Erinaceus europaeus

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Le hérisson commun (Erinaceus europaeus) est une espèce de petits mammifères omnivores de la famille des Erinaceidae, classée pourtant traditionnellement dans l'ordre des insectivores. Ce hérisson est répandu en Europe, y compris la Russie d'Europe, sauf le grand Nord, ainsi qu'en Turquie et dans le Caucase. Espèce invasive en Nouvelle-Zélande, où il a été introduit, cet animal est, au contraire, en Europe, une espèce protégée par la Convention de Berne.

Il est appelé aussi hérisson européen, hérisson d'Europe, hérisson d'Europe occidentale, hérisson d'Europe de l'Ouest ou plus simplement hérisson ordinaire ou hérisson tout court[1],[2].

Description[modifier | modifier le code]

Morphologie[modifier | modifier le code]

La tête, dans le prolongement du corps, se termine par un museau pointu et un rhinarium qui lui permet de détecter la nourriture jusqu'à 3 cm dans le sol, grâce à un odorat très développé. Les oreilles sont courtes, 2 à 3 cm, et en partie cachées par les poils. Le hérisson a quatre membres et une petite queue conique de 2 à 3 cm, mais il est assez rare de l'apercevoir[3]. Il possède trente-six dents.

Le corps, long de 20 à 30 cm, haut de 12 à 15 cm, est recouvert de poils qui se renouvellent de manière continue. Du front jusqu'aux flancs, ils se transforment en piquants creux de 2 à 3 cm qui poussent et se renouvellent sur une durée de 18 mois environ.

Piquants vus en gros plan.
Squelette


Le hérisson adulte possède entre 5 000 et 7 500 piquants (Pour arriver à ce nombre, l'Anglais Pat Morris a compté une à une les épines de nombreux hérissons morts). Ils sont en fait des poils de 2 à 3 cm de long, de couleur variable, à la base généralement brune. Ils sortent de la peau par trois, chacun dans une direction différente. Creux en leur centre, donc très légers, ils présentent une cannelure externe qui renforce leur solidité et les rend pratiquement indéformables et incassables. Il est même théoriquement possible de suspendre l'animal par une seule épine. Ils sont coudés à la racine, et peuvent par conséquent être pliés ou dépliés sur le corps de l'animal par des muscles striés situés le long du corps. Une épine peut tenir jusqu'à 18 mois avant de tomber et d'être rapidement remplacée, en quelques jours. Le reste du corps est couvert de longs poils raides et brunâtres, plus ou moins soyeux. Cette fourrure n'est pas assez dense pour offrir au hérisson une bonne protection contre les grands froids[3].

La masse dépend du sexe, les mâles étant un peu plus lourds que les femelles, mais elle varie surtout énormément selon les saisons ou l'abondance de la nourriture, et aussi de l'âge ou de la santé des individus. Chez un adulte les extrêmes vont de 300 g à plus de 2 kg, à l'approche de l'hiver. Les hérissons britanniques sont moins lourds (environ 650 g l'été et 1 kg l'hiver) que sur le continent (environ de 800 g l'été à 1,6 kg l'hiver)[3].

Leur couleur est variable, souvent plus claire au sud mais des individus moins colorés se retrouvent partout. Il est à noter cependant que les hérissons aux nez et pattes roses, presque blonds, sont particulièrement nombreux dans l'île anglo-normande d'Aurigny[3].

Certains auteurs ont distingué des sous-espèces : le Hérisson de l'Europe de l'Ouest (Erinaceus europaeus europaeus), le Hérisson du Portugal (Erinaceus europaeus hispanicus), le Hérisson sarde (Erinaceus europaeus italicus) ainsi que Erinaceus europaeus koreensis ou Erinaceus europaeus transcaucasius[2].

Différences avec les autres espèces de hérissons[modifier | modifier le code]

Au niveau du pelage Erinaceus europaeus possède un masque sombre autour des yeux et du nez, plus défini que chez le Hérisson oriental (Erinaceus concolor). Ce dernier a en outre une couleur généralement gris brun foncé avec l'extrémité des poils claire. Le hérisson commun n'a pas non plus cette zone distincte de poils blancs présente sur le pelage ventral et remontant parfois sur les flancs de son homologue oriental[3].

