Beata Szydło

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Beata Szydło
Beata Szydło en 2017.
Beata Szydło en 2017.
Fonctions
Vice-présidente du Conseil des ministres
chargée de la politique sociale
En fonction depuis le
(5 jours)
Gouvernement Morawiecki
Prédécesseur Mateusz Morawiecki
Présidente du Conseil des ministres de Pologne

(2 ans et 25 jours)
Président Andrzej Duda
Gouvernement Szydło
Législature VIIIe
Coalition PiS-PR-SP
Prédécesseur Ewa Kopacz
Successeur Mateusz Morawiecki
Vice-présidente de Droit et justice
En fonction depuis le
(7 ans, 4 mois et 22 jours)
Président Jarosław Kaczyński
Députée à la Diète
En fonction depuis le
(12 ans, 1 mois et 27 jours)
Élection
Réélection

Législature Ve, VIe, VIIe et VIIIe
Groupe politique PiS
Biographie
Nom de naissance Beata Maria Kusińska
Date de naissance (54 ans)
Lieu de naissance Oświęcim (Pologne)
Nationalité polonaise
Parti politique AWS puis PiS
Diplômé de Université Jagellon
École des hautes études commerciales de Varsovie
Université d'économie de Cracovie
Religion catholique

Beata Szydło
Présidents du Conseil des ministres de Pologne

Beata Szydło (prononcé [bɛ.ˈata ˈʂɨ.dwɔ]), née Kusińska le à Oświęcim, est une femme d'État polonaise, membre du parti Droit et justice (PiS) et présidente du Conseil des ministres du au .

Elle est députée à la Diète de la République de Pologne depuis 2005 et vice-présidente de PiS depuis 2010.

Dans le cadre de l'élection présidentielle de 2015, elle mène la campagne d'Andrzej Duda, qui est élu président de la République. Désignée chef de file de PiS aux élections parlementaires de la même année, elle devient présidente du Conseil des ministres après la victoire de son parti. En 2017, elle est remplacée à la tête du gouvernement par Mateusz Morawiecki et devient vice-présidente du Conseil des ministres.

Origines[modifier | modifier le code]

Beata Maria Kusińska naît le à Oświęcim (Petite-Pologne). Cette ville du Sud de la Pologne actuelle est plus connue en français sous son nom allemand, Auschwitz, où était situé le camp d'extermination le plus important de la l’Allemagne nazie.

Elle grandit près de Brzeszcze, où son père exerce la profession de mineur[1].

Vie privée[modifier | modifier le code]

De confession catholique[2], elle est mariée à Edward Szydło. Ils ont deux enfants : Tymoteusz et Błażej. Le premier est ordonné prêtre catholique en 2017 pour la Fraternité sacerdotale Saint-Pierre[3].

Carrière professionnelle[modifier | modifier le code]

Elle achève, en 1988, une maîtrise d'ethnographie à l'université Jagellon de Cracovie[1], puis, en 1989, un DEA en muséologie. Elle poursuit de 1989 à 1995 des études doctorales dans la même université. En 1997, elle obtient un diplôme en gestion culturelle à l'École des hautes études commerciales de Varsovie (SGH, Szkoła Główna Handlowa) puis, en 2001, un diplôme en administration territoriale à l'université d'économie de Cracovie.

De 1987 à 1995, elle travaille comme assistante au musée historique de Cracovie (pl)[1]. Elle est ensuite responsable de département au centre culturel de Libiąż, avant de devenir directrice de la maison de la culture de Brzeszcze.

Parcours politique[modifier | modifier le code]

Débuts[modifier | modifier le code]

En 1998, elle devient bourgmestre de la ville de Brzeszcze (Petite-Pologne) et simultanément conseillère du district d'Oświęcim, élue sous l'étiquette de l'Alliance électorale Solidarité (AWS). Elle converse ses fonctions jusqu'en 2005[1].

Membre de la Diète[modifier | modifier le code]

Beata Szydło en 2013.

Aux élections législatives du , elle se présente sur la liste de Droit et justice (PiS), parti conservateur fondé par des anciens de l'AWS, dans la circonscription de Chrzanów. À 42 ans, elle est élue députée à la Diète avec 14 447 voix de préférence.

Réélue à l'issue des élections anticipées du avec 20 486 suffrages préférentiels, elle devient vice-présidente de PiS le , sous la présidence de Jarosław Kaczyński.

