Jeune Chambre économique française

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir JCI.
Jeune chambre économique française
Logo de l’association
Cadre
But Créer des changements positifs pour construire une paix universelle, globale et définitive[1]
Zone d’influence France
Fondation
Fondation 1952
Fondateur Yvon Chotard
Identité
Siège 9/11, rue Alasseur, 75015, Paris, France
Affiliation internationale Jeune chambre internationale
Membres 2 200
Slogan « Le mouvement des jeunes citoyens entreprenants » et « Premier mouvement de formation des jeunes à la prise de responsabilité pour des changements positifs »
Site web http://www.jcef.fr

La Jeune chambre économique française[2] (JCEF) est une association loi de 1901, reconnue d'utilité publique par décret du 10 juin 1976, qui rassemble des citoyens impliqués dans la vie de leur cité, et ayant moins de 40 ans.

Elle fait partie de la fédération mondiale dénommée Jeune Chambre Internationale.

Historique[modifier | modifier le code]

« Il était une fois une dizaine de jeunes hommes, sortis de la guerre, décidés à construire l’Europe, à la recherche d'une méthode nouvelle pour incarner leur volonté de servir l’intérêt général. Ils découvrirent la Jeune Chambre Économique. Ils redécouvrirent le civisme. Ils le conjuguèrent d’une manière moderne en partant de l’économie et en lui donnant une dimension internationale… » - Yvon Chotard †, préface de Agir et Réussir, 1991.

Fondée à Paris en 1952 par Yvon Chotard, la Jeune chambre économique française affiliée à JCI[3] est devenue Association reconnue d'utilité publique en 1976.

Yvon Chotard propose à de jeunes chefs et cadres d'entreprise de fonder la JCEF en se ralliant au concept de Jeune chambre internationale né aux États-Unis. « L'Association des Jeunes Hommes pour le Progrès Civique", Young Men's Progressive Civic Association (YMPCA) fondée en 1915 par Henry Giessenbier, devient « Junior Chamber International » en 1944, lors du 1er Congrès des huit organisations nationales du continent américain à Mexico. La JCEF adhère en 1954 à JCI lors du IXe Congrès à Mexico grâce à une présence remarquée d'une délégation française représentée à cette occasion par deux membres pour la Délégation Française: Yvon Chotard, président en exercice et Gilles Barast secrétaire général national. La JCI utilise quatre langues officielles : l'anglais, le japonais, le français[4], et l'espagnol. L'association sera indépendante de tout courant politique, religieux ou syndical.

" Au commencement était Chotard " telle est la citation choisie par Rémy Donnaud, ancien président de la Jeune Chambre Économique d'Alger, pour ouvrir le livre d'or du trente-cinquième anniversaire de la JCEF. " Ces jeunes responsables sauront vaincre tous les obstacles et prouveront qu'une poignée de personnes convaincues, pourvues d'ambition réalistes, unies autour d'un leader, peuvent, en partant de rien, bâtir de solides édifices. Telles est l'histoire de la Jeune Chambre Économique Française " - Isabelle Dumielle, auteur du livre "En marge, côté cœur", comment Yvon Chotard a fait naître et grandir la Jeune Chambre Économique Française 1952-1964.

Prix Yvon Chotard Convention National de la JCEF à Metz 2008

En 1976, la Jeune chambre économique française obtient la reconnaissance d'utilité publique.

Organisation[modifier | modifier le code]

La Jeune chambre économique française porte annuellement 600 projets et compte 150 implantations locales (JCEL) regroupées en 23 fédérations régionales. Une Jeune chambre économique locale (JCEL)[5] compte au minimum 25 membres, gérés par un bureau élu en assemblée générale par l'ensemble des adhérents à jour de cotisation : le bureau comprend au minimum un président, 3 vice-présidents (programmes, développement, formation), un secrétaire général, un trésorier, un Past-président (président de l'année précédente)[6].

Tous ses membres sont bénévoles et s'acquittent d'une cotisation annuelle d'environ 150 euros[7].

