Aigues-Vives (Aude)

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Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Aigues-Vives.
Aigues-Vives
La mairie d'Aigues-Vives.
La mairie d'Aigues-Vives.
Blason de Aigues-Vives
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aude
Arrondissement Carcassonne
Canton Rieux-Minervois
Intercommunalité Carcassonne Agglo
Maire
Mandat
Jean-Louis Cassignol
2014-2020
Code postal 11800
Code commune 11001
Démographie
Population
municipale
552 hab. (2014)
Densité 54 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 13′ 55″ nord, 2° 32′ 03″ est
Altitude Min. 55 m – Max. 109 m
Superficie 10,21 km2
Localisation

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Aigues-Vives

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Aigues-Vives

Aigues-Vives est une commune française, située dans le département de l'Aude en région Occitanie.

Ses habitants sont appelés les Aigues-Vivois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Aigues-Vives est situé dans le nord-est du département de l'Aude, dans le Minervois, à 14 km de Carcassonne.

Situation de la commune

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes d'Aigues-Vives[1]
Laure-Minervois
Badens d'Aigues-Vives[1] Saint-Frichoux
Marseillette Rieux-Minervois,
Puicheric
Blomac
(par un sextipoint)

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

L'altitude de la commune varie entre 55 et 109 mètres[2].

L’étang de Marseillette, asséché au XIXe siècle, jouxte le village d'Aigues-Vives. Cette dépression d'environ 2 000 hectares, est irriguée par l'Aude. Les terres sont couvertes de cultures : principalement des vignes et vergers de pommiers. La zone de l'étang asséché de Marseillette affleure les maisons d'Aigues-Vives.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Aigues-Vives est traversée d'ouest en est par le ruisseau Neuf et par le ruisseau du Puits, tous deux affluents du canal qui traverse la partie orientale de la commune du nord au sud[1].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

  • La route D 206 travers la commune du sud-ouest vers le nord-est, en provenance de Badens et en direction de Saint-Frichoux ;
  • La route D 57 traverse le milieu de la commune du nord vers le sud en provenance de Laure-Minervois et se termine au croisement avec la D 206[1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Plusieurs communes portent ce même nom dans la région, la page d'homonymies citée en tête d'article en dresse la liste.

Aïgue est la forme francisée du terme occitan aiga [ajgɵ] (aïgo) « eau », issu du latin aqua (comme le français eau, anciennement eve, ewe).

Aigues-Vives : « eaux vives »[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le premier texte attestant de l'existence d'Aigues-Vives, où il est alors transcrit par le latin Aquaviva, remonte en 994, selon certains en 993. Il s'agit d'un échange entre Udulgarius, Abbé de Caunes (Minervois) et Roger Trencavel, Vicomte de Carcassonne.

En 1902, grâce à Eugène Ressier, Maire, Aigues-Vives est un village électrifié. La S.T.M.F.(Société Méridionale de Transport de Force) fondée en 1900 par Joachim Estrade, installe l'électricité dans le village.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1981 1989 Gabriel Chevalier PS  
1989 2001 Jean Andure FN  
mars 2001 2014 Jean-Louis Cassignol DVD  
mars 2014 en cours Jean-Louis Cassignol DVD  

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du milieu des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[5],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 552 habitants, en augmentation de 6,77 % par rapport à 2009 (Aude : 3,15 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
143 191 181 330 337 314 304 254 318
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
334 344 383 367 411 452 447 468 482
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
523 522 533 540 576 667 579 515 504
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
512 518 514 480 464 481 485 519 552
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Chaque année le deuxième samedi d'octobre, ont lieu les "Cavinades" où les vignerons font déguster leurs vins blanc, rosé ou rouge, vin de pays des Coteaux de Peyriac, ou Minervois.

Chaque année le deuxième dimanche d'octobre se déroule la fête de la pomme, du vin et du riz.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Viticulture : Minervois (AOC), Coteaux-de-peyriac et Languedoc (AOC). Son territoire est aussi planté d'oliviers, pommiers et de riz.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de l'Aude.
Blason Blasonnement :
Barré d'or et de sinople de quatre pièces.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Carte IGN sous Géoportail
  2. * Notice Cassini
  3. Michel Priziac - Les noms racontent la nature, Kidour-éditions, 2007, page 18, (ISBN 978-2-917574-27-0)
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  6. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  7. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Devic & Dom Vaissete, Histoire Générale du Languedoc, Toulouse (Privat) 1872-1885.
  • Mahul, Cartulaire et archives de l'ancien diocèse et de l'arrondissement de Carcassonne, Paris (Didron-Dumoulin) 1857-1885.
  • Sabarthes, Dictionnaire topographique de l'Aude, Paris (Imprimerie Nationale) 1912.
  • Baichère, Notes historiques et observations sur les églises, les chapelles rurales et les anciens décimaires, Académie des arts et des sciences de Carcassonne, 1909.
  • Auzias & Rancoule, Notes diverses, archéologie gallo-romaine, Aigues-Vives, Société d'études scientifiques de l'Aude à Carcassonne, 1978.
  • Marie-Elise Gardel, Frédéric Loppe et Corinne Sanchez, Aigues-Vives (Aude), un village en Minervois: Étude historique et archéologique, Amicale laïque de Carcassonne Association Histoire d'Aigues-Vives (Aude), 2008 (ISBN 978-2-9502965-1-1)
  • Abbé Utheza, Monographie d'Aigues-Vives (Aude).
  • Christophe Monié, Une histoire de l'assèchement de l'étang de Marseillette, la période Camman 1900-1942, Aigues-Vives, novembre 2012

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]