Hawaïen

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Hawaïen
Hawaiʻi
Parlée à Hawaï
Nombre de locuteurs environ 1 000
Typologie VSO
Classification par famille
Statut officiel
Langue officielle Drapeau : Hawaii Hawaï
Codes de langue
ISO 639-2 haw
ISO 639-3 haw
IETF haw
Linguasphère 39-CAQ-e
Échantillon
Article premier de la Déclaration universelle des droits de l'homme (voir le texte en français) Hānau kū’oko’a ‘ia nā kānaka apau loa, a ua kau like ka hanohano a me nā pono kīvila ma luna o kākou pākahi. Ua ku’u mai ka no’ono’o pono a me ka ‘ike pono ma luna o kākou, no laila, e aloha kākou kekahi i kekahi.

L'hawaïen ou la langue hawaïenne, en hawaïen Hawai'i et ‘Ōlelo Hawai'i, est la langue vernaculaire des habitants indigènes de l'archipel d'Hawaï, appelés Hawaïens. Cette langue est, avec l'anglais, la langue officielle de l'État américain d'Hawaï.

La langue hawaïenne fait partie des langues austronésiennes, et plus précisément des langues marquisiennes, c'est-à-dire qu'elle se rapproche des autres langues polynésiennes telles le marquisien, le tahitien, le samoan, le maori ou le rapanui. Il est aussi proche du fidjien, et de façon moins évidente de l'indonésien, du malgache et des différentes langues formosanes de Taïwan et de celles des Philippines.

C'est une langue qui risque de disparaître : sur six des sept îles habitées, la langue hawaïenne n'est plus utilisée quotidiennement depuis la colonisation anglo-américaine. Notons toutefois que le Ni'ihau est un dialecte qui fait exception : il n'a jamais été altéré ou affaibli, et ses locuteurs l'utilisent encore aujourd'hui tous les jours.

Histoire[modifier | modifier le code]

Avant 1820[modifier | modifier le code]

À Hawaï[modifier | modifier le code]

Pendant environ huit siècles (de 1000 à 1778), l'hawaïen était la seule langue employée dans l'archipel d'Hawaï, et n'était parlée nulle part ailleurs. En 1778, les Britanniques débarquèrent avec le navigateur James Cook. Pendant les quarante années suivantes, les Espagnols (1789), les Russes (1804), les Français (1816) et les Allemands (1816) arrivèrent à Hawaï.

L'hawaïen apparut en même temps que le marquisien, la langue des îles Marquises, et le tahitien, vers l'an 1000, quand les locuteurs de langues polynésiennes découvrirent l'archipel d'Hawaï et y installèrent des colonies permanentes. La séparation entre ces colons polynésiens et leurs terres d'origine entraîna un changement graduel de leur langue, développant ainsi l'hawaïen qui est maintenant distinct du tahitien.

Avant l'an 1000, cette langue était le proto-polynésien (en). Plus loin dans le temps et l'espace, c'était une des langues des Philippines, qui descendait d'une ancienne langue austronésienne parlée à Taïwan il y a environ 6000 ans. La langue de la même famille la plus éloignée géographiquement de l'hawaïen est le malgache, parlé sur l'île de Madagascar, à peu près de l'autre côté du globe par rapport à Hawaï.

L'ancienne langue tahitienne fut isolée à Hawaï du reste du monde pendant 700 à 800 ans. En 1778, le navigateur anglais James Cook fut le premier Européen à découvrir Hawaï, ce qui marqua une nouvelle étape dans le développement et l'usage de l'hawaïen. Pendant cette période, jusqu'à 1820, il commença à prendre la forme d'une langue écrite, mais largement restreinte aux noms isolés et mots recueillis par les explorateurs et voyageurs.

