Olympique de Valence

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Olympique de Valence

Généralités
Nom complet Olympique de Valence
Surnoms Les " rouge et noir "
Noms précédents Union sportive de la Jeunesse
d'origine arménienne de Valence
(1920-1992)
Association sportive d'origine arménienne de Valence
(1992-2005)
Association sportive de Valence(2005-2014)
Fondation 1920
Statut professionnel Juillet 1993-août 2005
Couleurs Rouge et blanc
Stade Stade Georges-Pompidou
(14 380 places)
Siège 7, rue du Docteur-Charrin
26000 Valence
Championnat actuel PHR
Président Drapeau : France Jean Marie Vergnes
Entraîneur Drapeau : France Phillippe Brunel
(Depuis 2014)
Site web www.olympique-valence.fr

Dernière mise à jour : 12/08/2014.

L'Olympique de Valence, abrégé OV, est un club de football français fondé en Juillet 2014 à Valence, suite aux disparitions successives de l'AS Valence en 2014 , victime d'un dépôt de bilan, club qui avait été créé en 2005 après un autre dépôt de bilan , celui de l'ASOAV , club issu en 1992 d'une fusion entre le FC Valence et l'USJOA, interdit de montée en L2 en 2005 . Le club joue au stade Georges-Pompidou depuis sa création.

Le club est actuellement présidé par Jean Marie Vergnes. L'équipe fanion est actuellement entraîné par Philippe Brunel, ancien joueur Français ayant notamment évolué au FC Sochaux.

Histoire[modifier | modifier le code]

Genèse[modifier | modifier le code]

Le club est fondé au début des années 1920 par des Arméniens fuyant le génocide arménien de 1915. Une communauté importante s'installe à Valence. L'Union sportive de la jeunesse d'origine arménienne évolue alors au Stade de la Palla, dont la pelouse est régulièrement bénie par le diacre de l'Église apostolique arménienne.

L'ascension en division 2[modifier | modifier le code]

Promus pour la première fois en division d'honneur en 1975, les Bleus et Blancs s'y maintiennent cinq saisons, rejoignant alors les voisins du Football Club Valence. En 1977-1978, l'Union sportive de la Jeunesse d'origine arménienne évolue pour la dernière fois au même niveau que le Football Club de Valence avant un certain temps. Les Arméniens peinent à se maintenir en division d'honneur. Surprenant 5e en division d'honneur la saison suivante, l'Union sportive de la Jeunesse d'origine arménienne de Valence est relégué douze mois plus tard. Pierre « Osky » Boyadjian est porté à la présidence en 1981. En 1984, le club est relégué en promotion d'honneur après un nouveau passage en division d'honneur (1983-1984). Pierre Ferrazzi arrive en tant qu'entraîneur au club. Sous sa conduite, les joueurs du club arménien de Valence retrouvent la joie de jouer et les victoires s'enchaînent. Mettant particulièrement l'accent sur le plaisir, Pierre Ferrazzi obtient des résultats extraordinaires, passant de la promotion d'honneur à la division 2, en l'espace de sept saisons.

La fusion entre le FC Valence et l'USJOA[modifier | modifier le code]

Pierre Boyadjian quitte son poste de président lors de l'année 1991. Souvent évoquée, jamais réalisée, la fusion entre le Football Club Valence et l'Union sportive de la Jeunesse d'origine arménienne s'impose. Elle donne naissance en 1992 à l'Association sportive d'origine arménienne de Valence qui adopte les couleurs rouges du Football Club de Valence et permet au club de franchir le cap du professionnalisme, à nouveau obligatoire en division 2. Arthur Artinian, président de l'Union sportive de la Jeunesse d'origine arménienne depuis 1991, hérite de la présidence du « nouveau » club. Cette fusion va permettre également à l'Association sportive d'origine arménienne de Valence de posséder un nouveau stade celui du Stade Georges-Pompidou. Cette enceinte est moins « chaude » (piste d'athlétisme) que le stade de la Palla, mais permet l'accueil de 14 380 personnes dans de meilleures conditions.

