Rosiers-d'Égletons

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Rosiers-d'Égletons
Rosiers-d'Égletons
Église de Rosiers-d'Égletons.
Blason de Rosiers-d'Égletons
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Corrèze
Arrondissement Ussel
Intercommunalité CC de Ventadour - Égletons - Monédières
Maire
Mandat
Gérard Brette
2020-2026
Code postal 19300
Code commune 19176
Démographie
Gentilé Rosierois
Population
municipale
1 091 hab. (2021 en augmentation de 2,63 % par rapport à 2015)
Densité 29 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 22′ 43″ nord, 2° 00′ 19″ est
Superficie 38,09 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Égletons
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Égletons
Législatives 1re circonscription de la Corrèze
Localisation
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Rosiers-d'Égletons
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Rosiers-d'Égletons
Liens
Site web https://www.mairie-rosiers-egletons.fr/

Rosiers-d’Égletons est une commune française du département de la Corrèze, en région Nouvelle-Aquitaine.

Ses habitants sont appelés les Rosierois[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Commune du Massif central située au sud-ouest d'Égletons, elle est arrosée par le Doustre qui y prend sa source et par la Montane.

Les communes limitrophes sont Chapelle-Spinasse, Égletons, Eyrein, Montaignac-Saint-Hippolyte, Moustier-Ventadour, Saint-Yrieix-le-Déjalat, Sarran, Vitrac-sur-Montane et Montaignac-sur-Doustre.

Climat[modifier | modifier le code]

Historiquement, la commune est exposée à un climat montagnard[2]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne et est dans la région climatique Ouest et nord-ouest du Massif Central, caractérisée par une pluviométrie annuelle de 900 à 1 500 mm, maximale en automne et en hiver[3].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 388 mm, avec 14,2 jours de précipitations en janvier et 8,4 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020 la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique la plus proche, située sur la commune d'Égletons à 5 km à vol d'oiseau[5], est de 10,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 428,5 mm[6],[7]. Pour l'avenir, les paramètres climatiques de la commune estimés pour 2050 selon différents scénarios d’émission de gaz à effet de serre sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[8].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Rosiers-d'Égletons est une commune rurale[Note 1],[9]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[10],[11].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Égletons, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 14 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[12],[13].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (59,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (68,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (58 %), prairies (23,7 %), zones agricoles hétérogènes (11,7 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,8 %), zones urbanisées (1,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,2 %), mines, décharges et chantiers (1,1 %)[14].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 660, alors qu'il était de 622 en 2013 et de 603 en 2008[I 1].

Parmi ces logements, 73,8 % étaient des résidences principales, 12,6 % des résidences secondaires et 13,6 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 97,2 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 2,6 % des appartements[I 1].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Rosiers-d'Égletons en 2018 en comparaison avec celle de la Corrèze et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (12,6 %) inférieure à celle du département (15,1 %) mais supérieure à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 82,3 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (84,1 % en 2013), contre 68,5 % pour la Corrèze et 57,5 % pour la France entière[I 2].

Le logement à Rosiers-d'Égletons en 2018.
Typologie Rosiers-d'Égletons[I 1] Corrèze[I 3] France entière[I 4]
Résidences principales (en %) 73,8 73,8 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 12,6 15,1 9,7
Logements vacants (en %) 13,6 11,1 8,2

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune de Rosiers-d'Égletons est vulnérable à différents aléas naturels : météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse) et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, la rupture d'un barrage, et à un risque particulier : le risque de radon[15]. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle[16].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Rosiers-d'Égletons.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 19,6 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (26,8 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 591 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 67 sont en aléa moyen ou fort, soit 11 %, à comparer aux 36 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM[17],[Carte 2].

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune[18].

La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982 et 1999. Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par des mouvements de terrain en 1999[15].

Risques technologiques[modifier | modifier le code]

La commune est en outre située en aval du barrage de Bort-les-Orgues, un ouvrage de classe A[Note 3] disposant d'une retenue de 477 millions de mètres cubes[20]. À ce titre elle est susceptible d’être touchée par l’onde de submersion consécutive à la rupture de cet ouvrage[21].

