Rully (Oise)

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Rully
L'église de Bray du XIIe siècle.
L'église de Bray du XIIe siècle.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Hauts-de-France
Département Oise
Arrondissement Senlis
Canton Pont-Sainte-Maxence
Intercommunalité Communauté de communes Senlis Sud Oise
Maire
Mandat
Marc Plasmans
2014-2020
Code postal 60810
Code commune 60560
Démographie
Population
municipale
727 hab. (2014)
Densité 47 hab./km2
Géographie
Coordonnées 49° 14′ 09″ nord, 2° 43′ 43″ est
Altitude Min. 72 m – Max. 147 m
Superficie 15,45 km2
Localisation

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Liens
Site web http://www.mairierully.fr/

Rully est une commune française située dans le département de l'Oise, en région Hauts-de-France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Rully se situe dans la plaine agricole du Valois, à mi-chemin entre Senlis et Crépy-en-Valois, distantes de douze kilomètres respectivement. La RD 1324, axe est-ouest reliant ces deux villes, passe à la limite sud de Rully, en-dehors des zones habitées. Quatre routes départementales desservent la commune depuis cette ancienne route nationale, et six routes départementales partent depuis Rully en étoile, se dirigeant vers les communes voisines.

Communes limitrophes de Rully (Oise)
Brasseuse Raray
Rully (Oise) Trumilly
Barbery Montépilloy Fresnoy-le-Luat

La distance autoroutière de Paris via l'échangeur de Senlis et l'A1 est de cinquante-huit kilomètres. Par ailleurs, la LGV Nord traverse le territoire communal à l'est, dans un sens nord-sud, mais sans aucune gare à proximité. La commune de Rully se compose du petit bourg rural qui lui donne son nom ; du hameau de Chamicy qui représente l'extension du village vers le nord ; ainsi que du village de Bray, situé à trois kilomètres à l'ouest. Sa superficie dépasse de peu la taille moyenne d'une commune française qui est de 14,88 km².

L'Aunette près du prieuré de Bray, environ deux kilomètres après sa source.
La chaussée Brunehaut à la limite des deux communes Brasseuse et Rully.

Rully présente le caractère d'un petit bourg rural, dépassant en nombre d'habitants toutes ses communes voisines, et possédant encore trois commerces de proximité, à savoir une boucherie-charcuterie, une boulangerie-pâtisserie et un bar-tabac-point de presse avec agence postale.

Le relief de la commune est peu accentué, avec une hauteur au-dessus du niveau de la mer autour de 90 m pour la majorité de son territoire. Une dépression est marquée par le vallon de la jeune Aunette, qui prend sa source à environ un kilomètre à l'ouest du bourg, à 81,6 m d'altitude. À la sortie du ruisseau de la commune, à l'ouest de Bray, se situe le point le plus bas, à 72 m d'altitude. Le point culminant se trouve à l'extrémité nord-ouest du territoire communal, sur la colline la plus occidentale du petit massif du Mont Cornon (max. 153,8 m) à 145,3 m au-dessus du niveau de la mer. Cependant, seulement une partie infime de cet ensemble de buttes-témoins, qui revient pour l'essentiel à Néry et Trumilly. Le Mont Cornon est boisé. Ailleurs, les forêts et même les arbres se font rares à Rully ; uniquement le vallon de l'Aunette, le marais de Boissy, au sud-est de Bray, et quelques minuscules parcelles sont boisés. Ce sont les surfaces agricoles dédiées aux grandes cultures qui dominent le paysage, paraissant dénudé à de nombreux endroits. L'Aunette constitue l'unique cours d'eau de Rully ; encore est-elle temporaire sur les premiers kilomètres de son parcours et ne devient permanente qu'au marais de Barbery, commune limitrophe.

Environnement[modifier | modifier le code]

Rully entre dans le périmètre du parc naturel régional Oise-Pays de France pour la totalité de son territoire. La commune fait également partie du site naturel inscrit de la vallée de la Nonette[1]. Le Mont Cornon bénéficie de la protection d'une ZNIEFF du type 1, dont seulement une infime partie concerne Rully[2]. - Au nord de Bray, la limite avec les communes voisines de Brasseuse et Raray est matérialisée par la chaussée Brunehaut, chemin rectiligne d'origine antique mais indatable[3], et aujourd'hui incorporé dans l'une des nombreuses variantes du chemin de Compostelle. Ce chemin de terre va de Senlis à Soissons, mais n'existe plus en continuité.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune de Rully, instituée lors de la Révolution française, a absorbé en 1825 celle de Bray[4].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie, Grande-Rue.

