Laibach (groupe)

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Laibach

alt=Description de l'image LAIBACH Press Photo 2011.jpg.
Informations générales
Pays d'origine Drapeau de la Slovénie Slovénie
Genre musical Musique industrielle, E.B.M., metal industriel
Années actives 1980 – Aujourd'hui
Site officiel www.laibach.nsk.si

Laibach /'laɪbax/ est un groupe de musique industrielle slovène. C'est l'un des premiers groupes de ce genre musical à avoir atteint une renommée internationale, à l'instar de Ministry. Ils doivent notamment leur succès à une reprise de Life is life de Opus, parue sur l'album Opus Dei, publié par le label Mute, mais leur renommée dans le milieu industriel remonte à leurs débuts.

Le nom du groupe est dû au nom en allemand de la ville slovène de Ljubljana.

Le groupe est l'entité musicale connue parmi un collectif d'artistes slovènes rassemblés sous l'appellation : Neue Slowenische Kunst (NSK).

Membres[modifier | modifier le code]

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En 1978, Tomaž Hostnik et Dejan Knez forment leur premier groupe, Salte moral. On peut considérer Salte moral comme étant la première incarnation de Laibach[réf. nécessaire]. Lors de l'été 1980, suite à une suggestion du père de Dejan, Janez Knez, un célèbre[réf. nécessaire] peintre et artiste slovène, le groupe change le nom en Laibach. Cette première mouture inclut : Dejan Knez, Srečko Bajda, Andrej Lupinc, Tomaž Hostnik et Bine Žerko.

Milan Fras (Chant)

D'après le site officiel du groupe : « Tomaž était à l'époque vraiment le leader du groupe; il avait une personnalité forte, dynamique, et avait été formé dans un collège qui prépare l'élite politique slovène. Il dominait complètement les interviews, et avait une énorme présence, intellectuellement comme physiquement. Ces idées et projets ont continué à influencer Laibach jusqu'à aujourd'hui. » Il se suicide fin 1982[réf. nécessaire].

Peu de temps après, le cousin de Knez, Ivan (Jani) Novak et Milan Fras rejoint le groupe. Dans cette toute première période, Laibach est un quintette, mais ensuite le groupe déclare que Laibach possède seulement quatre membres - Vier Personen parfois crédité sous les pseudonymes de Dachauer, Keller, Salliger et Eber[réf. nécessaire].

Depuis le milieu des années 1980 jusqu'au milieu des années 1990, les quatre membres du groupe à temps plein ont été : Dejan Knez, Milan Fras, Ervin Markošek et Ivan (Jani) Novak[réf. nécessaire].

Puis de temps à autres[réf. nécessaire], certain musiciens, comme Oto Rimele (du groupe Lačni Franc), Nikola Sekulović, célèbre bassiste de Demolition Group, et d'autres musiciens (comme Matej Mršnik et Roman Dečman) ont rejoint Laibach. La chanteuse slovène Anja Rupel a également chanté dans le groupe notamment dans la reprise des Beatles Across the Universe.

Ervin Markošek et Dejan Knez ont dû quitter le groupe suite à des problèmes de drogue[réf. nécessaire]. Knez rejoignit à nouveau le groupe au cours de la tournée de l'album WAT et à nouveau pour la promotion du concert Kunst der Fuge à Leipzig. Dans l'intervalle, Knez n'était pas dans le groupe[réf. nécessaire].

Markošek apparaît de nouveau sur les photos de presse à la sortie de l'album WAT. À l'occasion de l'album Volk, Boris Benko et Primož Hladnik (du groupe Silence) se joignent à Laibach pour faire les chœurs[réf. nécessaire].

