Ébreuil

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Ébreuil
La Sioule à Ebreuil, vue sur l'abbatiale.
La Sioule à Ebreuil, vue sur l'abbatiale.
Blason de Ébreuil
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Allier
Arrondissement Vichy
Canton Gannat
Intercommunalité Communauté de communes Saint-Pourçain Sioule Limagne
Maire
Mandat
Pierre A. Teriitehau
2014-2020
Code postal 03450
Code commune 03107
Démographie
Gentilé Ébreugliens, Ébreugliennes
Fiolants, Fiolantes
Population
municipale
1 251 hab. (2014)
Densité 54 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 06′ 59″ nord, 3° 05′ 15″ est
Altitude Min. 301 m – Max. 545 m
Superficie 23,22 km2
Localisation

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Liens
Site web ville-ebreuil.org

Ébreuil est une commune française, située dans le département de l'Allier en région Auvergne-Rhône-Alpes.

La ville est réputée pour son abbatiale carolingienne et romane classée monument historique, qui comprend un remarquable clocher-porche.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Ébreuil est située au sud du département de l'Allier[1], à 10 km de Gannat, 27 km de Vichy, 30 km de Saint-Pourçain-sur-Sioule et 50 km de Clermont-Ferrand.

Neuf communes sont limitrophes, dont deux dans le département voisin du Puy-de-Dôme[2] :

Communes limitrophes d’Ébreuil
Lalizolle, Sussat Vicq Saint-Bonnet-de-Rochefort
Chouvigny Ébreuil Bègues, Gannat
Saint-Quintin-sur-Sioule
(Puy-de-Dôme)
Champs
(Puy-de-Dôme)

Lieux-dits et écarts[modifier | modifier le code]

  • Le Mercurol est un village situé à l'ouest du bourg, sur la route de Lalizolle, à la limite de la commune de Sussat. On y a retrouvé quelques vestiges gallo-romains. Le château et les bois du Châtelard se trouvent à proximité et sont depuis 1768 la propriété de la famille Pélissier de Féligonde. Ce village important et éloigné du bourg avait autrefois sa propre école, ouverte en 1888[3], et une chapelle y fut édifiée, inaugurée en 1964[Note 1].
  • Sainte-Foy se situe sur la colline dominant le bourg, au nord-est. On y trouve la chapelle du même nom, ainsi qu'une table d'orientation.
  • Puy-Vacher est un hameau situé à l'est du Mercurol, à l'écart de la route de Lalizolle. Dans ce hameau est installé le dernier artisan chaufournier de France, qui perpétue une tradition très ancienne sur les coteaux calcaires d'Ébreuil et des environs.
  • Villeneuve est un hameau situé à proximité du château et des bois du Châtelard. On y accède par deux routes prenant à l'ouest de la D 998.
  • Les Margots dominent la route menant à Vicq, à gauche de la route et à la limite de la commune de Vicq.
  • Chamboirat est situé outre-Sioule, sur la route de Gannat.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La ville est traversée par la Sioule et ses affluents, la Cigogne, la Bilie et le ruisseau de la Cèpe.

Climat[modifier | modifier le code]

La station météorologique la plus proche est située à Charmeil. Les relevés sont les suivants :

Relevés météorologiques de la station de Vichy-Charmeil (1981-2010, sauf ensoleillement 1991-2010)
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) −0,4 −0,2 1,9 3,9 8,1 11,2 13,3 12,9 9,8 7,3 2,8 0,4 6
Température moyenne (°C) 3,5 4,4 7,5 9,9 14,1 17,4 19,9 19,5 16 12,5 7 4,1 11,3
Température maximale moyenne (°C) 7,4 9 13 15,8 20 23,5 26,4 26,1 22,2 17,6 11,2 7,8 16,7
Ensoleillement (h) 78,1 94,8 153,7 175,4 203,4 225 248,9 238,3 183,5 128,1 76,7 55,9 1 861,7
Précipitations (mm) 46,8 39,8 44,2 69,3 98,2 78,2 71,6 74,2 75,4 68 63,3 50,5 779,5
Source : Météo-France[4] et Lamétéo.org[5]


Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Ébreuil bénéficie d'un accès autoroutier, par l'autoroute A719, puis la sortie 13 de cette dernière autoroute en venant de Vichy par l'autoroute contournant Gannat et depuis l'autoroute A71 (Clermont-Ferrand ou Montluçon).

La commune est traversée par plusieurs routes départementales[2] :

Toponymie[modifier | modifier le code]

Ses habitants sont les Ébreugliens et Ébreugliennes tirés du nom d'Ébreuil, ville gallo-romaine nommée Ebroglie, Ebrogilum, Ebrolium… dans les textes du Moyen Âge. Ces mentions dérivent du gaulois eburo-ialo (la clairière des ifs), pour aboutir au nom que nous lui connaissons aujourd'hui. Les habitants sont couramment appelés du gentilé traditionnel de Fiolants.

Ce gentilé tire son origine de la petite bouteille (fiôle), remplie de vin ou d'eau de vie, que les habitants emportaient avec eux pour se réchauffer lors de leurs travaux dans les vignes. Cf. le Wiktionnaire. Ces sortes de surnoms sont assez courantes en Bourbonnais : les Biachets pour les habitants de Désertines, les Lanciers pour les habitants de Franchesse, etc.

Histoire[modifier | modifier le code]

Malte-Brun, dans la France illustrée (1882), consacrait une petite notice à l'histoire d'Ébreuil, dont on peut extraire :

« Ébreuil est une ancienne cité dont Sidoine Apollinaire fait mention. On a prétendu que César avait établi un camp dans les environs. Tout le pays fut dévasté par les Goths, et on y trouve fréquemment des débris d'armes. Sous Charlemagne, Ébreuil possédait l'un des quatre palais assignés pour résidence à Louis, son fils, élevé par lui au trône d'Aquitaine. Lothaire fit don de cette ville à des moines, qui y fondèrent une abbaye, devenue bientôt très puissante et très riche ; elle possédait, en 1115, 34 églises dans le diocèse de Bourges, 6 dans le diocèse de Rodez et 12 dans celui de Sens, sans compter les richesses que les reliques de saint Maixent, souvent visitées des pèlerins, attiraient à Ébreuil, où elles avaient été déposées au Xe siècle. Pendant la guerre de la Praguerie, Ébreuil fut pris par le seigneur de Chabannes, un des chefs des révoltés ; mais la ville rentra bientôt sous l'obéissance du roi Charles VII, qui y séjourna quelque temps.

L'abbaye, qui avait perdu beaucoup de son importance, fut supprimée au XVIIIe siècle par l'évêque de Clermont et remplacée par un hôpital. »

Louis le Pieux, roi d'Aquitaine avait un de ses palais royaux à Ebreuil, une des quatre capitales du royaume.

Malte-Brun mentionnait en outre deux anciennes dénominations latines pour la ville : Ebroiacum ou Ebrogilum.

Fresques médiévales de l'abbatiale Saint-Léger.

En réalité, le roi Lothaire ne fit pas don de la ville, mais d'un terrain et du palais royal pour que les moines de Saint-Maixent en Poitou fuyant les invasions normandes (Vikings) s'y installent et fondent leur monastère en 961. L'abbaye fut fondée bien plus tard, en 1080, par décision du pape Grégoire VII.

Faits divers historiques[modifier | modifier le code]

De par son riche passé historique grâce à l'importance que l'abbaye Saint Léger avait sur la région, Ebreuil vit passer ou séjourner de nombreuses personnalités : de Louis le Débonnaire à Charles VII, de Catherine de Médicis et son fils Charles IX, ou encore le marquis de Sade lorsque son oncle était abbé commendataire d'Ebreuil, mais aussi des personnages moins recommandables, dont le célèbre bandit de grand chemin Mandrin qui défiait l'ordre et dont la popularité était à son apogée deux années avant son arrestation et sa condamnation au terrible supplice de la roue en 1755. En 1754, après avoir été encerclé avec ses hommes, il sera blessé de deux coups de fusils, ce qui ne l'empêchera pas de s'enfuir et quelques jours plus tard, un peu avant Noël, à Ebreuil, d'être confronté à cinq Gaspians de la brigade de Vichy qu'il massacrera avant d'être arrêté quelques mois après.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Aux élections législatives de 2012, Bernard Lesterlin, élu dans la deuxième circonscription, n'a pas recueilli la majorité des voix (48,20 %). 58,09 % des électeurs ont voté[6].

Aux élections municipales de 2014, le maire sortant, Didier Duboisset, s'est représenté mais a été battu par Pierre A. Teriitehau avec 51,89 % des suffrages exprimés. Le taux de participation s'élève à 76,17 %[7].

Aux élections départementales de 2015, le binôme André Bidaud - Anne-Marie Defay, élu dans le canton de Gannat, a recueilli 63,37 % des suffrages exprimés. 57,77 % des électeurs ont voté[8].

