Saint-Privat (Hérault)

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Saint-Privat
Vue sur le village de Saint-Privat.
Vue sur le village de Saint-Privat.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Languedoc-Roussillon
Département Hérault
Arrondissement Lodève
Canton Lodève
Intercommunalité Communauté de communes Lodévois et Larzac
Maire
Mandat
Jean-Paul Goudou
2014-2020
Code postal 34700
Code commune 34286
Démographie
Gentilé Privatois
Population
municipale
413 hab. (2011)
Densité 15 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 45′ 14″ N 3° 25′ 33″ E / 43.7538888889, 3.4258333333343° 45′ 14″ Nord 3° 25′ 33″ Est / 43.7538888889, 3.42583333333  
Altitude 300 m (min. : 197 m) (max. : 782 m)
Superficie 26,9 km2
Localisation

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Saint-Privat

Saint-Privat (en occitan Sant Privat) est une commune française située dans le département de l'Hérault en région Languedoc-Roussillon.

Ses habitants sont appelés les Privatois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carte

La commune de Saint-Privat est située au Nord du Département de l'Hérault, dans le canton de Lodève. Située à une altitude de 350 mètres, elle est adossée aux contreforts du plateau du Larzac, et formée d'une succession de talus rocheux abrupts et de replats où se trouvent des terres cultivées en vigne et en prairies.

Elle est composée de trois villages, Saint-Privat, les Salces et la Rouquette.

Saint-Privat[modifier | modifier le code]

Vue sur le village de Saint-Privat.

Ce village se distingue par la densité de ses constructions, la cohérence et la simplicité à la fois, de son urbanisation qui lui confèrent un certain cachet et donnent au promeneur l'envie de pénétrer dans ce village accroché à la montagne. Déserté il y a encore une vingtaine d'années, il doit sa renaissance aux acquéreurs étrangers (anglais essentiellement) qui, séduits par le village typique, ont souhaité lui redonner une âme. Le ruisseau de Maro prend sa source sous les falaises du Larzac, puis passe au pied du village de Saint-Privat. Le seigneur du lieu avait le droit de haute, moyenne et basse justice. Les maisons s’étagent sur la rive droite du Maro. Toutes sont construites en grès du pays et patinées par le temps. Certaines ont gardé des témoins de l'architecture de la Renaissance (fenêtres à meneaux et traverses, linteaux ouvragés, etc.). Deux artères principales traversent Saint-Privat : l'une (la rue Droite), desservant le "quartier bas" et aboutissant à la porte nord-est ; l'autre, dessert le "quartier haut" jusqu'à la porte sud-ouest.

Les Salces[modifier | modifier le code]

Vue sur le village des Salces.

C'est le plus important des trois villages, de par le nombre d'habitants, mais aussi de par le fait qu'il y ait l'école et la mairie, mais n'y cherchez pas de commerces, les plus proches se trouvent à Saint-Jean-de-la-Blaquière. Les sources sont particulièrement abondantes sur le flanc de la montagne ce qui permet l'irrigation des parcelles situées entre Saint-Privat et les Salces (appelées les Canals).

On remarquera plus particulièrement l'église Notre-Dame des Salces du XIIe siècle, sa nef romane voûtée plein cintre, à trois travées. Elle est classée monument historique depuis le 4 octobre 1962. Elle présente de plus un portail sud roman, un chevet du XIVe siècle décalé vers le nord et formé d'une coude travée d'un transept et d'une abside à sept pans, et une cloche datant de 1694.

La Rouquette[modifier | modifier le code]

Situé à 3 km environ au sud des Salces, la Rouquette est le plus petit des hameaux. Il est situé sur les pentes de la rive droite du ruisseau de Vaîrousse, Tout comme à Saint-Privat, les maisons sont orientées vers le soleil levant. D'une architecture traditionnelle, l'habitat correspond à une population laborieuse. Ses ruelles étroites, ses habitations, serrées et imbriquées, construites le plus souvent en schiste et en grès orangé, lui donne une grande qualité architecturale ainsi qu'un caractère pittoresque et secret. On remarquera aussi son très beau four à pain.

