Aigues-Vives (Aude)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Aigues-Vives
Aigues-Vives (Aude)
La mairie d'Aigues-Vives.
Blason de Aigues-Vives
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aude
Arrondissement Carcassonne
Intercommunalité Carcassonne Agglo
Maire
Mandat
Jean-Pierre Oms
2020-2026
Code postal 11800
Code commune 11001
Démographie
Population
municipale
563 hab. (2019 en augmentation de 5,23 % par rapport à 2013)
Densité 55 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 13′ 55″ nord, 2° 32′ 03″ est
Altitude Min. 55 m
Max. 109 m
Superficie 10,21 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Carcassonne
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Haut-Minervois
Législatives Première circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Occitanie
Voir sur la carte administrative de Occitanie
City locator 14.svg
Aigues-Vives
Géolocalisation sur la carte : Aude
Voir sur la carte topographique de l'Aude
City locator 14.svg
Aigues-Vives
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Aigues-Vives
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Aigues-Vives

Aigues-Vives Écouter est une commune française, située dans le nord du département de l'Aude en région Occitanie.

Sur le plan historique et culturel, la commune fait partie du Minervois, un pays de basses collines qui s'étend du Cabardès, à l'ouest, au Biterrois à l'est, et de la Montagne Noire, au nord, jusqu'au fleuve Aude au sud. Exposée à un climat méditerranéen, elle est drainée par le Rascas, le ruisseau de Canet, le ruisseau Neuf et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable composé de deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Aigues-Vives est une commune rurale qui compte 563 habitants en 2019, après avoir connu une forte hausse de la population depuis 1975. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Carcassonne. Ses habitants sont appelés les Aigues-Vivois ou Aigues-Vivoises.

Le patrimoine architectural de la commune comprend un immeuble protégé au titre des monuments historiques : l'église Saint-Alexandre, inscrite en 1948.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Aigues-Vives est située dans le nord-est du département de l'Aude, dans le Minervois, à 14 km de Carcassonne. La commune possède un hexapoint avec Marseillette, Saint-Frichoux, Rieux-Minervois, Puichéric et Blomac, marqué par la borne 53 dans l'ancien étang de Marseillette.

Situation de la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

La commune possède au sud-est un hexapoint avec Marseillette, Blomac, Puichéric, Rieux-Minervois et Saint-Frichoux, marqué par la borne 53 dans l'ancien étang de Marseillette.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

L'altitude de la commune varie entre 55 et 109 mètres[2].

L’étang de Marseillette, asséché au XIXe siècle, jouxte le village d'Aigues-Vives. Cette dépression d'environ 2 000 hectares, est irriguée par l'Aude. Les terres sont couvertes de cultures : principalement des vignes et vergers de pommiers. La zone de l'étang asséché de Marseillette affleure les maisons d'Aigues-Vives.

Aigues-Vives se situe en zone de sismicité 2 (sismicité faible)[3].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

  • La route D 206 travers la commune du sud-ouest vers le nord-est, en provenance de Badens et en direction de Saint-Frichoux ;
  • La route D 57 traverse le milieu de la commune du nord vers le sud en provenance de Laure-Minervois et se termine au croisement avec la D 206.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est dans la région hydrographique « Côtiers méditerranéens »[4], au sein du bassin hydrographique Rhône-Méditerranée-Corse[5]. Elle est drainée par le Rascas, le ruisseau de Canet, le ruisseau Neuf, le ruisseau de Mijane, le ruisseau de Mirausse et le ruisseau du Puits, constituant un réseau hydrographique de 8 km de longueur totale[6],[Carte 1].

Le Rascas, d'une longueur totale de 12,9 km, prend sa source dans la commune de Villeneuve-Minervois et s'écoule vers le sud-est. Il traverse la commune et se jette dans à Puichéric, après avoir traversé 7 communes[7].

