Antoinette Fouque

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Antoinette Fouque

Nom de naissance Grugnardi
Naissance 1er octobre 1936
Marseille (France)
Décès 20 février 2014 (à 77 ans)
Paris (France)
Nationalité Drapeau de la France France
Profession militante pour l'émancipation des femmes, psychanalyste et politologue

Antoinette Fouque, née le 1er octobre 1936 à Marseille, et morte à Paris le 20 février 2014[1], est une militante pour l'émancipation des femmes, psychanalyste, éditrice, essayiste, politologue et femme politique française. Avec des femmes du MLF, elle a lancé les éditions des femmes et créé la collection littéraire « Bibliothèque des voix ».

Biographie[modifier | modifier le code]

Antoinette Fouque est née d'un père corse, Alexis Grugnardi, militant syndicaliste, communiste et libertaire et d'une mère italienne, émigrée pour cause de misère, dans un quartier populaire de Marseille[2].

Après des études à Aix-en-Provence, elle se marie avec René Fouque et rejoint Paris pour des études de Lettres à la Sorbonne. Dans les années 1960, elle s'inscrit à l'EPHE en vue d'une thèse sur les avant-gardes littéraires, qu'elle n'a jamais terminée[3], bien qu'ayant affirmé détenir un "DEA avec Roland Barthes"[4],[5] ; c'est au séminaire de Roland Barthes qu'elle rencontre alors Monique Wittig[6],[7].

Elle donne naissance à une fille, Vincente, en 1964. Cela contribue à lui faire prendre conscience des difficultés qui s'imposent aux femmes dès lors qu'elles sont mères et mariées[8].

Doctrine psychanalytique[modifier | modifier le code]

Sa doctrine psychanalytique est originale dans la mesure où elle est fondée sur une psychanalyse qui prend à revers la lecture de Freud qui n'envisage lui, comme Lacan[9] qu'une seule libido[10], d'essence masculine, et pose de manière inédite la question des femmes et du corps dans la théorie psychanalytique : dans une critique du phallocentrisme des thèses freudiennes[11], elle propose l'existence d'une libido spécifiquement féminine[12] « située à un stade génital post-phallique », de type oral-vaginal, opposée à la génitalité masculine phallique-anale, une « libido utérine » ou « libido femelle »[13] qu'elle nomme « libido 2 »[9] puis, dans les années 2000[14], « libido creandi »[15].

Antoinette Fouque s'oppose à l'idée que les femmes sont des hommes inachevés[16] et pose d'ailleurs que la femme peut « avoir un phallus, ou être le phallus »[9]. Elle voit dans la réduction freudienne du désir féminin comme « envie de pénis », un écran à ce qu'elle nomme l'« envie d'utérus » chez les garçons[17], à la source de la misogynie, induisant selon elle « dans tous les champs, les violences réelles et symboliques infligées aux femmes »[18]. Cette dimension d'analyse politique intégrée à l'approche clinique de la psychanalyse caractérise ce nouveau « champ épistémologique en sciences des femmes » baptisé par Antoinette Fouque « féminologie »[19][réf. insuffisante].

Exercice de la psychanalyse[modifier | modifier le code]

Selon Elisabeth Roudinesco, elle rencontre Jacques Lacan, suit une partie de ses séminaires dès 1969, commence une analyse avec lui, ce que d'autres sources, comme Jacques-Alain Miller[20], contestent. Puis elle exerce comme psychanalyste[21], à partir de l'année 1971[22], sans appartenir à l’École freudienne de Paris[23]. En 1972, au département de psychanalyse de Vincennes, elle participe avec des femmes du MLF à une « UV sauvage » sur la sexualité féminine[24],[25] animée par Luce Irigaray, avec qui elle entre aussi en analyse[26].

En 1977, Serge Leclaire propose à Jacques Lacan de tenir un séminaire dans le cadre de l'École freudienne de Paris avec Antoinette Fouque, ce que Lacan refuse[27],[28]. En 1983, elle quitte la France et s'exile aux États-Unis où elle pratique la psychanalyse auprès de patients français et canadiens[29].

Critiques[modifier | modifier le code]

