre. On y trouve les ruines de la Maison des Sorciers et la Lande des Lutins.
- Manoir de Triandin, sur la route de Dingé. Il appartenait en 1428 à la famille Callouët.
- Manoir de Villeneuve-Malabry, sur la route de Lanhélin. Semble avoir été une léproserie au bord de la Lande de la Chapelle.
- Manoir du Grand-Val, route de Dingé, reconstruit récemment. Il conserve une chapelle de 1714. Ses propriétaires en 1429 sont les du Val, puis les Morin, sieurs du Planty en 1714.
- Édifices religieux
- Église paroissiale Notre-Dame, 1859, construite sur les plans de Charles Langlois (architecte), puis sur ceux d'Arthur Regnault. La restauration des vitraux, réalisée par les Ateliers Helmbold, commença en 2007 et se termina en 2009.
- Prieuré de la Sainte-Trinité, ancien prieuré de bénédictins, XVIe siècle et XVIIe siècle
- Ancienne chapelle frairienne (Frairie= fête patronale d'un village). Située au village de Tramel, elle n'existe plus de nos jours.
- Nombreuses fontaines, 60 croix monumentales et de chemins, ainsi que de nombreuses statues de saints :
- Fontaine de Margatte, en bordure de la route de Saint-Léger
- Fontaine de Saint-Lunaire et croix de Saint-Lunaire, dans le bourg on y conduisait jadis les enfants souffrant de maladies des yeux.
- Croix à la Ville Guillaume datant de 1626.
- Croix de l'étang : croix de 1720 et provenant de Landran près de Trémeheuc. Elle remplaça en 1979 un calvaire monumental. Son inscription est tronquée et comportait à l'origine le nom de Mathurin Jourdan, famille de Trémeheuc. Elle porte en plus les lettres : IHS.
- Sites archéologiques
- Voie romaine, allant de Jublains (Neodunum-Mayenne) à Corseul (Fanum Maetis dans les Côtes-d'Armor) et rejoignant Carhaix (Vorginum dans le Finistère) et passant au Sud de Combourg, à proximité de Vieux-Châtel et des mottes de les Vieux-Châteaux.
- Mottes castrales du Vieux Chatel, du Tertre, de Saint-Mahé
- Allée couverte : armes et outils en pierre polie furent découverts près de ce site en bordure de Chevrot.
- Menhir de La Butte, élément christianisé
- Vicus près des Cinq-Chemins, datant des IIe siècle et IIIe siècle
- Tumulus du Tertre, entouré d'un fossé, sur la route de Dingé
- Dolmen de Chevrot, ruiné, situé dans le champ de la Pierre.
Patrimoine naturel[modifier]
Du point de vue de la richesse de la flore, Combourg compte parmi les communes du département possédant dans leurs différents biotopes le plus de taxons, soit 545 pour une moyenne communale de 348 taxons et un total départemental de 1373 taxons (118 familles). On compte notamment 41 taxons à forte valeur patrimoniale (total de 207) ; 18 taxons protégés et 33 appartenant à la liste rouge du Massif armoricain (total départemental de 237) [13].
- Lac Tranquille, 22 hectares.
- Étang des Maffins.
Événements[modifier]
- Mai : Foire de la mi-mai ; Floréales romantiques
- Juillet : Festival Étonnants romantiques
- Juillet : Foulées combourgeoises : semi-marathon Dol-de-Bretagne-Combourg
- Août : Fête de la Lanterne
- Septembre : Grande Foire de l'Angevine
- Octobre : Prix Combourg
- Jour de marché : lundi
Voir aussi[modifier]
Bibliographie[modifier]
- Pau Banéat, Le Département d'Ille-et-Vilaine ..., Rennes: Librairie Moderne, J. Larcher, 1927-1929, 4 vol, tome 1, p. 434-449.
- Guillotin de Corson, Pouillé historique de l'archevêché de Rennes. Rennes: Fougeray Libraire-éditeur. Paris:René Hatton Libraire-éditeur, 1882-1886, 6 vol, t.IV, p. 458-467.
- Guillotin de Corson, Histoire de Combourg, Parios, Res Universis, 1990.
- Michel Brand'honneur, Les mottes médiévales d'Ille-et-Vilaine. Saint Malo: Les Dossiers du Ce. R.A.A. 1990.
- Henri Frotier de la Messelière, Le Guide de l'Ille-et-Vilaine. Nelle éd (1907), Plouagat:s.e., 1994, p. 71-76.
- Françoise Aubry, Le Canton de Combourg pendant l'entre-deux guerres, Rennes, 1994, (Archives d'I&V - Mémoire 2 J 874).
- Jean-Claude Plumerault, Essai historique sur le prieuré de la Sainte-Trinité de Combourg, 120 pages, (Archives d'I&V - Mémoire 2 J 1031).
- Joseph Gaspard, Combourg, Rennes Imprimerie Oberthur, 1929.
- Amédée-Aimé Guillotin de Corson Combourg son histoire-Châteaubriand, L'amateur Averti La Découvrance, Rennes (1994) (ISBN 2-910--452-11-5)
- Collectif, Le Patrimoine des communes d'Ille-et-Vialine, Paris, éd. Flohic, 2000, 2 vol. (Le Patrimoine des communes de France)
- Jean-Baptiste Ogée, Dictionnaire historique et géographique de la province de Bretagne, Nelle éd. (1778-1780) rev. & augm. Rennes: Molliex, 1845, t.I; p. 193-195.
- Robert Guillautel, Combourg au Moyen Âge et dans les Temps modernes, dans Société d'histoire et d'archéologie de l'arrondissement de Saint-Malo, 1972.
Liens externes[modifier]
- Site officiel
- Site de l’office de tourisme
- La base de données Mérimée – le patrimoine architectural français
- Combourg sur le site de l'Institut géographique national
- Inventaire préliminaire du Conseil Régional
Notes et références[modifier]
Notes[modifier]
- Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
- Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
Références[modifier]
- Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Librairie Guénégaud, Paris, 1989 (ISBN 2-85023-076-6).p. 204.
- Toponymie générale de la France. ..., Volume 2., Librairie Droz 1991. p. 1116.
- E. Nègre, Op. cité.
- Louis Dubreuil, « Fêtes révolutionnaires en Ille-et-Vilaine », in Annales de Bretagne, volume 21, tome 4, 1905, p. 398-399
- Site d'Atimco
- « Les maires élu du 1er tour », Dimanche Ouest-France, no 534, 15 mars 2008, p. 10-11 (ISSN 1285-7688)
- Joël Le Besco est apparenté UMP sur le site officiel du ministère de l'Intérieur
- Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010
- Notice no PA00090536, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no PA35000024, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Notice no PA00090537, base Mérimée, ministère français de la Culture
- Louis Diard, La flore d'Ille-et-Vilaine, Atlas floristique de Bretagne, Rennes, Siloë, 2005, carte p. 170.
- Documents du cadastre: Tableau d'assemblage des feuilles cadastrales de la commune de Combourg, par Naylies géomètre en chef (s.d.) échelle 1/20000e ( A. D. d'Ille-et-Vilaine)
- Carte de la France, feuille 128, Dinan, plan réalisé sous la Direction de César-François Cassinide Thury, levé vers 1783 à l'échelle de 1 ligne pour 100 toises (environ 1/86 400) A.D. d'Ille-et-Vilaine)
