Villeneuve-d'Entraunes

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Villeneuve-d'Entraunes
Vue sur le village en grimpant vers Enaux.
Vue sur le village en grimpant vers Enaux.
Blason de Villeneuve-d'Entraunes
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Arrondissement de Nice
Canton Vence
Intercommunalité Communauté de communes des Alpes d'Azur
Maire
Mandat
Jean-Pierre Audibert
2014-2020
Code postal 06470
Code commune 06160
Démographie
Gentilé Villeneuvois
Population
municipale
67 hab. (2014)
Densité 2,4 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 07′ 15″ nord, 6° 47′ 46″ est
Altitude Min. 858 m – Max. 2 457 m
Superficie 28,2 km2
Localisation

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Villeneuve-d'Entraunes est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Ses habitants sont appelés les Villeneuvois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Villeneuve-d'Entraunes
Saint-Martin-d'Entraunes Châteauneuf-d'Entraunes Châteauneuf-d'Entraunes
Castellet-lès-Sausses(Alpes-de-Haute-Provence) Villeneuve-d'Entraunes Châteauneuf-d'Entraunes
Castellet-lès-Sausses(Alpes-de-Haute-Provence) Sauze Guillaumes,
Sauze

Hameaux[modifier | modifier le code]

Enaux.
Le Claous.
Bantes.

Économie[modifier | modifier le code]

Histoire[1][modifier | modifier le code]

Ce lieu se trouve en plaine, au milieu des montagnes, distant de la présente ville (Nice) de deux jours et demi en passant dans le domaine de France par Cros (Ascros) ou Entrevaux et en passant dans les états de sa Majesté (duc de Savoie) quatre jours, ce qui toutefois n’est pas possible en hiver. Il est composé de 46 feux et 200 personnes. Il touche aux territoires de Saint-Martin, Sauze, Châteauneuf et à celui de Guillaumes en France[2].

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

An -3000 (environ) : première occupation humaine, attestée par la découverte, au quartier du Vigna, d’une hache en pierre polie datable de cette période.

-600 (environ) : présence dans la région de la tribu ligure des Vélauni, chasseurs, pasteurs et agriculteurs se livrant au troc avec les comptoirs phocéens de la Côte. Faits attestés par la découverte d’une main en bronze gravée en grec « Signe de reconnaissance des Vélauni », objet visible au musée Borelli de Marseille.

-49 : Jules César envoie Publius Niger soumettre les vallées hostiles des Alpes. Parvenu à Nice, il remonte le Var avec 500 légionnaires et quatre catapultes, soumettant les Ligures de la région de Puget-Théniers sans parvenir plus haut dans la vallée.

-16 : Auguste « nettoie » la zone rebelle du Haut-Var et de la Tinée.

-14 : soumission définitive des Ligures de la montagne par les Romains. Après la conquête romaine (achevée en 14 av. J.-C.), Auguste organise les Alpes en provinces. Le territoire de l’actuelle commune de Villeneuve dépend de la province des Alpes-Maritimes et est rattaché à la civitas de Glanate (Glandèves). À la fin de l’Antiquité, le diocèse de Glandèves reprend les limites de cette civitas[3].

-6 : Les Vélauni sont inscrits parmi les peuples vaincus par Auguste sur son victorieux trophée de la Turbie.

-du Ier au IVe siècle : la paix romaine voit s’implanter sur le futur territoire de Villeneuve une première communauté agro-pastorale.

Selon Canestrier, le souvenir du dieu romain Jupiter transparaîtrait dans le nom de « Testa Jouan » donné à une colline dominant le quartier du Moulin. Cette appellation dériverait du Mont Jove.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Autour de l’an 700 : naissance du « Castrum Abusiscum », petit village fortifié.

879 : Villeneuve d’Entraunes apparaît pour la première fois, comme un fief de la couronne provençale, le village s’accroche sur les collines du Claus et de Sainte-Marguerite. Villa nova ou nouvelle villa semble provenir de la renaissance, après destruction, d’une villa romaine (importante exploitation agricole avec aire de battage, moulin, forge, etc.) installée en ces lieux. Entraunes viendrait de Inter amnes, entre deux cours d’eau.

983 : expulsion des Sarrasins venus de la mer et installés dans les montagnes du pays niçois.

1137 : l’évêque de Glandèves installe les Chevaliers Hospitaliers de Saint Jean de Jérusalem à Villeneuve d’Entraunes, où ils possèdent quelques biens. Ne pas confondre les Hospitaliers avec les Templiers qui n’ont jamais été présents ni à Villeneuve, ni dans la Haute-Vallée du Var selon les spécialistes de la question.