Les 2 200 membres français (qui se nomment entre eux Jaycees en référence au nom que se donnent les membres aux USA) sont issus de l'ensemble des catégories socio-professionnelles. La proportion de cadres et professions libérales est d'environ 25 %. La proportion homme/femme est équilibrée.

Un conseil d'administration de 12 membres gère la JCEF. Tous les mandats élus durent un an.

La même organisation est en place au niveau régional et local.

Exemple d' Ordre du Jour d'une Assemblée Générale mensuelle des membres d'une JCEL en 2008

Les projets sont organisés par groupes de travail appelés "commissions". Ces dernières sont gérées par des "Directeurs de commission" : elles accueillent des membres JC et des personnes extérieures appelées "observateurs" pour accomplir leur projet d'action.

Mission[modifier | modifier le code]

La mission générale de la Jeune chambre économique est d'initier des changements positifs dans la société et dans tous les domaines (social, économique, culturel, communautaire…). Cette mission est assurée par les membres qui ont la particularité de quitter obligatoirement le mouvement à 40 ans.

L'aspect économique de la mission de la Jeune chambre économique est beaucoup moins développé que son nom pourrait le laisser entendre. En fait les aspects sociaux et communautaires ont pris le pas sur la mission individualiste pensée par Yvon Chotard ancien cadre du CNPF (devenu le MEDEF) et président du groupe des employeurs de l'Organisation Internationale du travail (OIT) : « La jeune chambre Économique est une école de formation des jeunes dans l’action en servant l’intérêt général »[8].

Organisés sous forme de Commissions de travail, les membres choisissent leurs sujets d'action et travaillent bénévolement à leur réalisation.

Cette organisation en commission de travail et la rigueur des procédures parlementaires utilisée dans la vie démocratique du mouvement[9], permettent aux membres de se former par l'action.

Vote en AG procédure parlementaire JCEF, Convention National à Metz 2en 008
Le concept de la Procédure Parlementaire Jeune Chambre

Cette capacité de formation par l'action est une des caractéristiques majeures du mouvement. Nombre de membres apprennent au sein du mouvement des principes de bases qui leur permettent ensuite de progresser tant dans leur vie professionnelle que sociale ou même politique.

Une méthodologie de travail standardisée, basée sur les principes de la Gestion du cycle de projet (GCP), doit être appliquée en respectant les 6 étapes suivantes :

  • Enquête
  • Analyse
  • Planification
  • Action
  • Évaluation
  • Transmission

La dernière phase est essentielle pour le mouvement. En effet, l'objectif est de transmettre l'action lorsque celle-ci aboutit en évitant de se charger de la gestion à long terme de l'action mise en place. Ceci intéresse tout particulièrement les municipalités et les institutions qui s'approprient régulièrement des actions de la Jeune chambre économique.

Les fédérations régionales disposent d'ailleurs généralement d'un siège au sein du Conseil économique, social et environnemental de leur région.

Credo[modifier | modifier le code]

Les membres de la Jeune chambre économique, sont animés par un crédo commun fondateur des valeurs qui animent le mouvement[10].

Ce credo est régulièrement rappelé lors des assemblées générales :

  • Nous croyons:
    • Que la foi en Dieu donne à la vie son véritable sens, [11]
    • Que la fraternité humaine transcende la souveraineté des nations,
    • Que la liberté des individus et de l'entreprise assurera mieux la justice économique,
    • Que le gouvernement doit s'appuyer sur la loi et non sur l'arbitraire,
    • Que la personne humaine est la plus précieuse des richesses,
    • Et que servir l'humanité constitue l'œuvre la plus noble d'une vie

Ce credo, fortement inspiré par la culture du début du XXe siècle aux États-Unis, est librement interprété par les membres et en particulier son premier alinéa.

Le mot Dieu est maintenant remplacé par la notion de "spiritualité" ou de "conscience"[12].

Quoi qu'il en soit, l'Association tant au niveau national qu'international est totalement déconnectée de toute notion religieuse et est, au contraire, très teintée d'un esprit "libre-penseur" et ouvert.[13]

L'association souvent dite 'apolitique' est plus précisément 'apartisane', elle peut s'engager sur des questions politique mais sans jamais dépendre ni soutenir de parti politique.