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 15. Sa composition est la suivante :

Composition du conseil municipal (mandature 2014-2020)
Nuance Liste présidée par Sièges
Divers droite « L'avenir d'Ébreuil, avec nous, pour vous »[9] Didier Duboisset 3
Divers droite « Ensemble pour Ébreuil » Pierre A. Teriitehau 12

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1868 1876 Nestor Lesbre   Conseiller général
1884 1896 Roger Pellissier de Féligonde[10]   Juge de paix, conseiller général
1896 1922 Jean Antoine Viple   Docteur en médecine
1922 1944 Joseph Viple   Magistrat
1944 1945 François Girbon   Boucher
1945 1947 Gilbert Grancher   Retraité des postes
1947 1951 Constant Lesbre   Colonel en retraite
1951 1955 Gilbert Grancher    
1955 1963 Georges Margeridon   Parfumeur
1963 1971 Alfred Bonne   Notaire
1971 1995 Michel Marquet   Vétérinaire
mars 1995 1997 Gérard Pothier   Directeur de banque
octobre 1997 mars 2014 Didier Duboisset DVD Conseiller pédagogique
mars 2014 en cours Pierre A. Teriitehau[11]   Ingénieur

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Depuis le , afin que les arrondissements du département « correspondent à une meilleure cohérence administrative et [à une] adaptation aux bassins de vie », la commune est retirée de l'arrondissement de Montluçon pour être rattachée à celui de Vichy[12].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[13]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[14],[Note 2].

En 2014, la commune comptait 1 251 habitants, en diminution de -0,79 % par rapport à 2009 (Allier : 0 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 781 2 046 1 665 2 033 2 269 2 333 2 375 2 487 2 445
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 451 2 426 2 287 2 322 2 371 2 324 2 243 2 267 2 104
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
2 118 2 020 1 928 1 563 1 549 1 556 1 533 1 384 1 374
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 2014
1 361 1 347 1 311 1 222 1 148 1 230 1 270 1 270 1 251
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[15] puis Insee à partir de 2006[16].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Ébreuil dépend de l'académie de Clermont-Ferrand. Elle gère une école élémentaire publique, où 163 élèves sont scolarisés pour l'année scolaire 2015-2016[17].

Hors dérogations à la carte scolaire, les collégiens se rendent à Bellenaves[18] et les lycéens à Saint-Pourçain-sur-Sioule[19].

Économie[modifier | modifier le code]

Exploitation de la chaux[modifier | modifier le code]

L'exploitation de la chaux sur les coteaux calcaires autour d'Ébreuil est très ancienne. Les paysans extrayaient la pierre à chaux de leurs champs et la fournissaient à des chaufourniers, exploitant les nombreux fours à chaux dont on trouve les vestiges aux environs. La chaux d'Ébreuil est réputée pour sa pureté (très faible teneur en argile). Une seule entreprise familiale[20] continue aujourd'hui cette activité traditionnelle. L'entreprise comprend une carrière ouverte en 1935 sur la colline dominant le bourg au nord (entre Sainte-Foy et les Margots) et un four à chaux au Puy Vacher, qui produit une chaux principalement destinée à l'agriculture. En parallèle, il y a un atelier de fabrication de la pâte de chaux, spécialité de Calci-chaux dirigée par Daniel Pinel, dont la production est destinée notamment à la restauration de monuments historiques et de bâtiments anciens et fournit le chantier de construction du château de Guédelon[21].

Des stages de maçonnerie et de décoration à la chaux sont organisés à Ébreuil. La carrière, le four à chaux et l'atelier de fabrication de la pâte de chaux peuvent se visiter sur réservation[22].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Autrefois, les collines de Sainte-Foy et des Bagnettes étaient destinées à la culture de la vigne, et cela jusqu'à l'apparition du phylloxéras à la fin des années 1800. Aujourd'hui, dans le cadre de la politique des espaces naturels sensibles du département de l'allier, un plan de gestion des coteaux de ces 2 collines est en place pour assurer sa protection.

Dans un document archivé, on retrouve que Monsieur SIROT, agronome, lors d'une réunion publique à l'école des garçons en décembre 1900, rappel qu'un des premiers comices agricoles fondés en France a été celui d'Ebreuil.

