Azille

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Azille
Azille
Vue générale.
Blason de Azille
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aude
Arrondissement Carcassonne
Intercommunalité Carcassonne Agglo
Maire
Mandat
Georges Saliège
2020-2026
Code postal 11700
Code commune 11022
Démographie
Gentilé Azillois
Population
municipale
1 129 hab. (2018 en diminution de 3,59 % par rapport à 2013)
Densité 48 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 16′ 41″ nord, 2° 39′ 30″ est
Altitude 84 m
Min. 39 m
Max. 120 m
Superficie 23,33 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Haut-Minervois
Législatives Première circonscription
Localisation
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Azille [azij] Écouter est une commune française située dans le département de l'Aude, en région Occitanie.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Azille est une commune du Minervois située au pied de la Montagne Noire, dans l'AOC vin de pays des Coteaux-de-Peyriac. Elle est limitrophe du département de l'Hérault.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Azille se situe en zone de sismicité 2 (sismicité faible)[2].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est dans la région hydrographique « Côtiers méditerranéens »[3], au sein du bassin hydrographique Rhône-Méditerranée-Corse[4]. Elle est drainée par le canal du Midi, l'Aude, l'Argent-Double, le ruisseau de Canet, le ruisseau de Naval, le ruisseau de l'Aiguille, le ruisseau de Georges, le ruisseau de l'Aiguille, le ruisseau de l'Etang de Jouarres, le ruisseau de Rossignol, le ruisseau de Sainte-Cécile, le ruisseau des Ames, le ruisseau des Arjalagues, le ruisseau de Vidal et, constituant un réseau hydrographique de 34 km de longueur totale[5],[Carte 1].

Le canal du Midi, d'une longueur totale de 239,8 km, est un canal de navigation à bief de partage qui relie Toulouse à la mer Méditerranée depuis le xviie siècle[6].

L'Aude, d'une longueur totale de 223,59 km, prend sa source dans la commune des Les Angles et s'écoule du sud vers le nord. Il traverse la commune et se jette dans le golfe du Lion à Fleury, après avoir traversé 73 communes[7].

L'Argent-Double, d'une longueur totale de 37,4 km, prend sa source dans la commune de Lespinassière et s'écoule vers le sud. Il traverse la commune et se jette dans l'Aude à La Redorte, après avoir traversé 8 communes[8].

Le ruisseau de Canet, d'une longueur totale de 10,9 km, prend sa source dans la commune de Félines-Termenès et s'écoule vers le sud-est. Il traverse la commune et se jette dans l'Argent-Double sur le territoire communal, après avoir traversé 6 communes[9].

Le ruisseau de Naval, d'une longueur totale de 18,8 km, prend sa source dans la commune de Caunes-Minervois et s'écoule vers le sud-est. Il traverse la commune et se jette dans l'Aude à La Redorte, après avoir traversé 6 communes[10].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat méditerranéen franc », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[11]. En 2020, la commune ressort du type « climat méditerranéen » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, les hivers sont doux et les étés chauds, avec un ensoleillement important et des vents violents fréquents[12].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[13]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[11].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 14,5 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 1 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 12,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 16,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 606 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 7,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 3,2 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[14] complétée par des études régionales[15] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « La Livinière », sur la commune de La Livinière, mise en service en 1992[16] et qui se trouve à 5 km à vol d'oiseau[17],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 14,8 °C et la hauteur de précipitations de 650,6 mm pour la période 1981-2010[18]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Carcassonne », sur la commune de Carcassonne, mise en service en 1948 et à 26 km[19], la température moyenne annuelle évolue de 13,7 °C pour la période 1971-2000[20], à 14,1 °C pour 1981-2010[21], puis à 14,5 °C pour 1991-2020[22].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 3] sont recensées sur la commune[23] : les « coteaux marneux des Salices » (55 ha)[24], et l'« étang de Jouarres » (111 ha), couvrant 3 communes dont 2 dans l'Aude et 1 dans l'Hérault[25].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Azille est une commune rurale[Note 4],[26]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[27],[28]. La commune est en outre hors attraction des villes[29],[30].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90,5 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (90,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (89,3 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,4 %), eaux continentales[Note 5] (3,4 %), zones urbanisées (2,7 %), zones agricoles hétérogènes (1,2 %)[31].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Azille recèle en maints endroits de son territoire, les vestiges des civilisations qui se sont succédé de la Préhistoire à nos jours ; les tombes à incinération de l'âge du fer, dont le résultat des fouilles est déposé au musée d'Olonzac, la superbe villa romaine de la serre de Billery, dont la statue d'un silène de type grec qui pourrait être une représentation du satyre Marcyas est exposée au musée archéologique de Narbonne, ainsi que les nombreux sites répertoriés sur son territoire en témoignent. La récente découverte d'une nécropole wisigothe aux abords du village oriente vers une implantation sur son emplacement actuel dès les premiers siècles.

