Saint-Auvent

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Saint-Auvent
Saint-Auvent
La chapelle du sanctuaire Notre-Dame-de-la-Paix.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Haute-Vienne
Arrondissement Rochechouart
Intercommunalité Communauté de communes Ouest Limousin
Maire
Mandat
Bruno Grancoing
2020-2026
Code postal 87310
Code commune 87135
Démographie
Gentilé Auventais, Auventaises
Population
municipale
960 hab. (2019 en diminution de 0,62 % par rapport à 2013)
Densité 29 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 48′ 23″ nord, 0° 55′ 57″ est
Altitude Min. 194 m
Max. 348 m
Superficie 33,46 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Limoges
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Rochechouart
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Saint-Auvent

Saint-Auvent (Sent Auvenç en occitan) est une commune française située dans le département de la Haute-Vienne, en région Nouvelle-Aquitaine. Elle se situe entre le Haut-Limousin et la Charente limousine. Cette commune rurale se trouve dans le parc naturel régional Périgord-Limousin. L'altitude du bourg est de 295 mètres au-dessus du niveau de la mer.

Ses habitants s'appellent les Auventais et les Auventaises[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation de la commune de Saint-Auvent en Haute-Vienne.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 11,4 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 5,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 14,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 1 034 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,1 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Rochechouart », sur la commune de Rochechouart, mise en service en 1967[9] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[10],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 11,9 °C et la hauteur de précipitations de 953,8 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Limoges-Bellegarde », sur la commune de Limoges, mise en service en 1973 et à 25 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 11,2 °C pour la période 1971-2000[13] à 11,4 °C pour 1981-2010[14], puis à 11,8 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Saint-Auvent est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[16],[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Limoges, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 127 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[19],[20].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (79,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (79,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : zones agricoles hétérogènes (45,1 %), prairies (33,1 %), forêts (17,8 %), terres arables (1,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (0,9 %), eaux continentales[Note 8] (0,9 %), zones urbanisées (0,8 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Histoire[modifier | modifier le code]

Saint-Auvent, ou « Sent-Auvenç » en langue limousine, est surnommé l’épiscopal, en raison de sa dépendance envers l'évêque. C'était une cure de l’ancien archiprêtré de Saint-Junien, anciennement sous le patronage de Saint Pierre-aux-Liens, puis de Saint Auvent par la suite.

Saint Auvent était évêque et mourut en ce lieu en revenant d’un pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle. En 1230, son corps fut déterré et placé dans l'église de ce qui devint le centre de la paroisse.

Sous l'Ancien Régime, Saint-Auvent faisait partie de la vicomté de Rochechouart, qui dépendait administrativement de la généralité de Poitiers. En 1603, le vicomte Louis de Rochechouart partagea ses biens entre ses trois fils, René devint comte de Saint-Auvent et baron de Montmoreau. Le nouveau comté ainsi créé regroupait Saint-Auvent, Marval, Milhaguet, Saint-Martin-de-Jussac, une petite partie de Saint-Junien (dont le Petit Saint-Auvent), l'étang de la Pouge et l'est de la forêt de Rochechouart. René fut comte jusqu'en 1632. Lui succéda son fils Jean, puis, en 1695, Jean II qui meurt sans enfant en 1709. Il laissa ses biens à sa sœur Anne de Rochechouart, mariée à Isaac Perry, marquis de la Chauffie (à Pressignac)[22].

Une autre église existait auparavant au lieu-dit Romevieille à Saint-Auvent. Cette dernière fut réunie en 1558 avec l'église paroissiale.

Le château de la commune date du XIIe siècle. Il était à l'origine possédé par la famille de Rochechouart, issue des vicomtes de Limoges. Il est aujourd'hui devenu propriété privée.

Michel Vovelle rapporte la mort le d'Étienne Boudaud à l'âge de 8 ans. Il était le fils unique du sieur de la Boissière, Pierre Boudaud. Étienne est mort noyé dans un puits.[23]

Passé ferroviaire du village[modifier | modifier le code]

Carte postale de la gare de Rochechouart vers 1910.
Réparation de la ligne vers 1910 .
Horaire de la ligne en 1956.

De 1880 à 1996, la commune de Saint-Auvent a été traversée par la ligne de chemin de fer de Saillat-sur-Vienne à Bussière-Galant, qui, venant de Rochechouart se dirigeait ensuite vers la gare de Saint-Laurent-sur-Gorre.
A l' époque où le chemin de fer était le moyen de déplacement le plus pratique, cette ligne connaissait un important trafic de passagers et de marchandises.
Avec l'amélioration des routes et le développement du transport automobile, le trafic ferroviaire a périclité et la ligne a été fermée en aux voyageurs en 1940. Le trafic de marchandises a continué jusqu'en 1996 date à laquelle la ligne a été déclassée. Quelques tronçons de l'ancienne ligne subsistent encore de nos jours utilisés comme sentier de randonnée et surtout par le Vélorail de Bussière-Galant à Châlus.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Saint-Auvent 87.svg

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

Parti : au premier d'argent à deux lions à la queue léopardée de gueules l'un sur l'autre, au chef de sable ; au second fascé ondé d'argent et de gueules.


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1959 juin 1995 Pierre-Louis Raymondaud PS  
mars 2001 2014 Christian Groleau[24] Ind. Conseiller général
2014 En cours Bruno Grancoing DVG Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2020, le Conseil national de villes et villages fleuris a attribué une fleur à la commune[25].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[26]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[27].

En 2019, la commune comptait 960 habitants[Note 9], en diminution de 0,62 % par rapport à 2013 (Haute-Vienne : −0,93 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 8612 1191 8771 9541 9511 9411 8931 9132 002
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 9061 8281 8041 7191 7271 8101 7941 8841 833
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 8711 9051 8241 5321 4141 3521 2361 1641 041
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
1 013924777813817837907917956
2017 2019 - - - - - - -
962960-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[28] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Le château[30] : bâti sur un promontoire granitique au milieu d’un parc de trois hectares, il surplombe les vallées de la Gorre et du Gorret. Aujourd’hui propriété privée, il est un centre artistique ouvert à l’art contemporain. Depuis 1996, ont lieu chaque année, durant tout le mois d'août, les Rencontres du château de Saint-Auvent.
  • La maison de pays.
  • L'étang de la Pouge (La Poja en oc lim.), alimenté par le Gorret.
  • Le puits à balancier du village de la Berthe.
  • Une voie gallo-romaine (via Vicinala qui permettait de rejoindre la voie d'Agrippa voisine dont le trajet s'est perdu[31]) et son pont antique.
  • Notre-Dame-de-la-Paix, souvent nommée la Grotte, lieu de pèlerinage catholique. Copie de la grotte de Lourdes, elle doit son existence à l’abbé Paul Elias. Ce clerc avait fait un vœu avant la Seconde Guerre mondiale : si tous les hommes de Saint-Auvent revenaient vivants, avec eux il creuserait un rocher pour la remercier. Il existe aussi un pèlerinage des gens du voyage qui se tient tous les ans le lundi de Pâques[32].
  • Dolmen de Chez Moutaud[33]
  • Menhir de Chez Moutaud[33]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Texte de Batistou sur Saint Auvent (1927), en occitan limousin : Moun ni (Mon nid), (prononciation non locale)
Batistou - Moun ni, suite et fin du texte
  • L'abbé Paul Elias, né à Cussac (Haute-Vienne) en , fut curé de Saint-Auvent de 1938 à 1955. Il décède d'ailleurs en 1955. Pendant l'occupation, il fut un résistant actif et cacha chez lui trois juifs un pendant un an et demi un autre durant quatre mois, et enfin un instituteur, pendant quatre mois[réf. nécessaire]. Ce sont ces trois personnes qui ont demandé que ce dernier soit inscrit au Yad Vaslem. L'abbé Elias a donc été élevé au titre de Juste (à titre posthume) et son nom en tant que curé de Saint-Auvent est inscrit au jardin de Yad Vashem[34].

Anecdotes[modifier | modifier le code]

  • On trouve les inscriptions suivantes sur les deux cloches de l'église :
  • Sit Nomen Domini Bendictum. Parrain : saint Auvent patron de la paroisse ; marraine Notre Dame Auxiliaire de Saint François de Salles. Martial–Joseph Cheyron, curé. Gravelat Lagasne, maire. Martin frères, fondeurs, 1801.
  • Sit Nomen Domini Bendictum. Parrain : saint Auvent patron de la paroisse ; Maxime de Fredy, parrain sous le patronage de Saint François de Salle. Marraine, Marie Clémence, comtesse de la Guéronnière. Comte de Fredy, maire, curé M. Deluret. Fondue par Triadou aîné, à Villefranche, Aveyron, 1876.
  • Dans la bande dessinée Les Bidochons Tome 1 de Binet, les parents de Robert sont dits habiter à Saint-Auvent dans le Limousin.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Dictionnaire Historique et Géographique de la Haute-Vienne (extraits), André Clerc, in Sauvent-Auvent, tables des mariages (1625-an X), CGHHML, présentation de Saint-Auvent.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[5].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  9. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Nom des habitants », sur www.habitants.fr (consulté le ).
  2. Carte IGN sur Géoportail
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  5. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  9. « Station Météo-France Rochechouart - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Saint-Auvent et Rochechouart », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France Rochechouart - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « Orthodromie entre Saint-Auvent et Limoges », sur fr.distance.to (consulté le ).
  13. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  15. « Station météorologique de Limoges-Bellegarde - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  17. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  19. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Limoges », sur insee.fr (consulté le ).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  22. André Lecler, Dictionnaire historique et géographique de la Haute-Vienne, .
  23. Michel Vovelle, Mourir autrefois, attitudes collectives devant la mort aux XVIIe et XVIIIe siècles, Paris, Gallimard, , 251 p. (ISBN 2-07-032564-4), page 26.
  24. Site officiel de la préfecture de Haute-Vienne - liste des maires (doc pdf)
  25. Site des villes et villages fleuris, consulté le 1er février 2021.
  26. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  27. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  28. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  29. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  30. « Château de Saint-Auvent », notice no PA87000020, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. Jean Régis Perrin, « La voie d'Agrippa restituée, du Queyroix à la Pouge-Périgord », sur www.archeologieaerienne-marchelimousin.fr (consulté le ).
  32. Pierre Géraudie, « La communauté des gens du voyage a, comme chaque année, rassemblé les siens à Saint-Auvent », le Populaire,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  33. a et b « Dolmen et menhir dits de Chez Monteau », notice no PA00100439, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. « dossier 5158 », sur yadvashem-france.org, (consulté le ).