L'ASOAV va réaliser son premier coup en arrivant en 1/4 de finale de la coupe de France lors de la saison 1995-1996, battue par le futur vainqueur l'AJ Auxerre (0-2), puis réalisera son meilleur classement lors de la saison 1997-1998 en finissant 7e sur 22, sous la houlette de Leonce Lavagne qui partira à la fin de la saison. Il est remplacé par Bruno Metsu pour une durée de 3 ans.

De 1998 à 2000: un fiasco sous l'ère Metsu[modifier | modifier le code]

L'ASOAV va connaître la pire période de son histoire, 2 années de crise sportive avec consécutivement 2 relégations, une première en 1999 avec une 18e place mais un repêchage à la suite de l'interdiction de montée du Gazelec d'Ajaccio (en raison d'une loi relative sur le nombre d'habitants), 7 défaites à domicile en championnat, des éliminations prématurées en coupe de France, défaite a Dijon alors en national 0-2 et coupe de la ligue face au TFC (0-0, 2-4 tab). Le départ de certains joueurs cadres (dont Noguerra, Bill Tchato, Celdran) remplacés par des jeunes moins expérimentés explique sans doute ce fiasco.

La saison suivante de 1999 à 2000 sera encore plus terrible malgré une intersaison marquée par les moyens financiers sans précédent à la suite du transfert de Sorlin à Montpellier et un profond renouvellement de l'effectif avec l'arrivée de joueurs comme Robert Malm, Éric Assadourian, William Loko, et le retour de Philippe Celdran. Malgré un bon début de saison, l'équipe va retomber dans ses travers de la saison précédente avec des lacunes défensives et ne connaîtra plus la victoire en championnat de septembre 1999 à janvier 2000, ni le moindre succès à l'extérieur tout au long de la saison. Metsu démissionne en novembre et est remplacé par son adjoint Denis Zanko jusqu'au terme de la saison. Le club est rapidement hors compétition des coupes nationales, battu en coupe de la ligue dès le premier tour à Beauvais, club de national (2-2, 4-5 tab) et en coupe de France en 1/16 de finale contre Pontivy, club de CFA sur le score de 1-2. Il finit avant dernier du championnat et descend en national.

Saisons 2000-2003: la renaissance avec Notheaux[modifier | modifier le code]

Cette nouvelle saison en national commence très mal pour l'ASOAV, qui débute par 4 défaites consécutives au mois d'août et provoque le départ de Denis Zanko. Didier Notheaux est alors rappelé à la rescousse dans un club en plein doute depuis 2 ans. Les supporters du club ne savent pas alors que cette saison sera celle de la renaissance pour le football valentinois. En effet, sous son encadrement, l'équipe se reprend et va décrocher 31 pts sur 15 matchs en étant 4e à la trêve. De plus, en décembre, l'ASOAV apprend qu'elle affrontera le champion de France en titre l'AS Monaco en 1/32 de finale de la coupe de France.

La reprise en janvier 2001 va être marquée par deux exploits retentissants, pour la première fois de son histoire, l'ASOAV se qualifie en 1/8 de finale de la coupe de la ligue le 4 janvier chez l'AS Cannes (2-1) en tant que petit Poucet de l'épreuve avec Amiens, autre équipe du national et le 20 janvier élimine l'AS Monaco 1-0 devant 15000 spectateurs. Une euphorie s'empare de la ville et va monter d'un cran lors de la réception du FC Nantes, futur champion de France, en 1/8} de finale de la Coupe de la Ligue. L'ASOAV va mener un match mémorable en ne cédant qu'aux tirs aux buts et après être revenue au score dans les arrêts de jeu (1-1, 2-4 tab). En coupe de France, l'équipe ira jusqu'en 1/8 de finale battue à domicile par le futur vainqueur, le RC Strasbourg (0-2). Ce parcours en coupe handicapera l'équipe pour la suite du championnat et ne permettra pas à l'ASOAV de mener la bataille pour remonter en L2. Le club termine finalement 10e du national mais voit son blason complètement redoré par cette saison.

