Maxime Du Camp

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Maxime Du Camp
Maxime Ducamp par Nadar.jpg
Du Camp photographié par Nadar dans les années 1860.
Biographie
Naissance
Décès
(à 72 ans)
Baden-Baden
Sépulture
Nationalité
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Autres informations
Membre de
Mouvement
Réalisme Romantisme tardif
Adjectifs dérivés
Ducampien
Distinctions
Œuvres principales
  • Paris, ses organes, ses fonctions, sa vie (6 vol.)
  • Les Convulsions de Paris (4 vol.)
  • Souvenirs littéraires (2 vol.)

Maxime Du Camp[1], né à Paris le et mort à Baden-Baden le , est un écrivain polygraphe et photographe français, membre de l’Académie française.

La postérité à son égard fut cruelle, cela s'expliquant par une fortune critique qui lui fit mauvaise presse. Il réside ainsi, de nos jours, dans l'ombre de grands noms de la littérature française du XIXe siècle tels Gustave Flaubert, Charles Baudelaire et Théophile Gautier, qui furent par ailleurs ses amis[2].

Biographie[modifier | modifier le code]

Aquarelle d’Eugène Giraud pour les Soirées du Louvre.

La fortune de son père, médecin réputé[3], permet à Du Camp, ses études terminées, de satisfaire le goût très vif qu’il a pour les voyages. Il visite, entre 1844 et 1845, Smyrne, Éphèse, Constantinople et l’Algérie[4], d’où il ramène des Souvenirs et paysages d’Orient (1848)[4], puis, entre novembre 1849 et avril 1851[4],[5], cette fois en compagnie de Gustave Flaubert[4], avec qui il entretient ensuite une abondante correspondance, l’Égypte, la Nubie, la Palestine, la Syrie, l’Asie mineure et la Grèce[4], d’où il ramène Égypte, Nubie, Palestine et Syrie (1852)[4].

Ayant sollicité, auprès du ministère de l'Instruction publique, une mission archéologique pour son voyage oriental de 1849-1851[4], il s'initie, en prévision de ce voyage, à la photographie avec Gustave Le Gray[6], quelques semaines avant son départ, et confiera ses 24 premiers tirages au peintre Jean-Charles Langlois qui les conservera toute sa vie[7].

Il la documente par de nombreuses photographies, pour lesquelles il utilise la technique dérivée du calotype de Talbot[8]. Les tirages sur papier salé réalisés dans les ateliers et selon le procédé de Blanquart-Evrard sont restés d'une très grande qualité[9].

En 1851, il est l’un des cinq fondateurs de la Revue de Paris[10], qui devait publier Madame Bovary[4] et contribue fréquemment à la Revue des deux Mondes. Le , il est promu au grade d’officier de la Légion d'honneur [11]. Ayant servi comme volontaire sous Garibaldi en 1860, il raconte ses expériences dans Expédition des Deux-Siciles (1861). En 1870, il entre au Sénat, mais sa nomination est réduite à néant par la chute de l’Empire. On l’élit membre de l’Académie française en 1880, surtout, dit-on, à cause de son histoire assez hostile[10] de la Commune, publiée sous le titre de Les Convulsions de Paris, en 4 vol.[12] (1878-1880).

« En 1848, il était à Paris, revenant de son premier voyage en Orient, quand éclata la Révolution. Il se battit contre l'insurrection, aux journées de juin, dans les rangs de la garde nationale, fut blessé et mérita d'être décoré de la main de Cavaignac. C'est de là sans doute que lui vint l'idée d'écrire les Convulsions de Paris, une de ses dernières œuvres, et celle qui restera la plus connue avec Paris, ses organes et ses fonctions. »

— 24 février 1894, La Petite Revue.

Son œuvre est des plus féconds. Outre ses premiers ouvrages relatifs aux pays d’Orient qu’il a parcourus et décrits, il a également écrit l'histoire de la célèbre expédition des Mille[13], en Sicile, dont il a fait partie[4]. Croyant au progrès[4], il a été l’un des premiers à utiliser la photographie dans ses explorations et ses livres de voyage furent parmi les premiers à être illustrés de photographies. Il est aussi l'auteur des Mémoires d'un suicidé (1853)[12], d'ouvrages de critique, d'art, de poésies et de romans. Il est l’auteur d’une série d'ouvrages en 6 vol.[12] qui demeure un témoignage précieux sur la vie quotidienne à Paris, Paris, ses organes, ses fonctions, sa vie dans la seconde moitié du XIXe siècle (1869-1875). Il publie plusieurs travaux sur les questions sociales, dont l’un, Auteurs de mon temps, a été conservé dans l’Enfer de la Bibliothèque nationale jusqu’à 1910[14]. Ses Souvenirs littéraires (2 vol., 1882-1883) contiennent de nombreux renseignements sur les auteurs contemporains, Lamartine, Nerval, Fromentin, Delacroix, Sand, Musset, George[Lequel ?], mais surtout Gustave Flaubert, dont il a été l’ami des premiers jours[15].

Collaborateur assidu de la seconde Revue de Paris[10], il meurt au moment où naît la troisième[16]. La Revue des deux mondes, qu’il considérait comme « le premier recueil littéraire du monde[17] », l'a compté également au nombre de ses plus brillants collaborateurs[17].

Sur la fin de ses jours, il partage son temps entre Paris et le pays de Bade, où il séjourne plusieurs mois par an[18]. Il écrit ainsi ses quatre volumes de Mémoires à Baden-Baden[18] où il mourra, mais sera enterré, à Paris, au cimetière de Montmartre.

Réception critique[modifier | modifier le code]

Caricature de Du Camp par Nadar.
Buste de Maxime Du Camp, bronze de Pradier, Paris, musée du Louvre.

1880-1970[modifier | modifier le code]

À l’égard de Maxime Du Camp, la postérité ne fut pas tendre. Et si dans son nom résonne un parfum connu, c’est plus pour ses liens avec des grands noms de la littérature française comme Charles Baudelaire, Gustave Flaubert ou Théophile Gautier, que pour ses œuvres historiques, romanesques, sociologiques ou de critiques artistiques. Et en effet, son nom se situe en majorité dans l’ombre de Flaubert dans le cadre des études menées sur l’auteur au cours du XXe siècle faisant un sort peu commode à Maxime Du Camp[19]. Nonobstant, toutes ne sont pas aussi cruelles et des études récentes ont été menées sur l’auteur depuis les années 1970. Dans sa publication des correspondances de Gustave Flaubert en 1973 aux éditions de la Pléiade, Jean Bruneau établit le constat suivant : « J’espère aussi que les documents que je publie sur Maxime Du Camp aideront à comprendre ce personnage attachant et fin, pour qui la postérité, à mon avis, s’est montré bien trop sévère[20]. »

Ainsi, les causes de cette désaffection furent plus les révélations maladroites de Maxime Du Camp provenant de ses Souvenirs littéraires publiés en 1882-1883, que la qualité de ses œuvres romanesques, qui par la suite furent prises à partie. En effet, ses révélations sur l’épilepsie de Gustave Flaubert furent considérées comme de la jalousie, sa publication d’une Madame Bovary meurtrie en 1857 dans la Revue de Paris comme une trahison, et son absence lors de l’enterrement de Flaubert comme un abandon. Ainsi, Thierry Poyet, dans son étude littéraire sur les œuvres romanesques de Maxime Du Camp résume bien la façon dont il a été perçu : « il est pour les uns le traître, pour d’autres le jaloux, pour d’autres encore un sous-Flaubert[21]. »

Ainsi, Guy de Maupassant, en bon élève de Flaubert, dans ses articles, réunis par la suite[22], sur le maître de Croisset voulut rétablir l’affront qui lui avait récemment été fait, et c’est alors qu’à Maxime Du Camp il fit son sort. À propos de l’épilepsie révélée dans les Souvenirs littéraires, Maupassant parle en ces termes de Du Camp : « Puis il fut frappé par la terrible maladie qu’un autre ami, M. Maxime Du Camp a eu la mauvaise inspiration de révéler au public, en cherchant à établir un rapport entre la nature artiste de Flaubert et l’épilepsie, à expliquer l’une par l’autre[23]. » Guy de Maupassant considère que Du Camp a terni la postérité de Flaubert en laissant entendre que son génie ait pu pâtir de sa maladie.

Par ailleurs, exposons le procès qui a été intenté à Maxime Du Camp à l’occasion de la parution, en 1884, de la correspondance de Flaubert avec George Sand, où fut révélée, dans la préface de l’ouvrage[24] réalisé par Maupassant, une lettre en date du [25] démontrant que Maxime Du Camp et Léon Laurent-Pichat, alors rédacteurs en chef de la Revue de Paris, effectuèrent des coupes lors de la publication de Madame Bovary dans la Revue et émirent des critiques présentes dans la lettre, que Maupassant jugea inappropriées.

De surcroît, dans son Journal, Edmond de Goncourt rapporte l’absence de Maxime Du Camp lors de l’enterrement de Flaubert :

« Voilà ce qui s'est passé après la mort de Flaubert. (…) pendant que Maupassant met dans la bière avec Pouchet le corps de Flaubert, déjà en décomposition. Le soir de l'enterrement, aussitôt après le dîner où dinaient de Heredia et Maupassant et où, par parenthèse, Commanville se coupait très élégamment sept tranches de jambon, il mène Maupassant dans le petit pavillon du jardin et là, le retint une grande heure, le tenant par les mains dans de fausses effusions de tendresse, le gardant littéralement prisonnier – lui, malin, qui voulait s’en aller, se doutant de quelque chose. Pendant ce, Mme Commanville prenait à part sur un banc du jardin, Heredia, lui disait que Maxime du Camp ne lui avait pas même envoyé un télégramme, que d’Osmoy était un hanneton, que Zola et Daudet ne l’aimaient pas[26]. »

Par ailleurs, l’essai de Jean-Paul Sartre sur Gustave Flaubert, L’Idiot de la famille (1971), est assez significatif d’une tendance générale au dénigrement. Du Camp passe alors pour « une sorte d’imbécile incapable de comprendre les enjeux fondamentaux de la littérature[27]. » Il paraît donc évident que, pour Sartre, Du Camp est un sous-Flaubert, un écrivain de seconde zone, et il en parle ainsi en ces termes : « Maxime assistera sans le comprendre à cette féconde déviation de la littérature ; il ne verra pas l’évidence : que toutes les œuvres valables entre 1850 et 1880 sont nées – directement ou indirectement – de ce nouveau courant ; cherchant sans cesse le coup de fortune, le coup fumant, tentant d’écrire, écrivant parfois le livre à succès, jouissant ou croyant jouir d’une large audience – d’ailleurs proportionnelle à l’étendue de ses compromissions (…)[28]. »

Si Sartre se montre assez intransigeant sur les œuvres littéraires de Du Camp, c’est également le cas d’Albert de Bersaucourt (d) qui, dans un article[29] sur le poète belge Émile Verhaeren, tente d’établir un rapprochement entre les idées développées sur le progrès techniques dans la préface des Chants modernes (1855), recueils de poésies de Du Camp, et l’œuvre poétique de Verhaeren, plus particulièrement Les Campagnes hallucinées (1893) et Les Villes tentaculaires (1895), mais seulement sur les idées. En effet, son propos se constitue essentiellement en une critique de l’œuvre poétique de Du Camp qu’il considère comme « un piètre poète et un pauvre écrivain[30] », dont « la prose (…) est bien mauvaise[31]. »

Si ces articles ont façonné l’opinion sur l’œuvre poétique et romanesque de Du Camp, il est bon de signaler que depuis les années 1970, des études littéraires ont été menées sur l’auteur, en vue d’une réévaluation de son œuvre.

Depuis 1970[modifier | modifier le code]

Une première thèse a été soutenue, en 1963, à Paris, traitant des Forces perdues (1867) de Du Camp au miroir de l’œuvre flaubertienne[32]. Dans le même cadre de comparaison littéraire dans l’optique d’une réhabilitation de Du Camp, on peut citer une autre thèse soutenue, en 1973, à l’université de Virginie par Anthony A. Francis[33]. En 1983, une autre thèse[34] délivrant une étude approfondie de l’œuvre romanesque et poétique de Maxime Du Camp, dégagée du miroir flaubertien. Ces études sur l’œuvre de Maxime Du Camp ont amené une redécouverte partielle de ses écrits induisant de nouvelles publications. On cite, notamment, ses Forces perdues, rééditées en 2011, avec une préface de Thierry Poyet, qui précise d’emblée, dans son étude sur l’œuvre romanesque et poétique de Du Camp parue aux éditions Kimé en 2013, que « ses textes ont été très peu et très partiellement réédités au cours de ces dernières années et avant la mise en ligne de certaines de ses œuvres sur Google Books par exemple, il était très difficile de pouvoir accéder à son œuvre[35]. » Il y a peu d’études récentes Maxime Du Camp : Frédérique Asklund a soutenu une thèse de doctorat à l’université d’Orléans[36] qui étudie la relation de Maxime Du Camp et de Gustave Flaubert à travers le prisme de leur correspondance et les conséquences de ces relations sur leurs œuvres respectives. Un ouvrage de Thierry Poyet, L’Autre romancier, établit une étude sérieuse de l’œuvre littéraire de Du Camp. Gérard de Senneville a publié, en 1996, un ouvrage[37], dont Claude Pichois a signalé, en 1998, dans la revue Romantisme[38], le manque de pertinence, surtout en comparaison avec celui de Thierry Poyet.