Actions marquantes en France[modifier | modifier le code]

Rencontres d'affaires à très haute vitesse

La Jeune Chambre Économique Française se revendique être l’initiatrice de nombreux projets. On trouvera ci-dessous une liste des projets les plus connus du grand public parmi ceux revendiqués, tout en notant que cette liste ne fait pas l'unanimité, comme détaillé en fin de paragraphe :

  • Le projet économique de La Défense
  • Le 18, le centre de traitement de l'alerte (CTA) des sapeurs-pompiers
  • La "Nuit des Galeries" à Nice, Rencontre du Monde de "l'Art et de l'Entreprise" avec les associations cofondatrices : Carrefour Culturel Méditerranéen et l'association Alain Couturier[14]
  • Contribution à la création de la Journée Universelle des Droits de l’Enfant qui donne lieu à une loi
  • La promotion « métiers délaissés »
  • Les « parcours d'accompagnement et insertion de chômeurs »
  • L'implication des retraités dans l'éducation des enfants avec Alexandre Jardin
  • La création du statut de « garde malades à domicile »[15]
  • Création du concept des rues Piétonnes en France.
  • Recyclage du verre
  • Le 119, numéro national d’appel pour l’enfance maltraitée
  • Le parrainage des jeunes chefs d'entreprise dans le cadre d'évènements de rencontres d'affaires à très haute vitesse avec l'EGEE[16]
  • Le concours Européen de l'Entreprise Innovante.
  • La Charte de l'Humanisme, signée en 1995 lors de la 33e Conférence Européenne JCI par le Président Mondial JCI
  • ParlemEntreprise, une cooptation par binômes de députés et de membres Jeune Chambre[17]

Jusqu'à 1000 projets ont été mis en œuvre annuellement par la Jeune chambre économique française.

Si l'implication associative des membres de la JCE à l'échelle locale est indéniable et de qualité, la communication (sites Web, plaquettes) autour des actions entreprises reste néanmoins sujette à caution. Afin de donner plus de visibilité au mouvement, l'association a en effet tendance à s'approprier indûment l'originalité et la paternité de certaines actions d'envergure, confondant parfois le fait de participer à des actions (participation aux réflexions, mise en place de relais locaux, etc.) avec le fait d'en être à l'origine. Quoi qu'il en soit, la Jeune Chambre Économique Française, sans en être nécessairement à l'initiative, a probablement contribué à la démocratisation de ces différents projets. ainsi, les idées n'appartiennent elles pas à ceux qui les "font vivre"?

Quelques exemples de projets dont la paternité de la Jeune Chambre Économique Française peut être contestée :