Le ruisseau de Canet, d'une longueur totale de 10,9 km, prend sa source dans la commune de Félines-Termenès et s'écoule vers le sud-est. Il traverse la commune et se jette dans l'Argent-Double à Azille, après avoir traversé 6 communes[8].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[9]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[10].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[9].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 0,9 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 13,2 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 16,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 555 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 7,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 3,3 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[12] complétée par des études régionales[13],[14] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Laure-Minervois », sur la commune de Laure-Minervois, mise en service en 1951[15] et qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[16],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 14,8 °C et la hauteur de précipitations de 643,7 mm pour la période 1981-2010[17]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Carcassonne », sur la commune de Carcassonne, mise en service en 1948 et à 15 km[18], la température moyenne annuelle évolue de 13,7 °C pour la période 1971-2000[19], à 14,1 °C pour 1981-2010[20], puis à 14,5 °C pour 1991-2020[21].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 4] est recensée sur la commune[22] : les « coteaux marneux de Lagardie » (43 ha), couvrant 2 communes du département[23] et une ZNIEFF de type 2[Note 5],[22] : l'« ancien étang de Marseillette » (2 070 ha), couvrant 6 communes du département[24].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Aigues-Vives est une commune rurale[Note 6],[25]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[I 1],[26].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Carcassonne, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 115 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[I 2],[I 3].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (96,3 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (97,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (89,8 %), terres arables (6,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,7 %)[27].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Aquaviva en 893[28], Villa Aquaviva en 988 qui nous informe de l'existence d'une villa gallo-romaine qui deviendra un château, attesté sous la forme Castrum de Aquaviva en 1247.

Plusieurs communes portent ce même nom dans la région, la page d'homonymies citée en tête d'article en dresse la liste.

Aïgue est la forme francisée du terme occitan aiga [ajgɵ] (aïgo) « eau », issu du latin aqua (comme le français eau, anciennement eve, ewe).

Aigues-Vives : « eaux vives »[29], rappelle qu'une source aux eaux jaillissantes se situait en ces lieux et devait être assez caractéristique pour donner ce nom à l'endroit.

Aigas Vivas en occitan.

Histoire[modifier | modifier le code]

Le premier texte attestant de l'existence d'Aigues-Vives, où il est alors transcrit par le latin Aquaviva, remonte en 994, selon certains en 993. Il s'agit d'un échange entre Udulgarius, abbé de Caunes (Minervois) et Roger Trencavel, vicomte de Carcassonne.

En 1902, grâce à Eugène Ressier, maire, Aigues-Vives est un village électrifié. La S.T.M.F.(Société méridionale de transport de force) fondée en 1900 par Joachim Estrade, installe l'électricité dans le village.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune d'Aigues-Vives est membre de l'intercommunalité Carcassonne Agglo[I 4], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Carcassonne. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[30].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Carcassonne, au département de l'Aude, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Occitanie[I 4].

Sur le plan électoral, elle dépend du canton du Haut-Minervois pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 4], et de la première circonscription de l'Aude pour les élections législatives, depuis le redécoupage électoral de 1986[31].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1981 1989 Gabriel Chevalier PS  
1989 2001 Jean Andure FN  
mars 2001 2020 Jean-Louis Cassignol DVD  
2020 En cours Jean-Pierre Oms    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[33].

En 2019, la commune comptait 563 habitants[Note 8], en augmentation de 5,23 % par rapport à 2013 (Aude : +2,52 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
143191181330337314304254318
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
334344383367411452447468482
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
523522533540576667579515504
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
512518514480464481485484519
2015 2019 - - - - - - -
568563-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Chaque année le deuxième samedi d'octobre, ont lieu les « Cavinades » où les vignerons font déguster leurs vins blanc, rosé ou rouge, vin de pays des Coteaux de Peyriac, ou Minervois.

