Hédé-Bazouges

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Hédé-Bazouges
Le centre ville de Hédé
Le centre ville de Hédé
Blason de Hédé-Bazouges
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bretagne
Département Ille-et-Vilaine
Arrondissement Rennes
Canton Hédé (chef-lieu)
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de la Bretagne Romantique
Maire
Mandat
Jean-Christophe Benis
2014-2020
Code postal 35630
Code commune 35130
Démographie
Gentilé Hédéen
Population
municipale
2 017 hab. (2011)
Densité 90 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 17′ 43″ N 1° 48′ 05″ O / 48.2952777778, -1.80138888889 ()48° 17′ 43″ Nord 1° 48′ 05″ Ouest / 48.2952777778, -1.80138888889 ()  
Altitude 97 m (min. : 39 m) (max. : 122 m)
Superficie 22,43 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine

Voir sur la carte administrative d'Ille-et-Vilaine
City locator 14.svg
Hédé-Bazouges

Géolocalisation sur la carte : Ille-et-Vilaine

Voir sur la carte topographique d'Ille-et-Vilaine
City locator 14.svg
Hédé-Bazouges

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Hédé-Bazouges

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Hédé-Bazouges
Liens
Site web www.hede-bazouges.fr

Hédé-Bazouges, qui se nommait Hédé jusqu'en 2011[1], est une commune française située dans le département d'Ille-et-Vilaine, en région Bretagne.

Ses habitants, qui étaient 2017 en 2011[2], sont appelés les Hédéens et les Hédéennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation et accès[modifier | modifier le code]

La petite ville de Hédé est située à 24 kilomètres au nord de Rennes, à l'intersection des routes allant à Saint-Malo et à Dol. Elle n'a qu'une étendue d'environ 23 hectares.

Topographie[modifier | modifier le code]

Hédé est placée sur un plateau de la chaîne des collines venant de Normandie et qui forment le commencement des petits reliefs de Bretagne. Cette petite ville se situe donc à la limite géographique du partage des eaux entre la Manche et l'océan Atlantique, et domine d'environ quarante mètres une vaste plaine qui se déroule au-dessous d'elle dans la direction de la mer. L'immense horizon qu'on y découvre s'étend presque sans limite, au nord-est plus loin que Dingé, au nord-ouest jusqu'au-delà de Dinan.

Géologie[modifier | modifier le code]

Sur le plan géologique, la commune d'Hédé-Bazouges s'est développée sur une zone granitique. Cela n'a rien d'étonnant car la Bretagne est majoritairement granitique. Cependant, au Nord de la commune, l'on peut trouver des traces historiques d'une carrière de Schiste.

Écologie[modifier | modifier le code]

Du point de vue de la richesse de la flore, Hédé-Bazouges fait partie des communes du département possédant dans leurs différents biotopes le plus de taxons, soit 524 pour une moyenne communale de 348 taxons et un total départemental de 1373 taxons (118 familles). On compte notamment 51 taxons à forte valeur patrimoniale (total de 207) ; 20 taxons protégés et 41 appartenant à la liste rouge du Massif armoricain (total départemental de 237) [3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les étangs de la Bézardière et du Bourg se rangent parmi les étangs oligo-mésotrophes d'Ille-et-Vilaine[4]

Climat[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D’argent au chevron de sinople accompagné de trois mouchetures d’hermine de sable, au chef cousu aussi d’argent chargé de cinq mouchetures d’hermine de sable.

Premières occupations humaines[modifier | modifier le code]

Hédé était très certainement peuplé, au nord et à l'est de la commune, à l'époque préhistorique. Les vestiges de cette époque sont :

  • le tumulus près de l'étang de la Bézardière,
  • l'alignement mégalithique de Brignerault.

