Lourmais

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Lourmais
L'église Sainte-Anne de Lourmais.
L'église Sainte-Anne de Lourmais.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Saint-Malo
Canton Combourg
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de la Bretagne romantique
Maire
Mandat
Béatrice Duguépéroux-Honoré
2014-2020
Code postal 35270
Code commune 35159
Démographie
Gentilé Lourmaisien
Population
municipale
331 hab. (2011)
Densité 46 hab./km2
Population
aire urbaine
28 115 hab.
Géographie
Coordonnées 48° 27′ 02″ N 1° 43′ 35″ O / 48.4505555556, -1.7263888888948° 27′ 02″ Nord 1° 43′ 35″ Ouest / 48.4505555556, -1.72638888889  
Altitude 83 m (min. : 60 m) (max. : 111 m)
Superficie 7,22 km2
Localisation

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Lourmais est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine en Région Bretagne.

Ses habitants, qui étaient 305 en 2007[1], se nomment les Lourmaisiens et les Lourmaisiennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Lourmais viens probablement de la végétation qui devait caractériser la commune.

En effet, l'Orme se dit en gallo un ourmet (ou ourmâ), des ourmaos (au pluriel). Ce qui aurait donné l'Ourmet puis Lourmais.

Le nom Ecclesia de Lormeio est cité en 1319.

Lourmais se nomme Loumâ en gallo et An Oulmeg en breton.

Histoire[modifier | modifier le code]

La première mention de la paroisse de Lourmais date de 1319. Elle dépendait auparavant de celle de Combourg[2].


Extrait du pouillé historique de l’archevêché de Rennes publié à Rennes en 1884 par le chanoine Guillotin de Corson :

« Autrefois du diocèse de Saint-Malo, de l’archidiaconé de Dinan et du doyenné de Bécherel. En 1884, de l’archidiocèse de Rennes, de l’archidiaconé de Saint-Malo et du doyenné de Combourg.

ORIGINES : Quoique nous ignorions les commencements de cette paroisse, il est toutefois certain que l’église de Lourmais fut donnée d’assez bonne heure aux moines bénédictins de l’abbaye de Marmoutier de Tours. Nous voyons, en effet, ces religieux posséder encore en 1319 le patronage de l’église de Lourmais, dont le recteur était alors présenté par le prieur de Combourg : Ecclesia de Lormeio quam dat dominus prior Comburni

Au XVIIIe siècle, le prieur de Combourg levait encore les dîmes de la paroisse de Lourmais, mais il ne présentait plus le recteur, que l’évêque nommait alors. Le pouillé du diocèse de Saint-Malo (1739-1767) nous apprend que le recteur de Lourmais avait 800 livres de revenu, et que M. de Trans était seigneur de la paroisse.

ÉGLISE : Dédiée à Sainte Anne, cette église se compose d’une simple nef à chevet droit ; le tout paraît de la fin du XVIe siècle ou plutôt du commencement du XVIIe siècle ; la fenêtre en ogive du chevet est murée. On a ajouté à la nef en 1860 une petite tour également ogivale.

En 1696, le sire de Combourg se fit maintenir dans son droit de supériorité à Lourmais ; mais, comme nous venons de le dire, les droits de fondation et de prééminence appartenaient au XVIIIe siècle au seigneur de Trans. Ce dernier avait même, au milieu du chœur, du côté de l’évangile, un enfeu et un tombeau élevé de terre que l’évêque de Saint-Malo pria en 1752 Mme de Trans de faire reculer, car les prêtres avaient peine à entrer dans la sacristie. Il y avait quelques fondations dans cette église, une, entre autres, pour l’entretien de la lampe.

CHAPELLES:

  1. La chapelle de Landrouyère se trouvait auprès du manoir de ce nom, et l’on en voit encore les vestiges ; elle était fondée de messes, et le 27 février 1637 Claude Servayan fut pourvu de cette chapellenie.
  2. La chapelle du Breil vient d’être récemment construite près du nouveau manoir de ce même nom. »

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avril 2014 en cours Béatrice Duguépéroux[3]   Cadre administrative
novembre 2006 avril 2014 Abel Erondel[4]    
mars 2001 juillet 2006 Alain Pellé    
15 juillet 1999 mars 2001 Michel Rozé    
8 janvier 1954 15 juin 1999 Jean Blaire    
1929 1953 Jean Marie Blaire    
1927 1929 François Masson    
1898 1927 Julien Blaire    
1871 1898 Eugène Le Jariel    
1870 1871 Pierre Leduc    
1843 1870 Mathurin Victor Meignan    
1837 1843 Pierre Marie Victor Meignan    
1815 1837 Gilles Costard    
1806 1815 Pierre Meignan    
1806 1806 Godefroy Delahays    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 331 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
725 367 306 315 320 340 352 370 360
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
335 391 368 377 360 367 390 385 348
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
338 323 339 300 283 266 267 265 236
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2011
269 262 261 263 274 251 299 305 331
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2004[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. données officielles sur le site de l’INSEE
  2. André Chédeville et Noël-Yves Tonnerre, La Bretagne féodale : XIe-XIIIe siècle, Rennes, éditions Ouest-France, coll. « université »,‎ 1987, 440 p. (ISBN 2-7373-0014-2), p. 288
  3. « Béatrice Duguépéroux succède à Abel Erondel », Ouest-France, 3 avril 2014.
  4. Portail internet des services de l'État
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2011


Liens externes[modifier | modifier le code]