Au Moyen Âge, Azille est une des villes les plus importantes de l'archidiocèse de Narbonne. Au cours du XIVe siècle, elle s'enrichit de l'église Saint-Julien, unie au chapitre Saint-Just de Narbonne, et de deux couvents, les Cordeliers et l'abbaye royale de Sainte-Claire. Fait exceptionnel, en dehors de la cité épiscopale, elle est alors la seule à posséder deux paroisses, Saint-Julien et Saint-André. La paroisse Saint-André, connue aujourd'hui par ses ruines et la dénomination d'un quartier, était unie en 1096 à Saint-Jacques-de-Béziers, puis en 1118 à l'abbaye de Lagrasse et enfin à Saint-Sébastien-de-Narbonne.

Saint julien fut le siège de l'archiprêtré du Minervois. Au XIVe siècle, elle reçoit le titre de « comté » : Azilhan lo Comtal. Elle fut ainsi dénommée jusqu'à la fin du XVIe siècle. Ville libre de tout pouvoir seigneurial dès 1483, elle appartient à la couronne, d'où les armes de son blason qui sont celles du roi, et elle est administrée par ses propres consuls élus.

Établie sur un éperon rocheux, la ville s'entoure de murailles fortifiées dotées de plusieurs portes et de tours rondes et carrées. La cité trop à l'étroit dans son enceinte crée alors plusieurs faubourgs dont celui de l'est au-delà de la porte de Narbonne, le plus ancien, qui s'enferme lui aussi dans une muraille. Au début du XIIIe siècle, Azille, touchée par le catharisme possédait une maison de Parfaits, qui disparut avec la tourmente de la Croisade. En 1289, 63 ans après la mort de François d'Assise, Eustache de Lévis fonde, ou restaure, le couvent des cordeliers situé hors les murs, dans le faubourg nord de la cité. En 1331, sa fille Isabelle de Lévis, veuve de Bertrand de l'Isle, fonde dans l'enceinte l'abbaye royale de Sainte-Claire (abbaye de Clarisses). Des vestiges des murailles et des monuments sont encore visibles de nos jours et font l'objet de visites guidées proposées par le syndicat d'initiative.

L'économie était basée traditionnellement sur la culture des céréales : les blés d'Azille étaient les plus réputés du Minervois, au début du XIXe siècle encore. Elle reposait aussi sur l'huile d'olive dont la commune était le plus grand producteur dans la région, et enfin sur le vin. Les nombreuses sources et fontaines permettent aux tanneurs et drapiers de prospérer. Située au cœur du pays Minervois la cité d'Azille draine aussi, lors de foires ou de marchés réputés, les petits producteurs de la Montagne Noire, toute proche.

À la fin du XIXe siècle, avec l'arrivée du chemin de fer (ligne de Moux à Caunes-Minervois), construit à cet effet, le commerce et l'industrie se développent. S'édifient alors de belles demeures bourgeoises visibles autour de la promenade : château Gallimard où séjourna le musicien César Franck. Château Raymond. Maisons Mignards et Auzoulat, avec d'intéressants décors de terre cuite.

Le canal du Midi, construit par Pierre-Paul Riquet en 1666, patrimoine mondial, traverse la commune sur 4 km. Dans la portion azilloise, on trouve l'écluse et le pont Riquet de Jouarres.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Azille

Son blasonnement est : D'azur aux trois fleurs de lys d'or.