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Senlis du département du Oise. Pour l'élection des députés, elle fait partie de la quatrième circonscription de l'Oise.

Elle fait partie depuis 1801 du canton de Pont-Sainte-Maxence[4]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, ce canton, où elle est toujours intégrée, a été modifié, passant de 13 à 23 communes.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Jusqu'au début de l'année 2009, la commune appartenait à la communauté de communes du Pays de Senlis qui regroupait 19 collectivités.

À la suite de désaccords profonds entre élus des communes membres[5], le préfet a décidé de dissoudre l'intercommunalité le [6].

Il autorise la création :
- de la Communauté de communes des Trois Forêts (CC3F) avec les 5 communes de Senlis, Aumont-en-Halatte, Courteuil, Chamant et Fleurines.
- de la communauté de communes Cœur Sud Oise (CCCSO), regroupant treize communes et dont le siège était à Ognon, l'une des plus petites de l'intercommunalité[7].

Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République (Loi NOTRe) du 7 août 2015, qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants[8],[9], le schéma départemental de coopération intercommunale approuvé par le préfet de l'Oise le prévoit notamment la fusion de la communauté de communes des Trois Forêts et de la communauté de communes Cœur Sud Oise[10].

Après consultation des conseils municipaux et communautaires concernés[11], la nouvelle intercommunalité, recréant de fait l'ancienne communauté de communes du Pays de Senlis (sans Orry-la-Ville)[12], dont la scission en 2010 avait créée ces deux intercommunalités, est constituée au par un arrêté préfectoral du sous le nom de communauté de communes Senlis Sud Oise, dont la commune est désormais membre.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001 mars 2008 Marc Plasmans    
mars 2008 2014 Philippe L'Helgoualc'h    
2014[13] en cours
(au 28 septembre 2014)
Marc Plasmans   arboriculteur

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du milieu des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[15],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 727 habitants, en diminution de -0,68 % par rapport à 2009 (Oise : 2,1 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
458 436 454 513 641 634 585 617 662
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
633 652 682 658 682 674 680 682 697
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
697 668 627 583 615 593 583 679 635
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
606 561 587 561 627 732 729 737 727
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006 [16].)
Histogramme de l'évolution démographique
Pyramide des âges en 2007

La population de la commune est relativement jeune. Le taux de personnes d'un âge supérieur à 60 ans (15,6 %) est en effet inférieur au taux national (21,6 %) et au taux départemental (17,5 %). Contrairement aux répartitions nationale et départementale, la population masculine de la commune est supérieure à la population féminine (50,6 % contre 48,4 % au niveau national et 49,3 % au niveau départemental).

La répartition de la population de la commune par tranches d'âge est, en 2007, la suivante :

  • 50,6 % d’hommes (0 à 14 ans = 22,2 %, 15 à 29 ans = 16,8 %, 30 à 44 ans = 23,3 %, 45 à 59 ans = 24,4 %, plus de 60 ans = 13,2 %) ;
  • 49,4 % de femmes (0 à 14 ans = 20,6 %, 15 à 29 ans = 14,7 %, 30 à 44 ans = 26,1 %, 45 à 59 ans = 20,6 %, plus de 60 ans = 18,1 %).
Pyramide des âges à Rully en 2007 en pourcentage[17]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,0 
90  ans ou +
0,3 
2,4 
75 à 89 ans
6,7 
10,8 
60 à 74 ans
11,1 
24,4 
45 à 59 ans
20,6 
23,3 
30 à 44 ans
26,1 
16,8 
15 à 29 ans
14,7 
22,2 
0 à 14 ans
20,6 
Pyramide des âges du département de l'Oise en 2007 en pourcentage[18]
Hommes Classe d’âge Femmes
0,2 
90  ans ou +
0,8 
4,5 
75 à 89 ans
7,1 
11,0 
60 à 74 ans
11,5 
21,1 
45 à 59 ans
20,7 
22,0 
30 à 44 ans
21,6 
20,0 
15 à 29 ans
18,5 
21,3 
0 à 14 ans
19,9 

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Monuments historiques[modifier | modifier le code]

L'église Notre-Dame-et-Saint-Rieul avec son clocher roman, vue depuis l'est.

Rully compte trois monuments historiques sur son territoire.

