Trotskisme en France

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

En France, plusieurs organisations se réclament du trotskisme. Les effectifs de ces groupes variant d'une dizaine à plusieurs milliers de militants.

Historique[modifier | modifier le code]

Les débuts : 1929-1940[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Ligue communiste (1930).

En 1929, Léon Trotski est expulsé d'URSS sur ordre de Joseph Staline. Au niveau international, les militants qui partagent les vues politiques de Trotski au sein de l'Opposition de gauche sont expulsés des partis communistes affiliés à la IIIe Internationale stalinisée. Ces premiers trotskistes s'organisent malgré de grandes difficultés, au niveau national comme international.

En France, la Ligue communiste (LC) est fondée en 1930 et diffuse ses idées à travers le journal La Vérité. En 1934, Les trotskistes sont moins d'une quarantaine dans toute la France : ils en tirent la conclusion qu'ils ne peuvent constituer à eux seuls une alternative crédible au Parti socialiste (SFIO) réformiste et au Parti communiste stalinien. Après les émeutes du 6 février 1934, ils décident donc d'adhérer à la SFIO afin de défendre en son sein la ligne du Front unique PS/PC et de la révolution socialiste. Ce faisant, ils ne font que suivre les directives de Léon Trotski concernant l'« entrisme », celui-ci déclarant alors :

«  Le Front unique des PS et PC renferme en soi de grandioses possibilités. Si seulement il le veut sérieusement, il deviendra demain le maître de la France, mais il doit le vouloir. La clef de la situation est maintenant dans le Front unique[réf. incomplète][1]. »

Mais au Congrès de Mulhouse de la SFIO de 1935, les trotskistes sont exclus de celle-ci. Après les émeutes insurrectionnelles à Brest et Toulon d'août 1935, Trotski déclare qu'il est temps de construire un parti révolutionnaire autonome, s'éloignant de la « Gauche révolutionnaire » de Marceau Pivert, tendance organisée au sein de la SFIO. Les trotskistes se divisent alors:

La Seconde Guerre mondiale : 1940-1945[modifier | modifier le code]

Après avoir adopté une position de « défaitisme révolutionnaire » durant la drôle de guerre, les trotskistes français se divisent durant la guerre sur la question de la stratégie à adopter entre entrisme dans les mouvements collaborationnistes et résistance internationaliste à travers un travail de propagande en direction des soldats de la Wehrmacht (« derrière chaque soldat allemand se trouve un travailleur allemand »). L'antisémitisme nazi n'est pas considéré comme un point central par les trotskistes, qui l'analysent en termes de classes (thèse qui a continué d'être soutenue par Pierre Boussel, alias Pierre Lambert jusque dans les années 1970-1980[2]). Pourtant, selon l'historien Maurice Rajsfus, alors que sauver les Juifs n'aurait jamais été un objectif des directions dominantes de la Résistance, et le journal La Vérité aurait dénoncé en premier la vague antisémite en France, dès sa première parution illégale.

Raymond Molinier et Pierre Frank sont en Belgique lors de l'offensive allemande de mai 1940, d'où ils gagnent Londres où Pierre Frank est arrêté pour désertion. Il y reste emprisonné pendant toute la guerre, tandis que Raymond Molinier, d'abord engagé dans les Forces Belges Libres, est finalement envoyé en mission à Lisbonne, d'où il fait exfiltrer un certain nombre de militants au nez et à la barbe des Allemands, avant de devoir se réfugier au Brésil, où il demeurera.

En France, le Parti communiste internationaliste (PCI) prône l'entrisme, y compris dans le Rassemblement national populaire (RNP) de Marcel Déat. Henri Molinier, frère de Raymond, Maurice Déglise ou encore Roger Foirier en deviennent membres [3], suscitant de violentes discussions.

D'un autre côté, certains finissent par admettre une alliance avec la bourgeoisie contre le Troisième Reich : c'est le cas du Mouvement national révolutionnaire de Jean Rous et Fred Zeller, qui prône l'alliance avec Londres et la création d'"États-Unis socialistes d'Europe". Ceci leur vaut l'accusation de « social-chauvinisme » par le Comité pour la IVe Internationale d'Yvan Craipeau et d'autres trotskistes.