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Dans son enquête publiée en 2009 par la Revue XXI, « La prêtresse femme ne dit pas tout », Juliette Joste, éditrice et journaliste, écrit que « tout en animant Psychépo, Antoinette s'est instaurée psychanalyste »[30]. Juliette Joste estime que « pour beaucoup, la confusion des registres est inacceptable : un analyste n'accepte pas de cadeaux, et ne part pas en vacances avec ses patients », et elle décrit un « parcours spectaculaire » qualifié dans le même article de « manipulation totalement non déontologique » par Annette Lévy-Willard, journaliste à Libération et militante historique du MLF, d' « escroquerie analytique » par l'écrivain Philippe Sollers et de « détournement de biens politiques » par Claudine Mulard, militante historique du MLF et journaliste au Monde[31]. Cet article apparaît à Antoinette Fouque comme « une avalanche de rumeurs folles, d'affects et de passions, de fictions et de fantasmes »[32]. Cependant, les sociologues et historiennes Christine Fauré, Liliane Kandel et Françoise Picq affirment en avril 2014 qu' « elle a amassé au fil des ans un patrimoine matériel stupéfiant »[33]. Dans Libération, Annette Lévy-Willard écrit[34]: « Moderne, elle comprend la force du transfert freudien et n'hésite à prendre en analyse les jeunes militantes qui la rejoignent. Parmi elles, l'héritière d'une grosse fortune. Antoinette vivra dorénavant comme une milliardaire... »

Engagement pour les droits des femmes[modifier | modifier le code]

Elle affirme qu'« il y a deux sexes », titre de son premier recueil[35]. Elle s'étonne du machisme ambiant dans les milieux intellectuels et militants, et c'est ce constat qui est à l'origine de son engagement au MLF[36]. Dès 1968, elle participe, aux côtés de Monique Wittig, écrivain et théoricienne féministe, à l'un des nombreux groupes qui finissent par converger en 1970 pour créer le Mouvement de libération des femmes[37],[38],[39],[40],[41], dont les origines sont débattues et dont on fait remonter l'acte fondateur, par convention, à une manifestation d'une douzaine de femmes « à la mémoire de la femme du soldat inconnu » sous l'Arc de triomphe, le 26 août 1970[42]. Le Mouvement de libération des femmes ne se veut ni une organisation, ni une association (pas de carte, pas de bureau d'élus, pas de représentante), mais un lieu de discussions et de prises de parole individuelles de femmes entre elles, le collectif étant non-mixte[43].

En avril 1971, elle signe le Manifeste des 343 pour le droit à l'avortement[44]. Au sein du MLF, elle anime la tendance « Psychanalyse et politique », un lieu de réunion et de paroles luttant pour la libération des femmes dans une perspective à la fois psychanalytique et révolutionnaire[45],[46]. Cette articulation de l'inconscient et de l'histoire - psychanalyse et politique- a fait la spécificité d'une partie du mouvement français.

Pour Antoinette Fouque, « le mouvement de libération des femmes est un mouvement qui s'attaque à l'omnipotence d'une culture phallocentrée, c'est-à-dire qu'il fallait déconstruire . »[47]

Polémiques autour du MLF[modifier | modifier le code]

Annie Le Brun, dans Lâchez tout (1977), analyse les luttes de pouvoir au sein du mouvement féministe et la construction de mythologies militantes à tendance totalitaire. Elle s'oppose à la censure exigée par les féministes, notamment dans la publicité ou les livres scolaires. Revendiquant sa bisexualité, elle reproche aux néo-féministes de créer un climat de suspicion systématique de l'homme, qui empêche les gens de se rencontrer et de s'aimer librement.

En octobre 1979, Antoinette Fouque enregistre une association MLF loi de 1901 dont elle est présidente[48] et en novembre 1979, dépose la marque et le sigle MLF à l'Institut national de la propriété industrielle (INPI) - déclarant a posteriori qu'elle désirait le protéger d'une récupération partisane ou d'un usage commercial[49] à une époque où celui-ci était « abandonné »[50] afin de le protéger à un moment où le « mouvement était menacé d'émiettement ou de détournement par les partis »[50]. De nombreuses militantes du MLF protestent contre cette appropriation du Mouvement par un seul groupe et sans que les autres aient été consultés[51],[52],[53] ; ceci déclenche une polémique importante relayée par les médias[54], et entraîne la scission définitive entre la tendance Psychépo (MLF déposé) et la majorité des militantes[55]. Dénonçant cette « appropriation abusive », Simone de Beauvoir signe la préface de Chroniques d'une imposture, du Mouvement de Libération des Femmes à une marque commerciale. Pour Catherine Rodgers, spécialiste de la théorie féministe et d'écrivains français contemporains, « la querelle, qui représente un des événements les plus pénibles de l'histoire du mouvement, a certainement entaché le travail de Psych et Po, et le nom de son animatrice. »[56]

En octobre 2008, plusieurs historiens dont Michelle Perrot, spécialiste de l'histoire des femmes, ainsi que des militantes historiques du MLF, s'expriment publiquement dans Libération[57],[58], Le Monde[59], Le Figaro[60], L'Humanité[61], et critiquent le fait qu'Antoinette Fouque organise un prétendu « quarantième anniversaire du MLF », alors que c'est, selon ces militantes, la fusion de son groupe avec de nombreux autres courants et groupes de femmes qui, deux ans plus tard en 1970, a fait surgir le MLF.