L'agriculture sur la commune prenait une place importante, dans les années 50, il restait encore une centaine d'exploitations agricoles, en 2016 une dizaine subsiste seulement.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Eglise Saint-Léger.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Saint-Léger[23], datant des XIe, XIIe, XIIIe et XVIIe siècles, propriété de la commune. Classée au titre des monuments historiques par arrêté du 18 avril 1914.
Article détaillé : Abbaye Saint-Léger d'Ébreuil.
Au sujet de cette église, Malte-Brun écrivait :

« L'église abbatiale (...) subsiste encore ; c'est un bel édifice roman ; on y voit la châsse de saint Léger, patron de l'ancienne abbaye ; c'est une œuvre du XVe siècle, représentant une église ; sur les côtés sont les statuettes des douze apôtres, et le cintre est surmonté de figurines représentant des bourreaux brandissant d'un air féroce de terribles coutelas. »

Il s'agit du seul édifice carolingien d'Auvergne[24], dont seul le clocher-porche est roman et le chevet de style gothique primitif.
Vue extérieure de la nef de l'église Saint-Léger.
  • Ancienne église Notre-Dame. Il subsiste, entre la mairie et la poste, un mur du chevet de l'église Notre-Dame, qui fut l'église paroissiale d'Ébreuil avant la Révolution. À cette époque, l'abbatiale Saint-Léger, plus grande et en meilleur état, devint l'église paroissiale. Notre-Dame servit de halle aux blés et devint plus tard la salle des fêtes de la commune. En 1958, elle fut détruite pour laisser place à un nouveau bâtiment où la poste s'installa en 1966[Note 3].
  • Chapelle de Sainte-Foy, construite par les moines de Saint-Maixent vers 990, elle restera longtemps en ruines. C'est sur un vœu du chanoine Brugnaud (curé d'Ébreuil, 1953-1970), et avec l'aide de ses paroissiens et amis, que la chapelle a pu être restaurée. Elle est située sur les hauteurs qui dominent Ébreuil au nord-ouest. Près de la chapelle se dresse une statue de saint Michel, inaugurée en août 1948 ; elle fut établie à l'initiative du chanoine Gagnière, curé d'Ébreuil, qui avait fait le vœu en 1939 de réaliser ce monument si les horreurs de la guerre étaient épargnées à la paroisse.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Maison à échauguette
Maison à échauguette.
  • L'ancien Hôpital ou Hôpital des Charitains : il remplaça vers 1770 les bâtiments conventuels de l'ancienne abbaye, entre l'abbatiale Saint-Léger et la Sioule. Il fut tenu de 1767 à la Révolution par les frères de Saint-Jean de Dieu, puis, au XIXe siècle, par les sœurs de la Charité de Bourges (jusqu'en 1823), auxquelles succédèrent les sœurs de la Charité de Nevers. La salle qui servait de pharmacie, habillée de boiseries, conserve des objets remarquables : poêle et fontaine de faïence du XVIIIe siècle, de style lorrain ; pots de pharmacie, vases, plats et assiettes d'étain ; ouvrages anciens de médecine, surtout une rare édition (Paris, Gabriel Buon, 1575) des œuvres d'Ambroise Paré ; dentelles[25]. Parmi les autres éléments, protégés au titre d'une inscription comme monument historique[26], on trouve : le portail d'entrée, l'escalier et sa rampe en fer forgé, une chambre avec alcôve et cheminée.
  • Halles, non datées, propriété de la commune. Inscrites sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du 22 octobre 1971.
    Halles d'Ebreuil.
  • Maison à échauguette, rue du Vieux-Pont, datant du XVe siècle, propriété privée. Inscrite sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du 15 octobre 1971. Protection partielle : façade sur la rue et toiture.
  • Château du Châtelard, à l'ouest d'Ébreuil, datant des XIVe, XVe et XVIe siècles, propriété privée. Inscrit sur l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du 8 mars 1982. Protection partielle : façades et toitures de quatre tours et de la chapelle, vestiges du chemin de ronde. Le fief et le château du Châtelard ont été achetés en 1761 à Girard de Châteauneuf par Michel Pellissier de Féligonde ; Le Châtelard n'est pas sorti de cette famille.
  • Château de La Grave, à l'ouest du bourg, sur les premières pentes dominant la rive gauche de la Sioule. Après avoir appartenu du XVIe au XVIIIe siècle à la famille de La Grave, il fut acheté en 1755 par l'abbé de Sade, abbé d'Ébreuil, oncle du « divin marquis ». Dès 1762, il fut racheté par Jean Édouard Potrelot de Grillon, qui devint maire d'Ébreuil en 1790[27].
  • Le Musée de la Maréchalerie. En 1997, Jean Perrin et son fils Jean-Marc ont eu l'idée de remettre en valeur l'atelier dans lequel trois générations de maréchaux-ferrants se sont succédé (Amable et Marcel Charton, ainsi que Jean Perrin). Le musée présente tous les outils d'époque (de 1850 à 1960). S'y ajoutent une exposition très complète de matériels agricoles du siècle passé, ainsi que la reconstitution d'un atelier de sabotier et de cordonnier, et l'épicerie ouverte en 1907 par Berthe Charton. Les deux créateurs ont décidé, en 2007, de faire don du musée à la commune d'Ébreuil à leurs décès.
De nombreuses vieilles demeures parfois médiévales parsèment la ville.

