Anne-Josèphe Théroigne de Méricourt

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Anne-Josèphe Théroigne de Méricourt
Description de cette image, également commentée ci-après

Portrait de profil réalisé par Jean Fouquet, gravé par Gilles-Louis Chrétien en 1792.

Nom de naissance Anne-Josèphe Terwagne
Alias
« La belle Liégeoise »
Naissance
Marcourt
Décès (à 54 ans)
Paris (France)
Nationalité Armoiries Principauté de Liège.svg Principauté de Liège
Profession
Famille
Père : Pierre Terwagne
Mère : Élisabeth Lahaye

Anne-Josèphe Théroigne de Méricourt[1], de son vrai nom Anne-Josèphe Terwagne, née le à Marcourt dans l'ancienne principauté de Liège et morte le à l'hôpital de la Salpêtrière de Paris, est une femme politique belge, personnalité de la Révolution.

Biographie[modifier | modifier le code]

Jeunesse et famille[modifier | modifier le code]

Fille de Pierre Terwagne, laboureur[2] à Xhoris et d’Élisabeth Lahaye, de Marcourt, Anne-Josèphe, prénommée plus tard Lambertine. Après le décès de sa mère à l'âge de cinq ans, elle est confiée à différentes tantes, puis à un couvent. À douze ans elle rentre chez son père, qui s'est remarié, et l'année suivante, en mésentente avec sa marâtre, elle s'enfuit de ce milieu familial de paysans propriétaires pour devenir vachère à 14 ans à Sougné-Remouchamps, servante dans une maison bourgeoise. À 17 ans, elle est remarquée par une femme du monde d'origine anglaise, madame Colbert, qui en fait sa dame de compagnie.

Après avoir vécu à Paris, à Londres où elle tente une carrière de chanteuse, où elle est séduite par un officier anglais. En Italie, elle connaît des aventures multiples (par exemple le marquis Doublet de Persan qui se ruine pour elle). À Naples, elle se trouve en compagnie d'un castrat italien lorsqu'elle apprend la convocation des États généraux par Louis XVI.

La Révolution française[modifier | modifier le code]

Elle rejoint la France le 11 mai 1789. Afin de ne pas manquer les événements de la Révolution française, elle s'installe à Versailles et fréquente assidûment les tribunes de l'Assemblée. Elle est alors la seule femme dans les tribunes. Elle décide de se vêtir en amazone, mode lancée en 1767 par le portrait de Madame du Barry peint par Hubert Drouais[3],[4]. Elle a trois costumes : un blanc, un rouge et un noir. Ses ennemis la décrivent toujours vêtue de rouge, telle une bacchante sanguinaire[5].

Elle prend le nom d'Anne-Josèphe Théroigne, Théroigne étant la forme francisée du nom wallon Terwagne[6].

Anne-Josèphe Théroigne est à Versailles pendant les journées des 5 et 6 octobre 1789[5]. Elle ne fait pas partie du cortège composé essentiellement de femmes qui part de Paris le 5 octobre et va à Versailles pour ramener le « boulanger, la boulangère et le petit mitron »[5]. Le 6 octobre, le château de Versailles est envahi par la foule. Deux gardes chargés de la protection des appartements de la reine Marie-Antoinette sont tués. En fin de matinée, le famille royale quitte Versailles pour Paris, et s'installe aux Palais des Tuileries. Le 19 octobre 1789, l'Assemblée constituante rejoint Paris.

Anne-Josèphe Théroigne suit l'Assemblée et s'installe à Paris. Elle tient un salon au 20 rue du Bouloi, où se retrouvent Sieyès, Camille Desmoulins, Pétion, Brissot, Fabre d'Églantine. Elle se lie au mathématicien Charles-Gilbert Romme. Ses amis la surnomment « la Belle Liégeoise ».

Elle devient la cible des contre-révolutionnaires. Le 10 novembre 1789, le journaliste royaliste et satirique Louis René Quentin de Richebourg de Champcenetz la surnomme Théroigne de Méricourt transformant son nom en prénom[5]. Dans les Actes des Apôtres, le journaliste l'accouple à un député de l'Assemblée nommé Populus et en fait la catin du peuple[5].

La campagne de calomnies est si bien orchestrée qu'en 1791, la réputation de femme sulfureuse est établie. L'auteur d'un ouvrage érotique compte bénéficier de cette réputation. Dans la deuxième édition du Catéchisme libertin, publiée en 1791, il ajoute la mention: par mlle Théroigne[7].