Enfin, le Parti ouvrier internationaliste (POI), désormais dirigé par Marcel Hic, estime également, à l'été 1940, la résistance et l'« alliance avec les petits-bourgeois » nécessaire. Selon le journaliste Christophe Nick, cela en fait « la première organisation politique française authentiquement résistante[4] ». Jean Moulin aurait demandé au POI, en 1942, de lui fournir son secrétariat[4]. Mais Marcel Hic, repris en main par la IVe Internationale qui l'accuse de « social-chauvinisme », ne donne finalement pas suite à cette demande, revenant à des positions plus "orthodoxes"[4].

David Korner alias Barta, ancien du POI puis du PSOP, autour de qui s'est formé en 1939 le groupe dit "Groupe Barta" (ou "Groupe communiste/ Quatrième internationale" etc,) éditeur de "L'ouvrier" puis de "La Lutte de classes]", est l'un des plus violents critiques de cette position « hérétique[4] ».

L'assassinat de Léon Trotski le 21 août 1940 à Mexico par l'espion soviétique Ramon Mercader laisse la IVe Internationale sans véritable direction, ce qui amplifie les difficultés d'organisation pour les trotskistes. Et alors qu'en décembre 1943, le secrétariat provisoire de la IVe Internationale se rallie, quoique modérément, à la Résistance, en proclamant une « résolution sur le mouvement des partisans » prônant l'entrisme dans les organisations armées afin d'appuyer une structuration sur une base de classe, La Vérité écrit au contraire, le , dans un article intitulé « Ils se valent ! » : « En réalité, la libération de Roosevelt vaut tout autant que le socialisme de Hitler[5]. » L'article suggère aux ouvriers de s'organiser dans des comités d'entreprise pour se libérer eux-mêmes, sans les Alliés[5]. Selon Marcel Bleibtreu, responsable du journal à l'époque, il fut alors scandalisé de ce « raccourci », attribué à Rodolphe Prager, qui fut exclu du journal[5].

De la réunification de 1945 à la scission pablistes/lambertistes[modifier | modifier le code]

À la Libération, les deux principaux partis trotskistes, le Parti ouvrier internationaliste (POI), le Parti communiste internationaliste (PCI) et quelques groupuscules se rassemblent dans le seul Parti communiste internationaliste) (PCI) qui regroupe donc la grande majorité des trotskistes français.

Le petit groupe (quatre puis sept personnes) dirigé par David Korner alias Barta, nommé également Groupe Barta, qui devient "officiellement" en 1944 l'Union communiste, refuse de s'y joindre. Il éclatera vers 1950. C'est ce groupe qui sera à l'origine de la fondation après mai 1968 de Lutte ouvrière (LO), après être resté longtemps marginal.

Le PCI est cependant rapidement affecté par une série de scissions :

Se forme alors la Quatrième Internationale - Secrétariat unifié, à laquelle ne participent cependant pas l'Organisation communiste internationaliste (OCI) française (lambertiste), la Ligue socialiste travailliste (en) britannique (Gerry Healy), qui formera leSocialist Workers Party (SWP), ni les disciples de l'Argentin Juan Posadas, qui forme de son côté la Quatrième Internationale Posadiste (en), qui s'oppose à Castro et devient de plus en plus sectaire (allusion aux OVNI, etc.) et marginale.

Pierre Frank considère en effet qu'il vaut mieux poursuivre la stratégie de mobilisation en France, au sein des groupes communistes, plutôt que de se focaliser sur l'Algérie et les mouvements de libération nationale tandis que Michel Raptis alias Michel Pablo se replie sur la « commission africaine de la Quatrième internationale » et sa revue, « Sous le drapeau du socialisme ».

  • en 1965, la (nouvelle) rupture est officialisée, à la suite d'un congrès houleux, auquel les pablistes ne sont pas conviés, et qui voit leur expulsion de la IVe Internationale. C'est une simple majorité (51 % du congrès) des militants français de la IVe Internationale qui approuve Pierre Frank.