Risque particulier[modifier | modifier le code]

Dans plusieurs parties du territoire national, le radon, accumulé dans certains logements ou autres locaux, peut constituer une source significative d’exposition de la population aux rayonnements ionisants. Certaines communes du département sont concernées par le risque radon à un niveau plus ou moins élevé. Selon la classification de 2018, la commune de Rosiers-d'Égletons est classée en zone 3, à savoir zone à potentiel radon significatif[22].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Rosiers a certainement une origine très ancienne puisqu’on y trouve les vestiges d’une charrière profonde gauloise, appelée de nos jours la Charrière Profonde. Il y aurait de nombreux vestiges gaulois, gallo-romains, et même plus anciens ; on aurait en effet retrouvé des silex taillés. La Charrière Profonde a été utilisée au cours des siècles jusqu’à la création de la route nationale 89, elle-même doublée par l’autoroute A89. Alors plus important qu'Égletons — et désormais supplanté par cette ville —, héritant d'un vicus gallo-romain, Rosiers était en 937 le chef-lieu d’une viguerie, c’est-à-dire de la juridiction d’un vicaire civil ou viguier, représentant du vicomte ou du comte. Il a eu pour annexe l’église d’Égletons depuis au moins le XIIIe siècle jusqu’à la fin du XVe siècle.

Sans parler des deux papes originaires du lieu qui furent baptisés dans l'église.

Au XIXe siècle, Rosiers-d’Égletons comptait :

  • 28 villages et hameaux, dont certains ont disparu à notre époque, soit qu’ils n’aient plus d’habitants, soit qu’ils aient été englobés par le bourg de Rosiers-d’Égletons ou par Maumont : l’Arbrespic, Auchère, le Betonnet, le Bessard, Bethléem, le Bontreau, le Bourg-Village, Chandrieux, Charves, Combret, la Croix du Bourg, la Dadividie, le Doustre, l’Esclause, Estivaux, la Fontaine du Trais, la Gane, la Gire, la Grésouilière, la Guillaumie, le Jassoux, le Lac, Laval, Leymarie, le Masmonteil, Maumont ;
  • et 18 moulins, dont la plupart ont disparu : moulin de Baron, de Charves, d’Estivaux, de Goursole, de Maurière et de Rioux ; le Peuch, le Peuch-Bas, le Poujol, Pranchère, Saint-Joseph, les Serves, Seugnac, la Sudrie, Trémouilles, la Vedrenne, Veyrières, la Vialotte.

Rosiers est un ancien archiprêtré de Gimel.

Durant la Seconde Guerre mondiale, le village d'Auchères est un centre de Groupement de travailleurs étrangers. Les 101e, 103e et 653e GTE y seront installés.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs[modifier | modifier le code]

La commune se trouve dans l'arrondissement de Tulle du département de la Corrèze.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton d'Égletons[23]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux[modifier | modifier le code]

Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 d'un nouveau canton d'Égletons porté de 8 à 18 communes.

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la première circonscription de la Corrèze.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Rosiers-d'Égletons est membre fondateur de la communauté de communes de Ventadour - Égletons - Monédières, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 1997 sous le nom de communauté de communes du pays de Ventadour, du Doustre et de la Luzège et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1981[24] 1983 Roger Peyricot[Note 4] DVG  
1983 mai 2020 Jean Boinet[25] PS Ingénieur géomètre
Président de la CC de Ventadour - Égletons - Monédières (1998 → 2008)
mai 2020[26],[27] En cours
(au 6 juin 2023)
Gérard Brette DVG Géomètre retraité

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[29].

En 2021, la commune comptait 1 091 habitants[Note 5], en augmentation de 2,63 % par rapport à 2015 (Corrèze : −0,86 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9359539511 0511 0581 1471 1741 2411 234
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2021 1771 1731 1541 2181 2351 2011 2071 214
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 2751 3561 3661 2431 1531 1071 046907900
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
9069129381 0111 0561 0181 0701 0781 057
2017 2021 - - - - - - -
1 0701 091-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[23] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Depuis 2018, des serres à tomates ont été construites sur 25 hectares de terrain (5 ha de zone humide et 20 ha de forêt) face à l'incinérateur d'ordures ménagères de Rosiers qui fournit la chaleur nécessaire au chauffage des serres. 40 000 plants de tomates répartis sur 3,6 ha de serres vont, à partir d', produire quelque 1 000 tonnes de tomates[31].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Le lieu de naissance des papes Clément VI (Pierre Rogier) et Grégoire XI (Pierre Rogier de Beaufort, son neveu), que la légende fixe dans une maison noble située à l'entrée des rues portant leurs noms, serait plutôt au Masmonteil de Maumont ou à Mestes. On sait seulement qu’ils ont été tous deux baptisés dans l’église de Rosiers, ce qui lui confère le privilège d'être l'unique église où furent baptisés plusieurs pontifes.