  • Église Notre-Dame-et-Saint-Rieul de Rully (classée monument historique par la liste de 1862[19]) : Rully est l'une des paroisses les plus anciennes du Valois, ce qui se traduit aussi par l'archaïcité du second patron de son église, qui est saint Rieul, premier évêque de Senlis. Le clocher roman au-dessus de la croisée du transept constitue l'élément le plus remarquable de l'édifice. Sa base date de 1100 environ, et le deuxième étage a été ajouté vers 1140, aux décorations sculptées très élaborées, telles que des chapiteaux à feuilles d'acanthe. L'église primitive, de dimensions inhabituellement généreuses pour un petit bourg, a été achevée vers 1150. Elle se composait alors de la nef à six travées et d'un chœur carré au chevet plat, avec le clocher au-dessus de la dernière travée de la nef. C'est au moins l'avis de Dominique Vermand, qui démontre que le transept n'existait pas encore à cette époque et n'a été ajouté que pendant la transformation gothique au début du XIIIe siècle. Cette transformation a dû demander une grande ingéniosité à l'architecte, qui devait garantir la stabilité de l'édifice malgré le percement des murs latéraux de la base du clocher, et qui réussit en même temps à maintenir l'harmonie esthétique du clocher. Le plan de l'église présente ainsi quelques particularités. La nef, par ailleurs désaxée par rapport au transept et au chœur en direction du nord, a vu sa cinquième travée se faire prolonger et rajeunir vers l'est, prenant alors un plan trapézoïde. La moitié est de cette travée supporte une partie du clocher et appartient au transept, dont les croisillons se composent de deux travées chacun : une grande travée rectangulaire de chaque côté du clocher, et une petite travée de chaque côté de la cinquième travée de la nef déjà décrite. Ces petites travées s'élargissent donc vers l'est pour compenser la forme trapézoïde de cette dernière. Depuis les transformations gothiques, la nef proprement dite garde quatre travées et demi. Elle reste voûtée en berceau tandis que le chœur et le transept ont été voûtés d'ogives quadripartites. Le portail sous faible gable est à plein cintre et décoré de trois voussures ornées de zigzag. - L'église Saint-Rieul a connu encore une deuxième série de modifications autour de 1638, quand les fenêtres ont été repercées pour mieux éclaircir l'intérieur, et quand la sacristie a été construite derrière le chevet, entraînant le bouchage de sa grande baie. Le clocher a perdu sa bâtière d'origine, mais la datation de sa nouvelle flèche est incertaine[20],[21]. `
Vue d'ensemble du prieuré Saint-Victor de Bray, depuis le nord-ouest. À gauche, le portail ; au fond, la chapelle.
La chapelle du prieuré Saint-Victor, en cours de restauration.
Manoir Renaissance en face de la mairie, à remarquer le décor sculpté des lucarnes.
Source de l'Aunette, près de Rully : bassin attenant à la source.
  • Ancien prieuré Saint-Victor de Bray, dans la vallée de l'Aunette, à l'est du village : chapelle et pigeonnier classés monuments historiques par arrêté du 7 décembre 1943, caves voisines et vestiges situés au nord de la chapelle inscrits par arrêté du 8 avril 1926[22],[23]. C'est un ensemble de bâtiments se composant d'une ferme fortifiée avec un gros pigeonnier rond, une mare et un vieux puits au milieu de sa cour ; d'une deuxième basse-cour ; de caves très anciennes ; et surtout d'une élégante chapelle gothique entouré d'un parc. Propriété privée, la restauration et la préservation du monument sont soutenues par l'association des amis du prieuré dans le cadre d'un projet social et culturel[24]. Le prieuré fut fondé en 1249 par Guy V le Bouteiller, seigneur de Bray, Rully, Chamicy, Montépilloy et Ermenonville, par une disposition dans son testament et un don à concurrence du cinquième de ses biens. Selon la volonté de Guy, le prieuré fut investi par des chanoines réguliers dépendant de l'abbaye Saint-Victor de Paris[25]. Guy avait voulu fonder une abbaye, mais son don ne permettant pas d'installer plus de six chanoines, la restriction à un prieuré s'imposa. Les chanoines arrivèrent après l'achèvement des travaux, en 1263. Au nord de la chapelle, se situaient un cloître et le logis, démolis probablement vers 1885. Le prieuré fonctionna pendant plus de cinq siècles, son désaffection survenant en 1773 avec le décès du quarantième et dernier prieur[26]. La chapelle gothique rayonnant, édifiée en seulement quatre ans (1259-1263), répond à un plan simple à nef unique, avec quatre travées et un chœur pentagonal. Le bâtiment mesure 25 m de long, 8 m de large et 12 m de haut. Une chapelle latérale est accolée à la quatrième travée côté nord ; elle donna jadis accès au cloître. Les baies, toutes identiques, sont à double lancette et surmontées de rosaces à six lobes. À l'intérieur, les voûtes d'ogives retombent sur des chapiteaux à crochets, et les clés de voûte sont ornées de têtes couronnées. Dans son ensemble, l'esthétique de la chapelle résulte de la simplicité des formes, conforme à l'austérité voulue par les Augustins[27],[28],[29].
  • Église Saint-Georges de Bray, au sud du village (inscrite monument historique par arrêté du 23 février 1951[30]) : Pittoresquement campé sur un tertre rocheux, cette petite église de plan cruciforme était primitivement à vaisseau unique. Seul le chœur rectangulaire voûté en berceau subsiste de l'église romane bâti aux alentours de 1100. Il fut agrandi d'une travée voûtée d'ogives, au détriment de la nef, vers 1170 / 1180 environ. De cette période, seulement les deux colonnettes à chapiteaux de l'arc triomphal sont dignes d'intérêt. Au cours des années 1260, l'église trouve enfin sa configuration actuelle avec l'adjonction de deux croisillons, qui ne sont pas voûtés, mais munis de fenêtres aux élégants remplages rayonnants. Assez curieux est le double raccordement avec la nef, moyennant des arcades et d'étroits passages entre deux colonnettes, dont celles de 1170 / 1180 et celles ajoutées avec les croisillons, et avec la travée voûtée d'ogives à la fois. Le clocher fut rajouté à l'époque moderne dans l'angle entre le sanctuaire et le croisillon nord, et la nef a été reconstruite sans style particulier[31],[32].