Chaque année le deuxième dimanche d'octobre se déroule la fête de la pomme, du vin et du riz.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 251 ménages fiscaux[Note 9], regroupant 562 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 17 770 [I 5] (19 240  dans le département[I 6]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
Division 2008 2013 2018
Commune[I 7] 9,1 % 12,6 % 11,2 %
Département[I 8] 10,2 % 12,8 % 12,6 %
France entière[I 9] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 345 personnes, parmi lesquelles on compte 76,4 % d'actifs (65,2 % ayant un emploi et 11,2 % de chômeurs) et 23,6 % d'inactifs[Note 10],[I 7]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Carcassonne, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 10]. Elle compte 147 emplois en 2018, contre 135 en 2013 et 137 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 228, soit un indicateur de concentration d'emploi de 64,5 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 56,4 %[I 11].

Sur ces 228 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 92 travaillent dans la commune, soit 40 % des habitants[I 12]. Pour se rendre au travail, 90,4 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 0,9 % les transports en commun, 3,2 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 5,5 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 13].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

46 établissements[Note 11] sont implantés à Aigues-Vives au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 12],[I 14].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 46
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
5 10,9 % (8,8 %)
Construction 14 30,4 % (14 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
13 28,3 % (32,3 %)
Activités immobilières 5 10,9 % (5,2 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
5 10,9 % (13,3 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
2 4,3 % (13,2 %)
Autres activités de services 2 4,3 % (8,8 %)

Le secteur de la construction est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 30,4 % du nombre total d'établissements de la commune (14 sur les 46 entreprises implantées à Aigues-Vives), contre 14 % au niveau départemental[I 15].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[35] :

  • Vignobles De La Ferrandiere, culture de la vigne (2 328 k€)
  • EURL Des Quatre Vents, activités de soutien aux cultures (257 k€)
  • Val De Salis, location de terrains et d'autres biens immobiliers (100 k€)
  • SARL Vidotto-Tichit, réparation de machines et équipements mécaniques (96 k€)
  • SAS Le Petit Coutaou, culture de fruits à pépins et à noyau (94 k€)

Agriculture[modifier | modifier le code]

La commune fait partie de la petite région agricole dénommée « Région viticole »[36]. En 2010, l'orientation technico-économique de l'agriculture[Note 13] sur la commune est la viticulture (appellation et autre)[37].

1988 2000 2010
Exploitations 66 67 49
Superficie agricole utilisée (ha) 1 138 1230 903

