Terres-de-Montaigu, communauté de communes Montaigu-Rocheservière

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« Terres-de-Montaigu » redirige ici. Ne pas confondre avec la communauté de communes Terres-de-Montaigu.

Terres-de-Montaigu
Blason de Terres-de-Montaigu

De haut en bas, de gauche à droite : une réplique de la grotte de Lourdes, à Saint-Philbert-de-Bouaine ; la chapelle du château de Hallay, à Boufféré ; la Maine, à Saint-Hilaire-de-Loulay ; le château de Montaigu ; le menhir de la Petite-Roche, à Saint-André-Treize-Voies ; la Boulogne, à Rocheservière ; et, la gare de Cugand.
Une réplique de la grotte de Lourdes, à Saint-Philbert-de-Bouaine. La chapelle du château de Hallay, à Boufféré. La Maine, à Saint-Hilaire-de-Loulay.
Le château de Montaigu.
Le menhir de la Petite-Roche, à Saint-André-Treize-Voies. La Boulogne, à Rocheservière. La gare de Cugand.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Pays-de-la-Loire
Département Vendée
Forme Communauté de communes
Siège 35, avenue Villebois-Mareuil
85600 Montaigu-Vendée
Communes 10
Président Antoine Chéreau (MPF)
Date de création (2 ans)
Code SIREN 200070233
Démographie
Population 47 742 hab. (2015)
Densité 125 hab./km2
Géographie
Superficie 383,18 km2
Localisation
Localisation de Terres-de-Montaigu
La communauté de communes dans la Vendée.
Liens
Site web Site officiel de la communauté de communes
Fiche Banatic Données en ligne
Fiche INSEE Dossier complet en ligne

Terres-de-Montaigu (TM), officiellement désignée sous le nom de « Terres-de-Montaigu, communauté de communes Montaigu-Rocheservière »[a], est une intercommunalité à fiscalité propre française située dans le département de la Vendée et la région des Pays-de-la-Loire.

Issue de la fusion de la communauté de communes Terres-de-Montaigu et de celle du Canton-de-Rocheservière, elle devient, au , l’intercommunalité à fiscalité propre la plus peuplée des bocages vendéens avec 47 144 habitants (recensement de 2014).

Histoire[modifier | modifier le code]

Dans le cadre de la loi du portant nouvelle organisation territoriale de la République (Notre), le Gouvernement élève à 15 000 habitants le seuil minimal des intercommunalités à fiscalité propre dans le but d’obtenir des territoires plus cohérents, adaptés aux « bassins de vie » et dotés d’une capacité de mutualisation plus importante.

La communauté de communes du Canton-de-Rocheservière, dotée de 12 738 habitants au recensement de 2013, est donc contrainte à s’associer avec une communauté de communes voisine. Alors que la communauté de communes est notamment associée à celle de Terres-de-Montaigu dans le cadre du syndicat mixte Montaigu-Rocheservière, les élus se tournent dès le printemps 2015 vers l’intercommunalité montacutaine en vue d’une alliance des territoires en 2017[4]. Dans l’optique de pouvoir constituer dès 2017 une communauté d’agglomération (intercommunalité à fiscalité propre de plus de 50 000 habitants comprenant au moins une unité urbaine de plus de 15 000 habitants), un rapprochement de la commune des Brouzils est évoqué l’automne 2015. Ce rattachement aurait permis d’atteindre plus rapidement le seuil des 50 000 habitants nécessaire pour pouvoir constituer une communauté d’agglomération. Par ailleurs, aucune unité urbaine de la future intercommunalité n’atteignant les 15 000 habitants alors que ce seuil constitue un second critère obligatoire pour pouvoir créer une communauté d’agglomération, un projet de commune nouvelle est esquissé autour de Montaigu à l’été 2015[5]. Le rattachement de la commune des Brouzils à Terres-de-Montaigu est finalement rejeté par son conseil municipal en décembre 2015[6], mais le projet de création d’une commune nouvelle autour de Montaigu reste alors d’actualité.

En , le schéma départemental de coopération intercommunale de la Vendée proposé par le préfet suggère une fusion du Canton-de-Rocheservière avec Terres-de-Montaigu[7]. La communauté de communes issue de cette fusion est créée par un arrêté préfectoral du , avec effet au [3].