À l'étranger[modifier | modifier le code]

Les gens responsables de l'« importation » des langues européennes furent également responsables de l'« exportation » de l'hawaïen vers de nouveaux territoires, parce que quelques locuteurs natifs choisirent d'explorer le reste du monde sur les bateaux des navigateurs. Bien qu'il n'y en eût pas assez (et apparemment ils étaient tous des hommes) pour établir des communautés linguistiques viables à l'étranger, dans quelques endroits du monde, on a dit de certains d'entre eux qu'ils avaient répandu l'usage de l'hawaïen, au moins un petit peu. L'un d'entre eux, un adolescent du nom de ʻŌpūkahaʻia, eut un impact majeur sur l'avenir de la langue. Il alla en Nouvelle-Angleterre, et devint finalement un étudiant à la Foreign Mission School de Cornwall. Des habitants soutinrent une mission d'évangélisation à Hawaï, et fournirent des informations sur la langue hawaïenne aux missionnaires américains avant leur départ en 1819. Quelques locuteurs de l'hawaïen travaillèrent à bord de navires européens ou américains de cette époque, étendant ainsi, quoique légèrement, l'aire géographique dans laquelle l'hawaïen pouvait être parlé. Cependant, aucune communauté de langue hawaïenne ne fut établie à l'étranger.

De 1820 à 1887[modifier | modifier le code]

À Hawaï[modifier | modifier le code]

L'arrivée des Hale protestants américains en 1820 marqua une autre étape dans le développement de la langue hawaïenne. Leur mission d'évangélisation fut inspirée par la présence de plusieurs jeunes hawaïens, particulièrement ʻŌpūkahaʻia. Les missionnaires voulaient convertir tous les Hawaïens au christianisme. Pour atteindre leur but, ils devaient apprendre la langue pour publier une bible en hawaïen, prêcher en hawaïen, etc. Ils parvinrent à créer un alphabet pour l'hawaïen vers 1826, apprirent aux autochtones à lire et à écrire, publièrent des documents éducatifs, et traduisirent finalement la Bible. Les missionnaires influencèrent également le roi Kamehameha III pour qu'il établît la première constitution en hawaïen, en 1839 et 1840.

À l'étranger[modifier | modifier le code]

En 1837, Adalbert Chamisso publia une grammaire du hawaïen. Il a pu consulter un locuteur natif à Berlin. Quand le roi hawaïen David Kalakaua fit un voyage autour du monde, il diffusa sa langue. Et quand sa femme, la reine Kapiolani et sa sœur, la princesse Liliʻuokalani, firent un voyage en Amérique du Nord et dans les îles Britanniques, en 1887, la chanson Aloha ʻOe de Liliʻuokalani était déjà une chanson célèbre aux États-Unis[1].

De 1834 à 1948[modifier | modifier le code]

C'est la période de cent quinze ans pendant laquelle des journaux étaient publiés en hawaïen. Les missionnaires introduisirent des journaux à la fois en hawaïen et en anglais, et jouèrent un rôle significatif en publiant une grammaire (1857) et un dictionnaire hawaïens (1865). La littérature dans cette langue fut répandu parmi la population locale, surtout les Hawaïens natifs. L'emploi de la langue a dû atteindre son maximum vers 1881. Cependant, dès 1854, des gens commencèrent à s'inquiéter parce que la langue était « destinée à s'éteindre à court terme. » En dépit d'un grand déclin dans l'usage de l'hawaïen, comparé à son apogée, ces peurs ne sont jamais devenues réelles.

L'augmentation des voyages vers et à partir d'Hawaï pendant le XIXe provoqua l'arrivée de maladies, dont certaines potentiellement mortelles, comme la variole, la grippe, la lèpre, tuant ainsi un grand nombre de locuteurs natifs de l'hawaïen. Pendant ce temps, des gens qui parlaient d'autres langues — principalement anglais, chinois, japonais, portugais et ilocano — continuaient d'immigrer à Hawaï. Par conséquent, le nombre ainsi que le pourcentage de gens parlant hawaïen dans la population locale chuta rapidement, et continua à décroître.

Tandis que la situation de l'hawaïen se dégradait, celle de l'anglais augmentait à Hawaï. En 1885, le Prospectus des écoles Kamehameha annonça que « l'instruction sera dispensée uniquement en anglais ».