  • La création des numéros à deux chiffres "17" et "18" : la JCEF communique régulièrement sur le sujet avec des accroches telles que : "Le numéro 18 d’appel d’urgence des pompiers est issu d’une commission locale de la JCE de Nantes sur les questions de sécurité incendie à l’école"[18], "1985 - Création du numéro d’appel d’urgence unique : les pompiers au 18", "Savez-vous qui a créé le numéro à deux chiffres?"[19]. Or la possibilité de joindre les pompiers par le biais d'un numéro automatique à 2 chiffres remonte à la fin des années 1920/début des années 1930. Le "18" apparait dans les annuaires téléphoniques dès 1928-1929[20],[21]. Après une phase de gestion par la gendarmerie, le décret no 88-623 du 6 mai 1988 confie officiellement aux pompiers la gestion de l'alerte : l'article 31 précise que "pour répondre aux demandes de secours, les Centres de Traitement de l'Alerte des services d'incendie et de secours sont dotés d'un numéro d'appel téléphonique unique, le 18". Au sens strict, le numéro à deux chiffres "18" permettant de joindre les pompiers est donc apparu 24 ans avant la fondation de la JCEF et les affirmations de cette dernière sont donc inexactes. Il en va de même pour le "17" que l'association prétend également avoir créé (""Mettre en place un numéro d'appel unique, le "17", numéro qui permet de joindre la police ou encore le « 18 » pour joindre les pompiers."). Le numéro court "17" pour joindre Police Secours a en fait été lancé dès 1930[22],[23].
  • Le recyclage du verre et la Ligue Contre le Cancer : La JCEF affirme que "le 1 Projet National Récupération du verre est né à la JCE de Vichy en 1976"[18] et prétend être à l'origine du "concept de recyclage des verres au profit de la lutte contre le Cancer" et des "containers de récupération du verre (JCE de Vichy en 1976)". Ces affirmations sont inexactes voire mensongères. En effet, la collecte de verre a été démarrée en 1974. Le premier conteneur a été installé à Autreville-sur-la-Renne (52). C'est Jean Tournier-la-Ravoire, alors directeur d'une usine verrière à Reims, qui a le premier l'idée en 1976 d'étendre le recyclage, jusque là essentiellement pratiqué en usine (recyclage des déchets ou "calcin" de production), à du verre issu de la consommation des ménages. Mais il faut proposer un élément de motivation supplémentaire au grand public pour qu'il accepte de devenir trieur : ce sera une grande cause humanitaire, en association pour commencer avec le Comité Champagne-Ardenne de la Ligue contre le Cancer[24],[25],[26]. De son côté, la Ligue Contre le Cancer identifie même quant à elle le début de sa campagne de recyclage à 1973[27].
  • Les rues piétonnes en France : la JCEF affirme être à l'origine de la "création du concept des rues Piétonnes en France (JCE de Lyon, JCE de Nantes - 1973)"[28] et même du "concept de zone piétonne en centre-ville"[29]. Une rapide recherche montre pourtant que la rue du Gros-Horloge à Rouen fut la première voie piétonne en France, en 1970-1971[30]. En 1975, la ville de Sceaux crée la 1re ville piétonne d'Île-de-France[31].
  • La création de la Journée Universelle des Droits de l’Enfant (JUDE) : Il est cette fois prétendu par la JCEF que "la JUDE est, en 1989, une action locale de la JCE de Romilly/Seine. [...] Reprise par d’autres JCEL les années suivantes, puis par des JCE étrangères en 1993-94, elle est reconnue par JCI en 1995. La JCEF sensibilise des députés et obtient en avril 1996 - loi 96-296 - la reconnaissance du 20 novembre comme Journée Nationale des Droits de l’Enfant. En 1998, à l’issue de la Conférence de Zone Europe qui se tient à Monaco, Son Altesse Sérénissime Le Prince Albert de MONACO accepte d’être porteur, devant l’Assemblée Générale des Nations unies, d’une résolution visant à la création d’une Journée Universelle des Droits de l’Enfant. Plus de 23 pays s’engagent à soutenir la démarche. En 2002, l’ONU inscrit le 20 novembre au calendrier des manifestations internationales comme Journée Mondiale de l’Enfance."[32]. Or l'association oublie de préciser que l'instauration de ce jour a été préconisé par l'ONU en 1954 - résolution 836 (IX), qui laissait le choix de la date aux pays. La date du 20 novembre s'est en fait imposée à travers le monde comme date anniversaire de la signature de la Déclaration des Droits de l'Enfant (20/11/1959) et de la signature de la Convention Internationale des Droits de l'Enfant (20/11/1989)[33],[34]. La JCEF entretient ici la confusion entre paternité du principe même de la JUDE et participation aux réflexions visant à fixer la date de cette Journée pour la France.
  • La thermographie aérienne pour repérer les déperditions de chaleur des bâtiments énergivores : "La première thermographie aérienne est initiée début 2007 par une JCE Locale, située à Reims. Partant du constat que le plus grand consommateur d’énergie en France est le bâtiment et que 30% des déperditions thermiques des bâtiments sont dues à la toiture, la JCE de Reims a ainsi l’idée de faire réaliser des cartes thermiques permettant de mesurer la déperdition des bâtiments afin d’agir sur leur isolation et de réduire les dépenses énergétiques" (Action « J’Isol’Où »)[35],[36],[37]. Ces affirmations sont inexactes, puisque plusieurs communautés de communes avaient déjà engagé des programmes identiques antérieurement : Dunkerque en 2004[38],[39], Marseille en 2006[40],[41].
  • Le numéro d'appel 119 "Allo Enfance maltraitée" : l'association prétend être également à l'origine de la "Création de numéros d’urgence uniques : le 119 Allo Enfance maltraitée"[42],[43]. La réalité semble plus complexe puisque le système de dépistage/prévention téléphonique est en fait issu des travaux d'une commission, mise en place en 1988, composée de représentants de l’État, des département et des associations. Afin d'améliorer le dépistage et la prise en charge des cas de maltraitance, cette commission avait pour objectif d'établir un état des lieux et de faire des propositions d’actions. Le dispositif italien "Il telefono azzurro"[44] a ainsi été identifié comme un modèle intéressant et la reprise de son principe a donc été proposée par la commission. L'article 71 de la loi 10 juillet 1989, reprenant les travaux de la commission, a mis en place le Système National d'Aide Téléphonique pour l'Enfance Maltraitée (SNATEM), gestionnaire du numéro 119 "Allo Enfance Maltraitée"[45],[46].
  • "Si tu prends ma place, prends mon handicap" : "Sur un plan plus large, la Jeune Chambre Économique Française est à l'origine des Rues Piétonnes, du slogan "Si tu prends ma place, prends mon handicap [...]"[47], "Proposer un slogan percutant pour sensibiliser la population au respect des places de parking réservées aux personnes handicapées, slogan qui aujourd'hui est repris sur des panneaux de signalisation."[48]. Cette affirmation a de quoi étonner, puisque plusieurs sources attribuent en fait la trouvaille de ce slogan à la société d'assurance mutuelle MAIF en 2000 dans le cadre d'une campagne de communication/sensibilisation[49],[50].

Formations[modifier | modifier le code]

La formation revêt un rôle tout particulier au sein de la Jeune chambre économique : pour faciliter la transmission du savoir, cette dernière propose des livrets complets, aussi bien pour ses formateurs que pour les personnes formées

Le Centre national de formation (CNF) est agréé par l'État[51] et dispense des formations complémentaires d'organisation et de développement personnel. Les formations reposent sur le concept "apprendre par la pratique".

Les thèmes du programme de formation de la JCEF : Talents de communication, Relations Humaines, Création, Gestion du temps, International, Aptitude au Leadership, Esprit d'équipe, Travail de groupe, Résolution de problèmes par une dynamique d'actions, Planification de projets etc.

Formation "vendre un projet" JCEF

La Jeune chambre économique française forme son propre réseau d'animateurs et de formateurs.

Anciens membres francophones célèbres dans le monde[modifier | modifier le code]

Chefs d'États et de gouvernements - Organisations internationales[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Politique[modifier | modifier le code]

Autres[modifier | modifier le code]

Sénateurs JCI[modifier | modifier le code]

Les membres doivent quitter l'association au-delà de 40 ans. Ils peuvent adhérer au Club des Anciens Membres de la JCEF ou rejoindre d'autres associations, telles que les Lions Clubs, le Rotary International, la Franc-maçonnerie en France, le réseau d'affaires BNI ou l'EGEE. Mais il n'existe pas officiellement de "Vieille Chambre Internationale".

Les membres de la JCI qui ont rendu des services remarquables à l’organisation se voient remettre le titre de « Sénateur » ; ils deviennent Sénateurs du mouvement international (JCI) et le restent leur vie durant. Leur rôle est d'apporter l'aide nécessaire aux membres actifs dans la réalisation de leurs travaux en commission. JCI comprend ainsi l’Association Française des Sénateurs (AFS) créée en 1972, qui fédère les 2 000 sénateurs français et qui a créé le Cercle des Sénateurs Francophones (CSF) en 2004[52].