Plus tard, les religieux de Saint-Dalmas de Pédona (Piémont) acquièrent le prieuré de Saint-Genès à Bante.

1154 : mention de Dena, l’actuel Enaux (archives de Saint-Eusèbe d’Apt). L’abbaye bénédictine de Saint-Eusèbe installe un prieuré aujourd’hui disparu, dit des « Barres de Saint Pierre » dans l’épaisse forêt des « Cordaillaous » (moines cordeliers).

1232-1244 : Enaux, Ena ou Dena apparaît dans la liste des castra (Archives Départementales des Bouches du Rhône).

1251-1252 : Mention de Dena dans l’enquête domaniale de Charles d’Anjou.

1264 : Villeneuve est citée dans «le rationnaire », sous le nom de Villeneuve d’Enaux (Villanova Dene). (Archives Départementales des Bouches-du-Rhône B 1501, Fol 115), puis en 1325, dans la Viguerie de Puget.

1289 : Charles II d’Anjou, comte de Provence, accorde à Villeneuve une charte de franchise. La communauté s’administre elle-même sous la tutelle de son seigneur Adolésio, à qui les souverains provençaux délèguent leurs pouvoirs.

1315 : la population est évaluée à 64 feux (environ 416 habitants).

1365 : par mandement du 3 mai, la reine Jeanne ordonne depuis Naples au Sénéchal de laisser Barnabé Grimaldi, seigneur de Beuil, arrêter sur ses fiefs les rebelles à ses ordres, notamment ceux du Castrum de Villeneuve d’Entraunes. La reine désirait que soient améliorées les fortifications des terres du comté pour y ramener à l’intérieur les foires et marchés, à l’abri des envahisseurs. Mais les Villeneuvois refusent d’édifier ces fortifications et de payer l’impôt, allant jusqu’à former une « association armée ».
Contestant le pouvoir, « ils commettent chaque jour des homicides pour lesquels ils restent impunis ... il y aurait dans le castrum de Villeneuve plus de 300 hommes bien entraînés ... et animés par l’esprit de la rébellion ».
« Barnabé demande l’autorisation de s’emparer des perfides et des rebelles où qu’ils soient, dans les limites de sa juridiction, et de les punir comme ils le méritent ... de rassembler ses cousins et amis sous les armes pour venger le meurtre de son écuyer Jourdain de Lieuche et Antoine Fulconis de Pierlas ».
Il demande « que personne ne donne asile aux coupables et les lui livre ». L’autorisation de poursuite est accordée par la reine mais à condition que les rebelles capturés soient emprisonnés dans la prison comtale[4]).

1388 : la communauté prête serment de fidélité à son nouveau suzerain, le duc Amédée VII de Savoie et à son représentant Jean Grimaldi Seigneur de Beuil.

1418 : la viguerie du Puget condamne par contumace un habitant de Villeneuve à 25 livres et 15 sous d’amende pour meurtre.

1419 : Le duc de Savoie baille en emphytéose à la communauté la montagne de Pascaïret à l’ouest d’Enaux, riches pâturages dont le sous-sol recèle de l’or et de l’argent d’où les noms d’Aurent et Argenton au bas de cette vallée.

1431 : Jacques Adélosio renonce à ses droits sur Villeneuve moyennant la somme de 180 florins et une redevance annuelle de 3 sols en faveur du Duc de Savoie.

1445 : des compagnies d’aventuriers désolent les campagnes de la région, leur chef Archimbald d’Abzac installe son quartier général vers Sainte-Marguerite. Son trésor de guerre, perdu après sa capture, se cacherait au sommet de la colline dans les fondations de l’ancienne tour du château ruiné.

1446 : le comte de Provence, allié de la France contre la Savoie, engage ses troupes dans le Val d’Entraunes y commettant de cruelles dévastations.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

1543 : à l’occasion des luttes entre François Ier et Charles Quint, le duc de Savoie prend parti pour ce dernier, Français et Espagnols occupent le Haut du Var. Ils en sont chassés, Jean de Grimaldi, seigneur d’Ascros à la tête de troupes provençales envahit à nouveau la vallée. Villeneuve se soumet. Nouvelle incursion en 1553 jusqu’à la paix de Cateau- Cambrésis en 1559.

1565 : incendie du village.

1590 : les Huguenots sont à Villeneuve, le seigneur de Sauze, Jean Faucon, les déloge à la tête de milices locales, les force jusqu’à Barcelonnette où il les assiège.

1594 et 1597 : retour plus heureux des Ligueurs qui plantent l’étendard des lys dans les villages de la vallée.

1610 : une crue avec débordement du torrent Bourdous anéantit des quartiers d’habitation. La chapelle de N.D. des Grâces avec son grand tableau ex-voto de 1638 serait consécutive à ce sinistre.

1614 : fin tragique d’Annibal Grimaldi, seigneur de Beuil et de Villeneuve en rébellion contre le duc de Savoie.

1616 : le fief de Villeneuve échoit à Annibal Badat, gouverneur du château de Villefranche.

1618 à 1648 : la Guerre de Trente ans entre successeurs du duc de Savoie, Victor Amédée Ier, divise ses états. Le comté de Nice est envahi par les Français. Le duc d’Angoulême occupe le Val d’Entraunes qu’il quitte à la venue des Espagnols.

1621 : moyennant 1 500 ducatons, Villeneuve est libérée de l’inféodation à Badat. Elle devient commune libre ne relevant que de l’autorité des ducs de Savoie.

1640 : édification de la chapelle Sainte-Marguerite, pour « éloigner les Vents désastreux qui couchent les épis ».

1665 : un témoignage : Jean-Louis Arnaud plante la vigne dans ce qui devient le quartier du Vigna (pierre écrite en français, visite à 1 heure de marche du village dans le vallon du Bourdous).

1699 : lourd procès, à la suite des arrérages de redevances impayés au duc de Savoie. Insolvable, la communauté se voit à nouveau inféodée à un seigneur, Michel-Ange Lodi, nanti du titre de « comte de Villeneuve » en 1702.

1701 : on recense 53 chefs de famille.

1708 : à l’occasion de la guerre de Succession d’Espagne, le maréchal de Tessé poste 10 bataillons français dans le Val d’Entraunes pour couper la route aux Impériaux. Il est délogé en 1710 par le comte autrichien de Thaun. Le traité d’Utrecht met fin aux hostilités en 1713.

1709 : Charles d’Hozier signale dans son Armorial, la Confrérie des Pénitents blancs de Villeneuve d’Entraunes (couverture) « D’argent à un Saint-Bernardin de carnation vêtu en religieux de Saint François au naturel, la tête couronnée d’un cercle de gloire d’or, et tenant en sa main dextre un soleil de même, accompagné de deux pénitents à genoux et confrontés affublés de leurs habits d’argent ». La communauté ne possédait pas d’autre blason.

1733 : la communauté rachète le titre comtal et devient « communauté-comtesse ».

1741-1748 : nouveaux troubles, avec la guerre de Succession d’Autriche. Les troupes espagnoles imposent lourdement la petite communauté qui s’acquitte de 526 livres et 5 sols.

1754 : on recense 46 chefs de maison et 200 âmes.

1760 : traité franco-sarde, le territoire voisin de Guillaumes, français depuis 1713, redevient savoyard. À la suite de cette modification de frontière, les pâturages et les ressources de Pascaïret, propriété de la communauté, sont devenues françaises, alors que celle-ci reste sarde. Un gros procès international où seront mêlés plus de 20 avocats et notaires aboutira à l’exemption de toute taxe de ces terres restées possession de Villeneuve.

1775 : on recense 55 chefs de maison et 278 personnes, les patronymes les plus cités sont : Arnaud, Brun, Ginésy, Trouche, ... suivent : Coste, Giraud et Tardieu.

XVIIIe siècle : de cette période daterait la légende de la « Pierre du Loup », où un habitant de Bante attaqué par l’animal se sauva en grimpant sur un gros rocher en bordure du chemin conduisant à Villeneuve (La « Pierre » est toujours visible, au sortir des marnes dans le dernier tournant sur le bord de la route actuelle).

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

1790 : des caravanes d’émigrés, quittant la France devant la Révolution, traversent le pays. Le conseil communal jure « fidélité inaltérable » au roi du Piémont, Victor Amédée III.

1792 : l’armée piémontaise quitte la vallée en automne, remplacée par une colonne française. Offensive des Piémontais en décembre, qui réoccupent la région, bientôt chassés par les Français qui installent leur état-major à Villeneuve : 150 lits sont réclamés à la Communauté, victime des réquisitions des deux partis en lutte.

1793 : le 4 février, le comté de Nice est annexé à la France, formant le département des Alpes-Maritimes. Villeneuve compte 333 habitants. D’août à novembre, retour des troupes sardes et allemandes. Les Austro-Sardes sont délogés en décembre. De cette période trouble daterait l’occupation de la Balme du Vigna (sorte d’abri sous roche), par un prêtre réfractaire refusant de prêter serment de fidélité à la Constitution civile du clergé de la République. Des offices y auraient été célébrés en cachette des autorités (1795).

1794-1795 : les Armées françaises en campagne, s’installent dans la Haute-Vallée du Var.

1796 : le 15 mai, Victor Amédée III renonce au comté de Nice. L’insécurité s’installe avec la venue des « Barbets ». Leurs bandes, regroupant des anciens francs-tireurs favorables à la Maison de Savoie et des déserteurs, se livrent au brigandage. Abrités dans des grottes comme au Rocher d’Enaux, ils attaquent fermes et voyageurs. On en dénombre 200 dans le pays en 1797.
Une garnison venue d’Entrevaux et des primes aux habitants regroupés en milices ne viendront à bout de leurs méfaits qu’en 1801.

1814 : retour du comté de Nice à la Maison de Savoie-Piémont-Sardaigne sous l’autorité du roi Victor Emmanuel Ier.

1838 : on recense 350 habitants.

1860 : rattachement définitif du comté de Nice à la France.

1861 : 334 habitants recensés. On signale plusieurs incendies du village au XIXe siècle.

1900 : ouverture de la route des Grandes-Alpes par le col de la Cayolle : passage des premiers touristes.

1911 : 248 habitants.

1922 : ouverture d’une agence postale.

1924 : nouvel incendie du village.

1934 : deux cafés à Villeneuve, l’hôtel Rossi accueille des pensionnaires travaillant sur les routes et dans les coupes de bois.

1936 : 175 habitants.

1939 : à la suite de la déclaration de guerre, les troupes françaises de l’infanterie de montagne s’installent au village.

1943 : on vient s’y réfugier et s’y cacher depuis la Côte.

1944 : en août, la Résistance, après de durs combats dans les gorges de Daluis contre une importante colonne allemande, coupe les ponts vers Nice. Les hommes valides du village épaulent la Résistance qui libère la Haute-Vallée du Var avant la Côte.

1946 : une lente et inexorable hémorragie continue de vider le village et ses hameaux : 142 habitants.

1954 : 112 habitants.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Villeneuve-d'Entraunes Blason D’azur à la clef et la flèche passées en sautoir, au château brochant le tout d’or, surmonté d’une étoile de huit rais de gueules.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Jean-Pierre Audibert DVD Éleveur retraité

Depuis le 1er janvier 2014, Villeneuve-d'Entraunes fait partie de la communauté de communes des Alpes d'Azur. Elle était auparavant membre de la communauté de communes de Cians Var, jusqu'à la disparition de celle-ci lors de la mise en place du nouveau schéma départemental de coopération intercommunale.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[6],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 67 habitants, en diminution de -20,24 % par rapport à 2009 (Alpes-Maritimes : 0,39 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
283 275 305 357 356 346 349 334 319
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
305 276 270 279 245 242 218 214 248
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
194 211 170 175 142 112 99 82 76
1982 1990 1999 2008 2013 2014 - - -
61 76 73 82 67 67 - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vue de l'ancienne église en grimpant vers Bantes.
  • Église Saint-Pierre, de style roman, datant du XIVe siècle, avec un clocher carré à pyramide.
  • Chapelle Notre-Dame-des-Grâces, ancienne chapelle des Pénitents,
  • Chapelle Sainte-Marguerite datant de 1640,
  • Chapelle Saint-Sauveur

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. La chronologie du village a été établie d’après les travaux de Paul Canestrier « Villeneuve d’Entraunes et ses environs » (NICE HISTORIQUE, 1914) et de Catherine Espeil « La vie communale de Villeneuve d’Entraunes au XVIIIe siècle » (mémoire de l’UER des lettres et sciences humaines 1975-76), ainsi que par les recherches personnelles d'Edmond Rossi (Pays d'azur,histoire et traditions)
  2. Gaspard Joanini (1754)
  3. Brigitte Beaujard, « Les cités de la Gaule méridionale du IIIe au VIIe s. », Gallia, 63, 2006, CNRS éditions, p. 22
  4. Archives Départementales, Citta e Contado, Mazzo 17 N°15
  5. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  6. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .