Alairac

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Alairac
Alairac
La circulade d'Alairac.
Blason de Alairac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aude
Arrondissement Carcassonne
Intercommunalité Carcassonne Agglo
Maire
Mandat
Marc Adivèze
2020-2026
Code postal 11290
Code commune 11005
Démographie
Gentilé Alairacoises, Alairacois
Population
municipale
1 313 hab. (2019 en diminution de 0,68 % par rapport à 2013)
Densité 80 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 11′ 06″ nord, 2° 14′ 29″ est
Altitude 190 m
Min. 158 m
Max. 422 m
Superficie 16,37 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Carcassonne
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Carcassonne-3
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web mairie-alairac.fr

Alairac Écouter est une commune française située dans le département de l'Aude, en région Occitanie.

Le patrimoine architectural de la commune comprend trois immeubles protégés au titre des monuments historiques : l'église Saint-Germain, inscrite en 1948, la croix de saint Germain, inscrite en 1948, et la croix de Catuffe, inscrite en 1948.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Alairac est une commune de l'aire urbaine de Carcassonne construite sur un mamelon au pied du massif de la Malepère. C'est un village circulaire, ou circulade de l'an mil.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Alairac est limitrophe de six autres communes.

Carte de la commune de Alairac et de ses proches communes.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Ce village domine la plaine où serpente le canal du Midi et la vue s'étend sur un panorama limité au nord par la Montagne Noire, à l'est on découvre la cité de Carcassonne et plus au sud, le massif de la Malepère, couvert de bois de chênes, domaine des sangliers et des ramasseurs de champignons.

La superficie de la commune est de 1 637 hectares ; son altitude varie de 158 à 422 mètres[2].

Alairac se situe en zone de sismicité 1 (sismicité très faible)[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est dans la région hydrographique « Côtiers méditerranéens »[4], au sein du bassin hydrographique Rhône-Méditerranée-Corse[5]. Elle est drainée par l'Arnouze, le ruisseau de Malepère, le ruisseau de la Caune, le ruisseau de Régal, le ruisseau des Alauses, la Bézengues, Rec del Fraïssé, le ruisseau de Jouvénes, le ruisseau de la Fontasse et le ruisseau de Saint-Pierre, constituant un réseau hydrographique de 24 km de longueur totale[6],[Carte 1].

L'Arnouze, d'une longueur totale de 15 km, prend sa source dans la commune et s'écoule du sud-ouest vers le nord-est. Il traverse la commune et se jette dans le Fresquel à Carcassonne, après avoir traversé 3 communes[7].

Le ruisseau de Malepère, d'une longueur totale de 10,9 km, prend sa source dans la commune et s'écoule du sud-ouest vers le nord-est. Il traverse la commune et se jette dans l'Aude à Cavanac, après avoir traversé 4 communes[8].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[9]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[10].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[9].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 13,3 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1,6 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 9,9 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,6 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 732 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 9,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,1 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[12] complétée par des études régionales[13] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Carcassonne », sur la commune de Carcassonne, mise en service en 1948[14] et qui se trouve à 9 km à vol d'oiseau[15],[Note 3], où la température moyenne annuelle évolue de 13,7 °C pour la période 1971-2000[16], à 14,1 °C pour 1981-2010[17], puis à 14,5 °C pour 1991-2020[18].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4]. Un site Natura 2000 a été défini sur la commune au titre de la directive habitats : le « massif de la Malepère »[20], d'une superficie de 6 158 ha, un site boisé présentant un intérêt biogéographique vu sa position intermédiaire sous les influences des climats méditerranéen et atlantique. De nombreuses espèces sont en limite d'aire. Il s'agit d'un site important pour des chauves-souris d'intérêt communautaire avec six espèces présentes : le Grand Rhinolophe, le Petit Rhinolophe, le Murin à oreilles échancrées, le Rhinolophe euryale, le Minioptère de Schreibers et la Barbastelle[21].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Une ZNIEFF de type 1[Note 5] est recensée sur la commune[22] : le « massif de la Malepère » (5 883 ha), couvrant 14 communes du département[23].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Alairac est une commune rurale[Note 6],[24]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[I 1],[25].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Carcassonne, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 115 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[I 2],[I 3].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (73,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (74,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (28,8 %), forêts (23,2 %), terres arables (20,4 %), zones agricoles hétérogènes (17,8 %), prairies (6,3 %), zones urbanisées (3,5 %)[26].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Les premiers écrits sur le château apparaissent en 1063, construction probable de la circulade. Il appartient alors au comte de Foix, Roger Ier de Foix. Au cours des ans, il est échangé plusieurs fois entre le comté de Foix et la vicomté de Carcassonne, la famille Trencavel.