Ambassadeurs de Fédération Régionale de la JCE[modifier | modifier le code]

En France, il existe au sein de certaines Fédérations régionales une seconde distinction, qui vient récompenser le travail de membres particulièrement actifs dans leurs OLM (Organisation locale de membre) ou Fédération régionale. Contrairement aux Sénateurs JCI, enregistrés et fédérés au niveau mondial, les Ambassadeurs ne sont pas reconnus par la JCI ou la JCEF mais ils sont uniquement désignés par une commission régionale sur proposition d'un bureau local. Ils deviennent donc à vie Ambassadeur de leur Fédération régionale avec le même objectif de relais des valeurs Jeune Chambre au sein de la communauté civile. En Région Provence-Alpes-Côte d'Azur, le titre d'Ambassadeur correspond à un agrément délivré par la Fédération régionale ou par une OLM (encore appelée, en France, Jeune Chambre Économique Locale (JCEL)). Cet agrément, associé à une mission (plus ou moins formalisée), est délivré pour une durée indéterminée; Il peut être suspendu, annulé ou retiré à l'initiative du récipiendaire ou de l'organisme qui l'a délivré. En Région Provence-Alpes-Côte d'Azur, cet agrément ne correspond pas à une récompense (à la différence du Sénat JCI), mais il est plus proche d'une forme d'éméritat tel qu'il existe dans le domaine académique et de la recherche. Les Ambassadeurs, comme les Sénateurs, peuvent poursuivre leur engagement pour le mouvement dans des conditions bien spécifiées (missions de représentation extérieure, prospective à long terme pour implanter ou recréer une JCEL, formation des membres, etc.).

Références[modifier | modifier le code]