Vue panoramique d'Azille au pied de la Montagne Noire.
Vue panoramique d'Azille au pied de la Montagne Noire.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 juin 2020 Philippe Chevrier DVD  
juin 2020 En cours Georges Saliège SE  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[32]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[33]. En 2018, la commune comptait 1 129 habitants[Note 6], en diminution de 3,59 % par rapport à 2013 (Aude : +2,17 %, France hors Mayotte : +1,78 %).
Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 1141 3731 4671 4881 4981 5801 5721 6361 648
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 6131 6801 8601 8541 9702 2382 1291 9412 000
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 0622 1072 0332 1101 9601 9891 8361 5641 524
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 4951 4411 2051 1951 0521 0561 0801 1641 159
2018 - - - - - - - -
1 129--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[34] puis Insee à partir de 2006[35].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Julien-et-Sainte-Basilisse d'Azille. Le clocher-tour de 36 mètres.
  • Chapelle Saint-Étienne de Tersan à Vaissière : cette église préromane possède un plan basilical à trois nefs et trois absides. La nef tripartite et les deux absidioles datent du Xe siècle. Au XIe siècle, fut entrepris un voûtement partiel des vaisseaux. Le chapiteau au sud du chœur a été attribué à l'atelier du maître de Cabestany. Il a été créé au XIIe siècle pendant la reconstruction de la grande abside. L'édifice a été inscrit au titre des monuments historiques en 1948[37].
  • La source Saint-André : elle jaillit dans un édicule gothique du XIVe siècle voûté par une croisée d'ogives. Son nom rappelle la paroisse qui existait au XIe siècle et qui fut détruite en 1791.
  • L'ancien presbytère, vraisemblablement le Tinal des archiprêtres  : belle salle avec plancher porté par des arcs diaphragmes en tiers-point, chanfreiné, visibles au syndicat d'initiative.
  • L'abbaye royale Sainte-Claire : désaffectée et vendue à des particuliers sous la Révolution, on peut en apercevoir les vestiges sur la place de l'église.
  • Le monastère Sainte-Claire : les religieuses clarisses sont revenues à Azille en 1891 et ont bâti leur monastère près de la route de la Livinière. En 2008[39], les clarisses ont passé le relais aux Chanoinesses de la Mère de Dieu.
  • Le couvent des Cordeliers : fondé au XIIIe siècle, vendu à la Révolution, on peut encore voir les vestiges de l'église des Cordeliers chez les particuliers. Plusieurs pierres sculptées sur des façades d'immeubles de la ville en proviennent sans doute. Les arcs du chœur de l'église sont visibles depuis les allées Pol-Lapeyre.
  • Le rempart du Moyen Âge : Partiellement détruit au XVIIIe siècle, il fut pour la plus grande partie intégré à des maisons construites sur son front. On peut en suivre la ligne sur les boulevards qui ont remplacé les anciens fossés comblés. Quelques portions sont visibles en plusieurs points, notamment près du syndicat d'initiative.
  • Les témoins de la grande époque viticole (1870 - 1910) : la cave de vieillissement de Jouarres, le château et son portail néogothique près du pont du canal. Le château de style néo-Renaissance, à Floris.
  • Lac de Jouarres.

Économie[modifier | modifier le code]

Vignobles[modifier | modifier le code]

Aqueduc de l'étang de Jouarres à Azille.

Le territoire d'Azille, de 2000 hectares, inclut 14 domaines :

  • Jouarres est l'une des dernières caves du XIXe siècle avec des foudres en bois. Domaine dont les terres sont traversées par le canal du Midi, ainsi que la rivière Aude, le ruisseau de l'Aiguille coupé par une voie romaine secondaire près des Fans.
  • Le domaine du hameau de Jouarres, proche du lac de Jouarres, aujourd'hui aménagé en base de loisirs.
  • Les Cascals, avec son spectaculaire aqueduc et de la Pompe entre Aude et canal du Midi.
  • Les Fans, qui appartenait autrefois (1700) au seigneur de Massiac de Gazel, traversé par une voie romaine secondaire.
  • Sainte-Marie sur les berges du canal du Midi
  • Saint-Julien (produits biologiques).
  • Le château de Floris, bel édifice du XIXe siècle, fut fondé en 1536, sur la route de Rieux.
  • Massiac, fief érigé en 1697.
  • Vaissière et son église romane du XIIe siècle à Saint-Étienne de Tersan, près de la rivière l'Argent-Double.