Pour un certain nombre de raisons, à partir de 1900 environ, le nombre de locuteurs natifs de l'hawaïen diminua de 37 000 à 1 000 ; la moitié d'entre eux sont maintenant septuagénaire ou octogénaires. Il y a eu des controverses sur les raisons de ce déclin.

Une des écoles affirme que la principale cause de cette diminution de l'usage de la langue hawaïenne fut son abandon volontaire par la majorité de ses locuteurs natifs. Ils voulaient que leurs enfants parlent anglais, pour promouvoir leur succès dans un environnement moderne et changeant ; ils n'enseignèrent alors pas l'hawaïen à leurs enfants.

Une autre école insiste que le fait que soit le gouvernement avait interdit la langue, soit que les écoles punissaient son usage, ou que les préjugés contre les Hawaïens (kanakas) découragèrent l'emploi de l'hawaïen.

Un nouveau dictionnaire parut en 1957, une nouvelle grammaire en 1979, et des livres d'apprentissage en 1951, 1965, 1977 et 1989. Des thèses de doctorat sur des aspects spécifiques de l'hawaïen apparurent en 1951, 1975, 1976 et 1996.

L'interdiction de la langue hawaïenne[modifier | modifier le code]

La loi qui interdit la langue hawaïenne est la Loi 57, section 30 des lois de 1896 de la République de Hawaiʻi :

La langue anglaise devra être le moyen et la base de l'instruction dans toutes les écoles publiques et privées ; si l'enseignement d'une autre langue est désirée en plus de l'anglais, une telle instruction peut être autorisée par le Département, soit par ses règles, le programme de l'école, soit par ordre direct d'une instance particulière. Toute école qui ne sera pas conforme aux conditions de cette section ne sera pas reconnue par le Département.

Sanford B. Dole, Président de la République de Hawaiʻi, le 8 juin 1896

Cette loi établit l'anglais comme le moyen principale de l'instruction dans les écoles reconnues par le gouvernement, mais elle ne bannit pas ni rendit illégale la langue hawaïenne dans les autres contextes. La loi subvient spécifiquement à l'enseignement des langues « en plus de l'anglais ».

Les journaux en hawaïen furent publiés pendant plus d'une centaine d'années, pendant la période de la soi-disant interdiction. Pukui & Ealberto qui est né en (1986:572) listent quatorze journaux dans cette langue. Et Selon eux, les journaux appelés Ka Lama Hawaii et Ke Kumu Hawaii commencèrent à paraître en 1834, et celui intitulé Ka Hoku o Hawaii cessa de publier en 1948. La durée la plus longue fut celle de Ka Nupepa Kuokoa : 66 ans, de 1861 à 1927.

De 1949 à aujourd'hui[modifier | modifier le code]

En 1949, la législation du Territoire d'Hawaï nomma Mary Pukui et Samuel Elbert pour écrire un nouveau dictionnaire hawaïen, en révisant le travail de Andrews-Parker, ou en repartant de zéro. Pukui et Elbert utilisèrent finalement ce qu'ils pouvaient du dictionnaire d'Andrews, mais y ajoutèrent certaines améliorations qui étaient plus significatives qu'une révision mineure. Le dictionnaire qu'ils produisirent, en 1957, introduisit une ère d'intérêt croissant pour la langue (et la culture).

Les efforts pour promouvoir la langue ont augmentés pendant les dernières décennies. Des écoles d'« immersion » de langue hawaïenne sont maintenant ouvertes aux enfants dont la famille veut présenter la langue hawaïenne aux générations futures. La radio locale NPR a une courte émission appelée « Hawaiian word of the day » (« Le mot hawaïen du jour ») et diffuse des informations en hawaïen. De plus, l'édition du dimanche du Honolulu Star-Bulletin, un des deux principaux journaux d'Honolulu, a un article court intitulé Kauakukalahale entièrement rédigé en hawaïen par des professeurs, des étudiants et des membres de la communauté.