  1. La but de la Jeune Chambre, cf doc "Connaissance du mouvement", Centre National de Formation (initiative du CNF de Franche-Comté), 2000, page 34.
  2. Le mot « économique » dans l’intitulé de l'association est une spécificité française absente du nom de la plupart des Junior Chambers des autres pays du monde
  3. "Juniot Chamber International" : La JCI intervient à travers le monde dans quatre zones spécifiques :
    zone A : Afrique
    zone B : Asie
    zone C : Amérique, Caraïbes
    zone D : Europe
    La JCI utilise quatre langues officielles : l'anglais, le japonais, le français, et l'espagnol.
  4. C'est à l'occasion du IXe Congrès de Mexico en 1954 que la France par l’intermédiaire de Yvon Chotard réaffirme sa volonté que le français devienne une des langues officielles de JCI
  5. "Livre des 40 ans d'une Jeune Chambre locale" - 40 ans d'actions au cœur de la cité ! http://www.jce92.org/2010/01/le-livret-demeraude.html
  6. La Jeune chambre économique locale, Connaissance du mouvement, Centre national de formation (initiative du CNF de Franche-Comté), 2000, page 39.
  7. Cotisation annuelle : 150 € depuis 2009
  8. Citation d'Yvon Chotard, Connaissance du mouvement, Centre national de formation (initiative du CNF de Franche-Comté), 2000, page 39.
  9. les Assemblées Générales et l'application de la procédure parlementaire pour les décisions importantes sont souvent source d'étonnement amusé pour les observateurs extérieurs.
  10. 1re version du crédo proposé par C. William Brownfield en juillet 1946
  11. Cette première phrase du crédo a été ajoutée au texte en 1950 pour s'appuyer sur une philosophie globale et commune. « "Dieu" se rapporte à une puissance suprême omnipotence : cette phrase signifie que vous devez croire à quelque chose… », Connaissance du mouvement, Centre National de Formation (initiative du CNF de Franche-Comté), 2000, page 38.
  12. Interprétation du "Credo" initial " Interprétation Credo de La JCEF/JCI " sur lauric.duvigneau.over-blog.com
  13. La parole aux jeunes en Tunisie 25 février 2011
  14. Nuit des Galeries http://sites.google.com/site/nuitdesgaleries
  15. http://www.servicesalapersonne.gouv.fr/garde-malade-%281495%29.cml
  16. [http://www.jcef.fr/old_files/microsoft_word_-_paris_fiche_action_2005_parrainage_de_jeunes_chefs_d_entreprise.pdf Prix 2006 du meilleur projet de développement économique JCI primé à Alès (France)
  17. ParlemEntreprise http://www.jce3c.fr/pageLibre00010182.html
  18. a et b http://www.jcef.fr/pageLibre00010723.aspx
  19. http://www.jceangers.com/media/flyer_dev_jce__054100300_2059_04042012.jpg
  20. Thèse de Christophe DUPORTAL, Université Lyon 2, 2003 - http://theses.univ-lyon2.fr/documents/lyon2/2003/duportal_c#p=0&a=top et http://theses.univ-lyon2.fr/documents/getpart.php?id=lyon2.2003.duportal_c&part=75653
  21. http://www.sdis54.fr/article.php3?id_rubrique=12
  22. http://www.prefecturedepolice.interieur.gouv.fr/Actualites/Prevention/Connaissez-vous-le-17-Police-Secours
  23. http://omnilogie.fr/O/Vous_avez_demand%C3%A9_le_17_Police_Secours
  24. http://www.verre-avenir.fr/Le-recyclage-du-verre/L-histoire-du-recyclage
  25. http://www.lunion.presse.fr/article/autres-actus/trente-sept-medailles-pour-1-200-ans-en-verrerie
  26. http://www.marcelgreen.com/article/38-ans-de-recyclage-du-verre-en-France-3398
  27. http://liguecancer-internet.customers2.les-argonautes.net/article/download/4181
  28. http://www.jcenantes.fr/historique-des-actions-de-la-jeune-chambre-economique-de-nantes-art64.html
  29. http://jcenice.com/
  30. http://www.rouentourisme.com/histoire-revolution.html
  31. http://www.sceaux.fr/fileadmin/Arbo/espace_public/velocite_104.pdf
  32. www.jcef.fr/pageLibre00010732.aspx
  33. http://www.timeanddate.com/holidays/un/universal-childrens-day
  34. http://www.humanium.org/en/childrens-day/
  35. http://www.jce-rochefort.org/IMG/pdf/Dossier-presse-20080303.pdf
  36. http://www.jce3c.fr/pageLibre000101a1.html
  37. http://www.jce-orleans.fr/site/tag/thermographie-aerienne/
  38. http://www.localtis.fr/cs/ContentServer?pagename=Mairie-conseils/MCExperience/Experience&cid=1245645215667
  39. http://www.communaute-urbaine-dunkerque.fr/fileadmin/user_upload/pdf/Institution/Presse_pdf/Thermo.pdf
  40. http://www.lemoniteur.fr/143-immobilier/article/actualite/526071-marseille-traque-les-deperditions-d-energie-de-ses-batiments
  41. http://www.arpe-paca.org/files/20100706_VDMn3Thermographie.pdf
  42. http://jce-saintes.santonum.eu/IMG/pdf/plaquette-jce-13-600dpi-q50.pdf
  43. http://www.jcebagnols.fr/fr/actions/actions_passees/droits_de_lenfant.htm
  44. http://www.azzurro.it
  45. http://www.cairn.info/revue-enfances-et-psy-2002-2-page-38.htm
  46. http://www.hcsp.fr/Explore.cgi/Telecharger?NomFichier=ad312634.pdf - Haut Conseil pour la Santé Publique - ADSP no 31 juin 2000
  47. http://www.jce-poitiers.org/wp-content/uploads/2012/06/LaPictavienneJuin.pdf
  48. http://www.jce-poitiers.org/jcef/quelques-actions-nationales/
  49. Ouvrage "Gouvernance: Exercices de pouvoir" (page85), de Stéphane Callens, Dimitri Uzunidis - Cahiers d’Économie et de Gestion de la Côte d'Opale - Éditions L'Harmattan, 2009
  50. "Le sens du travail en Économie Sociale et Solidaire. Apports d'Hannah ARENDT et d'Amartya SEN - Pour une économie démocratique", P. Braconnier - XIe Rencontres du RIUESS - Réseau inter-universitaire de l’économie sociale et solidaire, Poitiers, 15-17/06/2011.
  51. La Jeune Chambre Économique Française, organisme de formation, est enregistrée sous le no 11 75 42643 75 auprès du Préfet de région d’Ile de France.]
  52. http://csf.jci.free.fr/

Annexes[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]