Lors du scrutin du , elle remporte un troisième mandat avec 43 612 voix de préférence.

Le , elle succède à Stanisław Kostrzewski comme trésorière de Droit et justice.

Directrice de campagne d'Andrzej Duda[modifier | modifier le code]

En 2015, elle dirige la campagne électorale du candidat du PiS à l'élection présidentielle, Andrzej Duda, finalement élu président de la République de Pologne[1].

Élections parlementaires de 2015[modifier | modifier le code]

En vue des élections générales de 2015, elle est désignée par Jarosław Kaczyński chef de file de Droit et justice et donc candidate à la présidence du Conseil des ministres de ce parti[1]. Elle est perçue comme étant plus modérée que ce dernier, qui choisit de se mettre en retrait alors que sa personnalité demeure particulièrement clivante[4].

Issue d'un milieu modeste, elle bénéficie d'une image de femme proche du peuple[5]. Sur son manque supposé de charisme, elle répond : « Je sais que l'on me traite d'ennuyeuse et de quelconque, mais je préfère travailler dur et dans l'ombre que de construire ma carrière avec des feux d'artifice »[5].

Un des thèmes centraux de la campagne électorale est la crise migratoire en Europe. Beata Szydło critique la proposition de l'Union européenne de répartir les réfugiés selon les pays. Lors d'un débat télévisé face à la présidente du Conseil des ministres sortante, Ewa Kopacz, qui souhaite accueillir environ 7 000 migrants sur le territoire polonais, elle refuse l'accueil de tout migrant en insistant sur la nécessité d'assurer la « sécurité » de son peuple[5].

Les élections parlementaires du 25 octobre 2015 sont remportées par Droit et justice, qui obtient la majorité absolue à la Diète et au Sénat. C'est la première fois qu'un parti politique obtient la majorité absolue des sièges au Parlement polonais depuis la fin du régime communiste[6],[7] et la première fois que la gauche ne parvient à faire élire aucun de ses candidats au Parlement[7]. Beata Szydło est réélue députée en engrangeant 96 127 voix préférentielles, le meilleur score de sa circonscription et le deuxième meilleur résultat pour un candidat de PiS, après Jarosław Kaczyński. Elle réalise également le meilleur résultat du pays, relativement au nombre de suffrages exprimés dans sa circonscription, devant Ewa Kopacz.

Présidente du Conseil des ministres[modifier | modifier le code]

Nomination[modifier | modifier le code]

Beata Szydło avec David Cameron, le 10 décembre 2015.

Le , Beata Szydło est désignée présidente du Conseil des ministres et la composition de son futur gouvernement est dévoilée[8],[9]. Elle forme une coalition comprenant, outre le PiS, La Pologne ensemble (PR), parti politique libéral et conservateur, et Pologne solidaire (SP), un parti conservateur.

Après la démission d'Ewa Kopacz, elle est nommée présidente du Conseil des ministres par Andrzej Duda[10],[11],[12], et prête serment le [13],[14]. Trois jours plus tard, l'exécutif remporte le vote de confiance à la Diète par 238 voix pour, 202 contre et 16 abstentions[15].

Dès lors, le président du PiS, Jarosław Kaczyński, est présenté comme le véritable dirigeant du pays en raison de sa prétendue influence sur la ligne gouvernementale et sur les réformes à conduire[16].

Mesures sociales[modifier | modifier le code]

Conformément aux promesses faites par le PiS lors de la campagne électorale de 2015, le gouvernement Szydło fait voter, fin 2016, l'abaissement de l'âge légal de départ à la retraite de 67 ans pour tous (mesure adoptée à l'initiative de la Plate-forme civique en 2012) à 65 ans pour les hommes et 60 ans pour les femmes[17]. À contre-courant des réformes menées dans les autres pays européens, cette mesure entre en vigueur le 1er octobre 2017, profitant immédiatement à environ 300 000 personnes[18]. Par ailleurs, le gouvernement rend gratuits les médicaments à destination des personnes âgées de plus de 75 ans[19].

Une loi, votée début 2016, revalorise les allocations familiales en les portant à 500 PLN (115 euros) mensuels par enfant à partir du deuxième enfant. Surnommée « programme 500+ », cette mesure est financée par une taxation spéciale des entreprises[20]. L'année suivante, la chaîne d'information internationale France 24 fait état en Pologne d'une hausse significative du nombre de naissances, qu'elle impute de façon déterminante à cette politique nataliste[21].