À partir du XIe siècle, le village est traversé par l'un des chemins de Saint Jacques de Compostelle dit "chemin du piémont pyrénéen", ce pèlerinage s'est poursuivi jusqu'au XVIIIe siècle.

Lors de la croisade des Albigeois, vers la fête de Pâques 1210, Simon de Montfort assiégea le château d'Alairac pendant onze jours au bout desquels les habitants, craignant d'être obligés de se rendre, s'enfuirent nuitamment. En 1309, le dernier parfait cathare connu, Guilhem Bélibaste, s'enfuit en Catalogne en compagnie de Philippe d'Alayrac. Ce dernier, lors de son retour au pays, après dix ans d'exil, fut sans doute repris et brûlé.

Panneau à l'entrée du village.

Sur le bruit de l'approche des grandes compagnie de Routiers, en 1366, les officiers de la sénéchaussée de Carcassonne ordonnèrent aux habitants du château d'Alairac, qui appartenait à Jean d'Armagnac, de se fortifier et de détruire les faubourgs. Ayant négligé d'exécuter cet ordre, le vicomte en colère mit le feu au château qui fut entièrement brûlé. Plus tard, le comte d'Armagnac céda la terre d'Alairac au marquis de Mirepoix (1404).

La seigneurie fut vendue au commencement du XVIIIe siècle, à un bourgeois de Carcassonne. Cette seigneurie s'est éteinte à la Révolution, en 1789.

Pendant la grande guerre 1914-1918, le village perdit dix-neuf de ses habitants dont les noms sont inscrits sur le monument aux morts. Tous les ans, le , ce sacrifice est rappelé par la lecture de leur nom lors d’une cérémonie à laquelle sont associés les enfants des écoles.

Lors de la guerre d'Algérie, plusieurs jeunes gens d'Alairac furent appelés pour combattre. L'un d'eux y a perdu la vie. Tous les , un dépôt de gerbes a lieu pour commémorer la date de l'entrée en vigueur des accords d'Evian.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 500 et 1 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de quinze[27],[28].

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Commune faisant partie de Carcassonne Agglo depuis le et du canton de Carcassonne-3.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs depuis le XIXe siècle
Période Identité Étiquette Qualité
1862 1871 Guilhem Louis    
4 janvier 1871 1871 Guilhem benoit    
8 mai 1871 1900 Fages Jean    
1900 1919 Guilhem Achille    
31 décembre 1919 1929 Fages Irénée    
5 juin 1929 1935 Vidal Gaston    
5 mai 1935 1945 Fages Irénée    
29 avril 1945 1952 Marcerou Urbain    
5 mai 1952 1953 Mouls André    
5 mai 1953 1971 Carrie Antonin    
5 mars 1971 2020 Adivèze Roger PS Retraité Fonction publique
28 mai 2020 En cours Adivèze Marc (fils du précédent) PS  
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[30].

En 2019, la commune comptait 1 313 habitants[Note 8], en diminution de 0,68 % par rapport à 2013 (Aude : +2,52 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
394562628574580594614610636
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
605546512483530547574543496
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
506517507506513503510502415
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
3913573595376187081 1071 2961 323
2019 - - - - - - - -
1 313--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[33] 1975[33] 1982[33] 1990[33] 1999[33] 2006[34] 2009[35] 2013[36]
Rang de la commune dans le département 125 153 107 98 94 53 45 44
Nombre de communes du département 439 436 435 437 438 438 438 438

Enseignement[modifier | modifier le code]