À l'est de la commune, comme le confirment les dernières découvertes archéologiques de la Ville-Allée, se trouvait le village à l'époque romaine. Après la mise à sac de la Gaule et de l'Armorique par les Saxons au Ve siècle de notre ère, le siècle suivant fut celui du repeuplement de la Bretagne par les personnes fuyant l'invasion des Angles et des Saxons en Grande-Bretagne. Le clan des « Haduc » s'installa à cette période à Hédé, vers le lieu-dit de la Ville-Allée. Il contribua à enraciner définitivement une population, sur la commune. Le nom de Hédé vient donc de « Haduc », du nom de ces bretons.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge, Hédé fut une place de guerre, le siège d'une cour ducale, puis royale. Treize paroisses relevaient de sa juridiction. Chef-lieu d'une subdélégation de l'intendance, Hédé possédait une communauté de ville et avait l'honneur de figurer parmi les quarante-deux villes de Bretagne, qui avaient le droit d'envoyer des députés aux États de Bretagne, pour prendre part avec les deux ordres du clergé et de la noblesse, à la gestion des affaires de la province. Hèdé eût donc sous l’Ancien Régime son heure d'importance et une situation prédominante sur les paroisses qui l'entouraient, jusqu'à la Révolution.

Époques moderne et contemporaine[modifier | modifier le code]

Déchue par la Révolution, qui détruisit brusquement l'ancienne organisation politique et administrative de la France, Hédé devint alors un chef-lieu de canton, et ne conserva que son important marché local[5]. La commune accueille cependant favorablement, comme le reste du pays, la Révolution et ses avancées. L’organisation des fêtes révolutionnaires témoigne du maintien d’un sentiment favorable au nouveau régime, surtout après la fin de la Terreur :

  • les victoires des armées républicaines sont fêtées, notamment la paix avec l’Autriche, principal ennemi de la France, en brumaire an VI[6] ;
  • l’anniversaire de l’exécution de Louis XVI, accompagnée d’un serment de haine à la royauté et à l’anarchie, est fêté (à partir de 1795)[7] ;
  • les autres fêtes républicaines sont célébrées comme la fête de la Reconnaissance. Peu suivie dans le département, c’est un échec à Hédé, dû à la fois à la date suivant le calendrier républicain et à la trop grande proximité de certaines fêtes (le 10 prairial[8]). D’autres fêtes comme la fête de l’Agriculture ne sont suivies que par une partie du corps municipal[9].

En 1973, la commune, qui ne disposait pas de « campagne », s'est réunie avec les communes de Saint-Symphorien et Bazouges-sous-Hédé en fusion-association. En 2008, Saint-Symphorien est redevenue commune à part entière[10], et en 2009, les communes de Bazouges-sous-Hédé et Hédé ont été supprimées pour former la commune de Hédé-Bazouges[11].

Urbanisme et habitat[modifier | modifier le code]

Planification[modifier | modifier le code]

La commune est dotée d'un PLU.

Habitat[modifier | modifier le code]

Habitat écologique[modifier | modifier le code]

La commune est adhérente de l'association BRUDED.

Bazouges-sous-Hédé a construit un lotissement écologique, les Courtils. Le forum Habitat sain et économies d'énergies / La construction d'un habitat écologique y est organisé[12]. Le magazine mensuel La Maison écologique y est également édité.

Un deuxième lotissement écologique est également en projet.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2005 Roger Lelièvre    
2005 2014 Janine Feudé[13]   Retraitée
mars 2014 en cours Jean-Christophe Benis[14] DvG Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Hédé est jumelée avec :

Démographie[modifier | modifier le code]

  • Évolution démographique de la commune de Hédé dans ses limites d’avant la scission de Saint-Symphorien :
Évolution démographique
1962 1968 1975 1982 1990 1999
1 560 1 555 1 432 1 422 1 500 1 822
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes.
(Source : INSEE[15])


  • Évolution démographique du territoire communal actuel :
Évolution démographique
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007
1 206 1 127 1 079 1 181 1 406 1 711 1 754
Nombre retenu à partir de 1962 : population sans doubles comptes.
(Source : INSEE[16])


Économie[modifier | modifier le code]

Plusieurs restaurants sont installés sur la commune.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

La commune compte deux monuments historiques :

Les ruines du château.

Autres monuments et sites[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame[modifier | modifier le code]

L’église Notre-Dame.

L’église paroissiale date de la fin du XIe siècle ou du début du XIIe siècle ; elle fut donnée promptement par le duc de Bretagne à l'abbaye Saint-Melaine de Rennes qui en fit un prieuré, et elle resta priorale jusqu'à la révolution. On ne sait si elle a été paroissiale à l'origine, mais elle n'était au XVIIe siècle et au XVIIIe siècle qu'une trêve de Bazouges sous Hédé, et fut érigée en paroisse en 1792 seulement. Elle comprend une nef, deux collatéraux, un transept et une abside demi-circulaire. Son pignon ouest présente une porte en plein cintre, et à double archivolte, percée sous un fronton triangulaire que soutiennent quatre colonnes engagées ; cette porte est surmontée d'une fenêtre romane, et flanquée de quatre contreforts plats et de deux fenêtres en meurtrières éclairant les collatéraux. On a placé à l'extérieur de la porte des fonts du XVIe siècle, octogonaux et pédiculés en granit, et un bénitier analogue ; la partie inférieure des fonts est romane[19].

La ville close[modifier | modifier le code]

Le duc François II de Bretagne, ordonna en 1464, d'enclore la ville de remparts mais on se contenta de l'entourer de douves au sud et à l'est, l'escarpement du rocher et le château la protégeant suffisamment des deux autres côtés. Ces douves partaient du donjon, traversaient la Grande-Rue à 25 mètres environ au Sud de la place centrale, longeaient l'ancienne Rue de la Fonderie, près de l'emplacement de la Maison Rouge et de l'ancien couvent des Ursulines, passaient à l'est de la rue du Chaussix, et atteignaient, au nord de l'église et de la ville les vallons des Guibarets. Ces douves furent ensuite abandonnées… Les ducs Jean IV de Bretagne et Jean V de Bretagne exemptèrent la ville de l'impôt des fouages. Hédé était une des 42 villes de Bretagne députant aux États de Bretagne.

Le canal d’Ille-et-Rance[modifier | modifier le code]

Le canal d'Ille-et-Rance à Hédé.

À Bazouges-sous-Hédé, se situe l’impressionnant alignement des 11 écluses successives, séparées de seulement 200 à 300 mètres entre elles, assurant la transition du canal d‘Ille-et-Rance de chaque côté des bassins versants de la Rance et de la Vilaine.

Ces écluses sont alimentées en eau par différents ouvrages comme des rigoles (dont une canalisée) provenant de plusieurs étangs environnants (dont le plus important est situé aussi dans la commune) dans lesquels se déversent tout un réseau de fossés et de petites rivières. Ces ouvrages sont complétés d'un patrimoine architectural typique, anciennement construit pour les éclusiers et les constructeurs de l'ouvrage, ainsi que pour le soin des chevaux qui tiraient des challants sur les chemins de halage, avant l'arrivée des péniches motorisées.

Une association locale promeut les héritages naturels, architecturaux, et culturels historiques relatifs au canal, à sa construction, et aux divers travaux nécessaires à son entretien, ainsi qu'à la vie des mariniers et éclusiers qui ont vécu autour d’un canal aujourd'hui dédié à la navigation de plaisance (principalement au printemps et en été, hors des périodes d'entretien et de reconstitution des réserves en eau des étangs, qui alimentent les biefs), et au loisir des randonneurs et pêcheurs d'anguilles, qui viennent profiter d'un environnement naturel unique et préservé, également inscrit au patrimoine national des forêts.

Le théâtre de poche[modifier | modifier le code]

Le Théâtre de Poche est l'ancien bâtiment des halles. Elles furent construites en 1455 et démolies en 1752. Elles se trouvaient autrefois dans la partie nord de la place actuelle. Il y avait également à Hédé-Bazouges un marché au blé et un marché au fil.

La fontaine de l'Ecuellée[modifier | modifier le code]

La fontaine se trouve dans les sous-bois couvrant les hauteurs de Saint-Symphorien, appelées "Les Tertres". Au-dessus de cette fontaine se trouve la statue de Notre Dame placée par le propriétaire de ces lieux en 1866, il y place une première statue mais celle ci disparait. En 1878, elle est remplacée en remerciement de la guérison d'un enfant qui ne marchait pas. La statue est à nouveau volée en 1886 et une nouvelle est offerte à la suite d'une autre guérison. Depuis ce temps, la fontaine de L'Ecuellée est toujours un lieu de recueillement et de prières comme en témoignent les fleurs et les ex-voto qui l'ornent. Tous les ans, le 15 août, se déroule une messe en plein air qui rassemble les paroissiens fidèles à Notre Dame des Tertres.

Croix de Saint-Jean[modifier | modifier le code]

Cette croix rappelle que les chevaliers de l'Ordre du Temple possédaient au XIe siècle un fief à Hédé, sur lequel se trouvait un hôpital des lépreux, transféré plus tard à la Madeleine à 1 kilomètre, au nord du village. La croix de Saint-Jean, au fût octogonal, est ornée d'un Christ fruste. Dans ce même quartier, la ruelle de l'Hôpital évoque l'emplacement de l'hôpital fondé au XVIIIe siècle pour accueillir les pauvres et les malades, sans ressources. En 1790, il est confisqué en tant que bien national[20].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Alfred Anne-Duportal[modifier | modifier le code]

Né dans la Grande-Rue (actuelle rue Jean-Boucher), à Hédé le 21 août 1837, fils d'Alfred Joseph, né en 1804, percepteur des contributions directes à Hédé (décédé à Hédé en 1852). Il épouse Marie-Thérèse Boscher des Ardillets le 1er octobre 1878, il aura trois enfants : Ludovic, Alfred-Charles, Marie.

En 1870, il est capitaine des gardes mobiles d'Ille-et-Vilaine. Il résidera ensuite à Saint-Brieuc, où il décèdera le 9 mars 1916, à l'âge de 79 ans.

Membre de la Société archéologique d'Ille-et-Vilaine depuis 1863, il y œuvra pendant plus de cinquante ans, jusqu'en 1914. On retrouve, lors d'une séance en 1913, un bel hommage, de la part de ses collègues, pour ses 50 ans de travaux dans cette société savante. Il a publié entre 1885 et 1915, beaucoup de textes relatifs à ses travaux sur Hédé et sa région. Toute la matière historique concernant la ville de Hédé aura été traitée dans ses travaux : les origines, les châteaux, les Templiers, l'église, l'hôpital, le couvent, les écoles, la seigneurie… Les dernières découvertes archéologiques à la Ville Allée ne feront que renforcer une partie de ses analyses.

En 2005, la ville a donné son nom à une des rues de la ville.

André Chesnot[modifier | modifier le code]

Né à Paris le 18 avril 1922. Une plaque est apposée sur la maison de ses parents à Hédé. Il a été décoré à titre posthume de la médaille de la Résistance, de la Médaille militaire et de la Croix de guerre avec palme. Jeune patriote engagé dans la résistance armée, sergent FTPF du groupe Victor-Hugo dont les activités se situaient en région parisienne (sabotages, déraillements de trains ennemis, attaques de convois allemands…).

Il a été arrêté le 23 octobre 1943, par la Brigade spéciale des Renseignements Généraux de la Préfecture de Police de Paris, sur dénonciation d'un agent de la Gestapo infiltré dans les rangs de son organisation. Livré aux autorités allemandes quelques jours après son arrestation et emprisonné à la prison de Fresnes, il est resté quatre mois au secret le plus absolu, avant d'être fusillé le 7 mars 1944 au Mont-Valérien en même temps que quinze camarades. Extrait de ses derniers écrits : « Vous pouvez être assurés que je saurai me conduire en homme et en français devant les fusils allemands ; tous mes camarades ont un moral aussi inébranlable que le mien ».

Depuis septembre 2003, son nom figure sur la cloche du Mont-Valérien qui comporte les 1 008 noms de résistants identifiés fusillés en ce lieu tragique.

Jean Boucher[modifier | modifier le code]

Statue de Jean Boucher sur la place de l’Église.

Il est né à Cesson-Sévigné (35) le 20 novembre 1870. Remarqué jeune pour ses dessins, il suit l'école des beaux-arts de Rennes puis celle de Paris dans la section sculpture où il enseignera après la Première Guerre mondiale. Son temps est partagé entre Paris et Hédé où il possède un atelier. Membre de l'académie des beaux-arts en 1936, il meurt le 17 juin 1939 et est inhumé au cimetière de l'est à Rennes. Le monument aux morts, la Marianne en bronze à la mairie ainsi qu'une sculpture en l'église sont ses sculptures conservées à Hédé.