Le 5 octobre 2016, après deux jours de manifestations de l'opposition, la commission de la justice et des droits de l'homme de la Diète rejette la proposition de loi interdisant presque complètement l'avortement en Pologne. Bien que minoritaires, quelques membres influents du PiS étaient en faveur de cette mesure[22].

Bilan économique[modifier | modifier le code]

En 2016, la croissance en Pologne s'établit à 2,7 %, contre 1,9 % pour l'ensemble des pays de l'Union européenne[23]. Pour expliquer ce résultat, la Banque mondiale mentionne la politique d'allocations familiales polonaise, réformée par le nouveau gouvernement[24],[25]. À la fin de l'année 2017, le taux de chômage en Pologne est d'environ 7 %, en deçà de la moyenne des pays de l'Union européenne[26].

Réformes judiciaires[modifier | modifier le code]

Beata Szydło en mars 2017.

Peu après son arrivée au pouvoir, la majorité entreprend une réforme controversée du Tribunal constitutionnel à la suite de l'élection, lors de la législature précédente, de cinq juges du Tribunal constitutionnel alors deux d’entre eux ne devait être élus que début décembre 2015, soit après les élections parlementaires ; pour ce faire, l'ancienne majorité libérale avait modifié la loi sur la nomination de ces juges. Alors que le président Andrzej Duda avait refusé de faire prêter serment aux membres nommés, les parlementaires du PiS annulent l'élection des cinq juges et procèdent à leur remplacement. Saisi, le Tribunal constitutionnel déclare inconstitutionnelles les nominations aussi bien de la PO que du PiS. La majorité dénonce la manifestation d'un « gouvernement des juges » tandis que l'opposition y voit une atteinte à l'État de droit. Le président du Parlement européen, Martin Schulz, qualifie ces évènements de « coup d'État » et la Commission européenne lance une enquête préliminaire à l'encontre de la Pologne[27],[28]. Finalement, le 2 décembre 2015, la Diète élit cinq nouveaux juges constitutionnels, que le président Duda assermente[29].

En juillet 2017, le PiS adopte trois nouvelles lois sur le système judiciaire polonais : une sur la Cour suprême, une sur le Conseil national de la magistrature et une sur les juridictions ordinaires. Beata Szydło émet des réserves sur l'action du président Andrzej Duda, qui oppose son veto aux deux premières lois, affirmant que le gouvernement entendait mener ces réformes jusqu'à leur terme[30].

Politique migratoire[modifier | modifier le code]

À la suite des attentats de mars 2016 à Bruxelles, Beata Szydło confirme que la Pologne n'accueillera pas de migrants sur son sol dans le cadre du programme de répartition de l'Union européenne[31]. Trois mois plus tard, en juin 2017, lors des commémorations du 77e anniversaire du premier transport de prisonniers dans le camp d'Auschwitz, elle suscite une polémique en déclarant que « dans notre époque trouble, Auschwitz est une grande leçon qu'il faut tout faire pour défendre la sécurité et la vie de ses citoyens », ce qui est vu comme un moyen de justifier sa politique de lutte contre l'immigration[5].

Dans le même temps, la Commission européenne engage une procédure d'infraction contre la Pologne, la Hongrie et la République tchèque pour leur refus d'accueillir des demandeurs d'asile[32].

Beata Szydło en janvier 2016.

La politique prônée par la Pologne est proche de celles des autres pays du groupe de Visegrád (Hongrie, République tchèque et Slovaquie) et s'oppose frontalement aux positions de l'Allemagne et de la France, pays favorables à l'accueil de migrants[33]. Une crise diplomatique intervient entre la France et la Pologne le 25 août 2017[34]. En visite en Bulgarie, le nouveau président français, Emmanuel Macron, qui cherche à revoir le statut des travailleurs détachés contre la volonté du gouvernement polonais, déclare que « la Pologne n'est en rien ce qui définit le cap de l'Europe » et que « le peuple polonais mérite mieux » que la position adoptée par Beata Szydło[35]. En retour, celle-ci dénonce l'« arrogance » et le « manque d'expérience » du président français, ajoutant qu'il devrait essayer d'« avoir les mêmes résultats économiques et le même niveau de sécurité de ses citoyens que ceux garantis par la Pologne »[35].