Le , les cinq conseils municipaux de Boufféré, La Guyonnière, Montaigu, Saint-Georges-de-Montaigu et Saint-Hilaire-de-Loulay se réunissent au même moment, chacun de son côté, pour délibérer sur le projet de création d’une commune nouvelle de près de 20 000 habitants regroupant les cinq communes. Le projet est approuvé par tous les conseils, cette décision devant prendre effet au et la commune nouvelle prendre le nom de Montaigu-Vendée[8]. À défaut de pouvoir atteindre le seuil des 50 000 habitants par une extension de son périmètre, les élus de Terres-de-Montaigu comptent sur la croissance démographique du territoire pour permettre la transformation de la communauté de communes en communauté d’agglomération quelques années après l’entrée en vigueur de la commune nouvelle de Montaigu-Vendée[9].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Appréhendée comme une « marque » par les conseillers communautaires, la dénomination de Terres-de-Montaigu reprend exactement celle de la communauté de communes principale dissoute au . Cette continuité s’explique notamment par la volonté d’éviter de nouvelles dépenses en communication liées à la fusion d’un territoire qui partage pourtant un même « bassin de vie », celui de Montaigu[10],[11].

L’appellation de cette dernière avait été adoptée lors d’un conseil communautaire du , qui prononçait d’une part le changement de nom de la communauté de communes de Montaigu en communauté de communes Terres-de-Montaigu et qui avalisait d’autre part la mise en place d’une nouvelle identité visuelle communautaire issue du travail du cabinet Galet-Jade. Elle répond à deux éléments importants aux yeux des élus de l’époque : d’abord, permettre de visualiser rapidement la situation géographique du territoire — rôle joué par le toponyme Montaigu ; ensuite, mettre en valeur l’idée d’attachement à un « pays » tout en soulignant la diversité de l’espace de la communauté de communes — dimension permise par le pluriel au substantif terre[12]. Toutefois, le nom ne devient officiel que quelques mois plus tard, par un arrêté préfectoral du (article 2)[13].

La seconde partie de la dénomination, communauté de communes Montaigu-Rocheservière, rappelle la forme juridique de la nouvelle structure intercommunale et les deux anciens sièges des anciennes intercommunalités à fiscalité propre : Montaigu pour la communauté de communes Terres-de-Montaigu ; Rocheservière pour la communauté de communes du Canton-de-Rocheservière. Contrairement à Terres-de-Montaigu, elle est davantage perçue comme un titre secondaire de la « marque » communautaire ; elle apparaît, par ailleurs, comme un sous-titre du logotype[11].

Proposée dans le cadre d’un comité de pilotage le , cette nouvelle terminologie est adoptée le (pour Terres-de-Montaigu[14]) et le (pour la communauté de communes du Canton-de-Rocheservière[15]), et officialisée par l’arrêté préfectoral du portant création de l’entité[3].

Périmètre communautaire[modifier | modifier le code]

Terres-de-Montaigu, communauté de communes Montaigu-Rocheservière se compose des dix communes suivantes[3].

Liste des communes de l’intercommunalité
Nom Code
Insee
Gentilé Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. légale)
Densité
(hab./km2)
Montaigu-Vendée
(siège)
85146 117,92 20 084 (2016) 170
La Bernardière 85021 Bernardins 14,80 1 796 (2016) 121
La Boissière-de-Montaigu 85025 Boissiériens 29,22 2 261 (2016) 77
La Bruffière 85039 Bruffièriens 40,66 3 921 (2016) 96
Cugand 85076 Cugandais 13,76 3 466 (2016) 252
L’Herbergement 85108 Herbergementais 16,93 3 145 (2016) 186
Montréverd 85197 Montréverdois 48,71 3 638 (2016) 75
Rocheservière 85190 Cervièrois 28,26 3 299 (2016) 117
Saint-Philbert-de-Bouaine 85262 Philbertins 50,56 3 375 (2016) 67
Treize-Septiers 85295 Septierois 22,36 3 177 (2016) 142
Limites communales du territoire communautaire.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Communautés d’agglomération et communautés de communes limitrophes de Terres-de-Montaigu, communauté de communes Montaigu-Rocheservière
Communauté de communes de Grand-Lieu
(Loire-Atlantique)
Clisson-Sèvre-et-Maine-Agglo
(Loire-Atlantique)
Communauté de communes Sud-Retz-Atlantique
(Loire-Atlantique)
Terres-de-Montaigu, communauté de communes Montaigu-Rocheservière Mauges-Communauté
(Maine-et-Loire)
Communauté de communes de Vie-et-Boulogne Communauté de communes du Pays-de-Saint-Fulgent-les-Essarts Communauté de communes du Pays-de-Mortagne