Ébreuil dans la culture[modifier | modifier le code]

En 1960, Ébreuil a été l'un des lieux de tournage du film Fortunat d'Alex Joffé, avec Bourvil et Michèle Morgan. Le film est tiré du roman du même nom de Michel Breitman. Michel Breitman, né à Mennetou-sur-Cher, en Loir-et-Cher, petit bourg situé sur la ligne de démarcation pendant la Seconde Guerre mondiale, y situe le début de l'intrigue (avant le passage de la ligne). Pour les besoins du film, pendant un mois, Ébreuil fut Mennetou et la Sioule était le Cher. Le film débute par le défilé d'une patrouille allemande dans les rues d'Ébreuil, ainsi que par l'évasion d'un homme pris dans une rafle et qui tente de franchir le pont qui enjambe la Sioule. En 2010, une équipe d'anciens figurants a voulu célébrer les cinquante années du film avec la participation de la femme du scénariste, Mme Breitman et ses enfants ; une plaque en lave émaillée a été posée sur le mur de l'ancienne maison de l'octroi en souvenir de l'événement.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Ébreuil est classée « station verte de vacances ».

Les GR 300 et 463 se croisent à Ébreuil et y traversent la Sioule sur le pont de pierre.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Louis le Pieux (778-840) résida à Ébreuil quand il était roi d'Aquitaine (en alternance avec ses autres palais).
  • Charles VII (1403-1461), roi de France, résida à deux reprises au château du Châtelard.
  • François de Tournon (1489-1562), cardinal, successivement archevêque d'Embrun, de Bourges, d'Auch et de Lyon, diplomate, fut abbé commendataire d'Ébreuil de 1509 à 1526.
  • Michel Boucheix (né vers 1644), peintre et alchimiste ; il dut s'exiler à Ébreuil.
  • Jacques-François de Sade (1705-1778). Abbé commendataire d’Ébreuil, ami de Voltaire et d'Émilie du Châtelet, libertin et érudit, historien de Pétrarque et oncle du marquis de Sade, chargé de l'éducation de ce dernier de l'âge de quatre ans à l'âge de dix ans, au château de Saumane en Vaucluse où il réside.
  • Philibert Nicolas Hemey d'Auberive (1739-1815), dernier abbé d'Ébreuil.
  • Amable Villiet dit Villiet-Marcillat (1792-1863), poète né à Ébreuil et mort à Gannat, auteur de fables et de poésies lyriques.
  • Eustache Pellissier de Féligonde (° 1807 Clermont-Ferrand - † 1891 château du Châtelard, Ébreuil), député du Puy-de-Dôme de 1871 à 1876. Inhumé au cimetière d'Ébreuil.
  • Joseph Villiet (1823-1877), né à Ébreuil, maître verrier à Bordeaux.
  • Prosper Jutier (1826-1885), ingénieur des mines qui a restauré et développé les sources minérales de Plombières-les-Bains. Sa mère, Reine Ballet, était originaire d'Ébreuil ; elle était la fille de Nicolas François Ballet, greffier en chef en l'élection de Gannat, qui avait acquis en 1793, lors de la vente des biens de l'abbaye d'Ébreuil comme biens nationaux, le domaine du Parc[28] ; cette propriété, située rue du Pont-Neuf, est passée ensuite à la famille Jutier ; on y a construit la nouvelle maison de retraite (Résidence du Parc).
  • Nestor Lesbre, maire d'Ébreuil de 1868 à 1876, conseiller général de l'Allier. Après avoir vécu à Paris, où il s'initia à l'arboriculture, il revint s'installer à Ébreuil. Membre de la Société nationale d'horticulture de France à partir de 1855 et spécialiste des arbres fruitiers, ami de Ferdinand Jamin. Il créa un parc de deux hectares dans sa propriété des Cèdres, dominant la route de Vicq, où il avait installé une grande serre pour cultiver les ananas[29].
  • Fernand Rozier (1839-1922), né à Ébreuil, médecin et occultiste.
  • Bonnard-Lurçat (1840-1928), qui fut meunier à Ébreuil, est l'auteur d'un ouvrage sur son métier : Les erreurs de la meunerie et les défauts de la mouture, Tours, 1908, 360 p.
  • Jean Coulon (1853-1923), sculpteur (entré en 1876 à l'École des Beaux-Arts de Paris). Il fut également conseiller municipal d'Ébreuil.
  • François-Xavier Lesbre (1858-1942), né à Ébreuil, directeur de l'École vétérinaire de Lyon, correspondant de l'Académie des sciences. Inhumé au cimetière d'Ébreuil.
  • Charles Péronnet (1866-1953), né à Ébreuil, avocat, député de l'Allier (1906-1910, 1914-1924).
  • Joseph Viple (1880-1947), né à Ébreuil, magistrat, maire d'Ébreuil (1922-1944), historien du Bourbonnais.
  • Antoine Brun (1881-1978), né dans la commune limitrophe de Saint-Quintin-sur-Sioule (Puy-de-Dôme) ; il fut élevé à Ébreuil par ses grands-parents paternels, agriculteurs au Puy Vacher, et fréquenta l'école publique du village du Mercurol. Directeur de l'école du Breuil, maire du Breuil, conseiller général du canton de Lapalisse, il était astronome amateur, mais la qualité de ses observations et de ses travaux le firent reconnaître par la communauté scientifique, en France et à l'étranger.