En janvier 1790, elle crée avec Charles-Gilbert Romme la « société des amis de la loi » dont l'objectif est de tenir le peuple informé des travaux de l'assemblée. En mars 1790, face à des conflits internes les membres désertent le club et rejoignent le Club des Cordeliers[8].

L'exil et l'arrestation[modifier | modifier le code]

Fin 1790, endettée, accusée d'avoir pris part aux journées des 5 et 6 octobre à Versailles, raillée par la presse et les chansonniers, elle rentre dans son pays natal et s'installe à Liège. Elle est arrêtée dans la nuit du 15 au 16 février 1791 par les agents du nouveau pouvoir autrichien. Elle est en effet soupçonnée de vouloir assassiner Marie-Antoinette. Envoyée par chaise de poste verrouillée, puis internée dans la forteresse de Kufstein (Tyrol), sous le nom de Madame de Theobald, elle est interrogée pendant des semaines par des agents du chancelier Kaunitz la soupçonnant de fomenter un complot révolutionnaire contre la principauté de Liège et les Pays-Bas autrichiens. Elle est libérée 9 mois plus tard par l'empereur Léopold II d’Autriche. Cette séquestration accroît sa popularité à Paris où elle se retrouve à la fin de l'année 1791.

Le retour à Paris[modifier | modifier le code]

Le 26 janvier 1792, elle fait une entrée triomphale aux Jacobins[9]. Elle se range alors du côté de Brissot, s'affirmant nettement républicaine contre les royalistes qu'elle appelle le « parti des aristocrates » mais également contre la bourgeoisie qui souhaite que la femme reste au foyer, ce qui lui vaut des ennemis même du côté de la Révolution.

Elle est de tous les combats. Favorable à la guerre, au printemps 1792, elle tente de créer une « phalange d'amazones ».

Le 6 mars 1792, Pauline Léon, présente à la Législative une pétition signée par plus de 320 parisiennes pour avoir le droit de former une garde nationale féminine. Vingt jours plus tard, devant la Société fraternelle des Minimes, Anne-Josèphe Théroigne de Méricourt invite les citoyennes à s'organiser en corps armé en déclarant « Brisons nos fers, il est temps enfin que les femmes sortent de leur honteuse nullité où l’ignorance, l’orgueil et l’injustice des hommes les tiennent asservies depuis si longtemps. »[10]. Elle réclame l'égalité politique pour les femmes en passant par la demande du port des armes.

Le 10 août 1792, elle participe à l'invasion du palais des Tuileries par le peuple de Paris. Le journaliste royaliste Jean-Gabriel Peltier prétend que Anne-Josèphe Théroigne de Méricourt aurait lynché le pamphlétaire royaliste François-Louis Suleau une heure avant l’assaut du château des Tuileries. Ce meurtre aurait été motivé en raison des quolibets que répandait François-Louis Suleau à l'encontre de Théroigne de Méricourt. Or Théroigne de Méricourt ne connaissait pas François Suleau et n'aurait pas pu l'identifier[11]. Cette calomnie fut désastreuse pour Théroigne de Méricourt[12].

Ensuite, elle prône davantage de modération et souhaite un apaisement auquel les femmes pourraient jouer un rôle important. Pour empêcher la guerre civile, elle propose au printemps 1793 d'instituer dans chaque section une magistrature de six citoyennes. Vêtues d'une écharpe sur laquelle serait inscrit "Amitié et fraternité", ces citoyennes permettraient de prévenir les conflits[5],[13].

Le 13 mai 1793, à l'Assemblée nationale, accusée de soutenir Brissot, chef de file des Girondins, elle est prise à partie par des femmes jacobines qui la traitent de brissotine, de girondine, la dénudent et la fessent publiquement. L'intervention de Marat met fin à cette agression. La violence de cette agression a été minimisée et tournée en dérision dans la presse montagnarde[14].

L'internement[modifier | modifier le code]

Pour Jules Michelet, Edmond et Jules de Goncourt[14], l'humiliation de cette agression serait à l'origine de sa folie et l'aurait fait basculer dans un délire de persécution[5]. L'origine de sa folie peut s'expliquer plus simplement par la peur d'être guillotinée[14]. Olympe de Gouges et de Madame Roland sont guillotinées les 3 et 8 novembre 1793.

Au printemps 1794, son frère réclame sa mise sous tutelle et la fait interner. Cet internement lui évite une accusation politique et la guillotine. Les premières expertises la déclarent saine d'esprit[5].

Les internements se succèdent. Elle s'adonne à des rites de souillure et de purification[6]. Elle vit nue et verse sur son corps des baquets d'eau glacée. Le médecin aliéniste Philippe Pinel humanise son traitement psychiatrique.

En 1808, Regnaud de Saint-Jean d’Angély, conseiller de Napoléon aurait commandé une enquête administrative pour savoir si l'internement de Théroigne de Méricourt n’est pas lié à une probable spoliation de ses biens par Joseph Terwagne, son frère[12],[15].

Entre 1812 et 1817, elle est examinée par le médecin aliéniste Jean-Étienne Esquirol qui en fait son portrait [5]. Elle meurt à l'hôpital de la Salpêtrière en 1817 après avoir passé les 23 dernières années de sa vie à l'asile[16].

La muse[modifier | modifier le code]

La vie d'Anne-Josèphe Théroigne de Méricourt qui fait d'elle une des premières féministes de l'histoire ne cesse d'inspirer les peintres, les poètes, les romanciers, les compositeurs.

En 1830, Eugène Delacroix s'inspire de la révolution des Trois Glorieuses et du personnage d'Anne-Josèphe Théroigne de Méricourt pour son tableau La Liberté guidant le peuple[17].

Sa vie inspire Charles Baudelaire dans les Fleurs du Mal, publié en 1857[18].

En 1902, Paul Hervieu crée une pièce de théâtre en 6 actes[19], Théroigne de Méricourt. Sarah Bernhardt lui prêta sa voix au théâtre[20].

Le compositeur belge (flamand) August De Boeck écrit l'opéra Théroigne de Méricourt en 1900 sur un livret de Léonce du Castillon.

Sa vie inspire également le roman Et embrasser la liberté sur la bouche de Philippe Séguy, publié en 2011.

Historiographie[modifier | modifier le code]

La vie d'Anne-Josèphe Théroigne de Méricourt a suscité tant de passions, que les travaux ne sont pas exempts des préjugés liés à l'époque de l'auteur. Elle est parfois décrite comme une aventurière, une femme vouée à l'amour qui sombre dans la folie, une héroïne toute dévouée à sa cause[5].

Alphonse de Lamartine l'a dépeint dans l'Histoire des Girondins, publié en 1847 comme une aventurière, une femme impure, punie par de plus féroces qu'elle. « En frappant les aristocrates, elle croyait réhabiliter son honneur...»[21].

Alphonse de Lamartine et Alexandre Dumas prêtent foi aux allégations de meurtre de Jean-Gabriel Peltier[12].

Jules Michelet se trompe et attribue la fessée publique aux hommes, dans Les Femmes de la Révolution, publié en 1854. L'outrage qu'elle subit lui fait perdre la raison. Il défend l'image romantique de la femme vouée à l'instinct et à l'amour.

En 1857, les frères Goncourt en font une héroïne qui « enivrée, court furieuse en brandissant la mort... », dans Portraits intimes du XVIII. siècle.

En 1989, l'année du bicentenaire de la Révolution, Elisabeth Roudinesco, historienne de la psychanalyste associe le destin d'Anne-Josèphe Théroigne de Méricourt à celui de la Révolution. « Tant qu'elle était soutenue par l'idéal révolutionnaire, la folie de Théroigne pouvait rester masquée... ». Pour Elisabeth Roudinesco, Anne-Josèphe Théroigne de Méricourt bascule dans la folie quand la révolution bascule dans la Terreur[5].

Les travaux de Léopold Lacour[22] en tant qu'historien du féminisme et d'Alphonse Aulard historien de la Révolution sont plus exacts[5].

Les représentations[modifier | modifier le code]

Les portraits contemporains[modifier | modifier le code]

Georges Duval, donne une description assez précise de Théroigne de Méricourt. Il dit d'elle dans ses Souvenirs de la Terreur[23], publié en 1841 « Si ses traits, n'étaient pas tout à fait aussi réguliers que ceux de la Vénus de Praxitèle, en revanche elle avait un minois chiffonné, un air malin qui lui allait à ravir, un de ces nez retroussés qui changent la face des empires. »

 Portrait présumé de Théroigne de Méricourt - 1788
Portrait présumé de Théroigne de Méricourt - 1788

Portrait présumé de Théroigne de Méricourt de 1788 ou 1789.
Ce portrait anonyme est attribué à Antoine Vestier (1740-1824).