La saison 2001-2002 voit l'ASOAV renouveler son effectif avec l'arrivée de joueurs tels que Oumar Tchomogo, Jérémy Stinat, Ousmane Traoré, Grégory Carmona, Steeve Elana, Bertrand Fayolle, Fabien Leclercq, et malgré un départ difficile, va réussir un parcours sans faute durant la première partie du championnat en finissant champion d'automne, marqué également par 2 victoires de prestige contre le Toulouse Football Club, relégué de ligue 1. Le club fera impasse sur les coupes nationales en vue de mieux se préserver pour le championnat. Pourtant, l'ASOAV va devoir mener une bataille jusqu'au bout en raison d'une concurrence acharnée avec 5 autres clubs (Cannes, Clermont, Toulouse, Angoulême, Reims) qui constitue une bande de 6 équipes qui ne se lâcheront plus jusqu'à la dernière journée. C'est lors de cette 38e journée que l'ASOAV décroche la remontée à Cannes (2-1), où près de 1000 supporters feront le déplacement.

Pour son retour en L2 pour cette saison 2002-2003, 4 nouvelles recrues rejoignent le club, Rogerio Moreira, Bruno da Rocha, Eric Allibert et Cédric Kanté. Le club retrouve les derbys contre le GF38 avec 2 victoires à la clé (1-0, 2-1), et contre l'AS Saint Etienne avec un nul et une défaite (0-0, 0-2), l'équipe ne réalisera pas de parcours en coupe, sortie en coupe de la ligue dès le premier tour chez le MUC 72 (0-3) et en Coupe de France battu au 7e tour à Chasselay (0-1), et terminera 13e du championnat. Ce retour en L2 sera marqué par un exploit retentissant à 2 reprises contre le FC Metz relégué de l'élite, en s'imposant à l'aller 3-1 à domicile, puis 2-1 au stade Saint Symphorien.

Saisons 2003-2005: le début de la descente aux enfers[modifier | modifier le code]

Cette saison commence à l'intersaison où Didier Notheaux n'est pas reconduit à la tête de l'équipe, Alain Ravera lui succédant. La première partie de saison va être marquée par une confrontation en 1/16 de finale de la Coupe de la Ligue en déplacement à Sochaux où l'équipe passe tout près d'une exploit en ne cédant que dans les prolongations (2-3) face au futur vainqueur. L'équipe va devoir faire face à une cascade de blessures tout au long de la saison ou privée de titulaires de longues semaines voir de longs mois, elle finira avec la plus mauvaise défense en ligue 2. En Coupe de France, l'équipe va encore rater une opportunité de réaliser un parcours en perdant en 1/16e de finale à domicile contre Chateauroux (2-2, 4-5 tab) finaliste de l'épreuve. Jamais en position de relégable tout au long de la saison, l'ASOAV va se faire surprendre lors de la dernière journée, et termine 18e du championnat à la suite de sa défaite à domicile dans les arrêts de jeu contre Angers (0-1), mais dans le même temps, ses poursuivants en position de relégable réalisent de surprenants résultats à l'extérieur (Laval s'imposant à Amiens 4-3, 6e au classement, alors que le FC Gueugnon 18e au classement l'emporte 5-0 à Lorient, 4e au classement), la commission d'éthique ne tient pourtant pas compte de ces résultats.

Pour cette saison 2004/2005, l'ASOAV retombe en national 2 ans après l'avoir quittée et repart dans l'inconnu, sans se douter de l'épilogue qui l'attend en fin de saison (voir rubrique suivante). Un nouveau groupe est créé avec notamment le prêt de 3 joueurs de l'ASSE (Mickael Pontal, Xavier Luissint, Pathé Bangoura), et l'arrivée d'éléments tels que Ahmed Aït Ouarab, Mehdi Mostefa, Frédéric Fouret qui finira 2e meilleur buteur de national avec 17 buts derrière Steve Savidan. La saison démarre bien pour le club qui souhaite dans un premier temps assurer le maintien, fait encore impasse sur les coupes nationales, et se retrouve finalement 2e du championnat à la trêve. Malgré un parcours sans faute à domicile avec seulement 2 défaites, l'équipe peine à l'extérieur, en revanche, elle remporte le duel des leaders face à Valenciennes 1-0 à domicile après un nul à l'aller 1-1. C'est lors de la 37e journée que l'ASOAV joue la remontée en déplacement à Besançon, un final époustouflant met un terme au suspens avec un but de Chapuis dans les arrêts de jeu, dans le même temps le concurrent sannois Saint-Gratien perd à domicile contre Cherbourg (0-1), les dirigeants du club parisien se remettant très mal de cet échec durant les temps à venir (voir rubrique suivante). Pour ce qui est censé être une grande fête de la remontée pour le dernier match à domicile, l'ASOAV reçoit justement l'équipe de Sannois, et offre un spectacle de buts à son public (3-3), le tout dans une ambiance plus que festive avec un feu d'artifice, mais la belle aventure va tourner au cauchemar pour le club lors de l'intersaison.

La disparition de l'ASOAV[modifier | modifier le code]

Logo

En cette fin de saison 2004-2005, un coup de théâtre sans précédent va précipiter la chute du club en pleine euphorie qui vient alors de gagner sur le terrain le droit de remonter en Ligue 2. Le 17 juin 2005, la commission d'appel de la DNCG confirme un refus de monter en première instance, malgré le rachat du club par Michel Scotto et ses partenaires, ayant injecté les 1 300 000 € manquants, permettant au club d'afficher un excédent de 900 000 € pour la saison à venir. En raison du flou sur les raisons de ce refus, les dirigeants et supporters du club suspectent alors de fortes pressions sur les instances fédérales, visant à repêcher Clermont Foot ayant fini 18e de Ligue 2, premier relégué en National et dont le nouveau président, Claude Michy, serait conseillé par Francis Graille son ami d'enfance de longue date, le président sortant du PSG, récemment condamné pour une affaire avec l'équipementier Nike à ce moment-là. De telles supputations restent toutefois sans fondement. Pourtant, l'ASOAV apprend cette interdiction de monter par une simple communication téléphonique sans la moindre confirmation écrite alors que le club auvergnat est informé de son repêchage par le directeur de la LFP ainsi que par une lettre certifiant l'engagement de Clermont en Ligue 2 pour la nouvelle saison, le jour de la décision de la DNCG. Mais une autre polémique éclate avec le club de Sannois St gratien, club concurrent à la montée ayant fini 4e du national. Le jour même du passage des dirigeants drômois devant la commission d'appel, le 16 juin 2005, les dirigeants du club francilien, par l'intermédiaire de leur représentant Luc Dayan sur RMC, accusent le club Drômois d'avoir faussé le championnat en raison de sa situation financière, et dénoncent la décision de la DNCG d'avoir laissé repartir l'Association sportive d'origine arménienne de Valence en National.

Confortés dans l'hypothèse d'un lobbying anti-ASOAV à la suite de ces événements et du fait qu'une décision était sans doute prise avant même le passage devant la commission d'appel, les dirigeants drômois saisissent le Comité national olympique et sportif français qui rend un avis favorable sur le dossier Association Sportive d'Origine Arménienne de Valence, tout comme les dossiers des autres clubs sanctionnés par la DNCG, l'AS Cannes et le CS Louhans-Cuiseaux, non sans avoir fait part de leur incompréhension auprès du président de la LFP et du ministère des sports. Le club se réfère aussi au précédent cas de l'OGC Nice en 2002 qui privé de montée par la DNCG, avait obtenu gain de cause en ayant été réintégré en Ligue 1 par le CNOSF quelques jours avant le championnat.