Aujourd'hui, sur six des sept îles habitées d'Hawaï, l'hawaïen est largement dépassé par l'anglais, et le nombre de locuteurs natifs de la langue est inférieur à 0,1 % de la population totale. Cependant, l'hawaïen n'est pas totalement une langue en danger et ne l'a jamais été. Et ce grâce aux locuteurs natifs qui vivent sur l'île isolée de Niʻihau et continuent à utiliser couramment l'hawaïen.

Niihau (Niʻihau)[modifier | modifier le code]

Niʻihau est le seul endroit du monde où l'hawaïen est la première langue et l'anglais est une langue étrangère. À cause de variations suffisamment marquées, les habitants de Niʻihau, lors de visites à Honolulu par exemple, remplacent le dialecte d'Oʻahu par le leur – ce qui est apparemment facile à faire — et disent que sinon les gens à Honolulu ont du mal à les comprendre. Les habitants de Niʻihau parlent très rapidement ; beaucoup de voyelles et des syllabes entières sont supprimées ou murmurées. (Elbert & Pukui 1979:23)

L'île appelée Niʻihau, au large de la côte sud-ouest de Kauai (Kauaʻi), est la seule sur laquelle l'hawaïen est toujours parlé quotidiennement par toute la population. Les raisons de cela sont :

  • Niihau est une île privée depuis plus de 100 ans ;
  • les visites d'étrangers ont été rarement autorisées ;
  • les propriétaires de l'île ont encouragé les habitants de Niihau à garder leur langue ;
  • et, surtout, les locuteurs de l'hawaïen ont eux-mêmes maintenu leur propre langue maternelle, même s'ils utilisent parfois l'anglais en tant que deuxième langue à l'école.

Les habitants de Niihau ont trois façons différentes de parler hawaïen :

  1. une imitation et une adaptation de l'hawaïen « standard » ;
  2. un dialecte de Niihau qui est assez différent de l'hawaïen « standard », avec une utilisation plus grande de la palatalisation, et des différences dans les diphtongues et les élisions ;
  3. une façon de parler entre eux qui est si différente de l'hawaïen « standard » qu'elle est incompréhensible pour les locuteurs de l'hawaïen ne venant pas de Niihau.

La dernière manière de parler peut être restreinte à un petit nombre d'habitants de Niihau, et est rarement entendue par des gens n'y vivant pas. En plus de savoir parler différents dialectes de l'hawaïen, la plupart des insulaires connaissent également l'anglais.

Elbert et Pukui (1979:23) écrivirent que « les variations des dialectes hawaïens n'ont pas été systématiquement étudiées », et que « le dialecte de Niʻihau est le plus aberrant et celui qui a le plus besoin d'être étudié ». Ils reconnurent que les habitants de l'île peuvent parler hawaïen de différentes manières. Ces affirmations sont basées sur des observations spécifiques faites par Newbrand (1951).

Classification[modifier | modifier le code]

L'hawaïen est une langue polynésienne, dans la famille des langues austronésiennes. Elle est proche des autres langues austronésiennes (tahitien, maori, rapanui), et plus lointainement apparentée au fidjien, et encore plus éloignée du malais, de l'indonésien, du malgache, etc.

Évidemment, aucune langue ne pouvait être appelée hawaïen avant que des gens n'habitent l'archipel (vers l'an 1000). En résidant à Hawaï et en y fondant des familles, les colons devinrent le peuple hawaïen, et leur langue devint aussi l'hawaïen. Par conséquent, la genèse de la langue hawaïenne eut lieu il y a environ dix siècles.

Avant de devenir l'hawaïen vers l'an 1000, la langue était essentiellement identique au tahitien ou au marquisien de l'époque (moins différenciés que de nos jours). Plus loin dans le temps et dans l'arbre généalogique de la famille austronésienne, la langue était plusieurs étapes du proto-polynésien. Il y a encore plus longtemps, la langue est elle des Philippines. Les études linguistique, avec les méthodologies d'étude de statistiques du vocabulaire et de reconstruction comparative amènent la langue jusqu'au proto-austronésien, parlé à Taïwan. Il y a une relation génétique entre les familles austronésiennes et austroasiatiques. Le peuple austronésien migra de la Chine à Taïwan il y a environ 6 000 ans. Pour cette raison, les ancêtres des Hawaïens viennent du continent asiatique.