Elisabeth Roudinesco[9] utilise ce portrait pour illustrer son ouvrage sur la folie de Théroigne de Méricourt. C'est le portrait d'une femme mélancolique. Le nez est fin et allongé, les cheveux châtains et poudrés sont retenus par un ruban. Le regard est hagard. C'est l'expression de la folie. Le tableau est d'excellente facture. En 1901, Antoine Foulon de Vaulx doute de son authenticité et s'interroge sur l'attribution au peintre Antoine Vestier dont les œuvres connues sont moins réussies[24].

 Miniature sur ivoire de François Hippolyte Desbuissons XVIIIe siècle
Miniature sur ivoire du XVIIIe siècle

Miniature sur ivoire réalisé par François Hippolyte Desbuissons (1745-1807)[25].
Cette miniature est conservée au Musée du Louvre. François Hippolyte Desbuissons représente Théroigne de Méricourt en buste dans un médaillon sur ivoire de petit format (7cmX7cm). Cette technique artistique est très prisée aux XVIIIe et XIXe siècles pour les portraits avant l’apparition de la photographie.

Théroigne de Méricourt apparaît coiffée d’un bonnet girondin et vêtue d’une robe largement décolletée à la mode de l’époque. Cette miniature est à rapprocher du portrait de Julie Candeille, conservé également au Louvre et réalisé en 1789 par François Hippolyte Desbuissons[26]. Les profils des visages sont identiques. La différence entre ces deux portraits est que Théroigne de Méricourt est représentée en buste comme un personnage illustre.

Cette représentation montre l'influence grandissante des femmes dans la vie publique sous la Révolution[27].

Portrait de Jean Fouquet

Portrait de profil réalisé par Jean Fouquet, gravé par Gilles-Louis Chrétien.

La gravure de ce portrait porte une seule inscription « Dess. p. Fouquet gr. p. Chrétien inv. du physionotrace passage Honoré à Paris ».

Ce portrait est réalisé avec la technique du physionotrace, inventée par Gilles-Louis Chrétien en 1785. Cette technique mécanise le dessin du contour du portrait de profil. Elle rencontre un très grand succès et peut être considérée comme la photographie du XVIIIe siècle. Les proches de Théroigne de Méricourt comme le maire de Paris Jérôme Pétion de Villeneuve ou Jacques-Pierre Brissot se font également portraiturer par Jean Fouquet. Théroigne de Méricourt porte une robe de linon ouverte[14]. On sait qu'elle porte les cheveux courts en 1792[28]. Ce portrait serait donc antérieur à 1792.

Portrait authentifié de Jean Fouquet, 1792

Portrait de profil réalisé par Jean Fouquet, gravé par Gilles-Louis Chrétien en 1792.

La gravure de ce portrait porte deux inscriptions « Mlle Théroigne », « Dess. p. Fouquet gr. p. Chrétien inv. du physionotrace Cloître St Honoré à Paris en 1792 ». Son authentification ne fait aucun doute.

Théroigne de Méricourt est représentée les cheveux courts et portant l'habit masculin, tenue qu'elle revendique et qui lui vaut cette qualification d'amazone.

Par la technique utilisée, ce portrait dessiné avec beaucoup de précision est une des représentations fidèles de Théroigne de Méricourt[28].

Théroigne De Méricourt - 1816

Jean-Etienne Esquirol médecin aliéniste fait réaliser ce portrait de Théroigne de Méricourt en 1816, à La Salpétrière.

Théroigne de Méricourt est alors âgé de 54 ans. Elle meurt l'année suivante. Il publie ce portrait dans Les Maladies mentales, en 1836[29].

Les portraits fantaisistes[modifier | modifier le code]

Les portraits de Théroigne de Méricourt publiés au XIXe siècle illustrent les légendes construites autour du personnage.

L’héroïne romantique du XIXe siècle

Ce portrait porte la légende « Mlle Thérouène ».

Théroigne de Méricourt est réprésentée la gorge découverte, le sein gauche nu. La tête est coiffée d'un pittoresque madras, noué sur les cheveux épars. Les traits sont réguliers, mais lourds et épais. Il a été reproduit en 1845. Ce portrait est fantaisiste[14].

L'amazone du XIXe siècle

Portrait par Denis Auguste Marie Raffet (1804-1860).

Denis Auguste Marie Raffet a gravé ce portrait de Théroigne de Méricourt en amazone serré à la taille, chapeau à plumes tricolore, deux pistolets à la taille, une épée dans la main droite. Ce portrait ressemble à celui de 1845[30]. Les traits du visage sont identiques.