Union européenne[modifier | modifier le code]

Les autorités européennes, qui considèrent que la Pologne viole par sa politique l'État de droit, souhaitent conditionner l'allocation des fonds de l'Union européenne au respect de ses « valeurs démocratiques fondamentales »[36].

Décommunisation[modifier | modifier le code]

Au printemps 2016, son gouvernement apporte son soutien à une loi prévoyant de rebaptiser les rues et bâtiments ou lieux publics célébrant « des personnes, des organisations, des événements ou des dates en lien avec le communisme ou avec un autre régime totalitaire »[37]. Alors que les références à Lénine et Staline sont déjà bannies en Pologne, le texte vise des personnalités assimilées au régime soviétique, comme Karl Marx[37]. Critiquée notamment par la Plate-forme civique, cette loi est conforme à la position historique du PiS, qui considère que la fin de la République populaire de Pologne n'a pas mis un terme au système en place à l'époque[37].

Éducation[modifier | modifier le code]

En septembre 2017, le système d'éducation à trois niveaux (primaire, collège, lycée) est remplacé par un système à deux niveaux, ce qui fait craindre la suppression de nombreux postes d'enseignants[38]. Des syndicats dénoncent la refonte des programmes d'enseignement, avec la disparition des manuels scolaires de Lech Wałęsa, accusé par le PiS de collaboration avec les autorités soviétiques[38].

Démission[modifier | modifier le code]

Beata Szydło et Angela Merkel, en février 2017.

Le 7 décembre 2017, peu après le rejet par la Diète d'une motion de défiance envers le gouvernement, la porte-parole de Droit et justice annonce que Beata Szydło a présenté sa démission au comité politique du parti. Celui-ci l'accepte et décide de son remplacement par Mateusz Morawiecki, vice-président du Conseil des ministres, ministre du Développement et des Finances[39],[40].

Cette décision surprend alors que Droit et justice est au plus haut dans les sondages[41]. Les médias expliquent ce choix par la volonté du parti conservateur de renforcer son image sur la scène européenne après des controverses sur la crise migratoire et les travailleurs détachés[41].

Vice-présidente du Conseil des ministres[modifier | modifier le code]