Les quelques dizaines de militants expulsés constituent autour de Michel Raptis, Gilbert Marquis, Michel Fiant etc la "Tendance Marxiste Révolutionnaire de la IVe Internationale" (TMR-IV).

En 1968 ils constituent l'Alliance marxiste révolutionnaire et signent un appel des organisations se réclamant du trotskysme, dont le Parti communiste internationaliste (PCI) de Pierre Frank et le groupe « Voix ouvrière » (futur « Lutte ouvrière »). Partisans de l'unité des révolutionnaires, ils s'impliquent en juin 1968, avec des dissidents du PCF, notamment issus de la mouvance « italienne », dans le CIMR, « comité d'initiative pour un mouvement révolutionnaire », et sont actifs dans la solidarité avec le peuple tchécoslovaque.

En 1969, ils soutiennent la candidature d'Alain Krivine aux élections présidentielles.

Cinquante ans après les faits, la scission entre lambertistes et pablistes continue à diviser les trotskistes et ex-trotskistes : le journaliste Christophe Nick attribue ainsi à cette querelle les accusations d'Edwy Plenel, ex-pabliste, à l'encontre de Lionel Jospin, ex-lambertiste[8].

Les trotskistes pendant la guerre d'Algérie[modifier | modifier le code]

Outre ces scissions majeures (voir les articles détaillés pour les autres), une partie importante des trotskistes, désignés comme « droitiers », s'éloigne progressivement des organisations trotskistes, irriguant différents mouvements de la Deuxième Gauche.

En 1956, les trotskistes français sont ainsi divisés entre :

Quelques années plus tard, cette tendance se regroupe au sein de l'Union de la gauche socialiste (UGS) avec Yvan Craipeau, liée à un groupe d'intellectuels (Claude Bourdet, Gilles Martinet, Edgar Morin...)[9], puis participe, en 1960, à la création du Parti socialiste unifié (PSU), qui n'inclut aucun trotskiste dans son bureau national, mais en compte 5 (sur 50) au comité politique : Jean Rous (droitier), Robert Chéramy (lambertiste), Roland Filiâtre, Yvan Craipeau, Pierre Naville (droitiers)[9].


Les pablistes du Parti communiste internationaliste (PCI) s'engagent à plein temps dans le soutien au FLN lors de la guerre d'Algérie, faisant même salarier deux de ses membres Pierre Avot et Louis Fontaine pour leurs activités d'impression clandestine de tracts, de faux papiers, de faux monnayage, et même de création d'une usine d'armement secrète au Maroc[10]. Ils sont ainsi le premier parti français à prendre cause pour l'indépendance[10] Simone Minguet, Raymond Bouvet et l'ex-trotskiste Janine Weil sont arrêtés en 1956, après la découverte d'une imprimerie clandestine du PCI[10]. En 1959, c'est au tour de Gérard Spitzer, membre de "La Voie Communiste" et de son réseau de soutien au FLN d'être arrêté[10]. Michel Raptis alias Michel Pablo, est arrêté en juin 1960, puis libéré en octobre 1961 grâce à une campagne internationale en sa faveur [10]

Le futur historien Mohamed Harbi est alors le contact entre le FLN et le PCI[10]. Cette action clandestine est relayée par l'action publique d'Yvan Craipeau (qui rejoint l'Union de la gauche socialiste), Yves Rous (devenu cadre de la SFIO), Pierre Naville, Laurent Schwartz, Dechézelles (avocat), Roland Filiâtre, Gilles Martinetetc.[10] Les pablistes du Parti communiste internationaliste (PCI) créent aussi un Comité contre l'envoi des contingents en Algérie[10]. Plus tard, Michel Fiant (pabliste) met en place le réseau Jeune Résistance contre la guerre, auquel participe le jeune Alain Krivine[10], qui collabore, malgré quelques rivalités, avec le réseau Jeanson et le réseau Curiel[10]. Alors que les attentats de l'OAS se multiplient (plus de 1 500 attentats d'extrême droite en France entre 1960 et 1962[11]), Michel Fiant suggère à Alain Krivine de créer un Front universitaire antifasciste (FUA) permettant d'organiser l'opposition de gauche au sein de l'Union des étudiants communistes (UEC), l'organisation étudiante du PCF[11]. Cela donne naissance, après l'élection présidentielle de 1965, à la Jeunesse communiste révolutionnaire (JCR).