Dans son article Le féminisme pour les nuls paru dans l'édition du 10 octobre 2008 du quotidien Le Monde, Caroline Fourest parle d'un « canular médiatique » et affirme: « Cette date ne correspond à rien... si ce n'est à l'anniversaire d'Antoinette Fouque. Rappelons cette vérité simple: personne n'a fondé le Mouvement de libération des femmes. » Le 15 décembre suivant, le Monde publie une réponse d'Antoinette Fouque[50] qui maintient et précise sa version des faits : « c’est bien un jour d’octobre 1968 que le MLF est né. Le 1er octobre, Monique Wittig, Josiane Chanel et moi-même, nous avons proposé pour la première fois une réunion entre femmes. Nous venions d’un comité d’action culturelle (le CRAC) créé en mai 1968 dans la Sorbonne occupée »[50]. Antoinette Fouque affirme que « faire de l'année 1970, l'année zéro du MLF »[50] revient à substituer « la reconnaissance du MLF par les médias […] à sa naissance réelle »[50].

En décembre 2008, la revue ProChoix no 46 enquête sur la controverse historique avec un dossier « MLF, Le Mythe des origines » qui contredit la version d'Antoinette Fouque : « Le mouvement de libération des femmes n'a jamais été structuré comme un parti ou une organisation politique. Il ne saurait y avoir de fondation d'un mouvement, par définition multiforme et ouvert. » Ce numéro comprend un entretien inédit avec Monique Wittig[62], réalisé par la militante et sociologue Josy Thibaut en 1979, et portant sur les débuts du Mouvement : « [...]j'étais la seule à penser à un mouvement de libération des femmes à ce moment-là, c'est pour ça que je devrais revendiquer le MLF. Attends, je vais le dire, pour que ce soit polémique, et pour dire après pourquoi ça me paraît si injuste, pourquoi ça n'a pas de sens... ».

Selon l'historienne Bibia Pavard, auteur de Les Éditions des femmes : histoire des premières années, 1972-1979[63], « tout le monde, historiens comme acteurs, s'accorde à faire commencer l'histoire du Mouvement de Libération des Femmes en 1968. Il naît dans le sillage de la révolte de Mai, et pourtant il s'inscrit contre lui.»[63]. Cette historienne définit cependant l'emploi du terme MLF comme « l'ensemble des femmes qui s'engagent politiquement dans la lutte des femmes au sein de divers groupes et qui forment un mouvement à partir de 1970, mouvement dont elles reconnaissent faire partie »[63]. Sylvie Chaperon, également historienne, déplore quant à elle « la vision mythique d'un MLF surgi tout armé du néant perdurant dans l'historiographie»[64], estimant que « les années 1960, et plus généralement celles qui séparent l'après-guerre de la naissance du MLF, forment un espace matriciel, le lieu où s'opère une lente et discrète gestation ». Cette spécialiste de l'histoire du féminisme situe « la naissance du MLF... du printemps à l'automne 1970 » et écrit que « 1970 est le 1968 des femmes ». Pour Jacqueline Feldman, militante historique du Mouvement[65], « le MLF est né en 1970 de plusieurs groupes indépendants. Ce qui a fait le mouvement de libération des femmes, c'est la diffusion soudaine, imprévue, imprévisible d'une sensibilité sociale... Aucune personne déterminée ne peut donc être à son origine ».

Parcours professionnel[modifier | modifier le code]

Lectrice aux éditions du Seuil[66], elle devient elle-même éditrice ; ses engagements pour l'émancipation des femmes l'entraînent à mener de nombreuses activités[67],[68] dans le domaine de l'édition. Estimant que le milieu intellectuel français était très machiste et que les femmes y étaient sous-représentées, notamment chez les écrivains, et considérant les femmes comme un « peuple sans écriture »[69] elle œuvre pour ouvrir le monde du livre et de l'écrit aux femmes[66].

En 1972, avec de nombreuses militantes du Mouvement de libération des femmes[70],[71], et grâce au financement de la mécène Sylvina Boissonnas, elle-même réalisatrice et productrice de films marquants de la Nouvelle Vague[72],[73], elle lance les Éditions des femmes[N 1]. Suivront des librairies du même nom à Paris (1974), Marseille (1976) et Lyon (1977). Elle s'occupera également de la collection de livres audio « Bibliothèque des voix » (1980). Elle participera également à des journaux, Le Quotidien des Femmes (de 1974 à juin 1976[75]) et Des femmes en mouvements, mensuel (13 numéros de décembre 1977 à janvier 1979[76]) puis hebdomadaire de 1979 à 1982[77].

Elle crée différents organismes tels que l'Institut de recherches en sciences des femmes en 1980[78], le Collège de féminologie en 1978[réf. insuffisante], l'Alliance des femmes pour la démocratie (AFD) et l'Observatoire de la misogynie en 1989, enfin le Club Parité 2000 en 1990[réf. insuffisante]. Les activités de librairie renaissent avec un centre « espace des femmes » à Paris[79].