Le 8 juillet 2005, le conseil fédéral refuse la montée du club drômois (8 voix contre, 6 pour) en s'appuyant sur un article 5 du règlement considérant qu'il n'est pas possible d'apporter de nouveaux éléments après le passage devant la commission d'appel, mais décide de réintégrer l'AS Cannes et le CS Louhans-Cuiseaux en National sans avoir recours à cet article. Cette nouvelle décision déclenche la colère des dirigeants et supporters du club, qui sûrs d'être victimes d'une décision inique et d'une argutie juridique incohérente de la FFF, saisissent le tribunal administratif qui rejette la requête du club Drômois le 29 juillet mais paradoxalement annonce que l'ASOAV aurait gain de cause en cours d'année. Les dirigeants rejettent un nouveau départ du club en National et annoncent le retrait de toutes les équipes des championnats dans lesquelles l'ASOAV était engagée. Et il s'ensuit logiquement le dépôt de bilan du club. À la suite de cette affaire, de nombreuses actions ont été entreprises de la part des supporters Drômois lors d'organisation de matchs (France-Grèce des féminines) de la part de la Fédération française de football afin d'exprimer leur mécontentement. À l'heure actuelle comme de partout en France, la méfiance reste de mise vis-à-vis la FFF. La mobilisation est toujours d'actualité afin d'avoir la vérité sur ce scandale. Par ailleurs, il est à noter qu'une affaire similaire s'est reproduite en juillet 2007 avec l'affaire du SCO Angers, dont la Ligue de football professionnel tentera d'interdire la montée en L2 reprochant au club de ne pas avoir respecté l'esprit d'un article de la LFP, mais qui verra cette fois le tribunal administratif réintégrer le club angevin en Ligue 2 et condamnant la LFP à 2000 € de dommages et intérêts.

En 2009, l'affaire Association sportive d'origine arménienne Valence a été remise en avant par les dirigeants de l'Entente Sannois Saint-Gratien, de la part de Luc Dayan, qui reprochent à la Fédération française de football d'avoir triché avec les règlements visant à repêcher le 18e de Ligue 2 au lieu de faire monter le 4e de National.

Association sportive de Valence (2005 - 2014)[modifier | modifier le code]

L'Association sportive de Valence prend alors le relais en 2005. Le nouveau club va connaître des débuts difficiles malgré une 4e place en « honneur » en 2006. Pourtant, la descente aux enfers va se poursuivre lors de la saison 2006-2007. Alors que la montée en CFA2 était annoncée, l'AS Valence enchaine les contres-performances en championnat et en Coupe de France et se retrouve relégué en « honneur régional » à la suite d'une 10e place et la relégation en Honneur des autres clubs de Drôme-Ardèche, Montélimar et Rhône-Vallées derniers en CFA 2. Sans compter le désintérêt de la municipalité qui réaffirme sa volonté de ne pas ramener le club à un plus haut niveau. Sous l'impulsion d'une nouvelle équipe dirigeante, le club parviendra à remonter immédiatement en Division d'Honneur à l'issue de la saison 2007-2008 grâce à des retours d'anciens joueurs pro ayant évolué dans la région, Sylvain Flauto et Rogerio Moreira, joueur de l'ASOAV de 2002 à 2004.

Saison 2008-2009 : le club contrairement aux années précédentes va enfin bénéficier du soutien de sa mairie avec une nouvelle équipe municipale élue qui apporte sa contribution et qui reste depuis très présente derrière le club en vue son évolution. Il finit 2e en "honneur" en remportant la coupe Rhône-Alpes. Un nouveau retour d'un ancien joueur de l'ASOAV a lieu à mi-saison, celui de Bertrand Fayolle.

Saison 2009-2010 : 3 autres anciens joueurs professionnels ayant évolué sous l'ASOAV effectuent leur retour, Stéphane Calce, Oumar Tchomogo et Ousmane Traoré, le club décroche à la fois le titre de champion de DH Rhône-Alpes ainsi que la coupe Rhône-Alpes pour la deuxième fois, cette fin de saison ayant été marquée par l'exclusion de DH du concurrent à la montée, le FC Limonest, pour une tentative de corruption lors de l'avant dernière journée de DH sur le Valence FC alors que le club lyonnais perdait (0-1) durant ce match. L'AS Valence monte en CFA 2 pour la première fois sous la forme actuelle du club.

Saison 2010-2011 : un autre ancien joueur de l'ASOAV, Mickaël Stéphan, revient au club. Lors de cette saison, l'AS Valence reste régulièrement à la deuxième place de CFA 2 (groupe D) en assurant prioritairement le maintien, obtenant l'accession en CFA en gagnant 2-1 sur sa pelouse face à Saint-Priest à l'avant-dernière journée.