Après avoir quitté la tête du gouvernement, Beata Szydło intègre le nouveau gouvernement en devenant vice-présidente du Conseil des ministres, chargée de la politique sociale.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. a, b, c, d, e et f « Pologne : Beata Szydlo, une « provinciale » dans l’ombre de Kaczynski », sur lemonde.fr, .
  2. Jean-Louis Tremblais, « Beata Szydło, l'inflexible polonaise », Le Figaro Magazine, semaine du 1er septembre 2017, page 21.
  3. Aleksandra Gałka, « Quand le fils d’un Premier ministre devient prêtre », Aleteia,‎ (lire en ligne).
  4. http://www.bbc.com/news/world-europe-34631826
  5. a, b, c et d http://www.lefigaro.fr/international/2017/08/25/01003-20170825ARTFIG00220-qui-est-beata-szydlo-la-premiere-ministre-polonaise-qui-defie-macron.php
  6. « Pologne/parlement : majorité absolue pour les conservateurs », sur Le Figaro, (consulté le 9 novembre 2015).
  7. a et b « Aucun élu de gauche au prochain parlement polonais », sur Le Huffington Post, (consulté le 9 novembre 2015).
  8. « Le nouveau gouvernement polonais est annoncé », sur Métro, (consulté le 14 novembre 2015).
  9. « Pologne: les encombrants ministres du nouveau gouvernement - Europe - RFI », sur rfi.fr (consulté le 13 novembre 2015).
  10. « Pologne-Beata Szydlo va être nommée Premier ministre », sur Boursorama, .
  11. (en) « Beata Szydło sworn in as new Prime Minister of Poland », sur Polskie Radio dla Zagranicy, (consulté le 14 novembre 2015).
  12. « Pologne : Beata Szydlo nommée Premier ministre », sur Euronews (consulté le 14 novembre 2015).
  13. (en) « Poland's new government is sworn in », sur Washington Post, (consulté le 16 novembre 2015).
  14. (pl) « Prezydent Andrzej Duda powołał nowy rząd. Pokieruje nim Beata Szydło », Wyborcza, .
  15. (en) « New Polish government wins customary vote of confidence », sur Polskie Radio dla Zagranicy, (consulté le 19 novembre 2015)
  16. http://www.liberation.fr/planete/2016/02/08/en-pologne-jaroslaw-kaczynski-tire-les-ficelles-en-autocrate_1432008
  17. https://www.ouest-france.fr/europe/pologne/en-pologne-l-age-de-la-retraite-abaisse-4699052
  18. https://www.ouest-france.fr/europe/pologne/la-pologne-baisse-l-age-de-la-retraite-c-est-la-ruee-5275020
  19. http://fr.euronews.com/2016/09/01/en-pologne-medicaments-gratuits-pour-les-retraites-de-plus-de-75-ans
  20. https://www.eurotopics.net/fr/153592/pologne-controverse-sur-les-allocations-familiales
  21. France 24, Journal télévisé de 20 h, 16 juillet 2017, 12e minute [1].
  22. http://www.lemonde.fr/international/article/2016/10/05/en-pologne-l-interdiction-totale-de-l-avortement-rejetee-en-commission-parlementaire_5008850_3210.html#r6l6e76LpFk5Es6v.99
  23. http://ec.europa.eu/eurostat/tgm/refreshTableAction.do?tab=table&plugin=1&pcode=tec00115&language=en
  24. http://www.worldbank.org/en/news/press-release/2017/04/20/poland-economic-growth-accelerates-says-world-bank
  25. https://www.la-croix.com/Debats/Forum-et-debats/Les-conservateurs-PiS-prolongent-miracle-economique-polonais-2016-10-06-1200794280
  26. http://www.lefigaro.fr/international/2017/10/10/01003-20171010ARTFIG00227-deux-pologne-qui-ne-se-parlent-plus.php
  27. http://www.lepoint.fr/monde/pologne-martin-schulz-evoque-un-coup-d-etat-14-12-2015-1990033_24.php
  28. « Procédure de l'UE contre la Pologne : "c'est un coup de semonce" », sur www.europe1.fr (consulté le 19 janvier 2016)
  29. (pl) « Prezydent przyjął ślubowanie od sędzi Julii Przyłębskiej », sur prezydent.pl, (consulté le 17 janvier 2016)
  30. http://www.liberation.fr/planete/2017/07/25/pologne-je-ne-pensais-pas-devoir-me-battre-pour-ma-liberte_1586181
  31. http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2016/03/23/97001-20160323FILWWW00229-la-pologne-refuse-d-accueillir-des-migrants-suite-aux-attentats-de-bruxelles.php
  32. http://www.lemonde.fr/europe/article/2017/06/13/migrants-la-commission-europeenne-avertit-la-pologne-la-republique-tcheque-et-la-hongrie_5143865_3214.html
  33. http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2017/08/23/31001-20170823ARTFIG00104-pourquoi-le-couple-merkel-macron-seme-la-discorde-en-europe-centrale.php
  34. http://www.lemonde.fr/europe/article/2017/08/25/emmanuel-macron-condamne-les-choix-de-la-pologne-qui-se-met-en-marge-de-l-ue_5176498_3214.html
  35. a et b http://www.lemonde.fr/europe/article/2017/08/25/emmanuel-macron-condamne-les-choix-de-la-pologne-qui-se-met-en-marge-de-l-ue_5176498_3214.html#b1SpsQtGhCwrGSdx.99
  36. http://www.lemonde.fr/europe/article/2017/11/17/l-ue-debat-d-une-baisse-des-aides-a-la-pologne_5216242_3214.html#rlsH7I5pGYSkYTVX.99
  37. a, b et c https://www.courrierinternational.com/article/pologne-la-chasse-aux-symboles-communistes
  38. a et b https://www.francetvinfo.fr/monde/europe/pologne-les-profs-en-greve-contre-la-reforme-scolaire-et-la-reecriture-de-l-histoire-par-les-conservateurs_2354935.html
  39. http://www.boursorama.com/actualites/morawiecki-nouveau-premier-ministre-polonais-szydlo-ecartee-dce62e816d026a867f736e9b17b290b8
  40. http://www.liberation.fr/planete/2017/12/07/pologne-szydlo-gagne-au-parlement-mais-son-sort-demeure-incertain_1615070
  41. a et b https://www.rtbf.be/info/monde/detail_pourquoi-la-pologne-change-t-elle-soudainement-de-premier-ministre?id=9786358

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]