Au niveau du squelette, le maxillaire est proportionnellement moins long que chez Erinaceus concolor, faisant au Hérisson commun un museau plus court[3].

Dans le sud de l'Europe, où ils ont un pelage plus clair que dans le nord, on différencie le Hérisson commun du Hérisson d'Algérie (Atelerix algirus) par l'absence d'espace nu marqué et de solution de continuité sur le front, entre poils et piquants[3].

Mais il est parfois très difficile de différencier les espèces uniquement d'après les caractères morphologiques des individus rencontrés, par exemple parmi les populations poitevines. Comparer leur communication acoustique et olfactive pourrait alors s'avérer d'une aide utile[3].

Répartition[modifier | modifier le code]

Répartition du Hérisson commun.

Cette espèce est commune dans toute l'Europe, jusqu'à 65° de latitude Nord. Le hérisson européen est répandu en Eurasie, y compris la Russie d'Europe, sauf le grand Nord, ainsi qu'en Turquie et dans le Caucase. Il a également été introduit en Nouvelle-Zélande. Cet animal est protégé dans certaines régions. D'autres espèces vivent en Afrique et en Asie. On n'en trouve ni en Amérique, ni en Australie.

Comportement[modifier | modifier le code]

Le hérisson Européen hiberne. Au début de l'automne, il prépare un nid garni de feuilles mortes puis se roule en boule et s'endort d'un profond sommeil entrecoupé de brefs réveils. Cet hibernant utilise alors 30 % des réserves de graisses accumulées dans son corps au cours de la belle saison.

Alimentation et chasse[modifier | modifier le code]

Le hérisson est un animal semi-nocturne. Il chasse la nuit à la vitesse moyenne de 3 mètres par minute, mais peut faire des courtes pointes de vitesse[4] et parcourt environ 2 ou 3 kilomètres[réf. nécessaire]. Dès le crépuscule, il cherche sa nourriture composée d'insectes, de vers, d'escargots, de limaces, d'œufs, de fruits et de baies. Il est à ce titre un auxiliaire de tout premier plan pour les jardiniers. Il s'attaque parfois aux serpents, lézards, rongeurs, batraciens, oiseaux nichant à terre. Il passe la journée à dormir (environ 18 heures par jour) dans un gîte qu'il aménage avec des feuilles, ou sous un buisson, et ne sort pas en plein jour.

Quand le hérisson mange, il fait beaucoup de bruit : il mastique bruyamment, grogne, s'énerve, envoie de la terre à plusieurs mètres lorsqu'il gratte le sol, fouille parmi les feuilles, renifle bruyamment[5]. Le hérisson ayant une vue très basse, il se sert surtout de son odorat et de son ouïe fine pour chasser. Il est par exemple capable d'entendre un ver de terre se glissant sous les feuilles mortes.

Contrairement à une idée répandue, les hérissons ne supportent pas le pain ou le lait de vache qui leur donne des diarrhées mortelles. En cas de nécessité il convient de les abreuver avec de l'eau et de leur offrir de la nourriture pour chat ou chiot[6].

Territoire[modifier | modifier le code]

Dans une zone moyennement riche en offre de nourriture, l'aire vitale d'un hérisson est d’environ 3 hectares, mais une population viable à long terme nécessite une mosaïque de milieux et des possibilités de dispersion et d'échanges génétiques pour les jeunes.

Technique de défense[modifier | modifier le code]

Un « muscle peaucier » permet au hérisson de former une boule de piquants dressés

Cet animal, aux mœurs nocturnes, se déplace beaucoup mais, en cas de danger, s'immobilise et se roule en boule en hérissant ses piquants. À la moindre alerte ou bruit suspect, il dresse ses épines très rapidement. Si la menace se précise, il penche sa tête en avant et protège sa tête et ses pattes. À ce stade il n'est pas encore complètement en boule, car il doit continuer de surveiller ce qui se passe. Il ne se met en boule que quand on le touche et peut rester dans cette position pendant des heures sans la moindre fatigue. À ce stade, la tête dépasse encore de la boule d'épines, mais se trouve contre le sol, donc inaccessible. Si on le retourne, alors il rentre sa tête très rapidement. Les renards ou les chiens (principaux prédateurs) profitent de ce laps de temps très court pour essayer de le mordre à la tête ou au cou avant que la bête ait le temps de refermer son armure. À ce jour, un seul animal a déjà été observé en train d'ouvrir un hérisson entièrement en boule : il s'agit du blaireau[réf. nécessaire].