Laibach à Koper (Slovénie), octobre 2008

Volk[modifier | modifier le code]

  • Milan Fras - chant
  • Ivan Novak - éclairage et projection
  • Mina Špiler - voix, synthétiseur
  • Janez Gabrič - batterie
  • Luka Jamnik - synthétiseur
  • Primož Hladnik - (membre du groupe slovène Silence) synthétiseur
  • Eva Breznikar - (membre du groupe slovène Make Up 2) voix, percussions
  • Nataša Regovec - (ancien membre du groupe pop slovène Make Up 2) voix, percussions
  • Damjan Bizilj - synthétiseur

Kunst Der Fuge[modifier | modifier le code]

  • Luka Jamnik - electronique
  • Iztok Turk - electronique
  • Janez Gabrič - batterie
  • Primož Hladnik - electronique
  • Ivan Novak - electronique et voix

Précédent[modifier | modifier le code]

  • Tomaž Hostnik - (fondateur) chanteur (décédé en 1982)
  • Dejan Knez - (fondateur) claviers, l'électronique, batterie (quitte le groupe après l'album WAT)
  • Ervin Markošek - batterie, claviers, l'électronique (quitte le groupe en 1989, y est retourné pour le l'album Kapital, apparaît sur les photos jusqu'à WAT)
  • Nikola Sekulović - basse
  • Matej Mršnik - guitares
  • Dragoslav Draža Radojković - batteries
  • Srečko Bajda (fondateur)
  • Dare Hocevar - basse
  • Borut Kržišnik - guitare
  • Oto Rimele - guitare
  • Andrej Lupinc (fondateur)
  • Mina Špiler - chant
  • Anja Rupel - chant
  • Bine Zerko (fondateur)

Un concept sarcastique souvent mal compris[modifier | modifier le code]

Accusé de tenir des discours d'extrême droite, rassembleurs et nationalistes par beaucoup tels le groupe français Mano Negra, Laibach se heurte souvent aux feux des critiques hâtives et à une controverse les suivant depuis leurs débuts. Désirant entretenir une certaine ambigüité face à ces accusations, les membres de Laibach ont parfois répondu dans des interviews que leur groupe était autant nazi "que Hitler était peintre". Cependant, en dépit de son chant teuton sur des hymnes martiaux, Laibach n’est pas un groupe allemand ni nazi, mais slovène. Leurs titres sont à la fois un manifeste éthique – « Live is life », une dénonciation des limites tautologiques du langage – « Leben Heisst Leben » – et un abrégé de théologie – « God is god », explorant la face cachée de la pop. 

Tentant de s'imposer sur la scène slovène dès les années 80, Laibach se présente avec ses commentaires ironiques sur la pop musique, parodiant les plus célèbres tubes du moment en machines de guerre politiques. Rappelons que la guerre a alors commencé en Slovénie. Live is Life, du groupe autrichien Opus, sympathique tube où des jeunes gens guillerets chantent en tapant dans leurs mains, devient un véritable rassemblement de la jeunesse hitlérienne par un ajout de bruits de bottes après son passage dans les mains du groupe. L'hymne humaniste de Queen, One vision, dans lequel Freddie Mercury clame <<One true religion One race one hope>> prend une toute autre dimension lorsque les paroles sont traduites en allemand dont la puissante évocation permet de le transformer en hymne nationaliste: <<Ein wahrer Glaube, Eine Rasse und ein Traum>>.

Certes, ils sont loin d’être les premiers à ironiser sur la dimension fasciste des grands rassemblements festifs, mais Laibach n’oublie jamais la musique ; le détournement de l’art doit rester de l’art, et non devenir un discours moral. L’ironie laibachienne potentialise l’efficacité de la pop, tout en déclenchant, comme par réflexe, un rire libérateur. Celui de l’homme seul dans la foule zombie.

Pour se tenir, une série B doit se prendre au sérieux. S’il n’y avait que God is God, on pourrait hurler à la blague. Mais il y a aussi « Let it Be ». Car oui, c’est Laibach qui signe le meilleur album des Beatles, fièrement représenté sur « A introduction to… » avec Accross the Universe et Get Back. « Let It Be » est le sommet de la méthode Laibach : prendre le cadavre d’un tube archi-rebattu, le tronçonner en petits morceaux et le réanimer reficelé à grands coups d’electro body music. Quelque chose entre Frankenstein et Re-animator. Encore plus loin dans la même veine, Laibach reprenant un de ses morceaux, mais uniquement avec des morceaux de Kraftwerk dedans : Bruderschaft.