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 66 lors du recensement agricole[Note 14] de 1988 à 67 en 2000 puis à 49 en 2010[37], soit une baisse de 26 % en 22 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 52 % de ses exploitations[39]. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 1 138 ha en 1988 à 903 ha en 2010. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 17 à 18 ha[37].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Lucien Trougnoux (1901-1945) : résistant ayant vécu à Aigues-Vives ;
  • Pierre Bayle (1945-2004) : potier et céramiste né à Aigues-Vives.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Barré d'or et de sinople de quatre pièces.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat dans lequel nous vivons. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[11].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  9. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  10. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  11. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  12. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  13. L'orientation technico-économique est la production dominante de l'exploitation, déterminée selon la contribution de chaque surface ou cheptel à la production brute standard.
  14. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[38].
  • Cartes
  1. « Réseau hydrographique d'Aigues-Vives » sur Géoportail (consulté le 7 décembre 2021).
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le )
  3. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Commune urbaine-définition » (consulté le ).
  2. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  3. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  4. a b et c « Code officiel géographique- Rattachements de la commune d'Aigues-Vives » (consulté le ).
  5. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Aigues-Vives » (consulté le ).
  6. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans la Aude » (consulté le ).
  7. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Aigues-Vives » (consulté le ).
  8. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans l'Aude » (consulté le ).
  9. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  10. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  11. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Aigues-Vives » (consulté le ).
  12. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  13. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).
  14. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 à Aigues-Vives » (consulté le ).
  15. « DEN T5 - Nombre d'établissements par secteur d'activité au 31 décembre 2019 dans l'Aude » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Plan séisme
  4. « Découpage en régions hydrographiques », sur www.sandre.eaufrance.fr (consulté le )
  5. « Désoupage en territoires SDAGE/DCE du bassin Rhône-Méditerranée-Corse », sur www.rhone-mediterranee.eaufrance.fr, (consulté le )
  6. « Fiche communale d'Aigues-Vives », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  7. Sandre, « le Rascas »
  8. Sandre, « le ruisseau de Canet »
  9. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  10. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  11. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  12. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  13. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  14. [PDF]« Le changement climatique dans les Pyrénées : impacts, vulnérabilités et adaptation. », sur opcc-ctp.org (consulté le ).
  15. « Station Météo-France Laure-Minervois - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  16. « Orthodromie entre Aigues-Vives et Laure-Minervois », sur fr.distance.to (consulté le ).
  17. « Station Météo-France Laure-Minervois - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  18. « Orthodromie entre Aigues-Vives et Carcassonne », sur fr.distance.to (consulté le ).
  19. « Station météorologique de Carcassonne - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  20. « Station météorologique de Carcassonne - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  21. « Station météorologique de Carcassonne - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  22. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune d'Aigues-Vives », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  23. « ZNIEFF les « coteaux marneux de Lagardie » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  24. « ZNIEFF l'« ancien étang de Marseillette » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  25. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  26. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  27. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  28. Ernest Nègre - Toponymie générale de la France - Volume 1 - Page 292.
  29. Michel Priziac - Les noms racontent la nature, Kidour-éditions, 2007, page 18, (ISBN 978-2-917574-27-0)
  30. « Carcassonne Agglo - fiche descriptive au  », sur la Base nationale sur l'intercommunalité (consulté le ).
  31. « Découpage électoral de l'Aude (avant et après la réforme de 2010) », sur http://www.politiquemania.com/ (consulté le ).
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  35. « Entreprises à Aigues-Vives », sur entreprises.lefigaro.fr (consulté le ).
  36. « Les régions agricoles (RA), petites régions agricoles(PRA) - Année de référence : 2017 », sur agreste.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  37. a b et c « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans la commune d'Aigues-Vives - Données générales », sur recensement-agricole.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  38. Présentation des premiers résultats du recensement agricole 2020, Ministère de l’agriculture et de l’alimentation, 10 décembre 2021
  39. « Fiche de recensement agricole - Exploitations ayant leur siège dans le département de l'Aude » (consulté le ).
  40. « Tour carrée, l'église, ancien château et leurs abords (Aigues Vives) »
  41. « Eglise Saint-Alexandre », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Devic & Dom Vaissete, Histoire Générale du Languedoc, Toulouse (Privat) 1872-1885.
  • Alphonse Mahul, Cartulaire et archives de l'ancien diocèse et de l'arrondissement de Carcassonne, V. Didron libraire/Dumoulin libraire, Paris, 1863, tome 4, p. 3-6 (lire en ligne).
  • Sabarthes, Dictionnaire topographique de l'Aude, Paris (Imprimerie Nationale) 1912.
  • Baichère, Notes historiques et observations sur les églises, les chapelles rurales et les anciens décimaires, Académie des arts et des sciences de Carcassonne, 1909.
  • Auzias & Rancoule, Notes diverses, archéologie gallo-romaine, Aigues-Vives, Société d'études scientifiques de l'Aude à Carcassonne, 1978.
  • Marie-Elise Gardel, Frédéric Loppe et Corinne Sanchez, Aigues-Vives (Aude), un village en Minervois: Étude historique et archéologique, Amicale laïque de Carcassonne Association Histoire d'Aigues-Vives (Aude), 2008 (ISBN 978-2-9502965-1-1)
  • Abbé Utheza, Monographie d'Aigues-Vives (Aude).
  • Christophe Monié, Une histoire de l'assèchement de l'étang de Marseillette, la période Camman 1900-1942, Aigues-Vives,

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]