Organisation[modifier | modifier le code]

Les éléments de la section sont issus des différents zonages supra-communaux établis en 2010 par l’Institut national de la statistique et des études économiques.

La communauté de communes correspond approximativement au bassin de vie de Montaigu. En effet, sur les quatorze communes du bassin[16], quatre n’appartiennent pas au territoire communautaire. Celles-ci sont partagées entre Clisson-Sèvre-et-Maine-Agglo (La Planche et Vieillevigne), située dans la Loire-Atlantique, et la communauté de communes du Pays-de-Saint-Fulgent-les-Essarts (Les Brouzils et La Copechagnière). Néanmoins, quatre communes du territoire communautaire n’appartiennent pas au bassin de vie de Montaigu : Saint-Philbert-de-Bouaine se situe dans celui de Saint-Philbert-de-Grand-Lieu (Loire-Atlantique)[17], tandis que La Bernardière, La Bruffière et Cugand sont dans l’orbite de Clisson (Loire-Atlantique)[18].

Le territoire communautaire est organisé autour de cinq unités urbaines regroupant sept communes :

Unités et communes urbaines de Terre-de-Montaigu
Unité urbaine Type Communes Nombre
d’habitants
La Bruffière[19] Ville isolée La Bruffière 3 873
Clisson[20] Unité urbaine multicommunale Cugand 3 386
L’Herbergement[21] Ville isolée L’Herbergement 3 066
Montaigu[22] Unité urbaine multicommunale Montaigu
Saint-Georges-de-Montaigu
Saint-Hilaire-de-Loulay
13 819
Rocheservière[23] Ville isolée Rocheservière 3 143

De plus, deux aires urbaines marquent le territoire : celle de Montaigu, « moyenne aire » (correspondant à l’unité urbaine de Montaigu)[24], et celle de La Bruffière, « petite aire » (correspondant à l’unité urbaine de La Bruffière)[25].

Les quatorze communes font partie des cent cinquante-et-une communes de la zone d’emploi de Nantes[26].

Organisation du territoire communautaire.
  • Territoire communautaire
  • Agglomérations urbaines (unités urbaines)
  • Agglomérations rurales
  • Bassin de vie de Montaigu
  • Débordements des bassins de vie autres que celui de Montaigu

Environnement[modifier | modifier le code]

Terres-de-Montaigu se situe au nord-est du département de la Vendée, dans un territoire marqué du point de vue paysager par le Bocage, aussi bien par le Haut-Bocage, au nord du territoire, que par le Bas-Bocage, les deux espaces étant séparés par la Grande-Maine.

La superficie du territoire communautaire est de 38 318 hectares, avec une altitude variant de 7 (à Saint-Philbert-de-Bouaine) à 103 mètres (à La Bruffière)[27]. Au , du point de vue local, au sein de la Vendée, la communauté de communes occupe le 7e rang après Challans-Gois-Communauté (6e rang) et avant le Pays-de-Saint-Fulgent-les-Essarts (8e rang).

Elle est traversée par six cours d’eau principaux : la Boulogne, la Crûme, la Grande-Maine, l’Issoire, la Mozelle et la Sèvre Nantaise[28].

Instances administratives[modifier | modifier le code]

Situation administrative.
  • Territoire communautaire
  • Autres territoires de l’arrondissement de La Roche-sur-Yon
  • Limites de l’arrondissement de La Roche-sur-Yon
  • Limites des cantons à cheval sur le territoire communautaire
  • Autres limites de cantons de l’arrondissement

Dépendant administrativement de l’arrondissement de La Roche-sur-Yon, les communes de l’intercommunalité appartiennent aux cantons d’Aizenay, de Montaigu et de Mortagne-sur-Sèvre depuis le .

