Cuébris

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Cuébris
Cuébris
Vue générale du village
Blason de Cuébris
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Nice
Intercommunalité Communauté de communes Alpes d'Azur
Maire
Mandat
Michèle Bellery
2020-2026
Code postal 06910
Code commune 06052
Démographie
Gentilé Cuébrois
Population
municipale
148 hab. (2021 en diminution de 1,99 % par rapport à 2015)
Densité 6,4 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 53′ 16″ nord, 7° 01′ 16″ est
Altitude Min. 320 m
Max. 1 108 m
Superficie 23,1 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Nice
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Vence
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Cuébris
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Cuébris
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Cuébris

Cuébris est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Cuébrois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Localité située à 4 km de Roquestéron et 14 de Conségudes.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Commune du Parc naturel régional des Préalpes d'Azur.

Village de la Vallée de l'Estéron[1], commune comportant une zone forestière importante.

Rochers de Cuébris, d'Olivet , Saumelongue.

Catastrophes naturelles - Sismicité[modifier | modifier le code]

Le 2 octobre 2020, de nombreux villages des diverses vallées des Alpes-Maritimes (Breil-sur-Roya, Fontan, Roquebillière, St-Martin-Vésubie, Tende...) sont fortement impactés par un "épisode méditerranéen" de grande ampleur[2]. Certains hameaux sont restés inaccessibles jusqu'à plus d'une semaine après la catastrophe et l'électricité n'a été rétablie que vers le 20 octobre. L'Arrêté du 7 octobre 2020 portant reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle a identifié 55 communes, dont Cuébris, au titre des "Inondations et coulées de boue du 2 au 3 octobre 2020"[3].

Commune située dans une zone de sismicité moyenne[4].

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

Cours d'eau traversant la commune :

  • Rivière le Rioulan,
  • Ruisseaux de Monaque, de l'Ibac, de la Cainéa,
  • Affluents de l'Estéron.

Climat[modifier | modifier le code]

En 2010, le climat de la commune est de type climat méditerranéen altéré, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique s'appuyant sur une série de données couvrant la période 1971-2000[5]. En 2020, Météo-France publie une typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat de montagne et le climat méditerranéen et est dans la région climatique Var, Alpes-Maritimes, caractérisée par une pluviométrie abondante en automne et en hiver (250 à 300 mm en automne), un très bon ensoleillement en été (fraction d’insolation > 75 %), un hiver doux (°C) et peu de brouillards[6].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 12,9 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,9 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 1 010 mm, avec 5,5 jours de précipitations en janvier et 4,3 jours en juillet[5]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Ascros », sur la commune d'Ascros à 4 km à vol d'oiseau[7], est de 10,8 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 930,1 mm. La température maximale relevée sur cette station est de 34,4 °C, atteinte le ; la température minimale est de −10,7 °C, atteinte le [Note 1],[8],[9].

Les paramètres climatiques de la commune ont été estimés pour le milieu du siècle (2041-2070) selon différents scénarios d'émission de gaz à effet de serre à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020[10]. Ils sont consultables sur un site dédié publié par Météo-France en novembre 2022[11].

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

On peut rejoindre la Vallée de L’Estéron en passant par Gréolières, par Saint-Vallier de Thiey ou par la vallée du Var. Départementale 1 depuis Conségudes et Roquestéron.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Transport en Provence-Alpes-Côte d'Azur

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Commune membre de la Communauté de communes Alpes d'Azur.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Cuébris est une commune rurale[Note 2],[12]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[13],[14].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nice, dont elle est une commune de la couronne[Note 3]. Cette aire, qui regroupe 100 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[15],[16].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (94,7 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (95,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (88 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (6,7 %), prairies (4,4 %), zones agricoles hétérogènes (0,9 %)[17].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Économie[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • Restaurants[18].
  • Maison de vacances[19].
  • Hébergement à Conségudes, Gilette, Le Mas[20].
  • Camping à Touët-sur-Var.

Commerces[modifier | modifier le code]

  • Exploitation forestière.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le col anciennement fortifié marquant l'entrée du village, au Sud.

Le village de Cuébris est mentionné une première fois en 1002 sous le nom de Cobrio[21] (castrum Cobrium[22]). Son nom semble se fonder sur des radicaux indo-européens pré-celtiques, éventuellement selon le même schéma que la ville de Cobrieux. D'une part, peut-être une racine cue-, *ku- pointu, *kúei̯ə- confortable, tranquille (ou peut-être du pré-indoeuropéen *kor-, *kar-, pierre, comme dans Cuers[23]) ; d'autre part, surtout, la racine celtique oronymique brig- surélévation, colline[24], flanc de montagne, forteresse, à rapprocher de l'étymologie de La Brigue. Elle s'avère plausible au vu de la topographie défensive du lieu et de son piton fortifié.

De façon moins probable, il est aussi fait mention de l'inversion bris et cue, lesquels dans le langage du pays, signifie casse cou[25],[26]. Par ailleurs, une étymologie proposée pour la commune du Nord susmentionnée propose « courbe du ruisseau », le cours d'eau étant ici nommé Riou (ou anciennement Rieu ou Rio).

Enfin, « d'anciennes chartes » mentionnent Cuabrias, qui peut éventuellement se rapporter aux Quariates cités par Pline, bien qu'ils fassent davantage partie du royaume de Cottius, plus au Nord[27].

Histoire[modifier | modifier le code]

"Carte géométrique du cours du Var et de l'Estéron, depuis le ruisseau de Riolan jusqu'à la mer, pour servir à la nouvelle limitation du Comté de Nice et de la Provence".

La toponymie semble indiquer une occupation plus ancienne que le Moyen Âge, durant lequel un castrum est plusieurs fois mentionné, dès la première moitié du XIe siècle[28]. La topographie du lieu incite en effet à la création d'un lieu défensif : massif en cirque montagneux au Nord, dominant des terres cultivables, barrières rocheuses et pentes au Sud, seulement ouvertes par une gorge escarpée au sommet de laquelle seront dressées des fortifications conséquentes. Le village est construit à cet endroit. L'église Notre-Dame de Consolation est citée indirectement en 1361, puis en 1376[29]. Alors qu'il accueille 101 feux en 1315 et d'anciennes possessions templières, les crises du XIVe siècle (pestes, dévastations des Angevins) ont failli causer à Cuébris un sort semblable à celui de l'ancien village voisin de La Caïnée.

Présence de l'ancien village abandonné de Saumelongue au Moyen Âge sur la montagne du même nom[30] (ancien prieuré dédié à Saint Nicolas et Saint Joseph).

Pourvue d'un pont-levis, la place fait encore bonne figure au milieu du XVIIIe siècle : elle « peut contenir une centaine d'hommes » et « il faut du canon » pour la prendre selon le Lieutenant général de Bourcet[21]. Il est vrai que le poste défend la frontière provençale face à la Savoie depuis 1388, sans être toutefois un lieu stratégique de grande importance.

La place-forte française sera démantelée lors du Traité de 1760, avant sa remise à la couronne piémontaise.

Le village sarde est définitivement rattaché à la France avec le Comté de Nice en 1860.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1978 2008 Gérard Giausserand DVG  
2008 2014 Robert Capolunghi[31]    
2014 2015
(démission)
Évelyne Nafta-Rigouard DVG Étudiante
2015 En cours Michèle Bellery    

Depuis le , Cuébris fait partie de la communauté de communes des Alpes d'Azur. Elle était auparavant membre de la communauté de communes de la vallée de l'Estéron, jusqu'à la disparition de celle-ci lors de la mise en place du nouveau schéma départemental de coopération intercommunale.

Budget et fiscalité 2019[modifier | modifier le code]

La mairie.

En 2019, le budget de la commune était constitué ainsi[32] :

  • total des produits de fonctionnement : 168 000 , soit 991  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 143 000 , soit 843  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 117 000 , soit 691  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 97 000 , soit 570  par habitant ;
  • endettement : 43 000 , soit 254  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d'habitation : 11,78 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 3,99 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 18,81 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2017 : médiane en 2017 du revenu disponible, par unité de consommation : 17 170 [33].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[34]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[35].

En 2021, la commune comptait 148 habitants[Note 4], en diminution de 1,99 % par rapport à 2015 (Alpes-Maritimes : +1,99 %, France hors Mayotte : +1,84 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
309321331311356327277301296
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
310261239240222190201202185
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
1541361121177867786391
1982 1990 1999 2006 2011 2016 2021 - -
140179180198126168148--
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[36] puis Insee à partir de 2006[37].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Établissements d'enseignements[38] :

  • Écoles maternelles à Roquesteron, Ascros,
  • Écoles primaires à Roquesteron, Ascros,
  • Collèges à Puget-Théniers, Saint-Martin-du-Var,
  • Lycées à Vence.