Habitat[modifier | modifier le code]

Le hérisson habite un terrier ou un tronc d'arbre. Chaque hérisson a son territoire, ce qui justifie les combats entre eux lors des saisons des amours. Pendant l'hivernation, il abrite le même terrier et le change à sa façon.

Longévité[modifier | modifier le code]

Sa durée de vie normale est de 7 à 10 ans. Mais actuellement, un hérisson a une espérance de vie de moins de deux ans[réf. nécessaire].

Hibernation[modifier | modifier le code]

Le hérisson hiberne en saison froide quand sa nourriture, faite essentiellement d'invertébrés, se raréfie. Pour ce faire, il cherche un renfoncement dans le terrain, à l'abri d'un arbre, de ronces… pour protéger son nid[7]. S'il n'en trouve pas, il peut creuser un terrier lui-même. Ensuite, il y construit un tas d'herbe, de feuilles et de brindilles. Une fois à l'intérieur, il effectue des petits sauts et des roulades pour tasser les parois de son abri et les rendre étanches. À l'intérieur, la température ne doit pas être trop chaude, pour ne pas le réveiller inutilement, ni trop froide, pour qu'il ne gèle pas. Il est possible de l'héberger dans une dépendance, ou autre lieu calme et sec, dont il doit pouvoir sortir librement car cela reste un animal sauvage protégé par la Convention de Berne.

Durant son sommeil, la température du hérisson peut chuter de 20 °C. C'est pourquoi il doit se réveiller au moins une fois toutes les semaines pour éliminer l'acidose qui s'installe durant ses hypothermies. Cependant, à chaque réveil, sa température remonte à la normale, ce qui a pour effet de réduire considérablement ses réserves de graisses. Un hérisson endormi brûle quotidiennement environ 2 grammes de graisse de réserve. Lorsque sa réserve de graisse devient trop basse, le hérisson doit impérativement reprendre une vie normale, quelle que soit la météo et la température, et trouver de la nourriture, sous peine de mort (au début de l'hibernation, le hérisson doit peser au moins 600g). Le hérisson se réveillant pendant l'hiver, il faut donc lui laisser de la nourriture à disposition toute l'année (N.B. : contrairement aux oiseaux, qui ne doivent être nourris qu'en hiver, il n'y a aucun risque que le hérisson cesse de chasser puisqu'il préférera toujours sa nourriture naturelle). Pour le nourrir, il faut construire un petit abri dans lequel lui-seul pourra entrer[8].

Reproduction[modifier | modifier le code]

À la fin de l'hivernation commence la saison du rut, qui dure jusqu'au mois de septembre. Après une période de gestation de 5 à 6 semaines, les femelles mettent bas 4 à 7 jeunes. Il peut y avoir 2 mises bas dans l'année.

Jeune hérisson européen

À la naissance, le bébé hérisson ne porte aucune épine. Mais, en quelques heures, son dos se recouvre d'une centaine d'épines blanches, molles et non piquantes. Elles vont tomber dans les trois semaines pour laisser la place à des aiguilles brunes. Le bébé hérisson est déjà capable de se mettre en boule, mais il n'est pas assez habile pour se protéger suffisamment.

Au bout de 25 jours, les petits hérissons sortent pour la première fois de leur nid, pour téter leur mère.

Au bout d'un mois, les bébés ressemblent déjà à des adultes, en plus petit. Dans deux semaines, la famille se séparera pour toujours.

Un mois après la séparation, la mère ne reconnaît déjà plus ses propres petits quand elle les croise sur son chemin.

Le taux de mortalité des jeunes hérissons est très important (un quart à la dispersion et plus de trois quarts dans la première année). Sur 5 petits, seuls un ou deux en moyenne atteindront l'âge d'une année.

Menaces[modifier | modifier le code]

Trafic routier[modifier | modifier le code]

Le trafic routier est la principale menace pesant sur le hérisson. En effet, le hérisson se met en boule dès qu'un danger le menace et il agit malheureusement de même vis-à-vis des véhicules automobiles. On évalue à 10 300 le nombre d'individus tués chaque année en France, sans compter ceux qui sont blessés. Selon une étude réalisée sur les 439 kilomètres de routes de Suisse, les voitures tuent en moyenne chaque année un hérisson tous les 300 mètres[9].

