La Selle-la-Forge

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La Selle-la-Forge
La Selle-la-Forge
L'église Saint-Sauveur.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Normandie
Département Orne
Arrondissement Argentan
Intercommunalité Flers Agglo
Maire
Mandat
Sylvie Thieulent
2020-2026
Code postal 61100
Code commune 61466
Démographie
Gentilé Sellois
Population
municipale
1 471 hab. (2018 en augmentation de 2,72 % par rapport à 2013)
Densité 177 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 44′ 00″ nord, 0° 32′ 27″ ouest
Altitude Min. 185 m
Max. 266 m
Superficie 8,32 km2
Type Commune urbaine
Unité urbaine Flers
(banlieue)
Aire d'attraction Flers
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Flers-2
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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La Selle-la-Forge

La Selle-la-Forge est une commune française, située dans le département de l'Orne en région Normandie, peuplée de 1 471 habitants[Note 1].

Géographie[modifier | modifier le code]

La commune est limitrophe au sud de Flers, dans le nord-ouest du département de l'Orne.

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

La Selle-la-Forge est une commune urbaine, car elle fait partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 2],[2],[3],[4]. Elle appartient à l'unité urbaine de Flers, une agglomération intra-départementale regroupant 5 communes[5] et 21 774 habitants en 2017, dont elle est une commune de la banlieue[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Flers dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 38 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[8],[9].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme est attesté sous la forme Cella vers 1350[10].

Il est issu du latin cella évoquant un sanctuaire[11].

La deuxième partie du toponyme témoigne de la présence d'une forge[12]. La toponymie locale porte la trace d'une activité métallurgique foisonnante, comme pour Saint-Bômer-les-Forges[13].

Le gentilé est Sellois.

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason à dessiner Blason
Écartelé : au 1er de gueules au cavalier d'argent, brandissant une épée du même, protégé sur senestre par un bouclier d'azur chargé d'un croissant d'or, chevauchant un cheval cabré de sable, au 2e de sinople à un atelier de forge primitif au naturel, au forgeron d'argent frappant sur une enclume de sable et accompagné d'un foyer d'argent enflammé d'or, au 3e d'azur à la croix antique [latine alésée] d'argent, au 4e d'or à trois bobines et deux navettes de gueules et sans ordre ; sur le tout, de gueules à deux léopards d'or, armés et lampassés d'azur, l'un au-dessus de l'autre.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires
Période Identité Étiquette Qualité
1995[14] mars 2001 Serge Louiche    
mars 2001[15] mars 2014 Daniel Marie   Agent de maîtrise
mars 2014[16] juin 2016[14] Serge Louiche SE Expert-comptable
juin 2016[17] En cours Sylvie Thieulent SE  
Les données manquantes sont à compléter.

Le conseil municipal est composé de quinze membres dont le maire et trois adjoints[17].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[19].

En 2018, la commune comptait 1 471 habitants[Note 4], en augmentation de 2,72 % par rapport à 2013 (Orne : −2,51 %, France hors Mayotte : +2,36 %). La Selle-la-Forge a compté jusqu'à 1 428 habitants en 1856.

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9651 0501 2231 2451 2331 3101 3441 3491 396
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4281 3921 3011 1811 1551 0881 0491 003951
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
908880881744735732722730779
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
7519291 0141 1671 3301 2771 2861 3791 462
2018 - - - - - - - -
1 471--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Sauveur (fin XIXe ou début XXe), munie d'un clocher-campanile disjoint.

Activité et manifestations[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

  • Golf du Houlme.
  • Association sportive de La Selle-la-Forge.
  • Terrain de tennis (pas de cours).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale 2018.
  2. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Géoportail (IGN), couche « Limites administratives » activée ».
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  3. « Commune urbaine - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 2 avril 2021).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 2 avril 2021).
  5. « Unité urbaine 2020 de Flers », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 2 avril 2021).
  6. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 2 avril 2021).
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 2 avril 2021).
  8. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Flers », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (consulté le 2 avril 2021).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le 2 avril 2021).
  10. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Larousse, .
  11. René Lepelley, Noms de lieux de Normandie et des îles Anglo-Normandes, Paris, Bonneton, , 223 p. (ISBN 2-86253-247-9), p. 157.
  12. René Lepelley, Dictionnaire étymologique des noms de communes de Normandie, Condé-sur-Noireau, Éd. Charles Corlet, (ISBN 2-905461-80-2, notice BnF no FRBNF36174448), p. 246.
  13. Le Savoir et le Fer (assocition la sauvegarde et la valorisation du patrimoine lié à l’histoire des forges et des mines de fer du Bocage Ornais), « L’ histoire des forges et des mines du bocage ornais », sur Le Savoir et le Fer (consulté le 19 février 2021).
  14. a et b « Serge Louiche maire de La Selle-la-Forge est décédé », sur Ouest-france.fr (consulté le 17 juin 2016).
  15. « Daniel Marie brigue un second mandat », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 17 juin 2016).
  16. « Municipales à La Selle-la-Forge. Serge Louiche élu maire », sur Ouest-france.fr (consulté le 30 mars 2014).
  17. a et b « Sylvie Thieulent succède à Serge Louiche », sur ouest-france.fr, Ouest-France (consulté le 28 août 2016).
  18. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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