Thérondels

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Thérondels
La mairie
La mairie
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Aveyron
Arrondissement Rodez
Canton Aubrac et Carladez
Intercommunalité Communauté de communes de Carladez
Maire
Mandat
Paul Mestre
2014-2020
Code postal 12600
Code commune 12280
Démographie
Gentilé Thérondélois
Population
municipale
421 hab. (2012)
Densité 11 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 53′ 47″ N 2° 45′ 33″ E / 44.8963888889, 2.7591666666744° 53′ 47″ Nord 2° 45′ 33″ Est / 44.8963888889, 2.75916666667
Altitude Min. 646 m – Max. 1 023 m
Superficie 38,47 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel

Thérondels (ne pas prononcer le « s » final) est une commune française située dans le département de l'Aveyron, en région Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Lacapelle-Barrès Narnhac Saint-Martin-sous-Vigouroux Rose des vents
Mur-de-Barrez N Paulhenc
O    Thérondels    E
S
Brommat Sainte-Geneviève-sur-Argence Cantoin

Site[modifier | modifier le code]

Située à environ 950 mètres d'altitude, Thérondels est la commune la plus septentrionale de l'Aveyron. Située en contrebas du Plomb du Cantal, elle est traversée par le Siniq. L'Hirondelle,le Brezons et la Truyère - Lac du barrage de Sarrans - la limitent vers l'est.

Outre Thérondels la commune comprend plusieurs autres villages et hameaux: Le Bousquet, Campheyt, Casternac, Douzalbats, Faliès, Fieux, Frons, Gorse, Jou, Ladignac, Laussac, Longvieux, Mandilhac, Le Meyniel, Nigresserre et Pervilhergues. Laussac se trouve sur une péninsule qui baigne dans le Lac de Sarrans.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du village viendrait du latin tres unduloe signifiant trois ondes car il y a sur ce lieu trois rivières : le Siniq, l'Hirondelle et le Brezons.

Histoire[modifier | modifier le code]

Vers l'an 1000, le vicomte de Carlat, Gilbert, fonde une abbaye de femmes dont il reste l'église. Le village va se développer autour. Après 1185, l'abbaye devient un prieuré dépendant de l'abbaye Saint-Pierre de Blesle.( les dames de Blesle), d'où le pré des dames, le moulin des dames et aujourd'hui la rue du pré des dames.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1977 1977 Adrien Mestre    
mars 1983 1995 René Guimonteil   Maire honoraire
mars 1995 2001 Pierre Bélard    
mars 2001 en cours Paul Mestre    
Les données manquantes sont à compléter.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 421 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 200 1 316 1 671 921 1 659 1 753 1 634 1 621 1 647
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 458 1 447 1 425 1 452 1 406 1 413 1 334 1 342 1 247
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 152 1 123 1 102 1 015 962 1 023 977 882 880
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2012
805 804 683 606 505 478 486 427 421
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2004[2].)
Histogramme de l'évolution démographique


Sports[modifier | modifier le code]

Au sud de Douzalbats, se trouve une piste d'atterrissage pour avions ultra-léger motorisés, ULM.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Édifices religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Notre-Dame  Inscrit MH (1975)[3] : remontant au XIe siècle, elle a été remaniée durant la Renaissance. Elle est réputée pour son Christ polychrome du (XIIe siècle).
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Édifices civils[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Château de Mandilhac.
  • Château de Castelnouvel, s'appelait Calhac en 1010 lorsqu'il avait été donné par Agnès de Carlat à son petit-fils Bernard de Carlat.
  • Château de Mandilhac, dont il ne reste que le parc.

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

La commune accueille aussi un sentier de randonnée appartenant au réseau des sentiers de l'imaginaire de la Communauté de communes du Carladez.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Mgr Georges Soubrier (né en 1933) : évêque auxiliaire de Paris puis évêque de Nantes.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Adrienne Bannès-Villaret, Thérondels d'hier et d'aujourd'hui : façon de vivre fin du XIXe siècle et après 1900 dans mon village..., Thérondels, A. Bannès-Villaret,‎ , ill., couv. ill. en coul. ; 24 cm, 246 p. (notice BnF no FRBNF37190022)
  • (oc+fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Bernard Monzie), Lo Mur : Brocmat, La Crotz, Muròls, Taussac, Terondèls / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton del Mur-de-Barrés, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton »,‎ , ill., couv. ill. ; 28 cm, 239 p. (ISBN 2-907279-26-2, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF36688571)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]