Modification du milieu de vie[modifier | modifier le code]

La disparition progressive du bocage, des haies champêtres (remembrement) et des petits bois épars au milieu des champs nuit à l'établissement des populations. Le cloisonnement trop parfait de nos jardins à l'aide de clôtures ou de murs empêche également le hérisson de chasser convenablement.

Pesticides[modifier | modifier le code]

L'épandage sur les cultures de pesticides nuit gravement au hérisson car ceux-ci font disparaître sa nourriture (limaces, insectes, serpents, lézards) ou l'empoisonnent. Ainsi les granulés anti-limaces de couleur bleue au métaldéhyde sont particulièrement dangereux pour les hérissons (mais aussi pour les animaux domestiques et les enfants). Le hérisson croque souvent une limace empoisonnée avec ce produit et s'empoisonne à son tour.

Prédation[modifier | modifier le code]

Les principaux prédateurs naturels du hérisson d'Europe sont le blaireau européen, le hibou grand-duc, la chouette hulotte, le renard, le sanglier, la buse variable, le chien, le chat et la fouine.

La prédation de l'homme devrait en principe avoir disparu : en France métropolitaine, il est aujourd'hui interdit de chasser et naturellement de consommer du hérisson. Il faut préciser que par le passé, le hérisson (le niglo des gitans) constituait un mets de choix (un plat traditionnel), notamment dans les communautés de gens du voyage. La situation a changé (même s'il subsiste peut-être du braconnage) : en effet, l'animal bénéficie d’un statut de protection total par l’arrêté du 23 avril 2007 (antérieurement l’arrêté du 17 avril 1981); il est d'ailleurs protégé dans toute la Communauté européenne.

Parasites et maladies infectieuses[modifier | modifier le code]

Le hérisson supporte de nombreux parasites, dont les tiques

Le hérisson souffre de certains parasites comme les puces, les tiques mais aussi différents types de vers (intestinaux et pulmonaires) extrêmement dangereux pour sa survie. Il contracte aussi des maladies infectieuses qui lui sont souvent mortelles.

C'est pourquoi, certains propriétaires de jardins traitent les hérissons contre les parasites. Ces traitements antiparasitaires permettent ainsi de tripler la longévité du hérisson. Néanmoins, avant tout traitement, il est impératif de consulter un spécialiste (les rares vétérinaires compétents en matière de hérissons ou l'association "le Sanctuaire des hérissons")[8].

Accidents divers[modifier | modifier le code]

La noyade dans les piscines ou la chute dans les trous mais aussi l'étouffement avec des détritus (boîtes de conserves, anneaux métalliques ou plastiques) représentent également un risque pour les hérissons. Pour éviter la noyade placez une planche de bois contre le rebord de la piscine ou du point d'eau afin que le hérisson grimpe dessus et sorte de l'eau ( il se fatigue très vite).

Actions de protection[modifier | modifier le code]

On peut aider le hérisson de différentes façons, notamment en l'invitant à s'installer dans notre jardin. Il sera ainsi un très bon auxiliaire dans la lutte contre les limaces et les divers insectes du potager. Les mesures concrètes de protection du hérisson sont simples et à la portée de chacun d'entre nous. Des informations sont disponibles sur le site du Sanctuaire des Hérissons[8].

On peut maintenir ou planter des haies champêtres constituées d'essences indigènes à votre région qui attireront sans doute aussi de nombreux oiseaux. Également laisser des bandes enherbées le long des haies ou des allées et aménager un passage de 10 X 15 cm dans le bas de vos clôtures de jardin l'aidera dans sa chasse.

Il faut éviter d'épandre des produits chimiques de synthèse dans son jardin et préférer le jardinage biologique. Ainsi pour Limace#Limitation_de_la_prolif.C3.A9ration_des_limaces-lutter contre les limaces des solutions biologiques existent comme le piège à bière, la cendre ou la sciure de bois autour des plants, les granulés à base de phosphate de fer (ferramol) ou le nemaslug (nématodes prédateurs des limaces, mais qui s'attaquent aussi aux escargots dont se nourrissent les hérissons[10]) et les appâts végétaux (peau de pamplemousse retournée).