Répartition géographique[modifier | modifier le code]

La langue hawaïenne est parlée presque uniquement dans l'archipel d'Hawaï. On dénombre environ 1 000 locuteurs, mais cette estimation varie selon les sources.

Statut officiel[modifier | modifier le code]

L'hawaïen est la langue officiel de l'État d'Hawaï, avec l'anglais.

Dialectes[modifier | modifier le code]

Il existe plusieurs dialectes de l'hawaïen : ceux des îles principales de l'archipel et celui de Niʻihau, plus différent des autres du fait de son isolement.

Écriture[modifier | modifier le code]

L'hawaïen utilise une variante de l'alphabet latin qui ne contient que treize lettres. La transcription suit les usages de l'alphabet phonétique international.

A a E e I i O o U u H h K k L l M m N n P p W w ʻ
/a/ /e/ /i/ /o/ /u/ /h/ /k/ /l/ /m/ /n/ /p/ /w/ /ʔ/

L'ordre alphabétique est différent de celui de l'alphabet latin traditionnel : les voyelles sont avant les consonnes. La dernière lettre (à ne pas confondre avec une apostrophe), appelée ‘okina (« séparateur ») sert à marquer un coup de glotte.

L'écriture emploie également le macron (kahakō) sur les voyelles (ā, ē, ī, ō, ū), qui sert à allonger le son de la voyelle.

Phonologie[modifier | modifier le code]

On remarque le petit nombre de phonèmes (seulement huit consonnes : /h, k, l, m, n, p, w, ʔ/), particularité partagée avec les langues voisines.

Un fait marquant est l'absence de différence, à l'origine, entre le [t] et le [k] pour /k/. Les dialectes Kaua'i prononceront plus volontiers [t], alors qu'à Honolulu cette consonne est prononcée [k]. C'est finalement [k] qui s'imposa sous le règne de Kamehameha Ier (1810), qui effectua la conquête de toutes les îles - encore une fois, le dialecte Ni'ihau a conservé le [t] ancestral.

/w/ se prononce [v] après /i/ ou /e/, mais [w] après /u/ ou /o/. Après /a/ et à l'origine d'un mot, [w] et [v] sont tous les deux corrects.

Il y a cinq monophthongues (/a, e, i, o, u/) et neuf diphthongues (/ae, ao, ai, au, ei, eu, oi, ou, iu/).

Chaque syllabe se compose d'une consonne facultative et d'une voyelle qui est soit une monophthongue, soit une diphthongue. Les monophthongues et les diphthongues sont allongées ou ne le sont pas. Il n'y a que 162 syllabes différentes en hawaïen, ce qui est bien inférieur à la plupart des autres langues.

Grammaire[modifier | modifier le code]

Les noms hawaïens n'ont ni cas grammatical ni genre grammatical. C'est une langue analytique : les phrases suivent généralement l'ordre verbe-sujet-objet.

La déclinaison des pronoms repose sur huit cas et trois nombres (singulier, duel et pluriel). Les pronoms personnels au génitif différencient la possession aliénable de la possession inaliénable. Les pronoms distinguent aussi « nous » exclusif et inclusif.

La fonction verbale est marquée par des particules, dont la position indique le temps, le mode et l'aspect. Les sept principales particules verbales sont :

Quelques mots hawaïens[modifier | modifier le code]

  • Le plus utilisé - et sans le savoir -est wiki qui signifie « rapide » ou « informel ». L'aéroport d'Honolulu est muni d'un trolley, le Wiki Wiki, qui est censé être très rapide ;
  • mahalo qui signifie « merci » ;
  • aloha pour « bonjour », « au revoir », « amour » ;
  • kokua pour « coopération » ;
  • pau s'utilise pour signifier que l'action est terminée.
  • mele kalikimaka signifie Joyeux Noël ;
  • ohana pour « famille ».

Notes[modifier | modifier le code]

  1. http://www.melekalikimaka.com/alohaoe.htm (en)

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]