Autres éléments du patrimoine[modifier | modifier le code]

  • La grande ferme de Chamicy, rue de Chamicy, au nord du village : qualifiée comme ferme remarquable de l'ère de l'agriculture industrielle (XIXe / XXe siècle) par le Parc naturel régional Oise-Pays de France[33], c'est un ensemble impressionnant par ses dimensions, la qualité des bâtiments et leur homogénéité architecturale.
  • Manoir Renaissance de la ferme en face de la mairie de Rully, Grande rue : Tout autour, la façade de l'étage est structurée par deux séries de deux corniches ; une en dessous des fenêtres, et une au-dessus. La façade principale sur la cour présente encore deux fenêtres à meneaux d'origine à l'étage, ainsi que deux simples médaillons sculptés. Les éléments les plus remarquables sont cependant les deux lucarnes richement décorées avec des colonnettes et surmontées de frontons circulaires.
  • La source de l'Aunette, à 1 km à l'ouest de Rully, sur le chemin rural dit de Bray à Rully : source captée sous une rangée de deux voûtes maçonnées, la première ogivale et la deuxième en plein cintre, à près de deux mètres en dessous du niveau du sol. L'eau s'écoule ensuite dans un bassin oblongue, rappelant un lavoir, situé dans un genre d'enclos pavé avec des murs en pierre. De part et autre, le bassin est desservi par deux escaliers de neuf marches. Le site de la source est agréable, sur un pré entouré de peupliers.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Pour les sujets traités dans les articles détaillés, se reporter à ces articles.