Il faut favoriser les gîtes à hérisson dans les parcs, les haies, les bois, en laissant en place des tas de feuilles, de foin ou des fagots et des broussailles. Un hérisson n'est pas forcément attiré par un jardin propre et bien entretenu...il préfère les jardins simples à potager et avec quelques tas de feuilles un peu partout.

Si on trouve un hérisson blessé ou malade, il convient de le remettre à un centre de sauvegarde de la faune sauvage [1]ou à l'association "Le sanctuaire des hérissons" [2].

Protection[modifier | modifier le code]

Le Hérisson d'Europe bénéficie d'une protection totale sur le territoire français depuis l'arrêté ministériel du 17 avril 1981 relatif aux mammifères protégés sur l'ensemble du territoire[11]. Il est donc interdit de le détruire, le mutiler, le capturer ou l'enlever ou de le naturaliser. Qu'il soit vivant ou mort, il est aussi interdit de le transporter, colporter, de l'utiliser, de le mettre en vente, de le vendre ou de l'acheter. Il est inscrit à l'annexe III[12] de la convention de Berne[13].

Enfin, les maltraitances envers ces animaux peuvent être signalées à l'association « le Sanctuaire des Hérissons » qui se charge de porter plainte, y compris lorsque les auteurs des faits sont inconnus[8].

Le hérisson commun dans la culture[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Hérisson dans la culture.

Attendrissant quand il est apprivoisé mais redoutable quand il hérisse ses piquants et se met en boule, parfois convoité pour sa chair[14], le hérisson est à l'origine de multiples croyances, rituels ou influences artistiques[3].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Références externes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Berthoud, G. (1980). Le Hérisson (Erinaceus europaeus L.) et la route. Terre et Vie, 34: 361-372.
  • (en) Burton, M. (1969). The hedgehog. André Deutsch, London. traduction française, 1970, Ed. Stock, 154 p.
  • Jourde P., 2008 - Le Hérisson d'Europe. Description, comportement, vie sociale, mythologie, observation. Delachaux et Niestlé, Paris, 207 p. (ISBN 978-2-603-01572-8)
  • Moris, P. et Berthoud, G. (1987). La vie du Hérisson. Ed. Delachaux et Niestlé, Neuchâtel, 127 p.
  • Hubert P. - 2008. Effet de l'urbanisation sur une population de Hérissons européens (Erinaceus europaeus). Doctorat de l'Université de Reims Champagne-Ardenne, soutenu le 11 décembre 2008, 124 p.
  • Marie-Sophie Germain, Les Hérissons, De Vecchi, 2008, 118 pages, (ISBN 978-2-7328-9182-8)

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Meyer C., ed. sc., 2009, Dictionnaire des Sciences Animales. On line. Montpellier, France, Cirad. [consultation 28/01/2010].
  2. a et b (en) Murray Wrobel, 2007. Elsevier's dictionary of mammals: in Latin, English, German, French and Italian. Elsevier, 2007. (ISBN 0-444-51877-0 et 9780444518774). 857 pages. Rechercher dans le document numérisé
  3. a, b, c, d, e, f, g, h et i Valérie Page, 2001. Le hérisson emblème d'un nature réhabilitée'' (thèse en ligne).
  4. Le Hérisson sur le site Ecologie nature, consulté le 16 sept. 2012.
  5. Fiche technique refuge LPO "Le hérisson Mieux le connaître"
  6. J'ai trouvé un hérisson ! Que faire ?
  7. « hi-pi.com ».
  8. a, b, c et d site du sanctuaire des hérissons : http://forumnews.homeip.net/herisson/herisson/lesanctuairedesherissons.html
  9. La Salamandre, n°180, juin 2007
  10. Les parasites et maladies des escargots, consulté le 28 avril 2014
  11. « Journal officiel du 19 juin 1981, p. 54760 »
  12. Conseil de l'Europe, Convention relative à la conservation de la vie sauvage et du milieu naturel de l'Europe - ANNEXE III, Berne, 19.IX.1979
  13. Conseil de l'Europe, Convention relative à la conservation de la vie sauvage et du milieu naturel de l'Europe, Berne, 19.IX.1979
  14. Courrier d'un hérisson dans La Hulotte