Docteur en sciences politiques, directrice de recherches à l'Université Paris 8 depuis 1994[réf. insuffisante], elle est membre de l’Observatoire de la parité entre les femmes et les hommes depuis 2002[réf. insuffisante].

Carrière politique[modifier | modifier le code]

Antoinette Fouque se présente aux élections européennes de 1994 sur la liste Énergie radicale de Bernard Tapie.

Élue radicale de gauche au Parlement européen de 1994 à 1999, elle a siégé aux Commissions des Affaires étrangères, des Libertés publiques et des Droits des femmes (vice-présidente).

Décès[modifier | modifier le code]

Elle meurt le 20 février 2014 à Paris. Le 26 février, elle est inhumée au cimetière du Montparnasse, en présence de plus de 200 personnes, dont la candidate socialiste à la mairie de Paris, Anne Hidalgo, et les actrices Fanny Ardant et Isabelle Huppert[80],[81].

Décorations[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Essais[modifier | modifier le code]

  • Women : the pioneer front of democracy, éd. des femmes, 1995.
  • Il y a deux sexes : essais de féminologie. 1989 - 1995, Gallimard, 1995; édition revue et augmentée, Gallimard, 2004.
  • Gravidanza : féminologie II, éd. des femmes, 2007.
  • Génésique : féminologie III, éd. des femmes, 2012.

Ouvrages collectifs[modifier | modifier le code]

  • Catherine Deneuve, Portraits choisis, Une actrice et 28 photographes pour la lutte contre le sida, sous la responsabilité d'A. Fouque et de Jean-Pierre Lavoignat de Studio Magazine, éd. des femmes, 1993[82].
  • Sylvina Boissonnas (Dir.), Mémoire de femmes 1974-2004. Depuis 30 ans des femmes éditent..., collectif, présentation d'A. Fouque, éd. des femmes, 2004.
  • Génération MLF 1968-2008, ouvrage collectif, éditions des femmes, 2008.
  • Dictionnaire universel des créatrices (direction d'ouvrage avec Béatrice Didier et Mireille Calle-Gruber), éd. des femmes, 2013.

Articles[modifier | modifier le code]

  • « I Novissimi: un essai de récupération du réel par le langage » et « poèmes d'E. Pagliarani, A. Giuliani, Ed. Sanguineti, N. Balestrini, A. Porta », traduction et présentation par Antoinette Fouque et René Fouque, Cahiers du Sud, n°382 spécial : « L'expérience des Novissimi », 1965.
  • « La démocratie est aussi une femme », la semaine d'Antoinette Fouque, Libération, 20-21 mars 2004.
  • Postface à Des mots pour agir contre les violences faites aux femmes : souvenirs, monologues, pamphlets et prières, collectif, éd. des femmes, 2009.

Entretiens[modifier | modifier le code]

  • Simone Veil, Vivre l'histoire, cassette audio, éditions des femmes, 1985.
  • « Clarice Lispector aux éditions des Femmes », entretien avec Benjamin Moser, auteur de Clarice Lispector : une biographie. Pourquoi ce monde, éditions des femmes, 2012.

Réalisation[modifier | modifier le code]

  • Une jeune fille, film 35 mm couleur inédit tourné en 1973 par Antoinette Fouque avec Marie-Claude Grumbach, Sylviane Rey, Jacqueline Sag, Sylvina Boissonnas, Josiane Chanel, Raymonde Coudert, Anne Fontaine, Juliette Kahane, Françoise Martin et des femmes du collectif Psychanalyse et Politique; et avec Delphine Seyrig[83].

Sur Antoinette Fouque[modifier | modifier le code]

Essais et articles[modifier | modifier le code]

