Caligny

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Caligny
Caligny
L'église Saint-Éloi.
Blason de Caligny
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Orne
Arrondissement Argentan
Intercommunalité Flers Agglo
Maire
Mandat
Gilles Rabache
2020-2026
Code postal 61100
Code commune 61070
Démographie
Gentilé Caligniens
Population
municipale
815 hab. (2019 en diminution de 4,68 % par rapport à 2013)
Densité 54 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 48′ 29″ nord, 0° 35′ 45″ ouest
Altitude Min. 89 m
Max. 210 m
Superficie 14,97 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Flers
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Flers-1
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Caligny

Caligny est une commune française, située dans le département de l'Orne en région Normandie, peuplée de 815 habitants[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est en Bocage normand, au nord du Bocage flérien. L'atlas des paysages de la Basse-Normandie place la commune au nord-est de l'unité des hauts pays de l’ouest ornais et du Mortainais située majoritairement au nord-ouest du département de l'Orne et caractérisée par un « paysage rude, marqué par un relief complexe modelé par les cours d’eau qui en divergent comme d’un château d’eau »[2]. Son bourg est à 7 km au sud-ouest de Condé-sur-Noireau, à 7,5 km au nord de Flers et à 13 km au nord-est de Tinchebray[3].

La route départementale no 911 (ancienne route nationale 811) reliant Condé-sur-Noireau au nord-est à Tinchebray par Saint-Pierre-d'Entremont à l'ouest traverse le nord du territoire. Le bourg y est relié par la D 300 qui continue vers Flers au sud et permet au nord de retrouver Saint-Germain-du-Crioult. Dans le bourg, la D 300 croise la D 806 qui mène à Montilly-sur-Noireau à l'est et rejoint la D 911 au nord-ouest avant de reprendre vers le sud vers Cerisy-Belle-Étoile au sud-ouest, commune dont le bourg est plus directement joignable par la D 257. Les accès les plus habituels se font par la D 911 via Tinchebray ou Condé-sur-Noireau ou via Flers par la route Condé-Flers (D 962) au carrefour du Pont de Vère, au sud-est du territoire. La gare la plus proche est la gare de Flers (ligne Paris-Granville), à 8 km au sud du bourg.

Caligny est dans le bassin de l'Orne, par son affluent le Noireau, qui traverse la commune, et l'affluent de celui-ci, la Vère, qui délimite le territoire au sud-est. Quatre autres affluents plus courts du Noireau parcourent le territoire communal, dont la Mainguère qui marque la limite au nord-est et le ruisseau de la Vallée qui fait également fonction de limite à l'est.

Le point culminant (210 m) se situe en limite sud-est, entre les lieux-dits le Breuil et le Pont de Vère. Le point le plus bas (89 m) correspond à la sortie du Noireau du territoire, au nord-est. La commune est bocagère.

Le climat est océanique, comme dans tout l'Ouest de la France. La station météorologique la plus proche est Caen-Carpiquet, à 43 km. Le Bocage flérien s'en différencie toutefois pour la pluviométrie annuelle qui, à Caligny, avoisine les 950 mm[4].

Les lieux-dits sont, du nord-ouest à l'ouest, dans le sens horaire : la Bédardière, le Vieux Caligny, le Mont Joly, le Pont Aumoitte, le Mois, la Londe, la Houlière, les Rivières, la Mainguère (au nord), le Pertiller, la Boulière, la Croix à la Main, les Prés, la Frictière, les Bordaines (à l'est), la Quiquère, les Ramées, la Gausselinière, le Breuil, le Pont de Vère, les Vallées, la Bunodière, l'Aubrière, la Chaussée (au sud), le Hoguet, la Harie, les Châtelets, les Perliyers, la Perrière, le Bourg, la Croute, l'Hôpital, la Motte, le Verger, la Mare, le Pont, la Ruaudière, la Vallée Rabache (à l'ouest) et la Pignochère[5].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[7]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat se traduit par des températures douces et une pluviométrie relativement abondante (en liaison avec les perturbations venant de l'Atlantique), répartie tout au long de l'année avec un léger maximum d'octobre à février[8].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[7]

  • Moyenne annuelle de température : 10,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 1,6 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 12,5 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 3] : 817 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 13,6 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 7,8 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[11] complétée par des études régionales[12] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Athis-de-L'orne », sur la commune d'Athis-Val de Rouvre, mise en service en 1968[13] et qui se trouve à 7 km à vol d'oiseau[14],[Note 4], où la température moyenne annuelle est de 10,3 °C et la hauteur de précipitations de 944,6 mm pour la période 1981-2010[15]. Sur la station météorologique historique la plus proche[Note 5], « Caen-Carpiquet », sur la commune de Carpiquet, dans le département du Calvados, mise en service en 1945 et à 43 km[16], la température moyenne annuelle évolue de 10,9 °C pour la période 1971-2000[17] à 11,2 °C pour 1981-2010[18], puis à 11,5 °C pour 1991-2020[19].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Caligny est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[20],[21],[22].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Flers, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 38 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[23],[24].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (95,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (99 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (49,5 %), prairies (37,1 %), zones agricoles hétérogènes (8,6 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,2 %), zones urbanisées (1 %), mines, décharges et chantiers (0,6 %)[25].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[26].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme est attesté sous les formes Caligneo en 1077-1082[27] et de Caligneyo en 1350[28]. Il serait issu de l'anthroponyme roman Calinius et du suffixe gallo-roman -acum[29],[27],[28].