Les Rogier n’ont aucun lien de parenté avec les Maumont dont le blason est : « D’azur au sautoir d’or, cantonné de quatre tours d’argent, maçonnées de sable ».

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Rosiers-d'Égletons Blason
D’argent à la bande d’azur accosté de six roses de gueules en orle.
Détails
Blason de la famille des Roger. (famille des papes Clément VI et Grégoire XI).
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Luc de Goustine et Jean Vinatier, Rosiers-d'Égletons, son église, ses papes limousins, 32 p. ill. quadri, éd. Carrefour Ventadour, 2013 (ISBN 9782916622064)
  • Bernard Guillemain, Les Papes limousins, éd. Carrefour Ventadour, Cahier no 4, 1999, 16 p. (ISBN 9782951431317)
  • Antoine Pélissier, Clément VI le Magnifique, Imprimerie catholique, 1951, Brive, 172 p.
  • Antoine Pélissier, Grégoire XI ramène la papauté à Rome, troisième pape limousin, 1370-1378, Layotte, Tulle, 1962, 236 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Le classement des barrages est fonction de deux paramètres : hauteur et volume retenu[19].
  4. La rue où se trouve la mairie porte le nom de ce maire.
  5. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
  2. « Cartographie interactive de l'exposition des sols au retrait-gonflement des argiles », sur infoterre.brgm.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Nom des habitants des communes françaises sur le site Habitants.fr, consulté le 14 octobre 2013.
  2. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (ORACLE) en Nouvelle-Aquitaine. » [PDF], sur haute-vienne.chambre-agriculture.fr, (consulté le ), p. 2.
  3. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  4. Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. « Orthodromie entre Rosiers-d'Égletons et Égletons », sur fr.distance.to (consulté le ).
  6. « Station Météo-France « Egletons » (commune d'Égletons) - fiche climatologique - période 1991-2020 », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  7. « Station Météo-France « Egletons » (commune d'Égletons) - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  8. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.fr, (consulté le ).
  9. « Zonage rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  10. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  11. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  12. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  13. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  14. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  15. a et b « Les risques près de chez moi - commune de Rosiers-d'Égletons », sur Géorisques (consulté le ).
  16. BRGM, « Évaluez simplement et rapidement les risques de votre bien », sur Géorisques (consulté le ).
  17. « Retrait-gonflement des argiles », sur le site de l'observatoire national des risques naturels (consulté le ).
  18. « Liste des cavités souterraines localisées sur la commune de Rosiers-d'Égletons », sur georisques.gouv.fr (consulté le ).
  19. Article R214-112 du code de l’environnement
  20. « barrage de Bort-les-Orgues », sur barrages-cfbr.eu (consulté le ).
  21. « Dossier départemental des risques majeurs de la Corrèze », sur correze.gouv.fr (consulté le ), chapitre Risque rupture de barrage.
  22. « Cartographie du risque radon en France. », sur le site de l’IRSN, (consulté le ).
  23. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  24. « Listes des élus ayant présenté les candidats à l'élection du Président. de la République », Journal officiel de la République française,‎ , p. 1054.
  25. « Jean Boinet, l'ancien maire de Rosiers-d'Egletons, est décédé : Pendant 37 ans, Jean Boinet a été le maire de Rosiers-d'Egletons. Engagé à gauche, il avait fondé l'association des maires ruraux de Corrèze. Agé de 82 ans, il est décédé ce samedi 16 septembre », La Montagne,‎ (lire en ligne, consulté le ) « Jean Boinet devient conseiller municipal à Rosiers-d'Égletons en 1977, puis est élu maire en 1983. Il a fait six mandats de maire avant de passer la main en 2020, tout en restant conseiller municipal ».
  26. « Gérard Brette présente sa liste à Rosiers-d'Egletons (Corrèze) : Après 43 années de présence au Conseil municipal de Rosiers, dont 37 en qualité de maire, Jean Boinet n'a pas souhaité briguer un autre mandat. Il restera cependant en appui au sein de la nouvelle équipe », La Montagne,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  27. « L’écharpe tricolore pour Gérard Brette », La Montagne,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  28. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  29. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  31. « Rosiers-d’Égletons : la serre à tomates construite sur une zone humide continue de faire polémique » sur france3-regions.francetvinfo.fr.
  32. « Eglise Sainte-Croix », sur pop.culture.gouv.fr (consulté le ).