Événements[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. renommage de la commune par le décret no 2011-311 du 22 mars 2011, consulté le 25 mars 2011.
  2. Erreur de référence : Balise <ref> incorrecte ; aucun texte n’a été fourni pour les références nommées insee.
  3. Louis Diard, La flore d'Ille-et-Vilaine, Atlas floristique de Bretagne, Rennes, Siloë, 2005, carte p. 170.
  4. Louis Diard, La flore d'Ille-et-Vilaine, Atlas floristique de Bretagne, Rennes, Siloë, 2005, p. 64.
  5. d'après Alfred Anne-Duportal - Les Origines
  6. Louis Dubreuil, « Fêtes révolutionnaires en Ille-et-Vilaine », in Annales de Bretagne, volume 21, tome 4, 1905, p. 397
  7. Dubreuil, Fêtes…, p. 398-399
  8. Dubreuil, Fêtes…, p. 406
  9. Dubreuil, Fêtes…, p. 407
  10. Philippe Mathé, « Saint-Symphorien, 353e commune du département », Ouest-France,‎ 2007
  11. Arrêté préfectoral du 21 avril 2009
  12. Habitat sain et économies d'énergies / La construction d'un habitat écologique
  13. « Ils ont été élus maires hier soir », Ouest-France (éd. Rennes), no 19320,‎ 22-23 mars 2008, p. 7 (ISSN 0999-2138)
  14. Jean-Christophe Benis, nouveau maire, s'entoure de 5 adjoints », Ouest-France, 2 avril 2014.
  15. Hédé sur le site de l'Insee
  16. Population d’Hédé sur le site de l'Insee
  17. « Notice no PA00090599 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. « Notice no PA00090506 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  19. « Notice no IA00130836 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  20. "Le patrimoine d'Ille-et-Vilaine, Ed. Flohic, Paris, 2000".
  21. Site officiel de Bazouges fait son cinéma
  22. Site officiel de Jazz aux Écluses
  23. Site officiel du Festival de Poche
  24. Site officiel du Festival Vini Circus


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

(travaux universitaires)

  • Martine Collet, Étude économique et sociale des cantons de Saint-Méen-le-Grand et Hédé en 1921 et 1935 à partir des déclarations de succession, Rennes, 1990, 170 p., (Archives d'I&V - Mémoire 2 J 862).
  • Nicolas Toussenot - Maîtrise d'histoire - Rennes 2 - 2002-2003 Pouvoirs et politisation : Hédé et son canton 1785 - An II " http://patrice.bonjour.free.fr/hede/toussenot/index.html
  • Gaëlle Codrus - Maîtrise d'histoire - Rennes 2 - 1991 - 95 p. Monographie d'une ville de Haute-Bretagne : Hédé 1739 - 1792. http://patrice.bonjour.free.fr/hede/codrus/gaelle0.html
  • Régine Dalnoky - Thèse d'histoire - EHESS Paris -1979 La vie quotidienne dans une ville bourgade de Haute-Bretagne : Hédé 1737 - 1792.
  • Philippe Landuré - Maîtrise d'histoire - Rennes 2 - 1995 - 141 p. Les Exploitants agricoles au pays de Hédé à la fin du XVIIIe siècle : étude réalisée à partir d'une centaine d'inventaires après décès de la juridiction du Châtellier et de la Sénéchaussée Royale de Hédé (1775 - 1790 ).
  • Stéphanie Ledéan - Maîtrise d'histoire - Rennes 2 - 1997 - 2 volumes. Étude archéologique d'un bourg castralet de son terroir au Moyen Âge : Hédé et les paroisses proches de Bazouges sous Hédé et Saint-Symphorien.
  • Élisabeth Larsonneur-Marjot - Maîtrise d'histoire Rennes 2 -1987 - 341 p. Criminalité & délinquance dans la Sénéchaussée Royale de Hédé (1694 - 1789). http://patrice.bonjour.free.fr/hede/marjot/index.html
  • Yoann Vignier - Maîtrise d'histoire - Rennes 2 - 1997 - 133 p. Douze écluses pour un canton : le canal d'Ille & Rance et le canton de Hédé. Transformation et effets d'une voie d'eau artificielle sur un canton rural breton.