Saison 2011-2012 : l'ancien joueur de L1, Philippe Brunel, rejoint le club pour finir sa carrière. L'AS Valence va s'illustrer en coupe de France en atteignant les 16èmes de finale, battu par Évian Thonon Gaillard, club de L1 (0-2), après avoir sorti Arles-Avignon au 7e tour, club de L2 (2-0 après prolongations ou le match fut arrêté après que les joueurs d'Arles eurent fini le match à 8), le GF38 club de CFA 2 au 8e tour (3-2 après prolongations), et le Stade lavallois en 1/32, club de L2 (1-1, 7-6 tab). Le club termine 6ème du championnat qui voit le FC Bourg-Péronnas accéder en National.

Saison 2012-2013 : maintien en CFA mais cette saison marque le début de conflits en coulisses qui provoque le depart de l'entraineur Fabien Mira remplace par Frederic Pons . D'autres membres du club ( éducateurs , entraineurs ) doivent quitter le club malgré leurs bons résultats. Les dirigeants du club se retrouvent attaqués sur les réseaux sociaux par certaines personnes voulant dénoncer certaines pratiques mais la présidence du club porte plainte pour diffamation.

La disparition de l'AS Valence[modifier | modifier le code]

Logo de l'AS Valence

Saison 2013-2014 : en milieu de classement durant la trêve, le club drômois se retrouve confronté des la reprise dans une situation de crise financiere qui sera fatale pour le reste de la saison. Des le mois de Janvier, il est dans l'impossibilité de pouvoir payer les joueurs de l'équipe premiere dont la plupart sont obliges de partir. C'est donc une équipe réduite qui ne peut pas s'entrainer dans de bonnes conditions et les répercussions sur les matchs ne se font pas attendre. Plus aucune victoire en championnat, les joueurs non payes saisissent les prudhommes qui condamnent les dirigeants a payer les joueurs. Comme lors de la saison de mai 2004 du temps de l'ASOAV, le club drômois se retrouve a jouer son maintien lors de la derniere journee en deplacement à tarbes. Un nul suffit pour le maintien mais l'AS Valence s'incline 1-0 et est relegue en cfa 2, alors qu'elle n'avait jamais été en position de relegable tout au long de la saison. Étant dans l'impossibilité de combler un passif de 450 000 euros, le club est contraint de déposer le bilan, 9 ans après celui de l'ASOAV. Un nouveau club est refondé sous le nom de l'Olympique de Valence et redémarre en PHR. Pour certains observateurs, cette chute était prévisible en raison d'une mauvaise gestion en interne et des mauvaises méthodes dénoncées depuis la saison précédente.

Olympique de Valence (depuis 2014)[modifier | modifier le code]

Groupes de supporters[modifier | modifier le code]

Depuis son existence et principalement depuis l'ère de l'ASOAV, le club valentinois a eu beaucoup de mal à fidéliser le public dans sa ville et son département contrairement aux autres clubs de la région. La raison majeure étant le fait que beaucoup de Valentinois préfèrent s'identifier aux équipes de la L1 avec l'Olympique de Marseille, l'AS Saint-Étienne ou l'Olympique Lyonnais. Pour preuve, on y remarque la présence de nombreuses sections associées de l'ASSE en Drôme et en Ardèche, un système dénoncé par les supporters valentinois. Le stade Pompidou aura trop été décrié pour l'ambiance réservée aux supporters visiteurs et le public local qualifié de "division de district". Par ailleurs depuis la création de l'ASOAV et jusqu'en mars 2008, le football valentinois a dû faire face à un désintérêt de la part de la mairie de la ville, cette dernière ayant clairement affiché une volonté de ne pas avoir un club professionnel en refusant progressivement de subventionner le club et de fournir 300 000 euros qui aurait éventuellement permis au club de repartir en National au lieu de déposer son bilan.