Alors Laibach, nazi, pas nazi ? « Laibach n’est pas la réponse, mais la question », disait leur compatriote Zizek. Disons que si vous allez à un concert de Laibach, vous risquez de vous retrouver au milieu d’une foule de nationalistes ayant réussi à passer outre le côté sarcastique de leur musique, avec au milieu quelques snobs un peu pervers. C’est le problème de ce genre de performance ironique, un problème qui devient lui-même ironique puisqu'en souhaitant dénoncer le zombisme des foules agglutinées lors de rassemblements festifs, Laibach rassemble lui-même des foules incapables de saisir le message transmis.

Un sarcasme pourtant facilement perceptible en prenant en compte le contexte d'émergence du groupe, un second degré tangible dès la première écoute, un véritable troll musical depuis ses débuts, nourri par le désir de laisser subsister l'ambigüité-Laibach a réussi à démontrer que la pop pouvait par certains aspects être dangereuse en souhaitant tirer partie du ridicule de la situation, cependant il se heurte parfois à l'incompréhension qui lui vaut bien des accusations erronées.

Apparitions dans la culture populaire[modifier | modifier le code]

Laibach le 7 juillet 2007 à Celje
  • En 1999, "God is God" fait partie de la bande originale du film The Blair Witch Project
  • En 2002, Laibach apparaît dans le film Spider-Man, avec la chanson « Panorama »[1]. Cette chanson était sortie pour la première fois en 1985.
  • En 2004, "Tanz mit Laibach" est joué dans une boite gothique de Berlin dans l'épisode 18 de la saison 3 de Alias
  • En 2006, un personnage de fiction inspiré de Milan Fras, apparaît dans le comic "Kingdom Come" Absolute Edition [2]. Son nom est Von Bach. Dans ce document, il apparaît vêtu d'un uniforme sorti de l'univers de Laibach et arbore une croix tatouée sur sa poitrine. Il est décrit comme suit : « Il est de langue allemande et c'est un être surhumain. Il est l'exemple-type du super-méchant (villain) hitléresque. La croix sur sa poitrine est évocatrice du type de symbole utilisé par les fascistes. » Von Bach a les mots Liebe (« amour ») et Hass (« la haine ») tatoués sur son bras. En fait, tout son corps a été recouvert d'un grand tatouage de couleur sombre et c'est sa véritable couleur chair qui forme les dessins sur son corps[réf. nécessaire].
  • En 2012, leur morceau « B Machina » est utilisé dans plusieurs bande-annonces du film Iron Sky. Leur chanson « Tanz mit Laibach » apparaît lors d'un court combat. Ils composent également, pour ce film, la chanson phare « Under the Iron Sky ». Par ailleurs, Laibach apparaît à plusieurs reprises de façon discrète durant le long-métrage : par exemple, le symbole politique principal est le logo du groupe utilisé, entre autres, pour l'album Volk[réf. nécessaire].

Discographie[modifier | modifier le code]

7" Singles[modifier | modifier le code]

  • Life Is Life/Germania (Mute Rec., 1987, Londres)
  • Sympathy For The Devil/Sympathy For The Devil (deux differentes versions) (Mute Rec., 1988, Londres)
  • Across The Universe/Maggie Mae (Mute Rec., 1988, Londres)

12" Singles[modifier | modifier le code]