De part et d'autre de la route de Rieux à la Redorte, la rivière l'Argent Double borde aussi :

  • La Chouppe, la Rèze, et les Salices, qui appartenaient aux Clarisses.
  • Le « Moulin des Nonnes », propriété désaffectée, ayant appartenu au Moyen Âge à l'abbaye royale Sainte-Claire-d'Azille, possédait un moulin à eau.
  • Le domaine des 3 Anges où le vignoble de se situe sur la Livinière, Siran et à côté du lac de Jouarres

Le territoire est aussi remarquable par la diversité de sa faune et de sa flore, avec ses garrigues et ses oliviers, typiquement méditerranéens.

Culture de l'olivier en recrudescence depuis une décennie.

Transports[modifier | modifier le code]

La gare.

Azille était desservie de 1887 à 1939 par la ligne de chemin de fer Moux - Caunes -Minervois. La gare reste visible ainsi qu'une grande partie des ouvrages d'art et des remblais.

Culture[modifier | modifier le code]

À l'initiative de l'association Band'Azillane le village organise une feria de plusieurs jours aux alentours du 1er mai. Se voulant avant tout une fête de la convivialité, elle est gérée par plus de 120 bénévoles et attire près de 30 000 personnes. La Feria d'Azille a fêté ses 10 ans en 2012.

En 1967, une séquence du film "Le Petit Baigneur" de Robert Dhéry, avec Louis de Funès, fut tournée à Azille, sur un passage à niveau gardé et équipé de barrières oscillantes. Un autorail unifié de 150 CV (série X 5500/ 5800) y fait deux fois un passage. À cette époque la ligne entre Moux et Caunes n'a plus que deux années à vivre. Et la présence d'un autorail était exceptionnelle, pour les besoins du film, puisque plus aucun train de voyageurs ne circulait depuis 28 ans.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • « Azilhe », dans Alphonse MAHUL, Cartulaire et Archives des Communes de l'ancien diocèse et de l'arrondissement administratif de Carcassonne , chez V. Didron, Paris, 1863, volume 4, p. 7-28 (lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  4. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  6. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. « Réseau hydrographique d'Azille » sur Géoportail (consulté le 7 décembre 2021).
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le )

Références[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. Plan séisme
  3. « Découpage en régions hydrographiques », sur www.sandre.eaufrance.fr (consulté le )
  4. « Désoupage en territoires SDAGE/DCE du bassin Rhône-Méditerranée-Corse », sur www.rhone-mediterranee.eaufrance.fr, (consulté le )
  5. « Fiche communale d'Azille », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines en Occitanie (consulté le )
  6. Sandre, « le canal du Midi »
  7. Sandre, « l'Aude »
  8. Sandre, « l'Argent-Double »
  9. Sandre, « le ruisseau de Canet »
  10. Sandre, « le ruisseau de Naval »
  11. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  12. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  13. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le )
  14. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  15. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  16. « Station Météo-France La Livinière - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  17. « Orthodromie entre Azille et La Livinière », sur fr.distance.to (consulté le ).
  18. « Station Météo-France La Livinière - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  19. « Orthodromie entre Azille et Carcassonne », sur fr.distance.to (consulté le ).
  20. « Station météorologique de Carcassonne - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  21. « Station météorologique de Carcassonne - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  22. « Station météorologique de Carcassonne - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  23. « Liste des ZNIEFF de la commune d'Azille », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  24. « ZNIEFF les « coteaux marneux des Salices » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  25. « ZNIEFF l'« étang de Jouarres » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  26. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
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  28. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  29. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  30. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  31. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  32. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  33. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  34. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  35. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  36. « Eglise Saint-Julien et Sainte-Basilisse », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
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  39. htm
  40. « Site officiel d'Azille » (consulté le )