  • « La naissance d'une secte », Nadja Ringart, Libération, 1er juin 1977.
  • Annie Le Brun, Lâchez tout, Paris, Editions Le Sagittaire, 1977.
  • Chroniques d'une imposture. Du Mouvement de libération des femmes à une marque commerciale, collectif, préface de Simone de Beauvoir, AMLF, 1981.
  • Elle et Elle: Antoinette Fouque et Simone de Beauvoir, Catherine Rodgers, MLN (en) 115, p. 741-760, John Hopkins University Press, 2000.
  • Liliane Kandel, « Un messianisme génésique ? », Le Monde, 9 avril 2004.
  • Bibia Pavard, Les Éditions Des Femmes. Histoire des premières années, 1972-1979, L'Harmattan, 2005.
  • Élaine Audet, « Antoinette Fouque, entre féminisme et libération des femmes », Sisyphe, 28 janvier 2006[84].
  • Collectif, Penser avec Antoinette Fouque, éditions des femmes, 2008.
  • « L'héritage féministe détourné », signé par des Femmes du MLF (non déposé ni « co-fondé »), Libération, 7 octobre 2008.
  • Michelle Perrot, « Antoinette Fouque a un petit côté sectaire », Le Figaro, 9 octobre 2008[85].
  • Caroline Fourest, « Le féminisme pour les nuls », Le Monde, 10 octobre 2008.
  • MLF, Le mythe des origines, ProChoix, n°46, décembre 2008, p. 4-76; « Monique Wittig raconte... », Entretien inédit avec Monique Wittig, réalisé en 1979 par Josy Thibaut, p. 63-76[86].
  • Christophe Bourseiller, Qui êtes-vous, Antoinette Fouque ?, entretiens avec Antoinette Fouque, éditions Bourin, 2009.
  • Juliette Joste, « Enquête sur Antoinette Fouque, La Prêtresse Femme ne dit pas tout », Revue XXI, été 2009, p. 142-153.

Audio et vidéographie[modifier | modifier le code]

  • Julie Bertuccelli, Antoinette Fouque. Qu'est ce qu'une femme ? (2008), France Télévisions Distribution, collection « Empreintes », 2010, DVD.
  • François Malettra, Le Bon plaisir, entretiens avec Antoinette Fouque, livre audio, éd. des femmes, coll. « Bibliothèque des voix », 2006.
  • Virginie Bloch-Lainé, « Antoinette Fouque » Entretiens dans l'émission « À Voix Nue » sur France Culture. Premier épisode diffusé le 7 janvier 2013[87].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. « Les éditions des femmes ont été créées en 1972 par le groupe Psychanalyse et Politique, une des composantes du mouvement de libération des femmes (MLF), animé par Antoinette Fouque, [...]. Lors d’une conférence de presse inaugurale en avril 1974, il est question des femmes, « peuple sans écriture », qu’il faut encourager à prendre la parole et la plume pour proposer une nouvelle vision du monde[74]. »

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le Monde;fr 22 février 2014
  2. Elisabeth Roudinesco La Bataille de Cent Ans. Histoire de la Psychanalyse en France, vol.2, Le Seuil, 1982.
  3. Antoinette Fouque, Il y a deux sexes, entretiens avec Pierre Nora et Marcel Gauchet réalisés entre octobre 1989 et février 1990, Gallimard, 1995, p. 26.
  4. Christophe Bourseiller, Qui êtes-vous, Antoinette Fouque ?, éditions Bourin, 2009, p. 147.
  5. Blog officiel des éditions des femmes tenu par Guilaine Depis entre 2005 et 2008.
  6. Danielle Bajomé (dir.), Juliette Dor (dir.) et Marie-Élisabeth Montulet-Henneau (dir.), Femmes et Livres, Paris, L'Harmattan,‎ 2007, p. 263
  7. Christophe Bourseiller, Qui êtes-vous, Antoinette Fouque ?, entretiens, éditions Bourin, 2009, p. 40.
  8. Entretiens dans l'émission « À voix nue » sur France Culture, diffusé le 09.01.2013 et audible ici : http://www.franceculture.fr/emission-a-voix-nue-antoinette-fouque-25-2013-01-08
  9. a, b et c Metka Zupancic, « Mythes et utopies, approches féministes » dans Fr. Laplantine, J. Lévy, J.-B. Martin et A. Nous (éditeurs), Récit et connaissance, éditions des Presses universitaire de Lyon, 1998, p. 111
  10. « Cela est congruant avec l'affirmation surprenante de Freud, sur laquelle il ne reviendra jamais, selon laquelle il n'existe qu'une seule libido, laquelle est d'essence masculine », Jean-Claude Razavet, De Freud à Lacan: Du roc de la castration au roc de la structure, éditions De Boeck Supérieur, 2008, p.133
  11. Sandrine Garcia, Mères sous influence: De la cause des femmes à la cause des enfants, éditions La Découverte, 2011, p.290
  12. Bibia Pavard, Les éditions des femmes: histoire de premières années 1972-1979, éditions L'Harmattan, 2005, p. 51
  13. Alain Touraine, Charles Juliet et Roger Dadoun (éditeurs), Penser avec Antoinette Fouque, éditions Des Femmes, 2008, p.42
  14. Antoinette Fouque, Gravidanza : Féminologie II, éditions Des Femmes, 2007, p. 271
  15. du verbe latin creare signifiant à la fois « créer » et « procréer », Bibia Pavard, Les éditions des femmes: histoire de premières années 1972-1979, éditions L'Harmattan, 2005, p. 52
  16. Catherine David, « Antoinette Fouque », Le Nouvel Observateur,‎ 26 octobre 2007 ; cf.
  17. Bibia Pavard, Les éditions des femmes: histoire de premières années 1972-1979, éditions L'Harmattan, 2005, p. 52
  18. Antoinette Fouque, Il y a deux sexes : essai de féminologie, éditions Gallimard, 2004, préface de la seconde édition, p. XVII, passage cité par Bibia Pavard, op. cit., p. 52
  19. Gérard Neyrand et Patricia Rossi, Monoparentalité précaire et femme sujet, éditions Érès, collection Pratiques du champ social, 2007, p.9
  20. Lacan Quotidien, Blog de JAM, 24 mars 2014, Lu ce jour: « Antoinette Fouque, psychanalyste et passée sur le divan de Lacan... » [Quand jadis, après la mort de Lacan, cela commença à se dire et à s'écrire, je me souviens avoir interrogé Gloria. Sa réponse : « Je l'ai vue 3 ou 4 fois rue de Lille. »] http://www.lacanquotidien.fr/blog/wp-content/uploads/2014/03/LQ388.pdf
  21. Roudinesco, Elisabeth. (1990). Jacques Lacan & Co: A History of Psychoanalysis in France, 1925-1985. Chicago: The University of Chicago Press, p. 538, p. 681, ISBN 0-226-72997-4.
  22. "Au bout de trois ans d'analyse, à peu près...", Entretiens dans l'émission « À voix nue » sur France Culture, diffusé le 09.01.2013 et audible ici : http://www.franceculture.fr/emission-a-voix-nue-antoinette-fouque-35-2013-01-09
  23. "J'ai refusé d'entrer à l'École Freudienne", Entretiens avec Christophe Bourseiller, éd. Bourin, 2009, p.27.
  24. Génération MLF : 1968-2008, éd. Des Femmes, 2008, p. 444.
  25. « The department welcomed programs reflecting the splintered situation of the EFP, with all its contradicory tendencies [...]. It remained open to all expressions of Lacanianism; thus, for example, Antoinette Fouque participated in a seminar on female sexuality » Elisabeth Roudinesco, Jacques Lacan & Co: A History of Psychoanalysis in France, 1925-1985, University of Chicago Press, 1990, p. 559
  26. Elisabeth Roudinesco, Histoire de la Psychanalyse en France, Tome 2, p.525
  27. François Dosse, History of Structuralism: The Sign Sets, 1967 - Present, U of Minnesota Press, 1997, p. 382
  28. Martine Menès, « Petits Cailloux semés pour une lecture de 'Propos directifs pour un congrès sur la sexualité féminine' de Jacques Lacan », L'en-je lacanien 1/2004 (n°2), p. 9-23 (http://www.cairn.info/revue-l-en-je-lacanien-2004-1-page-9.htm)
  29. Entretien avec A. Fouque, A Voix Nue, France-Culture, 9 janvier 2013.
  30. Juliette Joste, « Enquête sur la Prêtresse Femme », Revue XXI, no 7,‎ été 2009, p. 142-153 (résumé)
  31. J.Joste, opus cité, p. 148, 1ère colonne.
  32. Antoinette Fouque, « Antoinette Fouque s'exprime dans la Revue XXI (printemps 2010) : Courrier des lecteurs : Lettre d'Antoinette Fouque : « J'ai créé une science (la féminologie) » »,‎ 1er avril 2010 (consulté le 2 mai 2013)
  33. «Elle a amassé au fil des ans un patrimoine matériel stupéfiant. A son décès, elle avait réuni entre ses seules mains la quasi-totalité (entre 50 et 99%) des parts d'au moins quatre SARL et six sociétés civiles immobilières. Elle jouissait de l'entière propriété d'un certain nombre de sociétés et biens immobiliers, dont un hôtel particulier rue de Verneuil (Paris VIIè), une luxueuse résidence entre Cannes et Saint-Tropez, une superbe abbaye en Normandie, une île en Bretagne etc. », Antoinette Fouque, le pouvoir hypnotique de la domination féminine, par Christine Fauré, Liliane Kandel et Françoise Picq, Libération, 3 avril 2014, http://www.liberation.fr/debats/2014/04/03/antoinette-fouque-le-pouvoir-hypnotique-de-la-domination-feminine_992864
  34. Quand on réécrit l'histoire du féminisme avec Antoinette Fouque, Libération, 22 février 2014, http://www.liberation.fr/societe/2014/02/22/quand-on-reecrit-l-histoire-du-feminisme-avec-Antoinette-Fouque_982274
  35. Cf. Publications
  36. Entretiens dans l'émission « À voix nue » sur France Culture, diffusé le 08.01.2013 et audible ici : Antoinette Fouque, émission 2/5
  37. Revue Actuel n°10/11juillet/août 1971.
  38. Bibia Pavard, Les éditions Des femmes, Histoire des premières années,  éd. L'Harmattan, 2005.
  39. Séverine Auffret, Cours sur l'histoire des idées féministes à l'université populaire de Caen.
  40. Madeleine Chapsal in Le Débat no 50 : « Matériaux pour servir à l'histoire intellectuelle de la France », Gallimard 1988.
  41. Françoise Barret-Ducrocq, Femmes en tête, Flammarion, 1997.
  42. Interview de Michelle Perrot par Laure Daussy, in Le Figaro, 10/10/2008, article en ligne
  43. Le Siècle des féminismes, Collectif dir. par Éliane Gubin, Catherine Jacques, Florence Rochefort, Brigitte Studer, Françoise Thébaud, Michelle Zancarini-Fournel, Préface de Michelle Perrot, éd. Atelier, 2004, (ISBN 2-7082-3729-2).
  44. « La liste des 343 Françaises qui ont le courage de signer le manifeste "Je me suis fait avorter" », le Nouvel Observateur n°334, 5 avril 1971, couverture.
  45. « D'une tendance », Le Torchon brûle n°3, page 18
  46. Bibia Pavard, op. cit.; Séverine Auffret, op. cit.; Collectif dir. Éliane Gubin, op. cit.
  47. Bibia Pavard, Les éditions des femmes: histoire de premières années 1972-1979, Inter-national. Série Centre d'histoire de Sciences po Collection "Inter-national." Éditions L'Harmattan, 2005, ISBN 2747585255, 9782747585255
  48. Marie-Claude Grumbach (1940-2001), gérante des éditions Des femmes est secrétaire, et Sylvina Boissonnas, trésorière.
  49. Le Matin de Paris du 16 juillet 1980 : Interview d’Antoinette Fouque par Catherine Clément
  50. a, b, c, d, e et f « Une lettre d’Antoinette Fouque », Le Monde, 15 décembre 2008, p. 17.[lire en ligne]
  51. Françoise Picq, Libération des femmes, les années-Mouvement, Seuil, 1993
  52. Chroniques d'une imposture, du Mouvement de Libération des Femmes à une marque commerciale, préface de Simone de Beauvoir, Voix Off, 1981
  53. Claire Duchen, Feminism in France from May 68 to Mitterrand, Routledge and Kegan Paul, London, 1986.
  54. Katia Kaupp, Bataille pour un drapeau, Nouvel Observateur du 31 décembre 1979
  55. Le Siècle des féminismes, op. cit.
  56. Catherine Rodgers, Elle et Elle, Antoinette Fouque et Simone de Beauvoir, MLN 115, John Hopkins University Press, 2000, p. 745-746.
  57. Françoise Picq, « MLF: 1970, année zéro », Libération, 7 octobre 2008, http://www.liberation.fr/societe/0101121977-mlf-1970-annee-zero
  58. « L'héritage féministe détourné », signé par des femmes du MLF ni déposé ni cofondé, Libération, 7 octobre 2008, http://www.liberation.fr/societe/0101121978-l-heritage-feministe-detourne; texte republié dans la revue ProChoix n°46, décembre 2008, p. 25-28, approuvé et signé par Brigitte Allal, Monique Antoine, Caroline Arrighi de Casanova, Christine Bard, Marisabel Baylion, Françoise Basch, Cathy Bernheim, Oristelle Bonis, Marie-Jo Bonnet, Denise Brial, Marielle Burkhalter, Chahla Chafiq-Beski, Monique Cahen, Sylvie Chaperon, Sophie Chauveau, Josée Contreras, Monique Coornaert, Marie-Jo Dhavernas, Catherine Deudon, Lydia El Haddad, Judith Ezekiel, Anne-Marie Faure-Fraisse, Christine Fauré, Florence Faurie-Vidal, Jacqueline Feldman, Suzanne Fenn, Nicole