Santé[modifier | modifier le code]

Professionnels et établissements de santé[39] :

  • Médecins à Villars-sur-Var, Bouyon, Puget-Théniers, Gilette.
  • Pharmacies à Gilette, Levens (Plan-du-Var), Carros.
  • Hôpitaux à Villars-sur-Var, Puget-Théniers.

Cultes[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Cuébris Blason
De gueules au lion d’or, au chef chargé de l’inscription CUEBRIS en lettres capitales de sable[53].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Le blason rappelle les armes des seigneurs de Cuébris durant la Renaissance, les de Flotte[54],[55]. Il fut attribué d'office, par défaut de présentation dans les délais. La devise est Amo toun nis (« Aime ton nid »)[56].

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Les records sont établis sur la période du au .
  2. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2024, millésimée 2021, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2023, date de référence statistique : 1er janvier 2021.

Cartes[modifier | modifier le code]

  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

  1. Le patrimoine de la Vallée de l’Estéron
  2. Alex : Épisode méditerranéen en Provence en octobre 2020
  3. Communes reconnues en état de catastrophe naturelle - Alpes-Maritimes et Côtes-d'Armor
  4. Didacticiel de la réglementation parasismique
  5. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  6. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  7. « Orthodromie entre Cuébris et Ascros », sur fr.distance.to (consulté le ).
  8. « Station Météo-France « Ascros », sur la commune d'Ascros - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  9. « Station Météo-France « Ascros », sur la commune d'Ascros - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  10. « Les nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020. », sur drias-climat.fr (consulté le )
  11. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur meteofrance.com, (consulté le )
  12. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  13. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  14. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  15. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  16. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  17. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  18. Restaurants
  19. Maison de vacances
  20. Annuaire professionnels
  21. a et b Edmond Rossi, Les Châteaux du Moyen Âge des Alpes-Maritimes, p.237
  22. « Vexillologie et Héraldique Provençale : Vallée de l'Estéron »
  23. Dauzat, A. et Rostaing, Ch., Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud (ISBN 978-2-85023-076-9), p. 233
  24. « étymologie celte »
  25. « toponymie du Comté de Nice »
  26. « Le comté de Nice en 1850 », sur archeo-alpi-maritimi.com
  27. « Annales de la Société des lettres, sciences et arts des Alpes-Maritimes », sur Gallica.bnf.fr,
  28. (la) Cartulaire de l'abbaye de Lérins. : publié sous les auspices du ministère de l'instruction publique. Partie 1 / par MM. Henri Moris,... Edmond Blanc,... ; Société des lettres, sciences et arts des Alpes-Maritimes, Champion, 1883-1905 (lire en ligne), p.182

    « … in territorio ecclesie Sancti Johannis, que sita est inter hec duo castra, quorum I vocatur Roca, alterum dicitur Cobrium, ita ut liceat eis... »

  29. « Cuébris », sur Département des Alpes-Maritimes
  30. « Annuaire des Alpes-Maritimes / publié par la Société des lettres, sciences et arts des Alpes-Maritimes-page 39 », sur Gallica, (consulté le )
  31. Site de la préfecture des Alpes-Maritimes, consulté le 20 juin 2008
  32. Les comptes de la commune
  33. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  34. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  35. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  36. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  37. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020 et 2021.
  38. Établissements d'enseignements
  39. Professionnels et établissements de santé
  40. Paroisse Notre-Dame de Miséricorde
  41. CG06 : Cuébris, sur www.departement06.fr/patrimoine-par-commune/
  42. Église Notre Dame de la Consolation
  43. Église, sur patrimages.culture.gouv.fr/
  44. Patrimoine religeux sur l'Observatoire du patrimoine religieux
  45. Chapelle Notre Dame
  46. Chapelle
  47. Monument aux morts
  48. Monument commémoratif
  49. Le Four communal et la Forge Isnard
  50. Fontaine à tête de lion
  51. La Cascade de Cuébris
  52. Riou de Cuébris
  53. « Cuébris », sur armorial.org (consulté le ).
  54. « Les maintenues de noblesse en Provence », sur Gallica.bnf.fr, .
  55. Dominique Cureau, « Vallée de l'Estéron : Cuébris », sur vexil.prov.free.fr (consulté le ).
  56. Pierre-Jean Ciaudo, Armoiries et institutions des communes des Alpes-Maritimes, du comté de Nice et de la principauté de Monaco, Nice, Europ'herald azur, .

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]