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Saint-Léger (Alpes-Maritimes)

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Saint-Léger
Saint-Léger (Alpes-Maritimes)
Vue du village en venant du col éponyme.
Blason de Saint-Léger
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Nice
Intercommunalité Communauté de communes Alpes d'Azur
Maire
Mandat
Jacques David
2020-2026
Code postal 06260
Code commune 06124
Démographie
Gentilé Saint-Légeois
Population
municipale
61 hab. (2023 en évolution de +19,61 % par rapport à 2017)
Densité 13 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 00′ 02″ nord, 6° 49′ 45″ est
Altitude Min. 590 m
Max. 1 600 m
Superficie 4,61 km2
Type Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Vence
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Saint-Léger
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Saint-Léger
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Saint-Léger

Saint-Léger est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Saint-Légeois.

Géographie

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La commune est à 4,3 km de Daluis et 12,3 de Castellet-lès-Sausses[1].


Géologie et relief

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La commune se compose de 41,96 hectares de territoires agricoles (9,30 %) et 409,25 hectares de forêts et milieux semi-naturels (90,74 %)[2].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Csa, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été chaud et sec[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat de montagne ou de marges de montagne[5] et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Var, Alpes-Maritimes  » et « Alpes du sud »[6]. Elle est en outre dans la zone H3 au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 10,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 036 mm, avec 6,2 jours de précipitations en janvier et 6 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Péone à 15 km à vol d'oiseau[9], est de 7,9 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 013,1 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 31 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −15,5 °C, atteinte le [Note 1].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[12], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Au , Saint-Léger est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[13]. Elle est située hors unité urbaine[14] et hors attraction des villes[15],[16].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (90,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (90,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (53,8 %), forêts (34,6 %), prairies (9,4 %), espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (2,2 %)[17].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Voies de communications et transports

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Gare d'Entrevaux.

Voies routières

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Transports en commun

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  • Une ligne régulière du réseau Zou !.

Lignes SNCF

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Du fait de la proximité d’une frontière mouvante, Saint-Léger a eu une histoire bouleversée, passant d'un royaume à une république et vice-versa avant de retrouver finalement la République française. Un passé mouvementé qui explique aujourd'hui une curiosité administrative, puisque le village de Saint-Léger appartient aux Alpes-Maritimes, alors que sa forêt communale, sur le massif en face est situé dans le département des Alpes-de-Haute-Provence.

Jusqu'en 1760, date du traité de Turin, la vallée de la Roudoule et Saint-Léger appartiennent à la France et font partie de la Provence. Le , Saint-Léger revient au comté de Nice, possession du roi de Piémont-Sardaigne (les gens continuent quand même à parler le provençal).

De 1793 à 1814, Saint-Léger redevient français, puis sarde de 1814 à 1860. En 1823, des bornes sont placées tout le long de la frontière ; elles séparent aujourd'hui les Alpes-de-Haute-Provence et les Alpes-Maritimes. En 1860, les 38 votants inscrits à Saint-Léger votent à l'unanimité le "OUI" pour le rattachement à la France, bien que les résultats aient été remis en cause en raison de la pression des troupes françaises et des accords déjà conclus entre Napoléon III et Cavour à Plombières.

Pendant l'occupation allemande, le village accueille nombre des personnes persécutées, du fait de leurs convictions religieuses (Médaille des Justes, décernée par l'État d'Israël en 1989) ou de leurs opinions politiques.

Jean VERCELLI né en 1925 à St Léger, abattu à Guillaumes (Alpes-Maritimes) le ouvrier agricole, célibataire, maquisard ORA

Le jeune Jean VERCELLI avait rejoint la zone libérée de Beuil-Guillaumes-Valberg au début de . Lors des combats contre les colonnes allemandes voulant forcer les barrages établis par les FFI, il aurait été capturé au col de Roua et exhibé à l'entrée de l'ennemi dans le village de Guillaumes le . Il fut torturé en tant que "terroriste" puis abattu sur la route de Bouchanières deux jours plus tard. Une plaque rappelant son sacrifice est apposée en bordure de la route. Les allemands ayant peur de tomber dans une embuscade ont fait demi-tour à cet endroit.

Politique et administration

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1989 mars 2014[18] Édouard David PS  
mars 2014 juin 2017 Laurent Don SE Agent technique
octobre 2017 en cours Jacques David SE Artisan[19]

, Saint-Léger fait partie de la communauté de communes des Alpes d'Azur. Elle était auparavant membre de la communauté de communes des vallées d'Azur, jusqu'à la disparition de celle-ci lors de la mise en place du nouveau schéma départemental de coopération intercommunale.

Budget et fiscalité 2023

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En 2023, le budget de la commune était constitué ainsi[20] :

  • total des produits de fonctionnement : 182 000 , soit 3 790  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 108 000 , soit 2 260  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 103 000 , soit 2 154  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 103 000 , soit 2 147  par habitant ;
  • endettement : 137 000 , soit 2 853  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 12,00 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 16,00 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 12,00 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2021 : médiane en 2021 du revenu disponible, par unité de consommation[21].

Population et société

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Démographie

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Évolution démographique

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[23].

En 2023, la commune comptait 61 habitants[Note 2], en évolution de +19,61 % par rapport à 2017 (Alpes-Maritimes : +4,16 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
133129142141143143120125128
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
128130117119121116114114116
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
1008578876350624423
1982 1990 1999 2006 2007 2012 2017 2022 2023
405465696969515761
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement

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Établissements d'enseignements[26] :

  • Écoles maternelles et primaires à Entravaux, Puget-Théniers, Guillaumes, Daluis.
  • Collèges à Puget-Théniers, Annot.
  • Lycée à Valdeblore.

Professionnels et établissements de santé :

  • Médecins à Valdeblore, Roquestéron, Puget-Théniers, Saint-Sauveur-sur-Tinée, Touët-sur-Var, Annot[27].
  • Pharmacies à Puget-Théniers, Annot, Guillaumes[28].
  • Hôpitaux à Entrevaux, Puget-Théniers[29].

Entreprises et commerces

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Agriculture

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  • Culture et élevage associés.
  • Élevage d'autres bovins et de buffles.
  • Hébergements et restauration à Entrevaux, Puget-Théniers, Annot.
  • Commerces et services de proximité à Puget-Théniersz, Entrevaux.

Culture et patrimoine

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Lieux et monuments

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  • Église Saint-Jacques-le-Majeur[31], de style roman rustique. La façade porte un ex-voto de 1717 rappelant les réparations de l'église par « Raphaël Douhet, à la suite d'un vœu le fit ! ». L'église a été restaurée en 1963. On lui a adjoint des contreforts.
On trouve à l'intérieur une peinture sur bois représentant la Sainte Famille et la statue de saint Jacques portant une écharpe tricolore d'un conventionnel.
Retable, chandeliers (6), canons d'autel (3), reliquaires (2), clôture (table de communion) du maître-autel[32].
  • Oratoire Saint-Jacques.
  • Borne frontière entre le royaume de France et le comté de Nice qui se trouvait au col de Saint-Léger et qui a été déposée face à la mairie[33],[34].
  • Pont Saint-Léger permettant à la route menant à La Croix-sur-Roudoule de franchir la Roudoule[35].
  • Monument aux morts[36].

Héraldique

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Blason de Saint-Léger Blason
De gueules à l’aigle d’or chargée en cœur d’une croisette d’azur[37].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Personnalités liées à la commune

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Notes et références

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  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. a et b Plan et voies routières
  2. Localisation de la commune, géographie et occupation des sols
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  5. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  6. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  7. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  8. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Saint-Léger et Péone », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France « Péone », sur la commune de Péone - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  11. « Station Météo-France « Péone », sur la commune de Péone - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  12. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  13. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  14. Insee, « Métadonnées de la commune ».
  15. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  16. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  17. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  18. Site de la préfecture des Alpes-Maritimes, consulté le 20 juin 2008
  19. Mairie
  20. Les comptes de la commune
  21. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  26. Établissements d'enseignements
  27. Médecoins proches
  28. Pharmacies proches
  29. Hôpitaux proches
  30. Paroisse Notre Dame du Var
  31. Église Saint-Jacques-le-Majeur et oratoire Saint-Jacques
  32. « Retable, chandeliers (6), canons d'autel (3), reliquaires (2), clôture (table de communion) du maître-autel », notice no PM06000918, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
  33. Un village chargé d'histoire
  34. Les anciennes bornes frontières dans les Alpes-Maritimes
  35. « Pont suspendu sur la Roudoule, dit pont de Saint-Léger », notice no MHR93_00062165ZA, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mémoire, ministère français de la Culture.
  36. Morts aux guerres
  37. L'Armorial des Villes et des Villages de France
  38. Zoé David, Juste parmi les nations

Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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