Cliousclat

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Cliousclat
La mairie.
La mairie.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Valence
Canton Loriol-sur-Drôme
Intercommunalité Communauté de communes du Val de Drôme
Maire
Mandat
Bertrand Delalle
2014-2020
Code postal 26270
Code commune 26097
Démographie
Population
municipale
644 hab. (2011)
Densité 67 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 43′ 00″ N 4° 50′ 12″ E / 44.7167, 4.836744° 43′ 00″ Nord 4° 50′ 12″ Est / 44.7167, 4.8367  
Altitude Min. 125 m – Max. 473 m
Superficie 9,65 km2
Localisation

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Cliousclat

Cliousclat est une commune française située à 27 km au sud de Valence dans le département de la Drôme en région Rhône-Alpes. Ses habitants sont appelés les Cliousclatiens.

Une ruelle de Cliousclat
Maison avec génoises typiques.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Cliousclat vient de l’occitan provençal clièou, « pente » (latin classique clivus), d’abord appelé Clium Valentinensis, on trouve en 1519 l’appellation Clium usclati, « brûlé » en occitan, sans doute consécutive à un incendie qui aurait ravagé le village[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Cliousclat est situé à 5 km au sud de Loriol.

Histoire[modifier | modifier le code]

Ce village naît en 947 et appartient à la famille des Adhémar. À partir du XVIIe siècle, le village va se tourner vers l'artisanat et peu à peu la poterie. Le sol est en effet riche en argile propice à cette production. Au XIXe siècle, chaque famille possède un tour où l'on travaille après les activités agricoles. La production est ensuite vendue à un patron de four qui la cuit et la commercialise. Puis, au début du XXe siècle, un potier crée sa propre fabrique de poterie. Les autres potiers se regroupent alors et se font embaucher à la fabrique.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Sylvette Course    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 644 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
530 532 582 677 775 782 756 838 824
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
788 718 701 671 708 671 594 540 528
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
527 532 485 405 389 336 337 360 349
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
340 344 356 413 558 641 617 644 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

  • Poteries : Poterie traditionnelle La Fabrique, Poterie du Fer Rouge (collectif de neuf potiers réunis), Poterie du Nénuphar et Poterie Lobélia ;
  • Boutique Le Jardin d'Ebène
  • Galeries d'art L'œil Soleil
  • Restaurants et hôtel-restaurant : La Fontaine (R), l'Alandier (R) et la Treille Muscate (H-R);
  • AquaTerra Solutions, conception et commercialisation de solutions pour le contrôle de l'érosion, les gabions pour le soutènement et la stabilisation des sols, façades, écrans antibruit et aménagements hydrauliques et paysagers, génie végétal et bio-ingénierie pour l'aménagement des lacs et cours d'eau.
  • Rapid' Gabions, les gabions prêts à poser. Système constructif pour le soutènement et la stabilisation des sols, écrans antibruit et aménagements hydrauliques et paysagers, vendu aux carrières sous forme de licence avec brevets et marques.
  • Agence immobilière (Caillard).

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Vestiges de l'enceinte médiévale avec une tour-porte quadrangulaire
  • Petit musée "Histoires de poteries" ouvert en été.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Charles Chanteperdrix, potier et maire de la commune
  • Fabrice Luchini
  • Armel Guerne
  • Paul Œttly né le 25 juin 1890 à Constantine, en Algérie et mort le 17 mars 1959 à Cliousclat, était acteur et metteur en scène de théâtre français, proche d'Albert Camus.
  • Florian-Gabriel Serron écrivain, poète (livre : Richerenches la secrète en 2008).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Frédéric Mistral, Lou Trésor du Felibrige ; A. Dauzat, Ch. Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse, 1963
  2. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011


Liens externes[modifier | modifier le code]

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