  • Marc Durand, « La Chaussée Brunehaut à Raray et Bray (Oise) : Voie romaine ou chemin celtique ? De Senlis à Soissons », Revue archéologique de l'Oise, no 8,‎ , p. 35-38 (ISSN 2104-3914, DOI 10.3406/pica.1976.1068)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. [PDF] « Vallée de la Nonette » sur le site « DREAL Picardie - Recherche par commune des zonages du patrimoine naturel et paysager de Picardie » (consulté le 29 juin 2011).
  2. Cf. « Présentation de la ZNIEFF Mont Cornon » sur le site « DREAL Picardie - Recherche par commune des zonages du patrimoine naturel et paysager de Picardie » (consulté le 29 juin 2011).
  3. Marc Durand, « La Chaussée Brunehaut à Raray et Bray (Oise) : Voie romaine ou chemin celtique ? De Senlis à Soissons », Revue archéologique de l'Oise, no 8,‎ , p. 35-38 (ISSN 2104-3914, DOI 10.3406/pica.1976.1068) ; p. 37-38.
  4. a, b et c Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  5. « Les maires rebelles montent au créneau », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  6. « Le préfet dissout la communauté de communes », Le Parisien,‎ (lire en ligne)
  7. « La nouvelle donne de l'intercommunalité », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne) « Sur les cendres encore fumantes de la communauté de communes du Pays de Senlis (CCPS), de nouvelles entités sont en train de naître, reflétant l'éclatement d'un Pays de Senlis désormais bien morcelé. Sur les dix-neuf communes qui composaient la CCPS, ce sont les treize villages rebelles ayant souhaité et obtenu la dissolution qui ont le plus avancé sur leur nouvelle organisation. (...) Ce nouveau regroupement intercommunal est désormais entré dans une phase plus concrète puisque le préfet de l'Oise vient d'en valider le périmètre et les statuts. Avec un peu moins de cinq mille habitants, les treize membres de Cœur Sud Oise ont désormais leur avenir intercommunal en main pour mettre sur pied la communauté de communes à échelle humaine dont ils rêvaient ».
  8. Section III de l'article L. 5210-1-1 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance
  9. « Cœur Sud Oise fait de la résistance sur la coopération intercommunale », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne)
  10. « Nouveau Schéma départemental de Coopération Intercommunale » [PDF], Signature de l'arrêté approuvant le nouveau schéma départemental de coopération intercommunale, Préfecture de l'Oise,‎ (consulté le 17 janvier 2017), p. 24-25.
  11. « Oise : voici le nouveau schéma départemental finalisé », L'Observateur de Beauvais,‎ (lire en ligne).
  12. « Des vœux en guise d’adieux pour Cœur Sud Oise », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne) « Senlis Sud Oise marquera la renaissance du Pays de Senlis — sans compter toutefois Orry-la-Ville qui a rejoint l’Aire cantilienne — mais dans un climat plus apaisé que celui qui avait conduit à la dissolution de ce dernier en 2009. De graves désaccords entre Senlis et les treize communes parties fonder Cœur Sud Oise avaient provoqué la séparation. « C’est surtout notre bilan humain qu’il faut mettre en avant, conclut Alain Battaglia. Cœur Sud Oise nous a permis de nouer des contacts très forts entre nous et, cet acquis-là, on ne nous l’enlèvera jamais ».
  13. « Les maires elus ou reelus », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  14. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  17. « Évolution et structure de la population à Rully en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 octobre 2010)
  18. « Résultats du recensement de la population de l'Oise en 2007 », sur le site de l'Insee (consulté le 25 octobre 2010)
  19. « Église Notre-Dame-et-Saint-Rieul », notice no PA00114847, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  20. Cf. Jean Vergnet-Ruiz, « L'église paroissiale de Rully », Comptes rendus et mémoires de la Société d'Histoire & d'Archéologie de Senlis, années 1973-74, Senlis, Imprimeries Réunies,‎ , p. 3-9 (ISSN 1162-8820).
  21. Dominique Vermand, « Les transformations gothiques de l'église de Rully », Comptes rendus et mémoires de la Société d'Histoire & d'Archéologie de Senlis, années 1979-80, Senlis, Imprimeries Réunies,‎ , p. 2-10 (ISSN 1162-8820).
  22. « Prieuré de Bray », notice no PA00114849, base Mérimée, ministère français de la Culture
  23. Le site du prieuré de Bray
  24. Cf. « L'état du site », sur Prieuré de Bray (consulté le 25 juin 2011).
  25. Jean-Baptiste-Marie-Joseph Voillemier, « Note sur la maison des Bouteiller de Senlis », Comité archéologique de Senlis, Comptes-rendus et mémoires, année 1865, Senlis, Imprimerie de Charles Duriez, 1e série, vol. III,‎ , p. 28-56 (ISSN 1162-8820, lire en ligne) ; p. 44.
  26. Cf. « Histoire du prieuré », sur Prieuré de Bray (consulté le 25 juin 2011).
  27. Jean-Pierre Trombetta, « L'architecture religieuse dans l'ancien diocèse de Senlis (1260-1400) », Société d'Histoire et d'Archéologie de Senlis, Comptes-rendus et mémoires, années 1971-72, Senlis, Imprimeries Réunies,‎ , p. 37-40 (ISSN 1162-8820).
  28. Cf. « La chapelle », sur Prieuré de Bray (consulté le 25 juin 2011).
  29. Frédéric Normand, « Un spectacle pour sauver le prieuré de Bray », Le Parisien, édition de l'Oise,‎ (lire en ligne).
  30. « Église Saint-Georges de Bray », notice no PA00114848, base Mérimée, ministère français de la Culture
  31. Jean-Pierre Trombetta, L'architecture religieuse dans l'ancien diocèse de Senlis (1260-1400), op. cit., p. 54-55.
  32. Vermand 1981, p. 20.
  33. Cf. Fermes remarquables du Parc naturel régional, cahier 1 : Connaître et reconnaître, 36 p., Orry-la-Ville 2010, p. 11 ; [1.pdf Lire en ligne].