  • Au total, cent cinquante enfants en 2012 sont scolarisés à l'école publique d'Alairac qui comprend d'une part l'école primaire[37] datant de 1935 et d'autre part l’école maternelle construite en 2002
  • À partir de onze ans, les enfants vont pour la plupart au collège de rattachement Varsovie, à Carcassonne.
  • Il existe une salle aux adolescents (12-17) organisée par le C.I.A.S de Carcassonne.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Bibliothèque Alain-Cazalis, associée à la bibliothèque de l'Aude
  • Mars, Printemps des notes, festival artistique et musical d'Alairac en Malepère,
  • Mai, animations De circulade en circulade, regroupant pièces de théâtre, conférences, groupes de musiciens locaux
  • Le premier dimanche de juin, fête de la chasse avec la messe de saint Hubert et bénédiction des meutes de chiens,
  • Le dernier week-end de juillet, fête du village,

Sports[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018 (données Insee publiées en ), la commune compte 503 ménages fiscaux[Note 9], regroupant 1 235 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 21 870 [I 4] (19 240  dans le département[I 5]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
Division 2008 2013 2018
Commune[I 6] 7,8 % 10,2 % 11,7 %
Département[I 7] 10,2 % 12,8 % 12,6 %
France entière[I 8] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 811 personnes, parmi lesquelles on compte 79,9 % d'actifs (68,2 % ayant un emploi et 11,7 % de chômeurs) et 20,1 % d'inactifs[Note 10],[I 6]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui du département, mais supérieur à celui de la France, alors qu'en 2008 il était inférieur à celui de la France.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Carcassonne, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle[Carte 3],[I 9]. Elle compte 131 emplois en 2018, contre 136 en 2013 et 111 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 556, soit un indicateur de concentration d'emploi de 23,5 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 63,8 %[I 10].

Sur ces 556 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 94 travaillent dans la commune, soit 17 % des habitants[I 11]. Pour se rendre au travail, 92,4 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,4 % les transports en commun, 3,6 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 2,7 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 12].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Philippe d'Alayrac, compagnon du dernier parfait cathare, Guillaume Bélibaste
  • André Mouls, homme de théâtre et poète occitan
  • Alain Cazalis (1950-2012), maire-adjoint, délégué à la culture, défenseur de « la culture en milieu rural », notamment créateur du Printemps des notes et initiateur de l'association De circulade en circulade
  • Roger Adivèze, ancien conseiller régional, officier de la Légion d'honneur, maire de 1971 à 2020 et également président du centre de gestion de la fonction publique territoriale de l'Aude. Il a été nommé maire honoraire en 2020.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Alairac

Son blasonnement est : D'or au pal en trapèze diminué en chef de sinople..

D'or signifie que le fond (ou champs) du blason est jaune, le pal, en héraldique est une pièce honorable placée verticalement au milieu de l'écu et délimitée par deux lignes, sinople : désigne la couleur verte


Galerie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat dans lequel nous vivons. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[11].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[19].
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  9. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  10. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  • Cartes
  1. « Réseau hydrographique d'Alairac » sur Géoportail (consulté le 7 décembre 2021).
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le )
  3. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. Plan séisme
  4. « Découpage en régions hydrographiques », sur www.sandre.eaufrance.fr (consulté le )
  5. « Désoupage en territoires SDAGE/DCE du bassin Rhône-Méditerranée-Corse », sur www.rhone-mediterranee.eaufrance.fr, (consulté le )
  6. « Fiche communale d'Alairac », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  7. Sandre, « l'Arnouze »
  8. Sandre, « le ruisseau de Malepère »
  9. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  10. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  11. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  12. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  13. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  14. « Station Météo-France Carcassonne - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  15. « Orthodromie entre Alairac et Carcassonne », sur fr.distance.to (consulté le ).
  16. « Station météorologique de Carcassonne - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  17. « Station météorologique de Carcassonne - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  18. « Station météorologique de Carcassonne - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  19. Réseau européen Natura 2000, Ministère de la transition écologique et solidaire
  20. « Liste des zones Natura 2000 de la commune d'Alairac », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. « site Natura 2000 FR9101452 - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le )
  22. « Liste des ZNIEFF de la commune d'Alairac », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  23. « ZNIEFF le « massif de la Malepère » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  24. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  25. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  26. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  27. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  28. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur interieur.gouv.fr (consulté le ).
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  33. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le ).
  34. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  35. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  36. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le ).
  37. École d'alairac.
  38. « Eglise paroissiale Saint-Germain », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )