Gaston Boissier

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Marie Louis Antoine Gaston Boissier, né à Nîmes le et mort à Viroflay le (à 84 ans), est un historien et philologue français.

Biographie[modifier | modifier le code]

Natif de Nîmes où abondent les vestiges de l'Antiquité romaine, il s'intéresse très tôt à l'épigraphie. Normalien, puis professeur de rhétorique à Angoulême et ensuite au lycée Charlemagne de Paris, il devient maître de conférences à l’École normale et professeur au Collège de France, où il est titulaire de la chaire de poésie latine de 1869 à 1885 et de la chaire d'histoire de la littérature latine de 1885 à 1906, et dont il est administrateur de 1892 à 1894.

Il collabore à la Revue des deux Mondes où il publie de très nombreux travaux.

En 1853, il intègre l'Académie du Gard, qu'il quitte dès 1857[1]. En 1876, il est élu membre de l'Académie française, dont il devient le secrétaire perpétuel en 1895. En 1886, il est élu membre de Académie des inscriptions et belles-lettres. Il était également membre de l'Académie royale danoise des sciences et des lettres.

Ses ouvrages d'érudition, dont Cicéron et ses amis, qui est traduit en anglais en 1897, ont connu en leur temps un large succès.

Il est le gendre de l'indologue et professeur au Collège de France Eugène Burnouf et par lui apparenté au directeur de l'École française d'Athènes Émile Louis Burnouf. .

Il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise (53e division)[2].

Principaux ouvrages[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Honneurs[modifier | modifier le code]

En 2019, 3 voies portent son nom en France.

Rue Gaston Boissier à Nîmes, sa commune de naissance.

Rue Gaston Boissier à Paris, il y enseigna au lycée Charlemagne et fut secrétaire perpétuel à l’Académie Française.

Avenue Gaston Boissier à Viroflay, la commune où il est décédé.

Annexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. https://academiedenimes.org/site/wp-content/uploads/2013/04/LISTE-ALPHABETIQUE-DES-FAUTEUILS.xls
  2. « Çà & là », Comœdia,‎ (lire en ligne).
  3. L'auteur évoque Horace et sa maison de campagne de Sabine découverte par l'abbé Capmartin de Chaupy au XVIIIe siècle.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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