Publications[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Nom de Méricourt inventé par la presse royaliste formant une allitération avec son village natal Marcourt.
  2. Cela désigne à l'époque un paysan aisé, cultivant sa terre seul.
  3. Olivier Blanc, « Et si Théroigne de Méricourt avait été une lesbienne? », Féministes en tous genres,‎ (lire en ligne)
  4. « Comtesse du Barry », sur Réunion des Musées Nationaux (consulté le 20 mars 2016)
  5. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k et l Marand-Fouquet 2003.
  6. a et b Roudinesco 1989, p. 19.
  7. Catéchisme libertin, The Project Gutenberg EBook.
  8. Roudinesco 1989, p. 50.
  9. a et b Elisabeth Roudinesco, Théroigne de Méricourt, Paris, Seuil,‎ , 313 p., p. 105
  10. Dominique Godineau, « De la guerrière à la citoyenne. Porter les armes pendant l’Ancien Régime et la Révolution française », Clio. Femmes, Genre, Histoire,‎ (ISSN 1252-7017, DOI 10.4000/clio.1418, lire en ligne)
  11. « Théroigne de Méricourt », sur Principauté de Liège (consulté le 3 février 2016)
  12. a, b et c Olivier Blanc, « Anne Théroigne de Méricourt, violente ou humaniste ? », Féministes en tous genres,‎ (lire en ligne)
  13. « Théroigne de Méricourt, Anne-Josèphe (1762-1817). Aux 48 sections ([Reprod.]) [signé : Théroigne]. 179.. », sur Gallica,‎ 179[2] (consulté le 4 février 2016)
  14. a, b, c, d et e Olivier Blanc, « Théroigne de Méricourt sous la Terreur. Violences subies et dépression », L'obs,‎ (lire en ligne)
  15. Marcellin Pellet, Etude historique et biographique sur Théroigne de Méricourt : avec deux portraits et un fac-similé d'autographe, Paris, Maison Quantin,‎ , 126 p. (lire en ligne), p. 117
  16. Roudinesco 1989, p. 163.
  17. Alain Leclercq, Histoires oubliées de Belgique, éditions Jourdan, juin 2013 (ISBN 9782874662768), résumé en ligne.
  18. baudelaire.litteratura.com« Avez-vous vu Théroigne, amante du carnage, / Excitant à l’assaut un peuple sans souliers, / La joue et l’œil en feu, jouant son personnage, / Et montant, sabre au poing, les royaux escaliers ? » Charles Baudelaire, Les Fleurs du Mal, LIX. « Sisina ».
  19. « Théroigne de Méricourt : pièce en 6 actes, en prose », sur Gallica (consulté le 6 février 2016)
  20. document MP3, Sarah Bernhardt, « Le rêve de Théroigne de Méricourt », fragment de la scène VIII, acte V, de Théroigne de Méricourt, pièce de Paul Hervieu, enregistré à Paris, janvier-février 1903.
  21. Alphonse de Lamartine, Histoire des Girondins,‎
  22. Léopold Lacour, Les Origines du féminisme contemporain. Trois femmes de la Révolution, Paris,‎
  23. Duval , Georges -Louis-Jacques (1772-1853), Souvenirs de la Terreur de 1788 à 1793, Tome 1, Paris, Werdet,‎ , 377 p. (lire en ligne), p. 268
  24. André Foulon de Vaulx, « Antoine Vestier (1740-1824) », Le Carnet historique & littéraire : revue mensuelle : rétrospective et littéraire / directeur Comte Fleury, no VII,‎ , p. 422 (lire en ligne)
  25. « Inventaire du département des Arts Graphiques, Musée du Louvre », sur Musée du Louvre
  26. « Hippolyte François, Portrait de Julie Candeille », sur Musée du Louvre (consulté le 16 mars 2016)
  27. « Théroigne de Méricourt », sur Histoire par l'image (consulté le 16 mars 2016)
  28. a et b Olivier Blanc, « Théroigne de Méricourt, L'amazone de la liberté », Féministes en tous genres,‎ (lire en ligne)
  29. Ambroise (1788-1841) Graveur Tardieu et Étienne (1772-1840) Auteur du texte Esquirol, « [Illustrations de Des maladies mentales] / Ambroise Tardieu, grav. ; Dr. Jean-Etienne Esquirol, aut. du texte », sur Gallica,‎ (consulté le 20 mars 2016)
  30. Marcellin Pellet, Etude historique et biographique sur Théroigne de Méricourt : avec deux portraits et un fac-similé d'autographe, Paris, Maison Quantin,‎ , 126 p p. (lire en ligne), p. 20-21

Annexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]