Le Cros

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Le Cros
Image illustrative de l'article Le Cros
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Hérault
Arrondissement Lodève
Canton Le Caylar
Intercommunalité Communauté de communes Lodévois et Larzac
Maire
Mandat
Alain Viala
2014-2020
Code postal 34520
Code commune 34091
Démographie
Gentilé Crossiens
Population
municipale
47 hab. (2011)
Densité 2,1 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 52′ 10″ N 3° 21′ 55″ E / 43.8694444444, 3.36527777778 ()43° 52′ 10″ Nord 3° 21′ 55″ Est / 43.8694444444, 3.36527777778 ()  
Altitude 760 m (min. : 596 m) (max. : 865 m)
Superficie 22,45 km2
Localisation

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Le Cros

Le Cros (en occitan Lo Cròs) est une commune française située dans le département de l'Hérault et la région Languedoc-Roussillon.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte

Histoire[modifier | modifier le code]

Commençons d'abord par l'origine du nom du village. Tout simplement, c'est la forme méridionale de creux (lieux encaissés). Le village est souvent désigné sous le nom de Cros d'Alajou, à cause de sa proximité de l'emplacement de l'ancien autel de Jupiter. En 804 on le trouve écrit sous la forme de Crocho, en 987 Crossos vel Graissimo, en 1123 de Crosso et c'est en 1688 qu'il prend le nom de Le Cros.

De l'époque gallo-romaine, restent disséminés dans les maisons du village des colonnes et des pierres d'un autel dédié à Jupiter (intersection du chemin du Cros avec le chemin du Caylar à St Michel).

Mais aux origines du village il y avait deux hameaux ayant chacun leur église qui se trouvaient à peu de distance l'un de l'autre. L'église Notre Dame de Prunet est mentionnée en 1123.

Jusqu'à la Révolution française, le Cros était une Seigneurie, tout d'abord celle des évêques de Lodève ; Gaucelin de la Garde en 1295 avait acheté à Philippe le Bel la moitié de la juridiction de Lauroux et du Cros. Elle passa aux mains de Jacques Alberguier en 1557 et le dernier Seigneur fut M de Masserand (1770). Mais dès 1639 le Cros fut administré en tant que communauté: deux consuls, six conseillers politiques et douze membres du Conseil général.

Les armoiries du Cros: d'argent chapé à trois rose, deux en chef et une en pointe, de l'un de l'autre. D'après la forme de l'écu, ces armoiries datent de la fin XVIIIe et XIXe.

La commune possédait à cette époque, et possède encore, un four, et payait au seigneur pour l'usage un setier de blé ou de froment. La commune possède un puits et trois lavagnes.

Le village construisit son école vers 1890 (à vérifier) qui a été fermée vers 1965 (à vérifier).

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 2008 Alain Viala    
mars 2008 2012 Alain Viala    

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 47 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
302 256 307 293 372 331 323 330 386
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
284 306 317 307 251 247 239 207 206
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
208 193 185 117 112 84 79 73 53
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
51 49 38 34 32 38 34 35 48
2011 - - - - - - - -
47 - - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

L'église du Cros était primitivement placée sous le vocable de Saint-Pierre en 987. Ensuite une nouvelle église est bâtie sur l'emplacement de l'ancienne et est placée sous le vocable de l'Assomption dont elle conserve ce nom.

Château des XVIe et XVIIe siècles de plan massé flanqué de deux tours.

Croix de pierre biface du XVIIe siècle; Porte à bossage XVIIe siècle de la mairie (fin du règne de Henri IV); Le lion couché; Le rocher percé; La statue de la Vierge; Le four à pain.

L'église Notre-Dame-de-Prunet : sur une ancienne carte d'État-major, on lit la Gleiza liôna, ou Gleiza lionte. C'est l'église éloignée ou encore de nos jours appelée "église lointe". Cette église est placée sous le vocable de Notre-Dame. En 1135, l'église de Notre-Dame-de-Prunet appartenait à l'abbaye de Joncels et c'est en 1210 que Bernard de Magalas en fait don à Pierre, évêque de Lodève.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2009, 2011