Climat[modifier | modifier le code]

Du point de vue climatique, cette région est soumise, en majeure partie, au climat méditerranéen tempéré. La commune de Saint-Privat bénéficie d'une période chaude allant du mois de mai à la fin septembre. Sur la partie la plus au nord de la commune, sur le causse du Larzac, l'hiver est plus long et rigoureux, mais les trois villages, construits en contrebas, sont relativement protégés et bénéficient d'un hiver plus doux. La moyenne annuelle des précipitations est de 1 200 mm à 1 100 mm. Les vents sont de deux types : Les vents du nord (mistral et tramontane). Ce sont des vents dominants, violents, secs et froids, accentuant la sécheresse. Ils soufflent surtout d'octobre à avril. Les vents du sud, (marin et grec) Ces vents, qui peuvent parfois être violents, amènent, en général, des chutes de pluie.

Nature du sol et la végétation[modifier | modifier le code]

La nature du sol et la végétation sont très étroitement liées.

  • Les plateaux calcaires :

La partie la plus au nord de la commune arrive jusqu'à l'extrémité sud du causse du Larzac qui est un plateau calcaire. On y rencontre une végétation constituée de landes, de genévriers (Juniperus communis), de buis et de pins.

  • Les colluvions :

Chêne vert et chêne pubescent, genévrier cade, buis.

Ils sont principalement composés de chênes verts, chênes blancs et châtaigniers. Ces deniers indiquent le changement d'altitude et de nature du sol qui de calcaire marneux passe aux grès siliceux. Ce sont les grès qui forment le plateau principal où se concentrent les cultures et les habitations.

Histoire[modifier | modifier le code]

Au cours de la Révolution française, la commune porte le nom de Maro[1].

Saint-Privat, le grès, les meules[modifier | modifier le code]

La commune de Saint-Privat se trouve au nord du département de l'Hérault. Un quart du territoire de la commune se trouve sur la causse du Larzac. De nos jours, la commune compte approximativement 200 habitants répartis sur trois villages, elle en comptait plus de 500 en 1851.

En cette fin de XIXe siècle, les habitants de cette petite commune ont compris qu'ils pouvaient tirer parti d'une des ressources du sous-sol : le grès. Cette roche, formée par sédimentation de débris issus de l'érosion, affleure à plusieurs endroits de la commune comme en témoigne la présence de châtaigniers, d'arbousiers et surtout de bruyère. Cet arbuste témoigne de l'acidité du sol, celle-ci provenant du quartz qui constitue en grande majorité le grès.

Le grès à cette particularité d'être un excellent abrasif (sédimentation de débris de quartz), c'est donc le matériau idéal pour affuter les outils en métal mais aussi pour polir le marbre.

Taillées en forme cylindrique et montées sur un axe généralement horizontal, les meules fabriquées à Saint-Privat étaient très utilisées par les rémouleurs.

Les étapes de fabrication[modifier | modifier le code]

  • Le débroussaillage du terrain:

Le décapage des couches superficielles de grès qui ne présentent pas une qualité suffisante pour réaliser des meules

  • Le minage : "Ils tournaient la barre dans le trou, au fur et à mesure, en mettant de l'eau pour attendrir la pierre de grès. Ils descendaient à une profondeur d'un ou deux mètres, puis ils bourraient le trou avec une poudre explosive noire qu'ils avaient fabriquée avec du soufre et du salpêtre. De cette façon, ils arrivaient à détacher les gros blocs qu'ils apportaient ensuite à l'usine des Salces." (témoignage d'un habitant des Salces).
  • Le débitage, sans explosif, à l'aide de coins de fer enfoncés avec une masse de 15 kg environ, dans les rainures exécutées avec la pique.
  • Le traçage de la meule avec un compas en fer.
  • L'ébauchage de la meule au marteau .
  • Le dégrossissage des deux faces de la meule au moyen de la pique, puis le piquetage régulier dans un sens, puis dans l'autre.

Il fallait une heure et quart de travail pour tailler une meule de 54 cm de diamètre et 7,5 cm d'épaisseur.

  • Une fois terminées, les meules des petits exploitants étaient empilées sous un abri, généralement construit à proximité de la carrière.

Elles étaient ensuite rassemblées dans un grand entrepôt, comme celui dont on voit les ruines sur la route de Saint-Jean-de-la-Blaquière, à la sortie de Saint-Privat.

Unité de mesure et prix de vente[modifier | modifier le code]

  • L'unité de mesure est le numéro. À chaque taille de meule (de 18 à 96 cm) correspond un certain nombre de numéros (de 2 à 64). On totalise les numéros correspondants à chaque meule et c'est la centaine de numéros qui constitue l'unité de vente.

Les associations[modifier | modifier le code]

Très vite les petits exploitants comprirent le bénéfice qu'ils pouvaient obtenir d'une organisation structurée, aussi, ils constituèrent deux associations :

La Société Fraternelle (1889 - 1936) L'Association Générale (1909 - 1920) Les membres s'engageaient alors à ne pas vendre leur production autrement que par leur association.

L'acheminement des meules[modifier | modifier le code]

Jusqu'au début du XXe siècle, les meules quittaient le territoire communal sur des charrettes qui les acheminaient jusqu'à Lodève (manufactures textiles) ou jusqu'à Montpellier et Sète. Les meules étaient ensuite transportées en bateau jusqu'en Italie où elles étaient utilisées pour polir le marbre. La création de la ligne de chemin de fer (1863) facilita le transport des meules vers les différents ports (Sète, Marseille, Port Saint-Louis).

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Évolution de la population : La courbe démographique fait apparaître trois paliers repérés A, B et C et 2 fortes baisses repérées 1 et 2.

  • Palier A (1836 - 1872) :

1836 : 516 habitants 1841 : 500 habitants (min) 1851 : 532 habitants (max) 1872 : 502 habitants

  • Palier B(1886 - 1906) :

1886 : 405 habitants 1891 : 420 habitants 1906 : 379 habitants

  • Palier C (1921 - 1931) :

1921 : 275 habitants 1931 : 266 habitants

  • Ces trois paliers, sont séparés par des périodes de 15 ans où les pertes en habitants sont les plus importantes.
  • Période 1 :(1872 - 1886) perte de 97 habitants en 14 ans.
  • Période 2: (1906 - 1921) perte de 104 habitants en 15 ans.
  • Alors que les pertes sont moins brutales dans les paliers :

A : 30 habitants en 20 ans, B : 41 habitants en 15 ans. C : 13 habitants en 10 ans. Ces fluctuations démographiques coïncident avec l'évolution du vignoble languedocien et les crises viticoles.

Le développement du vignoble (palier A)

En effet, la progression du vignoble entre 1820 et 1850 est très lente. Mais brusquement, aux premières années de l'Empire, éclate la frénésie des plantations. Ceci est dû pour une bonne part, à l'établissement des chemins de fer, qui abaisse le coût des transports (un muid de vin de Montpellier à Lyon valait 50 francs par la route en 1840, il n'en vaut que 10 francs par le rail).

C'est en 1858 que Lodève est reliée à Sète par le rail. D'autre part, la moyenne de la consommation nationale de vin passe de 51 litres par habitant à 77 litres en 1872.

Enfin, prix de vente moyen de vin quadruple entre 1840 et 1856. Il passe de 9 francs par hectolitre à 35 francs et retombe en dessous de 10 francs après 1856.

Ces augmentations correspondent aux deux points forts, 1851 et 1856 du palier A.

Le phylloxéra (période 1)

Ces temps heureux vont vite faire place à une crise catastrophique, résultant de l'invasion du phylloxéra. L'Hérault comptait 220 000 ha de terres plantées en vignes en 1874, il lui en reste 47 000 en 1883. Ces dates correspondent à celles de notre "période 1" de dépeuplement.

Pour le géographe Raymond Dugrand, "les effets de cette destruction furent extraordinaires. La classe des moyens et petits propriétaires a subi une colossale hémorragie humaine. Pendant la période de quasi arrêt de la production viticole, tous les villages bas-languedociens perdirent 10 à 20 % de leurs habitants".

Cette fuite fut celle des petits paysans dépourvus de toute réserve monétaire et des ouvriers agricoles désormais sans travail qui partirent créer le vignoble d’Afrique du Nord ou se fixèrent dans les grands creusets urbains nationaux.

La reconstitution du vignoble (palier B)

Le "palier B" (1886-1906) correspond à la période de reconstitution du vignoble qui amènera rapidement l’aire des crises de surproduction. "La grande crise de 1905, qui interrompt de façon brutale la prospérité post-phyloxérique, inaugure, une nouvelle période caractérisée, en année normale, par les excédents viticoles".

La crise viticole et la guerre de 1914 (période 2)

Aggravée par la grande fauche de la guerre de 1914-1918 (15 disparus), la crise de surproduction viticole correspond à la "période 1" de dépeuplement,

Organisation de la paysannerie (palier C)

Enfin, le dernier "palier C" correspond à une période d'organisation de la paysannerie et d’avantages fiscaux et sociaux : Caisses de Crédit, Caves coopératives, augmentation des salaires agricoles, impôts proportionnels.

Après la grande crise économique de 1929, un nouvel exode rural s'amorcera, identique aux précédents dans son taux élevé de dépeuplement.

Économie[modifier | modifier le code]

Culture de la vigne et de l'olivier.

Il y a quelques décennies on trouvait encore les traces d'une industrie domestique du ver à soie par la présence de mûriers du Japon à proximité des habitations. Les feuilles de cet arbre étaient utilisées pour nourrir les vers. Cette activité a subsisté, ainsi que dans les Cévennes, jusqu'au début du XXe siècle.

Les Pages Jaunes de 1905

Maire : F. Delmas (les Salces) Adjoints : M. Gouneaud (St Privat) Conseillers : M. Delmas, L. Giscard, L; Enjalric, E. Vernet, E. Peytavi, H. Jaumes, J. Sauclières Curé : Léotard (les Salces) Instituteur : J. Puel (les Salces) Institutrice : Mme Fulcran Secrétaire de Mairie : J. Puel Receveur Buraliste : Fronty (les Salces) Garde : F. Causse (les Salces) Cantonniers : Giscard, Teissier Télégraphe : Mme Blanc (les Salces) Affenage et auberges : Sérieys, Bellet, Jeanjean Bouchers : R. Roques, F. Guiraud (les Salces) Cafés : Serieys, Bellet, Jeanjean Coiffeurs : Delmas, Fromenty, Villa Cordonniers : E. Serres, Brun [2]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason à dessiner Blason Écartelé : au premier d'azur au donjon d'argent, au deuxième de gueules à la Sainte Vierge d'or, au troisième de gueules à la porte fortifiée d'or maçonnée de sable, au quatrième d'azur à la meule de moulin d'argent.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Jean-Paul Goudou    
Les données manquantes sont à compléter.

Lors du Conseil des ministres du 21 août 2013, sur proposition du ministre de l’intérieur (Manuel Valls), le conseil des ministres a prononcé la révocation de Jean-Paul Goudou de ses fonctions de maire de la commune. Au printemps, Jean-Paul Goudou avait été condamné en première instance par le tribunal correctionnel à un an de prison ferme et 130 000 euros d'amende pour faux et escroquerie, condamnation dont il a fait appel.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 413 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
465 487 510 504 505 516 500 510 532
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
531 516 527 502 480 461 405 420 389
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
384 379 347 275 262 266 235 238 216
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 -
202 183 160 164 197 218 373 413 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[3].)
Histogramme de l'évolution démographique


Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Cloître du prieuré de Grandmont.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. Bibliographie : Les textes relatifs aux meules de Saint-Privat sont extraits d'une étude réalisée en 1973 par Alain Riols ainsi que de la brochure réalisée en 2003 par la Charte Lodévois-Larzac. Textes : Alain Riols, Valérie Francisquet, Charlotte Laborde, Bernard Derrieu.
  3. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2011
  4. « Notice no PA00103711 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  5. « Notice no PA00103713 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  6. La nef est inscrite au titre des monuments historiques.
  7. « Notice no PA00103712 », base Mérimée, ministère français de la Culture