Une brigade de proximité de la Gendarmerie nationale se trouve sur la commune de Montaigu[29], tandis que sont implantés six centres de secours à La Bernardière, La Bruffière, L’Herbergement, Montaigu, Rocheservière et Saint-Philbert-de-Bouaine[30]. Plusieurs bureaux de poste émaillent le territoire : celui de La Bruffière (85530), de Cugand (85610), de L’Herbergement (85260), de Montaigu (85600), de Rocheservière (85620) et de Saint-Philbert-de-Bouaine (85660)[31].

En outre, la communauté de communes Terres-de-Montaigu dispose d’une « police intercommunale »[32],[33].

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique
1999 2013 2014 2015 2016
35 35746 58947 14447 74248 162
Recensements de population des communes de la communauté de communes à partir de 1999.
(Sources : base Cassini et Insee)

Économie et infrastructures[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

Le territoire communautaire est traversé par deux lignes ferroviaires : celle de Nantes-Orléans à Saintes, desservant les gares de Montaigu et de l’Herbergement-les-Brouzils ; et celle de Clisson à Cholet, desservant la gare de Cugand[28].

En outre, la communauté de communes admet plusieurs principales voies routières : l’autoroute A83 (de Vertou à La Crèche), la nationale 137 bis (des Sorninières à La Roche-sur-Yon), la nationale 763 (d’Ancenis à Belleville-sur-Vie), la nationale 137 (de Saint-Malo à Bordeaux) et la nationale 753 (de Cholet à Saint-Jean-de-Monts)[28].

Zones d’activités[modifier | modifier le code]

Les communautés de communes disposent de près de 200 hectares cumulés de zones d’activités économiques communautaires[34],[35]. Parmi elles, un Vendéopôle et une annexe de celui-ci se trouvent sur Terres-de-Montaigu : le Vendéopôle Vendée Sud-Loire, à Boufféré[36] ; et le « Vendée Écopôle », à Rocheservière[37].

Culture, sports et tourisme[modifier | modifier le code]

Alors qu’elle gérait un cinéma — Caméra 5[38] — et une salle de spectacles — Thalie[39], la communauté de communes Terres-de-Montaigu organisait chaque année le Printemps du livre, à Montaigu[40],[41]. De son côté, la communauté de communes du Canton-de-Rocheservière proposait annuellement le festival d’artistes Peindre dans les rues, à Rocheservière[42].

À l’échelle intercommunale, les deux structures disposaient d’un office de tourisme[43],[44]. De même, plusieurs sites touristiques se trouvent sur le territoire communautaire : la « Maison de la rivière », à Saint-Georges-de-Montaigu[45] ; la base de loisirs de la Chausselière, à La Guyonnière[46] ; et la base de canoë-kayak de la Boulogne, à Rocheservière[47].

Du point de vue sportif, la communauté de communes Terres-de-Montaigu admettait comme principaux équipements le complexe Léonard-de-Vinci (situé à Montaigu) et l’aérodrome des Landes-de-Corprais (situé à Saint-Georges-de-Montaigu et aux Brouzils)[48],[49]. En outre, le syndicat mixte Montaigu-Rocheservière était le gestionnaire de la piscine intercommunale de la Bretonnière, située à Boufféré[50].

Compétences[modifier | modifier le code]

Les compétences de la nouvelle communauté de communes devront faire l’objet d’un éclaircissement dans les deux ans suivant sa création. Dans cette situation transitoire, la nouvelle intercommunalité à fiscalité propre remplace dans les limites des anciennes communautés de communes celles-ci dans l’exercice de leurs compétences propres[3].

Administration[modifier | modifier le code]

Siège[modifier | modifier le code]

Le siège de Terres-de-Montaigu se confond avec celui de la communauté de communes Terres-de-Montaigu, situé au 35, avenue Villebois-Mareuil, à Montaigu-Vendée[3].

Conseil communautaire[modifier | modifier le code]

À la suite de l’arrêté préfectoral portant création de Terres-de-Montaigu, un autre, daté du , entérine le nombre de délégués par commune au sein du conseil communautaire à compter du [51].