De 2002 à 2014 , le club dromois aura pu s'appuyer sur un groupe de supporters créé en 2002 lors de la remontée en Ligue 2 de l'ASOAV, la Brigade Valence 26, active même malgré le dépôt de bilan de l'ASOAV en 2005. Il fut constitué par des membres issus également de l'Ardèche et participe également à divers rassemblements. Il s'illustrera notamment lors du derby avec les groupes de supporters du GF38 même si il n'entretient aucun antagonisme vis-à-vis des Isérois. Le groupe a eu droit également à un numéro paru dans Génération Ultra en novembre 2007. En outre, depuis 2007, le groupe a eu de bons rapports avec les ultras de Libourne. Le kop a fêté ses 10 ans d'existence en aout 2012.

Suite au dépôt de bilan de l'AS Valence en juin 2014, le groupe annonce sa dissolution et l'arrêt de ses activités, ne se reconnaissant pas dans la nouvelle entite du club notamment contre le nouveau nom. A l'heure actuelle, le club se retrouve sans structure de supporters pour une durée indéterminée.

D'autres anciens groupes de supporters ont existé auparavant :

  • Karibes et les Bobby's : de 1991 à 1994, réputé pour son utilisation de fumigènes.
  • Brigade valentinoise : de 1993 à 1994, groupuscule d'une cinquantaine de supporters qui n'existera que quelques matchs.
  • Blue Angels : de 1995 à 1996, groupe d'une quarantaine de membres.
  • Red Winners : de 1996 à 1999, groupe constitué d'une cinquantaine de membres, aidé financièrement par le club.
  • Ultras Valentia : de 1999 à 2000, groupe constitué d'une cinquantaine de membres, également aidé financièrement par le club, mais qui ne survivra pas en raison des mauvais résultats de l'ASOAV, reléguée en National au terme de la saison.
  • Les Cow-Boys valentinois : dès janvier 2001, ce groupe va se mettre en place, fortement aidé par le parcours de l'ASOAV en Coupe de France et en Coupe de la Ligue sous l'ère Didier Notheaux : il voit le jour le 20 janvier 2001 lors de l'exploit de l'ASOAV contre Monaco 1-0, et devient le nouveau rassemblement des supporters. Afin de remédier au problème d'ambiance et à la froideur du stade Georges-Pompidou, il continuera d'assurer l'ambiance la saison suivante lors de la remontée en ligue 2 avant de modifier ses statuts et de laisser sa place à la Brigade Valence 26 (BV26) en 2002.

Palmarès[modifier | modifier le code]

Palmarès de l'Association Sportive de Valence
Compétitions nationales et jeunes Compétitions régionales

Joueurs et personnalités du club[modifier | modifier le code]

Quelques joueurs emblématiques[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Catégorie:Joueur de l'AS Valence.

Entraîneurs[modifier | modifier le code]

Dates Nom Nationalité Titres
1984-1993 Pierre Ferrazzi Drapeau de la France France Division d'Honneur Rhône-Alpes 1986, National 1992
1993-1995 Didier Notheaux Drapeau de la France France
1995-1998 Léonce Lavagne Drapeau de la France France
1998-1999 Bruno Metsu Drapeau de la France France
1999-2000 Denis Zanko Drapeau de la France France
2000-2003 Didier Notheaux Drapeau de la France France
2003-2005 Alain Ravera Drapeau de la France France
2005-2006 Eric Vila Drapeau de la France France
2006-2013 Fabien Mira Drapeau de la France France Division d'Honneur Rhône-Alpes 2010, Coupe de Rhône-Alpes 2009 et 2010
Depuis 2013 Frédéric Pons Drapeau de la France France

Staff technique (2011-2012)[modifier | modifier le code]

Nom Poste Naissance Lieu de naissance Nationalité
Fabien Mira Entraîneur 27/11/1961 Montpellier (34) Drapeau de la France France
Bertrand Fayolle Entraîneur adjoint 15/08/1975 Saint-Étienne (42) Drapeau de la France France
Nicolas Rouveure Préparateur physique 09/07/1979 Guilherand-Granges (07) Drapeau de la France France

Annexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]