Fernandez-Ferrer, Michèle Ferrand, Françoise Flamant, Dominique Fougeyrollas, Catherine Glasman, Laure Guggenheim, Annick Houel, Simone Iff, Juliette Kahane, Liliane Kandel, Marie-Christine Lamiche, Evelyne Le Garrec, Claudie Lesselier, Brigitte Lhomond, Patricia Mercader, Juliette Minces, Florence Montreynaud, Liane Mozère, Claudine Mulard, Françoise Picq, Dominique Poggi, Danielle Prévôt, Anne Querrien, Martine Ravache, Michèle Revel, Nadja Ringart, Evelyne Rochedereux, Suzy Rojtman, Hélène Rouch, Carole Roussopoulos, Leila Sebbar, Annie Sugier, Maya Surduts, Martine Storti, Josy Thibaut, Adela Turin, Catherine Viollet, Linda Weil-Curiel, Ioan Wieder-Atherton, Gille Wittig, Anne Zelensky.
  59. Caroline Fourest, « Le féminisme pour les nuls », Le Monde, 10 octobre 2008, http://carolinefourest.wordpress.com/2008/10/16/le-feminisme-pour-les-nuls.
  60. Michelle Perrot, « Antoinette a un petit côté sectaire », Interview de Michelle Perrot par Laure Daussy, Le Figaro, 9 octobre 2008, article en ligne.
  61. Françoise Picq, « Quarante ans de féminisme », L'Humanité, 8 octobre 2008.
  62. Numéro complet de ProChoix: http://www.prochoix.org/pdf/Prochoix.46.interieur.pdf
  63. a, b et c Bibia Pavard, Les éditions des femmes: Histoire des premières années - 1972-1979, L'Harmattan, 2005
  64. Sylvie Chaperon, « La radication des mouvements féminins français de 1960 à 1970 », 20è siècle, Revue d'histoire n° 48, oct-déc 1995, p. 61-74.
  65. Jacqueline Feldman, « De FMA au MLF, Un témoignage sur les débuts du mouvement de libération des femmes », Clio, Femmes, Genre, Histoire, 2009.
  66. a et b Entretiens dans l'émission « À voix nue » sur France Culture, diffusé le 07.01.2013 et audible ici : http://www.franceculture.fr/emission-a-voix-nue-antoinette-fouque-15-2013-01-07
  67. Jocelyne Sauvard : Antoinette Fouque, portrait et entretien, Sitartmag, septembre 2007.
  68. Juliette Joste, « La Prêtresse Femme, Enquête sur Antoinette Fouque », Revue XXI, no 7,‎ été 2009, p. 142-153 (résumé).
  69. Mathilde Dubesset, « Bibia Pavard, Les Éditions des femmes. Histoire des premières années, 1972-1979 », CLIO. Histoire, femmes et sociétés, 29 | 2009, mis en ligne le 11 juin 2009, consulté le 07 février 2013. URL : http://clio.revues.org/9311
  70. Conférence de presse des éditions Des femmes, 17 avril 1974, Mémoire de femmes 1974-2004, éd.Des femmes.
  71. En 1973, les 21 premières sociétaires (à parts égales) des éditions Des femmes sont: Yvonne et Thérèse Boissarie, Sylvina Boissonnas, Françoise Borie, Josiane Chanel, Françoise Clavel, Acacia Condès, Martine Dombrovsky, Brigitte Galtier, Fanny Gimborg, Antoinette Grugnardi Fouque, Catherine Grunfeder, Juliette Kahane, Marie Dedieu, Marie-Claude Grumbach, Raymonde Lecontel, Hélène Rouch, Elisabeth Salvarési, Marine Scarnati, Hélène Giraud, Claude Vacheret (Source: Enregistrement SARL Des Femmes au Greffe du Tribunal de Commerce de Paris, 11 décembre 1972).
  72. Entretien avec Philippe Garrel, Attention Poésie, Gérard Courant, 1982.
  73. Bibia Pavard, Les Éditions des femmes. Histoire des premières années, 1972-1979, éd. L’Harmattan, Centre d’histoire de sciences Po, 2005,p.  66, extrait en ligne
  74. Mathilde Dubesset, « Bibia Pavard, Les Éditions des femmes. Histoire des premières années, 1972-1979 », CLIO. Histoire, femmes et sociétés, no 29,‎ 11 juillet 2009 (lire en ligne)
  75. Bibia Pavard, op. cit., 2005,p.  98, extrait en ligne
  76. Bibia Pavard, op. cit., 2005,p.  213, extrait en ligne
  77. Bibia Pavard, op. cit., 2005,p.  166, extrait en ligne
  78. Chroniques d'une imposture, opus cité, annexe 1
  79. cf. Les éditions des femmes
  80. Antoinette Fouque, cofondatrice du MLF, inhumée à Paris, BFMTV avec AFP, 26 février 2014.
  81. http://www.liberation.fr/debats/2014/04/03/antoinette-fouque-le-pouvoir-hypnotique-de-la-domination-feminine_992864
  82. Photographies, sélectionnées par Catherine Deneuve, de David Bailey, Sarah Moon, Helmut Newton, Man Ray, Bettina Rheims, Jean-Loup Sieff, Studio Harcourt etc., qui à la demande de l'actrice, ont cédé gracieusement leurs droits de reproduction afin que la totalité des bénéfices du livre soit reversée à l'association Arcat-Sida.
  83. Des femmes en mouvements, Hors-série « des femmes et le cinéma », mars 1982, p. 108-113; reproduit dans Depuis 3O ans des femmes éditent, éd. Des femmes, 2006, p. 33-38.
  84. Élaine Audet, Antoinette Fouque, entre féminisme et libération des femmes, Sisyphe, 28 janvier 2006.
  85. article repris sur le site sisyphe.org
  86. [1]
  87. Antoinette Fouque, émission 1/5

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]