  • Charles-Eugène Sancelme (né à Jenzat le 30 décembre 1882 et mort à Paris le 28 octobre 1962), général de corps d'armée, grand-officier de la Légion d'honneur en 1951[30]. De 1934 à 1938, il est chef d'état-major du gouverneur militaire de Strasbourg ; de 1938 à 1940, il commande la 4e division d'infanterie nord-africaine. Il est fait prisonnier le 17 mai 1940 et le reste pendant toute la guerre. À son retour, il prend sa retraite et partage son temps entre Paris et Ébreuil. Il repose au cimetière d'Ébreuil.
  • Jean Alexandre Veyre, né à Ébreuil en 1886, aquarelliste
  • Armand Pradel (1887-1977), tonnelier et vannier de profession, bienfaiteur de la commune ; à son décés, il légua des maisons, des terrains et une grosse somme d'argent qui furent utilisés à la construction d'une salle polyvalente qui porte son nom, en bordure de l'allée du chemin de fer, ainsi que d'une cantine scolaire à l'emplacement de sa maison et de son atelier en face de l'école.
  • Raymond Malvasio, ténor sorti du conservatoire de Paris avec un premier prix de chant (1937) ; la même année, il est engagé à l'Opéra-Comique. Il y chantera pendant une dizaine d'années les premiers rôles dans Carmen, Tosca, La traviata avec pour partenaires José Luccioni, Régine Crespin, Pierre Nougaro, etc. Il sera ensuite engagé comme choriste à l'ORTF et termina sa carrière comme régisseur de l'Opéra-Comique. Il s'installera à Ébreuil pour sa retraite.
  • Marthe Rodien (1901-1999), en religion mère Jeanne, et Laurence Castillon (1916-2002), sœur Marie, supérieure et religieuse de l'orphelinat des sœurs de la Charité de Nevers établi à Ébreuil ; elles ont été reconnues justes parmi les nations pour avoir accueilli et sauvé deux jeunes filles juives de 1943 à 1944[31].
  • Jean-Gabriel Séruzier (ca 1905-1994), grand reporter photographe, un des premiers à photographier Édith Piaf et le dernier à prendre Saint-Exupéry le jour de sa disparition. Il fera plus de 100 000 photos. C'était un excellent dessinateur ; il couvrit le procès de Marie Besnard en dessinant l'inculpée, les jurés et la cour, les photos étant interdites en cour d'assises. Il avait une autre passion, la peinture, qu'il exerçait dans sa maison d'Épinay-sur-Seine ou dans sa maison d'Ébreuil en bord de Sioule[Note 4].
  • Jules Devaux (1913-1989), joueur de vielle à roue, élève de Gaston Rivière, choisit de vivre de la musique à la fin des années 1930. À partir de 1958, il se produisit en duo avec Édith Montardon sous le nom de « Le Jules et la Marie ». Ils enregistrèrent de nombreux disques. À sa retraite, il choisit de s'installer à Ébreuil.
  • Jean Chauchée, né à Ébreuil en 1921, a été le premier sommelier à être élu meilleur sommelier de France en 1961[32]. Il travailla dans les plus grands restaurants de Paris, servant les grands de ce monde, avant de prendre sa retraite à Ébreuil.
  • François Malcourant (1923-1995), enseignant, responsable syndical de la Fédération de l'éducation nationale (FEN) de 1971 à 1985, est né à Ébreuil le 1er décembre 1923.
  • André Heurtebise, cadre EDF, syndicaliste FO et UNSC, trésorier adjoint (1961-1967), puis secrétaire général de la fédération FO des Industries électriques et gazières (1967-1974), membre du bureau de FO de 1974 à 1979[33]. Il fut nommé conseiller d'État en service extraordinaire en octobre 1979. Il se retira à Ébreuil où il aimait pratiquer la pêche dans la Sioule et jouer à la pétanque (il était président du club de pétanque d'Ébreuil). Il avait été président de la Fédération française de billard. Il est décédé le 20 novembre 1994 et repose au cimetière d'Ébreuil.
  • Marcel Charmant, né en 1944 à Ébreuil. Ancien député et sénateur de la Nièvre, président du conseil général de la Nièvre depuis 2001.
  • Antoinette Dumas, peintre et poétesse, née à Ébreuil, installée depuis 1999 à Frontignan[34].
  • Dominique Baffier, archéologue préhistorienne, conservatrice de la grotte Chauvet. Elle a habité à Ébreuil.
  • Patrice Hernu et son frère Jean-Michel, fils de Charles Hernu, ministre de la Défense (1981-1985), ont été de 1953 à 1956 élèves à l'école primaire d'Ébreuil, d'où est originaire leur famille maternelle.
  • Augustin Trapenard, journaliste et critique littéraire, dont la mère est originaire d'Ébreuil (son père est de la commune voisine de Saint-Bonnet-de-Rochefort).
  • Nicolas Brossette, réalisateur de cinéma, dont la famille paternelle a habité à Ébreuil et tenait un salon de coiffure rue des Fossés.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason d'Ébreuil De gueules à la croix écartelée d'argent et d'azur, cantonnée de quatre fleurs de lys d'or, au chef aussi d'argent chargé d'une belette du champ[35].

Malte-Brun, dans la France illustrée (1882), rapporte deux blasonnements pour les armes traditionnelles de la ville d'Ébreuil :

Blason d'Ébreuil (Malte-Brun) De gueules, à la croix écartelée d'argent et d'azur, cantonnée de 4 fleurs de lis d'or.
Blason d'Ébreuil (Malte-Brun) D'argent, à une belette de gueules.

Archives[modifier | modifier le code]

  • Registres paroissiaux et d'état civil depuis :
  • Dépouillements généalogiques : mariages 1632-1902, baptêmes 1746-1792 et naissances 1792-1902.
  • Délibérations municipales depuis :

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Jean-Baptiste Peigue, « Notice historique sur la ville d'Ébreuil », Tablettes historiques de l'Auvergne, t. I,‎ , p. 461-478 (lire en ligne).
  • Joseph Viple, L'Abbaye de Saint-Léger d'Ébreuil, Moulins, Impr. de E. Revéret, s.d., 63 p. (extrait du Bulletin de la Société d'émulation du Bourbonnais).
  • Abbé Gilbert Boudant, Histoire de la ville, du château et de l'abbaye d'Ébreuil, Moulins, C. Desrosiers, . 68 pages + 8 pages de planches. Réédité en fac-similé, en 1989, à Paris et Amiens : Éditions Res universis, coll. « Monographies des villes et villages de France » sous le titre de couverture « Ébreuil : son histoire ».
  • Docteur Charles Bidet, D'Ébreuil à Châteauneuf : la vallée de la Sioule, Ébreuil et son abbaye, Clermont-Ferrand, impr. G. de Bussac, , 150 + 14 p..
  • Roger Bourgougnon (dir.) et Deise Orlat (illustrations), Ébreuil au temps de la Révolution : 1789-an VIII, Ébreuil, École publique, . 51 pages + 7 pages de planches.
  • Xavier Kawa-Topor, « Ébreuil, au cœur de l'art roman d'Auvergne », Muséart, no 73,‎ .
  • Jean-Marc Perrin et Michel Venon, Ébreuil et ses environs, Saint-Cyr-sur-Loire, Éditions A. Sutton, coll. « Mémoire en images », , 128 p..
  • Jean-Marc Perrin et Michel Venon, Ébreuil et ses environs, t. 2, Saint-Cyr-sur-Loire, Éditions A. Sutton, coll. « Mémoire en images », , 128 p..
  • Michel Venon, Ancienne église Notre-Dame d'Ébreuil (XIVe siècle), Imprimerie Vadot, .
  • René Germain, Une prestigieuse abbaye bénédictine, Ébreuil-sur-Sioule, .
  • Georges Jousse, Ébreuil, cité royale et abbatiale, Imestra Éditions, (en français et anglais).
  • Georges Jousse, Ébreuil, l'abbatiale Saint-Léger – son histoire, ses mystères, Imestra Éditions, .

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Elle fut construite à l'initiative du chanoine Brugnaud, curé d'Ébreuil, sur un terrain dépendant du domaine du Châtelard, offert par la famille de Féligonde.
  2. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  3. Parallèlement, l'ancienne mairie, construite sous la Restauration et qui jouxtait Notre-Dame, fut démolie en 1964 et remplacée par un nouveau bâtiment terminé sur le même emplacement en 1965.
  4. Jean-Gabriel Séruzier a été l'invité de Christian Lassalas pour son émission Les Chemins d'une Vie, enregistrée et diffusée par FR3 Auvergne Radio (1979).

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Ébreuil », sur Lion 1906.
  2. a et b Carte d'Ébreuil sur Géoportail.
  3. André Leguai, Histoire des communes de l'Allier, II.
  4. « Données climatiques de la station de Vichy », sur Météo-France.
  5. « Normales climatiques 1981-2010 : Vichy », sur Lamétéo.org.
  6. « Résultats des élections législatives 2012 », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 16 juillet 2015).
  7. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 23 décembre 2015).
  8. « Résultats des élections départementales 2015 - ALLIER (03 ) - canton de Gannat - commune de Ebreuil », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 16 juillet 2015).
  9. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 - Candidatures du 1er tour », sur le site du ministère de l'Intérieur (consulté le 23 décembre 2015).
  10. Roger Pellissier de Féligonde (1834-1920) est le fils d'Eustache Pellissier de Féligonde, député de l'Allier. Propriétaire du château du Châtelard, il a été juge de paix à Ébreuil de 1870 à 1879.
  11. Liste des maires de l'Allier sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de l'Allier, 8 avril 2014 (consulté le 3 juin 2014).
  12. Préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes, « Arrêté préfectoral no 16-534 du 21 décembre 2016 portant modification des limites des arrondissements du département de l'Allier », Recueil des actes administratifs no 03-2016-061, Préfecture de l'Allier, (consulté le 26 avril 2017), p. 40.
  13. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  14. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  15. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  16. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  17. « École élémentaire publique », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 23 décembre 2015).
  18. « Sectorisation des collèges du département de l'Allier » [PDF], sur le site de l'académie de Clermont-Ferrand, Inspection académique de l'Allier, (consulté le 23 décembre 2015).
  19. « Sectorisation des lycées - 2GT - Allier » [PDF], sur le site de l'académie de Clermont-Ferrand, Inspection académique de l'Allier, (consulté le 23 décembre 2015).
  20. La famille possédait déjà des fours à chaux à la fin du XIXe siècle.
  21. « L'or blanc du dernier artisan chaufournier de France », sur La Montagne.
  22. Site du Comité départemental du tourisme de l'Allier.
  23. Voir une galerie photo consacrée à l'église Saint-Léger, sur le site www.art-roman.net.
  24. Georges Jousse, Ébreuil, l'abbatiale Saint-Léger, son histoire, ses mystères, Imestra éditions, .
  25. Abbé Boudant, Histoire... d'Ébreuil ; Docteur Bidet, D'Ébreuil à Châteauneuf, p. 130-132. Selon la tradition, les dentelles proviendraient de la robe de mariage de Marie Leczinska ; elles auraient été offertes par elle au frère Juste Viallard, qui était le protégé de son père, le roi Stanislas.
  26. Arrêté du 23 décembre 2009. Base Mérimée
  27. René Germain (dir.), Dominique Laurent, Maurice Piboule, Annie Regond et Michel Thévenet, Châteaux, fiefs, mottes, maisons fortes et manoirs en Bourbonnais, Éd. de Borée, , 684 p. (ISBN 2-84494-199-0), p. 310-311.
  28. Charles Bidet, D'Ébreuil à Châteauneuf : la vallée de la Sioule, Ébreuil et son abbaye, Clermont-Ferrand, G. de Bussac, 1973, p. 123.
  29. Georges Rougeron, Les Administrations départementales de l'Allier. 2. Le Conseil général. 1871-1940, Montluçon, 1960. Nécrologie par Ferdinand Jamin, Journal de la Société nationale d'horticulture de France, IX, 1887, p. 169.
  30. Dossier 19800035/367/49313, consultable sur la base Léonore.
  31. Fiche sur le site ajpn.org ; site du Comité français pour Yad Vashem.
  32. Palmarès des meilleurs sommeliers de France.
  33. Michel Dreyfus (dir.), Gaziers-électriciens (Dictionnaire biographique du Mouvement ouvrier français - Collection Jean Maitron), Paris, Éditions de l'Atelier, (ISBN 2-7082-3224-X), p. 205
  34. Antoinette Dumas, écrivaine et peintre.
  35. Source : La Banque du blason