Œuvres[modifier | modifier le code]

Expédition des Deux-Siciles, 1861
Maxime Du Camp, Ibsamboul (Abou Simbel), colosse médial du spéos de Phré, épreuve sur papier salé d'après un calotype négatif par procédé Blanquart-Evrard (1850)[39].

Essais et études[modifier | modifier le code]

Sur Paris[modifier | modifier le code]

  • Paris, ses organes, ses fonctions, sa vie (1869-1875), 6 vol.
  • Les Convulsions de Paris (1878), 4 vol. [lire en ligne]
  • La Charité privée à Paris (1885) ; en collaboration avec Aimé Giron [lire en ligne]
  • Paris bienfaisant. Une histoire d’amour (1888) [lire en ligne]

Sur ses voyages en Orient[modifier | modifier le code]

  • Souvenirs et paysages d’orient (1848)
  • Égypte, Nubie, Palestine, Syrie (1852) [lire en ligne]
  • Le Nil, ou lettres sur l’Égypte et la Nubie (1854) [lire en ligne]
  • Orient et Italie (1868) [lire en ligne]

Article :

  • L’Eunuque noir, mœurs musulmanes (1856) - article [lire en ligne]

Critiques d’art[modifier | modifier le code]

Études littéraires[modifier | modifier le code]

Autres[modifier | modifier le code]

Article :

Discours à l'Académie française[40] :

  • Discours de réception de Maxime Du Camp, le 23 décembre 1880
  • Réponse au discours de réception de Sully Prudhomme, le 23 mars 1882
  • Discours sur les prix de vertu 1885, le 26 novembre 1885
  • Réponse au discours de réception d’Édouard Hervé, le 10 février 1887

Participation

  • Collectif, La Solution sociale par l'éducation chrétienne des enfants pauvres ou abandonnés par Maxime Du Camp, Aimé Giron, l'abbé Roussel et le P. Dulong de Rosnay ; publié par Ch. Des Granges (1895) [lire en ligne]

Récits autobiographiques[modifier | modifier le code]

Expedition des Deux-Siciles, 1861

Romans et nouvelles[modifier | modifier le code]

  • Les Forces perdues (1867) ; réédition en 2011 (Paris, Euredit, préface de Thierry Poyet) [lire en ligne]
  • Les Buveurs de cendre (1866)
  • Le Chevalier du cœur saignant (1862)
  • L’Homme au bracelet d’or (1862) [lire en ligne]
  • Une histoire d’amour (1889)

Poésie[modifier | modifier le code]

Nouvelle[modifier | modifier le code]

Participation
  • L' Âme errante. Souvenir des existences antérieures, dans Collectif, Salmis de nouvelles, Paris, Librairie nouvelle (1853) - recueil de 11 nouvelles de plusieurs auteurs, dont Théophile Gautier

Hommage[modifier | modifier le code]

Le Voyage, poème qui clôt Les Fleurs du mal, est dédié à Maxime du Camp. Bien que Baudelaire et Du Camp fussent proches, la dédicace était peut-être ironique. La foi positiviste dans le progrès, dont témoignent les Chants Modernes de Du Camp, est raillée tout au long du poème. Le poète demanda d'ailleurs au progressiste l'autorisation d'associer son nom au poème : « Si le ton systématiquement byronien de ce petit poème vous déplaisait, si, par exemple, vous étiez choqué de mes plaisanteries contre le progrès, ou bien de ce que le Voyageur avoue n'avoir vu que la banalité, ou enfin de n'importe quoi, dites-le-moi sans vous gêner. »[41]

Expositions[modifier | modifier le code]

  • L'Égypte photographiée. Un voyage partagé par Du Camp, Flaubert et Langlois, 1849-1850, du 23 juin au 24 septembre 2017, musée des beaux-arts de Caen.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. L’usage français exigerait la minuscule à la particule contractée « du » ; l’intéressé lui-même utilisait la majuscule (comme le montre cette lettre), et cet usage de la majuscule est généralisé pour écrire son nom.
  2. Flaubert et Gautier tout du moins.
  3. Anne-Marie Garcia, La Photographie avec les arts : histoire d’une collection, Paris, Beaux-Arts de Paris, , 401 p. (ISBN 978-2-84056-539-0, lire en ligne), p. 367.
  4. a, b, c, d, e, f, g, h, i et j Pierre Brunel, Baudelaire antique et moderne, Paris, Presses Paris Sorbonne, coll. « Recherches actuelles en littérature comparée », , 179 p. (ISBN 978-2-84050-495-5, ISSN 0765-1090, lire en ligne), p. 36.
  5. « Chronologie: Maxime Du Camp », sur www.kronobase.org (consulté le 14 juillet 2018)
  6. Lise Schreier, Seul dans l’Orient lointain : les voyages de Nerval et Du Camp, Saint-Étienne, Université de Saint-Étienne, coll. « Lire au présent », , 174 p. (ISBN 978-2-86272-427-0, lire en ligne), p. 118.
  7. « Photographies retrouvées en 1990 dans la demeure du colonel Langlois à Saint-Hilaire, à côté de Pont-Lévêque avec six fonds photographiques, des dessins, des carnets », propos de Céline Ernaelsteen recueillis par Stéphanie Pioda dans « L'Égypte photographiée par Du Camp », Archéologia, no 556, juillet-août 2017, p. 6. L'Association régionale pour la diffusion de l'image (ARDI), est dépositaire de ce fonds.
  8. Robert Solé, L’Égypte, passion française, Paris, Seuil, , 409 p. (ISBN 978-2-02129-538-2, OCLC 937886268, lire en ligne), p. 110.
  9. « Maxime Du Camp », sur le site des Expositions virtuelles de la Bibliothèque nationale de France. Consulté le 8 février 2010.
  10. a, b et c Maxime Du Camp (préf. Michel Chaillou), Souvenirs littéraires : Flaubert, Fromentin, Gautier, Musset, Nerval, Sand, Paris, Complexe, coll. « Le regard littéraire », , 286 p. (ISBN 978-2-87027-934-2, lire en ligne), p. 11.
  11. Gustave Vapereau, Dictionnaire universel des contemporains : contenant toutes les personnes notables de la France et des pays étrangers, Paris, Hachette et Cie, , 4e éd., 1888 p. (lire en ligne), p. 571.
  12. a, b et c « Bibliographie de Maxime du Camp », site officiel de l'Académie française.
  13. La Petite Revue, 7e année, 1er semestre, 24 février 1894.
  14. Thomas Loué, La Revue des deux mondes par elle-même, Paris, Mercure de France, coll. « Temps retrouvé », , 356 p. (ISBN 978-2-71522-939-6, lire en ligne), p. 341.
  15. Charles Monselet, De A à Z : portraits contemporains, Paris, G. Charpentier, , 337 p. (OCLC 458079143, lire en ligne), p. 51.
  16. François Broche (dir.) et Anna de Noailles, Le Livre de ma vie : suivi de Ici finit mon enfance, Paris, Bartillat, , 286 p., 20 cm (ISBN 978-2-84100-437-9, OCLC 644049086, lire en ligne), p. 108.
  17. a et b Nelly Furman, La Revue des deux mondes et le romantisme : 1831-1848, Genève, Droz, coll. « Histoire des idées et critique littéraire », , 167 p., 24 cm (ISBN 978-2-60003-541-5, ISSN 0073-246X, lire en ligne), p. 17.
  18. a et b Souvenirs littéraires de Maxime du Camp : 1822-1894, Paris, Hachette, , 319 p. (lire en ligne), p. 16.
  19. Hélène Frejlich, Les Amants de Mantes, Flaubert et Louise Colet, Paris, Sfelt, .
  20. Gustave Flaubert, Correspondance, t. I, janvier 1830 à avril 1851, Paris, Gallimard, coll. « Bibliothèque de laPléiade », , xxix (préface).
  21. Thierry Poyet, Maxime Du Camp l’autre romancier, Paris, Kimé, , p. 17.
  22. Guy de Maupassant, Pour Gustave Flaubert, Paris, Éditions complexes, le regard littéraire,
  23. Guy de Maupassant, Gustave Flaubert, Paris, Paragon, , p. 40
  24. Ibid., p. 19 :