Le gentilé est Calignien.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le 3 septembre 2009, la nouvelle usine de l'équipementier automobile Faurecia à Caligny reçoit le président de la République, Nicolas Sarkozy, accompagné des ministres chargés de la Relance Patrick Devedjian, de l'Industrie Christian Estrosi, et du secrétaire d'État à l'Emploi Laurent Wauquiez[30].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Armes de Caligny

Les armes de la commune de Caligny se blasonnent ainsi :
De sable aux trois aigles au vol abaissé d'or[31].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1988 ? Charles Lebailly    
1989 mars 2008 Jean-Pierre Blanquet SE Employé de banque
mars 2008[32] mars 2014 Daniel Cattelain SE Journaliste
mars 2014[33] En cours Gilles Rabache SE Agriculteur
Les données manquantes sont à compléter.

Le conseil municipal est composé de quinze membres dont le maire et trois adjoints[34].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[36].

En 2019, la commune comptait 815 habitants[Note 8], en diminution de 4,68 % par rapport à 2013 (Orne : −3,08 %, France hors Mayotte : +2,17 %). Caligny a compté jusqu'à 1 680 habitants en 1861.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 3271 1451 3431 1731 3601 3761 5601 6261 650
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6721 6801 6111 5831 5571 5131 4331 3091 150
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
999915830789806810746747859
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
793738718757832870843851834
2019 - - - - - - - -
815--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[37] puis Insee à partir de 2006[38].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Avant juin 2013, l'Association sportive Caligny-Saint-Pierre faisait évoluer une équipe de football en division de district[39].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

La commune était le siège nobiliaire de la famille Hüe de Caligny, d'ancienne noblesse, qui a eu dans ses rangs des officiers généraux, ingénieurs de fortifications dans le génie militaire (Jean-Anténor, Louis-Rolland) au cours des XVIIe et XVIIIe siècles.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[9].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[10].
  4. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  5. Par station météorologique historique, il convient d'entendre la station météorologique qui a été mise en service avant 1970 et qui est la plus proche de la commune. Les données s'étendent ainsi au minimum sur trois périodes de trente ans (1971-2000, 1981-2010 et 1991-2020).
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2019.
  2. « Les unités de paysage : Unité 7.4.2 : Les hauts pays de l’ouest ornais et du Mortainais » [PDF], sur donnees.basse-normandie.developpement-durable.gouv.fr, Dreal Basse-Normandie (consulté le ).
  3. Distances routières les plus courtes selon Viamichelin.fr
  4. « Pluviométrie interannuelle. Normale 1970-2000 » (consulté le ) (archive Wikiwix du site www.basse-normandie.ecologie.gouv.fr)
  5. « Dampierre » sur Géoportail..
  6. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
  7. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  8. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  9. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  10. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  11. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  12. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (Oracle) - Normandie », sur normandie.chambres-agriculture.fr, (consulté le )
  13. « Station Météo-France Athis-de-L'orne - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  14. « Orthodromie entre Caligny et Athis-Val de Rouvre », sur fr.distance.to (consulté le ).
  15. « Station Météo-France Athis-de-L'orne - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  16. « Orthodromie entre Caligny et Carpiquet », sur fr.distance.to (consulté le ).
  17. « Station météorologique de Caen-Carpiquet - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  18. « Station météorologique de Caen-Carpiquet - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  19. « Station météorologique de Caen-Carpiquet - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  20. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  21. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  22. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  23. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Flers », sur insee.fr (consulté le ).
  24. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  25. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  26. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  27. a et b Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, t. 1 : Formations préceltique, celtiques, romanes, Genève, (lire en ligne), p. 544.
  28. a et b Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse, .
  29. René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Condé-sur-Noireau, Éd. Charles Corlet, (ISBN 2-95480-455-4 (édité erroné), BNF 36174448), p. 84.
  30. « Les Échos - Sarkozy : des états généraux de l'industrie avant fin 2009 - Archives » (consulté le ).
  31. « GASO, la banque du blason - Caligny Orne » (consulté le ).
  32. « Daniel Cattelain élu maire à l'unanimité », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  33. « Gilles Rabache a été élu maire », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  34. « Caligny (61100) - Municipales 2014 », sur elections.ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le ).
  35. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  36. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  37. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  38. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  39. « Site officiel de la Ligue Basse-Normandie – AS Caligny St Pierre » (consulté le ).

Liens externes[modifier | modifier le code]

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