  • Boji/Sila/Brat Moj (L.A.Y.L.A.H. (en association avec Les Disques Du Crepuscule), 1984, Bruxelles)
  • Panorama/Decree (East-West Trading Comp. (Cherry Red), 1984, Londres)
  • Die Liebe/Groesste Kraft (Cherry Red, 1985)
  • Geburt Einer Nation/Leben Heisst Leben (ins.) (Mute Rec., 1987, Londres)
  • Life Is Life/Germania/Life (Mute Rec., 1987, Londres)
  • Sympathy For The Devil 1/Laibach, 300.000 V.K. (Mute Rec., 1988, Londres)
  • Sympathy For The Devil 2/Germania, 300.000 V.K. (Mute Rec., 1988, Londres)
  • Sympathy For The Devil/Sympathy For The Devil (Mute Rec., 1988, Londres)
  • Across The Universe/Maggie Mae/Get Back (Mute Rec., 1988, Londres)
  • 3. Oktober/Geburt Einer Nation (live) (Mute Rec./Intercord Gmbh, 1990, Londres/Stuttgart)
  • Wirtschaft Ist Tot/Wirtschaft Ist Tot (Mute Rec., 1992, Londres)
  • Wirtschaft Ist Tot/Sympathy For The Devil ((remix) Mute Rec., 1992, Londres)
  • Final Countdown/Final Countdown (Mute Rec., 1994, Londres)
  • In The Army Now/War (Mute Rec., 1995, Londres)
  • God Is God (Mute Rec, 1996, Londres)
  • Tanz Mit Laibach (Mute Rec., 2004, Londres)
  • Das Spiel Ist Aus (Mute Rec., 2004, Londres)
  • Anglia (album) (Mute Rec., 2006, Londres)

Singles CD[modifier | modifier le code]

  • Sympathy For The Devil/Sympathy For The Devil/Sympathy For The Devil Mute Rec., 1988, Londres)
  • Across The Universe/Maggie Mae/Get Back (Mute Rec., 1988, Londres)
  • Panorama/Die Liebe/Decree/Groesste Kraft (Cherry Red, 1989, Londres)
  • 3. Oktober/Geburt Einer Nation (live) Mute Rec./Intercord Gmbh, 1990, Londres/Stuttgart
  • Wirtschaft Ist Tot/Wirtschaft Ist Tot (Mute Rec., 1992, Londres)
  • Final Countdown/Final Countdown (Mute Rec., 1994, Londres)
  • Laibach Re-mixes (Earache, 1994, Nottingham, avec Morbid Angel, 2 titres chacun)
  • In The Army Now/War (Mute Rec., 1995, Londres)
  • Jesus Christ Superstar / God Is God (Mute Rec., 1996, Londres)
  • Tanz Mit Laibach (Mute Rec., 2004, Londres)
  • Das Spiel Ist Aus (Mute Rec., 2004, Londres)
  • Anglia (album) (Mute Rec., 2006, Londres)

Albums[modifier | modifier le code]

Vinyl[modifier | modifier le code]

  • Laibach (Ropot, 1985, Ljubljana)
  • Rekapitulacija 1980-1984 (Walter Ulbricht Schallfolien, 1985, Hambourg)
  • Neu Konservatiw (live) ( 1985, Hambourg)
  • Nova Akropola (Cherry Red, 1985 (1987), Londres)
  • The Occupied Europe Tour 83-85 (live) (Side Effects Rec., 1986 (1990), Londres)
  • Opus Dei (Mute Rec., 1987, Londres) ; inclus dans Les 1001 albums qu'il faut avoir écoutés dans sa vie (2006)
  • Slovenska Akropola (Ropot, 1987, Ljubljana)
  • Krst Pod Triglavom - Baptism/Klangniederschrift Einer Taufe ((2x LP box)Walter Ulbricht Schallfolien, 1987, Hambuorg (Sub Rosa, 1988, Bruxelles))
  • Let It Be (Mute Rec., 1988, Londres)
  • Macbeth (Mute Rec., 1990, Londres)
  • Sympathy For The Devil (Mute Rec., 1990, Londres)
  • Kapital (Mute Rec., 1992, Londres)
  • NATO (Mute Lec., 1994, Londres)
  • Jesus Christ Superstars (Mute Rec., 1996, Londres)
  • WAT (Mute Rec., 2003, Londres)
  • Spectre (Mute Rec., 2014, Londres)

CD[modifier | modifier le code]