Le , un nouvel arrêté prend en compte la création de la commune nouvelle de Montaigu-Vendée au [52].

Délégués communautaires de Terres-de-Montaigu, communauté de communes Montaigu-Rocheservière
Commune Nombre de délégués communautaires
Au Au
La Bernardière 2 2
La Boissière-de-Montaigu 2 2
Boufféré 3 Commune supprimée
La Bruffière 4 4
Cugand 3 3
La Guyonnière 3 Commune supprimée
L’Herbergement 3 3
Montaigu 5 Commune supprimée
Montaigu-Vendée 20
Montréverd 4 4
Rocheservière 3 3
Saint-Georges-de-Montaigu 4 Commune supprimée
Saint-Hilaire-de-Loulay 5 Commune supprimée
Saint-Philbert-de-Bouaine 3 3
Treize-Septiers 3 3
47 délégués 47 délégués

Présidence[modifier | modifier le code]

Liste des présidents successifs
Période Identité Étiquette Qualité
En cours Antoine Chéreau[53] MPF Maire de Montaigu (depuis 2001)
Conseiller régional, élu dans la Vendée (depuis 2004)

Participation à d’autres groupements[modifier | modifier le code]

En vertu de l’article L5211-41 du Code général des collectivités territoriales, la création de la communauté de communes entraîne la dissolution de deux syndicats mixtes[3] :

  • celui des Vendéopôles Montaigu-Rocheservière, créé le [b] ;
  • et celui de Montaigu-Rocheservière, pays de Maine et Boulogne[55], créé le [c].

En outre, la nouvelle intercommunalité à fiscalité propre remplace les communautés de communes dissoutes dans d’autres syndicats[3] :

Adhésion à des groupements
Groupement No SIREN Type Création Date d’entrée
Syndicat mixte e-collectivités de la Vendée 200 043 115 SMO
Syndicat départemental d’énergie et d’équipement de la Vendée 200 042 489 SMF
Syndicat mixte du pays du Bocage vendéen 258 503 184 SMF
Syndicat mixte du bassin des « Maines Vendéennes » 258 502 871 SMF
Syndicat de la Sèvre aux Menhirs Roulants et de ses affluents 200 045 318 SMF
Syndicat mixte départemental d’études et de traitement des déchets ménagers et assimilés de la Vendée 258 502 962 SMF

Régime fiscal et budget[modifier | modifier le code]

Régime fiscal[modifier | modifier le code]

La communauté de communes est soumise à la fiscalité professionnelle unique[3].

Budget et fiscalité[modifier | modifier le code]

Projets et réalisations[modifier | modifier le code]

Identité visuelle[modifier | modifier le code]