De leur côté, Pierre Boussel, suivi par l'Organisation communiste internationaliste (OCI), soutient le MNA de son ami Messali Hadj[10].

Mai 68 et ses suites[modifier | modifier le code]

Dissouts par le décret du 12 juin 1968 après les évènements de Mai 1968, le Parti communiste internationaliste (PCI) fonde avec la Jeunesse communiste révolutionnaire (JCR) la Ligue communiste (LC) en 1969. Dissoute en 1973, la LC se reconstitue l'année suivante sous le nom de Ligue communiste révolutionnaire (LCR), menée par Alain Krivine et le philosophe Daniel Bensaïd.

De son côté, L'Alliance marxiste révolutionnaire (AMR)) (pabliste) appuie au printemps 1974 la candidature de Charles Piaget, syndicaliste de la CFDT actif à l'usine de Lip où une expérience d'autogestion fut mise en place, pour l'élection présidentielle. Cependant, Michel Rocard arrive à imposer au sein du PSU le soutien à la candidature de Mitterrand.

Le départ de Michel Rocard du Parti socialiste unifié après l'élection présidentielle de 1974 donne l'occasion à l'Alliance marxiste révolutionnaire (AMR) de réaliser sa fusion dans le PSU. L'AMR regroupe dans cette dynamique de fusion plusieurs centaines de militants.

Trois ans plus tard, en 1977, la plupart des ex militants de l'AMR quittent le PSU pour fonder les Comités communistes pour l'autogestion (CCA) avec des membres de la LCR.

La fin du XXe siècle est marquée par la certaine notoriété qu'acquiert la porte-parole de Lutte ouvrière (LO), Arlette Laguiller, et le début du XXIe siècle par celle qu'acquiert le candidat de la Ligue communiste révolutionnaire (LCR), Olivier Besancenot à l'élection présidentielle de 2002. Ces deux organisations feront d'ailleurs liste commune aux élections régionales de 2004.

Au tournant du siècle, la LCR relaie des mots d'ordre issus de l'altermondialisme (antinucléaire, anti-OGM, etc.) pour finalement se dissoudre dans une formation politique plus large, le Nouveau Parti anticapitaliste, rassemblant au-delà des seuls trotskistes.

Le trotskisme aujourd'hui en France[modifier | modifier le code]

Meeting de Lutte ouvrière en 2008 (Arlette Laguiller, troisième en partant de la gauche).

Depuis Mai 68, le phénomène trotskiste a gagné de l'importance dans la sphère politique française, notamment avec la popularité grandissante de personnalités comme Arlette Laguiller ou Olivier Besancenot. Du point de vue électoral, le trotskisme rassemble entre 4 et 10 % des suffrages, pic atteint lors de l'élection présidentielle de 2002[12] et de 2007.

Formations importantes[modifier | modifier le code]

Autres formations[modifier | modifier le code]

Organisations constituées en tendance dans d'autres partis[modifier | modifier le code]

  • La Riposte, section française de la Tendance marxiste internationale est de facto une tendance du Parti communiste français. En 2008, le texte d'orientation présenté par La Riposte au congrès du PCF a rassemblé 15 % des suffrages[17].
  • Le Militant, Bulletin et site internet trotsko-luxemburgiste qui dispose d'une certaine audience dans le PCF et le PS. Militant a une assise significative dans les milieux ouvriers immigrés maghrébins et malien en région parisienne.
  • la Fraction l'Étincelle de Lutte ouvrière, issue de Lutte Ouvrière, cette petite organisation est aujourd'hui adhérente au NPA.
  • Le Groupe La Commune, section française du Mouvement Socialiste des Travailleurs - Quatrième Internationale (MST-QI), formé par des militants exclus du PT lambertiste. Ce groupe milite aujourd'hui au sein du NPA.
  • La tendance CLAIRE du NPA, issue du Groupe communiste révolutionnaire internationaliste (CRI). Cette tendance a soutenu la Position 4 lors du premier congrès du NPA (3,7 % des voix[18]).
  • Le Courant Communiste Révolutionnaire du NPA. Ce courant regroupant notamment des militants affiliés à la Fraction Trotskiste - Quatrième Internationale est apparu au moment du premier congrès du NPA où il a participé à la Position 4 aux côtés de la Tendance CLAIRE.
  • La Tendance communiste internationaliste (TCI), nom du courant majoritaire du Parti ouvrier indépendant (POID) issu d'une scission opérée en 2015 du CCI du POI. Gérard Schivardi, Daniel Gluckstein et Jean Markun sont les secrétaires nationaux du POID après avoir quitté et créé le POI.

Organisations politiques indépendantes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Léon Trotski,
  2. Christophe Nick, Les Trotskistes, Fayard, 2002, p. 304
  3. Christophe Nick, Les Trotskistes, Fayard, 2002, p. 306
  4. a, b, c et d Christophe Nick, Les Trotskistes, Fayard, 2002, p. 311
  5. a, b et c Christophe Nick, Les Trotskistes, Fayard, 2002, p. 315
  6. Fonds d'Archives au Centre d'Histoire Sociale, 9, rue Mahler, Paris
  7. Christophe Nick, Les Trotskistes, Fayard, 2002, p. 374
  8. a, b, c, d, e, f et g Christophe Nick, Les Trotskistes, Fayard, 2002, p. 368
  9. a, b et c Christophe Nick, Les Trotskistes, Fayard, 2002, p. 411 sq
  10. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j et k Christophe Nick, Les Trotskistes, Fayard, 2002, p. 381-409
  11. a et b Christophe Nick, Les Trotskistes, Fayard, 2002, p. 416
  12. « Résultat des élections présidentielles de 2002 », Ministère de l'intérieur
  13. « NPA : élection du Conseil politique national, 45 % d'anciens de la LCR », dépêche AFP sur le site du NPA
  14. « Accueil » sur le site internet de l'asmsfqi
  15. Communiqué du NPA. Votte des militants pour le 1er congrès du NPA, le
  16. « Déclaration officiel du CCI », sur le site du POI
  17. « Congrès du PCF : 15 % des voix pour « Renforcer le PCF, renouer avec le marxisme » », Renforcer le PCF
  18. Julie Ducourau, « Congrès du NPA : pas d'avancée, le duel Besancenot-Mélenchon se précise », dépêche AFP, 13 février 2011.
  19. Plateforme du GMI, sur le site de Révolution Socialiste

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Robert Barcia, La Véritable Histoire de Lutte ouvrière, Denoël, 2003.
  • Jean-Jacques Marie, Le Trotskysme, 1977
  • Jean-Jacques Marie, Le Trotskysme et les trotskystes, Armand Colin, 2002
  • Daniel Bensaïd, Les Trotskysmes, PUF, 2001.
  • Olivier Besancenot en collaboration avec François Sabado, Révolution, 100 mots pour changer le monde, Gallimard, 2003.
  • Frédéric Charpier, Histoire de l’extrême gauche trotskiste. De 1929 à nos jours, Éditions n°1, 2002, 402 p.
  • Daniel Erouville, Qui sont les trotskystes (d'hier à aujourd'hui), L'Harmattan, 2004.
  • Christophe Nick, Les Trotskistes, Fayard, 2002, 380 p.
  • Jacques Roussel, Les Enfants du prophète, Paris, Spartacus, 106p.
  • Philippe Raynaud, L'extrême gauche plurielle, Perin, 2010, 267 p.
  • Michel Lequenne, Le Trotskisme. Une histoire sans fard, Éditions Syllepse, Paris 2005, (ISBN 284-9-50050-X)