  • Opus Dei (Mute Rec., 1987, Londres)
  • Rekapitulacija 1980-1984 ((double CD )Walter Ulbricht Schallfolien, 1987, Hambourg)
  • Let It Be (Mute Rec., 1988, Londres)
  • Nova Akropola (Cherry Red, 1988, Londres)
  • Macbeth (Mute Rec., 1990, Londres)
  • Sympathy For The Devil (Mute Rec., 1990, Londres)
  • Kapital (Mute Rec., 1992, Londres)
  • Ljubljana - Zagreb - Beograd (The Grey Area/Mute Rec., 1993, Londres)
  • NATO (Mute Rec., 1994, Londres)
  • Slovenska Akropola (Ropot, 1995, Ljubljana)
  • Laibach (Ropot, 1995, Ljubljana)
  • Occupied Europe Nato Tour 1994-95 (The Grey Area/Mute Rec., 1996, Londres)
  • Jesus Christ Superstars (Mute Rec., 1996, Londres)* M.B. December 21, 1984 (The Grey Area/Mute Rec., 1997, Londres)
  • Rekapitulacija 1980-1984 (NSK Recordings, 2002, Ljubljana)
  • Neu Konservatiw (live) (Cold Spring, 2003, Northants)
  • Laibach (NSK Recordings, 1999, Ljubljana)
  • The John Peel Sessions (Strange Fruit, 2002, Londres)
  • WAT (Mute Rec., 2003, Londres)
  • Anthems ((double CD avec booklet) Mute Rec., 2004, Londres)
  • Volk (Mute Rec., 2006, Londres)
  • Volk Tour London CC Club (Live Here Now, 2007).
  • Laibachkunstderfuge (MP3 - Mute Rec., 5. 5. 2008, London/CD - Dallas Rec., 2008, Ljubljana - version CD seulement disponible en Slovenie)
  • Iron Sky – The Original Soundtrack (Mute, 30 April 2012, London)
  • Monumental Retro-Avant-Garde - Live at London Tate Modern 14 April 2012 (Mute/Abbey Road Live Here Now, 2012, London)
  • An Introduction To... Laibach (Mute/GoodToGo, 31 April 2012, London)Iron Sky (The Original Film Soundtrack) (MP3 - Mute Rec., 2012, London/CD - Mute Rec., 8. 5. 2012)

Cassette[modifier | modifier le code]

  • Laibach/Last Few Days (Skuc, 1983, Ljubljana)
  • Documents Of Opression ((live from N.L. Centrum, Amsterdam) Staal Tape, 1984, Amsterdam)
  • Vstajenje v Berlinu ((live in Berlin 1984) Skuc, 1984, Ljubljana)
  • Life In Hell ((live from Hell, 's-Hertogenbosch, 1985) V2, 1985, Bois-le-Duc)
  • Ein Schauspieler ((live from the N.L. Centrum Amsterdam Church, 1985) Staal Tape, 1985, Amsterdam)
  • Divergences/Divisions ((live in Bordeaux, 1986) Le Reseau, 1986, Bordeaux/Toulouse)

Vidéographie[modifier | modifier le code]

  • Laibach (clips) (2004).
  • Laibach, A Film from Slovenia (Occupied Europe Nato Tour 1994-95) (2004) concert enregistré par la radio slovène RA2, le 26 octobre 1995 au Dakota DC3 à Ljubljana.
  • Divided state of America (2006) reportage sur la tournée aux États-Unis + concert de la tournée WAT, Paris, La locomotive.
  • Volk - Dead In Trbovlje (2008) (Live 2007)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Humbertclaude Eric, Empreintes : regards sur la création musicale contemporaine, Paris, L’Harmattan, 2008, pp. 9–14. ISBN 978-2-296-06979-4

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Soundtracks for Spider-Man (2002)
  2. « http://www.nskstate.com/laibach/reviews/laibach_among_superheroes.php » (ArchiveWikiwixArchive.isGoogleQue faire ?). Consulté le 2013-03-30

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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