La communauté de communes se dote d’un logotype à compter du  ; celui-ci est présenté à l’été 2016[11]. Il s’agit d’une variante de couleur noire dotée d’une police régulière de l’identité visuelle de la communauté de communes Terres-de-Montaigu, utilisée depuis le . Le sous-titre est en revanche celui de Communauté de communes Montaigu-Rocheservière, et non Communauté de communes, comme précédemment[12].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La communauté de communes est désignée en tant que « CC Terres de Montaigu, CC Montaigu-Rocheservière » (par la Base nationale sur l’intercommunalité[1]) et « EPCI de CC Terres de Montaigu, Cc Montaigu-Rocheservière » (par le Code officiel géographique[2]), tandis que l’arrêté préfectoral portant création de la structure lui prête le nom de « Terres de Montaigu, communauté de communes Montaigu-Rocheservière »[3].
  2. Le syndicat mixte exerçait deux compétences de « développement et aménagement économique »[54] :
    • création, aménagement, entretien et gestion de zone d’activités industrielles, commerciale, tertiaire, artisanale ou touristique ;
    • action de développement économique (soutien des activités industrielles, commerciales et de l’emploi, soutien des activités agricoles et forestières, etc.).
  3. Le syndicat mixte exerçait sept compétences d’« environnement et cadre de vie » (deux), de « développement et aménagement économique » (une), de « développement et aménagement social et culturel » (trois) et « autres » (une), soit, dans l’ordre[56] :
    • collecte des déchets des ménages et déchets assimilés ;
    • traitement des déchets des ménages et déchets assimilés ;
    • action de développement économique (soutien des activités industrielles, commerciales et de l’emploi, soutien des activités agricoles et forestières, etc.) ;
    • construction ou aménagement, entretien, gestion d’équipements ou d’établissements culturels, socioculturels, socio-éducatifs ;
    • construction ou aménagement, entretien, gestion d’équipements ou d’établissements sportifs ;
    • activités péri-scolaire ;
    • autres.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « CC Terres-de-Montaigu, CC Montaigu-Rocheservière », fiche signalétique de la Base nationale sur l’intercommunalité mise à jour le [lire en ligne].
  2. Code officiel géographique, « EPCI de CC Terres-de-Montaigu, Cc Montaigu-Rocheservière (200070233) », Géographie administrative et d’étude, mis à jour le sur le site de l’Institut national de la statistique et des études économiques [lire en ligne].
  3. a b c d e f g h et i « Arrêté no 2016-DRCTAJ/3-606 portant création de la communauté de communes “Terres-de-Montaigu, communauté de communes Montaigu-Rocheservière” », Recueil des actes administratifs de la préfecture de la Vendée, no 73,‎ (lire en ligne).
  4. Benoît Guérin, « Montaigu et Rocheservière annoncent leur mariage », Ouest-France,‎ .
  5. Boris Teillet, « Une commune nouvelle en projet à Montaigu », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  6. Lionel Piva, « La commune restera mariée avec Saint-Fulgent », Ouest-France,‎ .
  7. Commission départementale de la coopération intercommunale de la Vendée, Schéma départemental de coopération intercommunale en Vendée, La Roche-sur-Yon, , 74 p. (lire en ligne [PDF]), p. 52.
  8. Roselyne Séné, « Elles ont toutes dit “oui” à Montaigu-Vendée », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  9. « Une commune nouvelle pour “être plus visible” », Ouest-France,‎ .
  10. « La nouvelle communauté de communes en janvier 2017 », Ouest-France,‎ .
  11. a b et c « La communauté de communes de 2017 pose ses fondamentaux », La Lettre du conseil communautaire,‎ , p. 9 (lire en ligne [PDF]).
  12. a et b M.-A. S., « Nouveaux nom et logo pour la communauté de communes “Terres-de-Montaigu”, ex-district », Ouest-France,‎ .
  13. « Arrêté no 04-DRCLE/2-185 portant extension des compétences de la communauté de communes de Montaigu », Recueil des actes administratifs de la Vendée, nos 2004/08,‎ , p. 16 (lire en ligne [PDF]).
  14. Communauté de communes Terres-de-Montaigu, Compte-rendu des délibérations du conseil communautaire du 27 juin 2016, (lire en ligne [PDF]).
  15. Commune de La Bruffière, Réunion du conseil municipal du 5 juillet 2016, (lire en ligne [PDF]).
  16. « Géographie administrative et d’étude : bassin de vie de Montaigu (85146) », Code officiel géographique,‎ (lire en ligne).
  17. « Géographie administrative et d’étude : bassin de vie de Saint-Philbert-de-Grand-Lieu (44188) », Code officiel géographique,‎ (lire en ligne).
  18. « Géographie administrative et d’étude : bassin de vie de Clisson (44043) », Code officiel géographique,‎ (lire en ligne).
  19. « Géographie administrative et d’étude : unité urbaine de La Bruffière (85115) », Code officiel géographique,‎ (lire en ligne).
  20. « Géographie administrative et d’étude : unité urbaine de Clisson (00365) », Code officiel géographique,‎ (lire en ligne).
  21. « Géographie administrative et d’étude : unité urbaine de L’Herbergement (85102) », Code officiel géographique,‎ (lire en ligne).
  22. « Géographie administrative et d’étude : unité urbaine de Montaigu (85302) », Code officiel géographique,‎ (lire en ligne).
  23. « Géographie administrative et d’étude : unité urbaine de Rocheservière (85106) », Code officiel géographique,‎ (lire en ligne).
  24. « Géographie administrative et d’étude : aire urbaine de Montaigu (329) », Code officiel géographique,‎ (lire en ligne).
  25. « Géographie administrative et d’étude : aire urbaine de La Bruffière (718) », Code officiel géographique,‎ (lire en ligne).
  26. « Géographie administrative et d’étude : zone d’emploi de Nantes (5203) », Code officiel géographique,‎ (lire en ligne).
  27. Institut national de l’information géographique et forestière (IGN), Répertoire géographique des communes, 2015.
  28. a b et c Plan IGN (SCAN régional) et cours d’eau autour de Montaigu, , sur le Géoportail.
  29. « Brigade de proximité de gendarmerie de Montaigu », fiche signalétique du ministère de l’Intérieur mise à jour le [lire en ligne].
  30. « 75 centres de secours » sur le site du service départemental d’incendie et de secours de la Vendée [lire en ligne].
  31. « Bureaux de poste et points de contacts : Vendée » sur le site de La Poste [lire en ligne].
  32. « Une police intercommunale à Montaigu », Ouest-France,‎ (lire en ligne).
  33. « Bientôt une police intercommunale au service de tous les habitants », Montaigu Mag : Le Magazine d’information de la ville de Montaigu, no 93,‎ , p. 3 (lire en ligne).
  34. « Les zones d’activités économiques » sur le site de la communauté de communes du Canton-de-Rocheservière [lire en ligne].
  35. « S’implanter : l’offre foncière aux entreprises » sur le site de la communauté de communes Terres-de-Montaigu [lire en ligne].
  36. « Vendée Sud-Loire affiche presque complet », Ouest-France,‎ .
  37. « Un nouveau Vendéopôle à dimension environnementale à Rocheservière », Ouest-France,‎ .
  38. Bertrand Guillot, « Caméra 5 : ça tourne plutôt bien », Ouest-France,‎ .
  39. « Un nouveau public s’ouvre à la culture avec Thalie », Ouest-France,‎ .
  40. « Dans le Bocage vendéen, lecteurs et auteurs se parlent », Ouest-France,‎ .
  41. « Le Printemps du livre s’épanouit à Montaigu », Ouest-France,‎ .
  42. « Peindre dans les rues à Rocheservière », Ouest-France,‎ .
  43. « L’office de tourisme change d’envergure », Ouest-France,‎ .
  44. « L’office de tourisme change de statut », Ouest-France,‎ .
  45. « La Maison de la rivière s’étoffe », Ouest-France,‎ .
  46. « Le lac de la Chausselière sera remis en eau à compter du 10 octobre », Ouest-France,‎ .
  47. « Des locaux fonctionnels pour le canoë-kayak de la Boulogne », Ouest-France,‎ .
  48. « 900 mètres de piste à Saint-Georges-de-Montaigu », Ouest-France,‎ .
  49. « La salle Léonard-de-Vinci va doubler sa surface », Ouest-France,‎ .
  50. Bertrand Guillot, « La piscine enfin prête à l’emploi », Ouest-France,‎ .
  51. « Arrêté no °2016-DRCTAJ/3-551 portant établissement du nombre et répartition des délégués des communes membres de “Terres-de-Montaigu, communauté de communes Montaigu-Rocheservière” issue de la fusion des communautés de communes de Terres-de-Montaigu et du Canton-de-Rocheservière », Recueil des actes administratifs de la préfecture de la Vendée, no 65,‎ (lire en ligne [PDF]).
  52. « Arrêté no °2018-DRCTAJ/3-566 portant établissement du nombre et répartition des délégués des communes membres de “Terres-de-Montaigu, communauté de communes Montaigu-Rocheservière” à compter du  », Recueil des actes administratifs de la préfecture de la Vendée, no 82,‎ (lire en ligne [PDF]).
  53. Christian Méas, « Le visage des nouvelles Terres de Montaigu », Ouest-France,‎ .
  54. « Syndicat mixte des Vendéopôles Montaigu-Rocheservière », fiche signalétique de la Base nationale sur l’intercommunalité mise à jour le [lire en ligne].
  55. Lionel Piva, « 20 ans de travail, le syndicat mixte laisse la main », Ouest-France,‎ .
  56. « Syndicat mixte Montaigu-Rocheservière, pays de Maine et Boulogne », fiche signalétique de la Base nationale sur l’intercommunalité mise à jour le [lire en ligne].

Annexes[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

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