    « Quelque temps après avoir porté à M. Laurent Pichat le manuscrit de Mme Bovary, M. Maxime Du Camp écrivit à Gustave Flaubert la singulière lettre…, qui peut-être, modifiera l’opinion qu’on a pu se faire après les révélations de cet écrivain sur son ami, et en particulier sur la Bovary… »

  25. Gustave Flaubert, Correspondance, t. II, Paris, Gallimard, coll. « bibliothèque de la Pléiade », , p. 869 :

    « Lettre du 14 juillet 1856 de Maxime Du Camp à Gustave Flaubert : « Cher vieux, Laurent Pichat a lu ton roman et il m’en envoie l’appréciation que je t’adresse. Tu verras en la lisant combien je dois la partager, puisqu’elle reproduit presque toutes les observations que je t’avais faites avant ton départ. J’ai remis ton livre à Laurent, sans faire autre chose que le lui recommander chaudement ; nous ne nous sommes donc nullement entendus pour te scier avec la même scie. Le conseil qu’il te donne est bon et je te dirai même qu’il est le seul que tu doives suivre. Laisse-nous maîtres de ton roman pour le publier dans la Revue ; nous y ferons faire les coupures que nous jugeons indispensables ; tu le publieras ensuite en volume comme tu l’entendras, cela te regarde. Ma pensée très intime est que, si tu ne fais pas cela, tu te compromets absolument et tu débutes par une œuvre embrouillée à laquelle le style ne suffit pas pour donner de l’intérêt. » »

  26. Edmond de Goncourt, Journal des Goncourt, t. II, Paris, Robert Laffont, , p. 864
  27. Thierry Poyet, L’Autre Romancier, Paris, Kimé, , p. 12.
  28. Jean-Paul Sartre, L’Idiot de la famille, t. iii, Paris, Gallimard, p. 18
  29. Albert de Bersaucourt, « Un précurseur de Verhaeren », Mercure de France, no 436,‎ , p. 641-63
  30. Ibid., p. 642.
  31. Ibid., p. 652
  32. Joseph Jirian, Les Forces perdues de Maxime Du Camp : Des Illusions perdues à L’Education sentimentale, sous la direction de Pierre Moreau, Thèse de doctorat, Paris, Université de Paris (1896-1968) Faculté des lettres, , 597 p..
  33. Anthony Albert Francis, À l’ombre de Flaubert. Du Camp auteur méconnu : Thèse de doctorat (Ph.D.), Charlottesville, University of Virginia, , 293 p.
  34. Kouadio Kouassi (disponible en ligne), L’Œuvre narrative et poétique de Maxime Du Camp : sous la direction de Pierre Laubriet, thèse de doctorat, Montpellier, Université Paul-Valéry Montpellier III, , 359 p..
  35. Thierry Poyet, L’autre romancier, Paris, Kimé, , p. 10.
  36. Frédérique Asklund, Maxime Du Camp et Gustave Flaubert, Deux écrivains au miroir de leur amitié (1840-1893) : sous la direction de Julie Sabani, thèse de doctorat, Orléans, Université d’Orléans, , 786 p.
  37. Gérard de Senneville, Maxime Du Camp, un spectateur engagé du XIXe siècle, Paris, Stock, .
  38. Claude Pichois, « Gérard de Senneville, Maxime Du Camp, un spectateur engagé du XIXe siècle [compte-rendu] », Romantisme, vol. 28, no 102,‎ , p. 114-5.
  39. BnF - Trésors photographiques de la Société de géographie, « Ibsamboul ; colosse médial du spéos de Phré ». Consulté le 8 février 2010.
  40. Discours disponibles en ligne, sur le site officiel de l'Académie française.
  41. Correspondance générale, t. II, p. 279.

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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